vendredi 25 mars 2022

 vendredi 25 mars


Aujourd'hui nous fêtons:  Humbert, Annonciade, Dismas.

C'est sa fête : l'Annonciation

L'Annonciation, par le maître de Liesborn (vers 1470, huile sur chêne, National Gallery, Londres)Neuf mois avant Noël et la célébration de la naissance du Christ, l'Église catholique commémore l'Annonciation, autrement dit l'annonce faite à Marie de la prochaine naissance du Christ.

« L'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée du nom de Nazareth, à une jeune fille accordée en mariage à un homme nommé Joseph, de la famille de David; cette jeune fille s'appelait Marie. L'ange entra auprès d'elle et lui dit : "Sois joyeuse, toi qui as la faveur de Dieu, le Seigneur est avec toi". À ces mots, elle fut très troublée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit : Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voilà que tu vas être enceinte, tu enfanteras un fils et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé fils du Très Haut... » (Évangile selon Saint Luc, I, 28).  

Ces paroles formeront la première partie de la prière « Je vous salue Marie » (encore appelée « Salutation angélique »).

Dicton du jour: S’il gèle à la Saint-Humbert, les prairies diminuent d’un quart.

La photo du jour: Sylvie Bobsy

Les ARCS sur Argens

Bonjour mes Amis,
Je suis très heureuse de vous inviter aujourd’hui dans un très joli village dans le département du Var … nous allons arpenter les rues des Arcs sur Argens …
Situé en plein coeur de l'appellation des Côtes de Provence, Les-Arcs-sur-Argens est une commune dans l'arrière-pays du Var à 30 km de Saint-Raphaël et Fréjus. Vieux de mille ans, ce bourg plaira non seulement aux amateurs de vins mais aussi aux amoureux de vieilles pierres.
Assez ordinaire à première vue, le charme des Arcs opère une fois que vous êtes dans la vieille ville, le village médiéval.
Tout ici est médiéval, les calades escarpées, les passage voutés et escaliers, les vieilles maisons avec des portes sculptées. Au coeur du village se dresse la Tour de l'Horloge du XIIIe siècle surmontée d'un campanile de 1662 en fer forgé hautement travaillé. Ne ratez pas non plus la chapelle Saint Pierre, un chef d'oeuvre d'art roman qui accueille des concerts et des expositions.�
Accroché à une petite colline, le vieux village culmine aux ruines du château bâti au XIIe siècle. Haut de 19 mètre, le donjon appelé la Tour Sarrasine, une tour carrée du XIIIe, subsiste encore et abrite un hôtel et restaurant gastronomique. Le site vous offre de belles perspectives sur Les Arcs et la campagne environnante.
Les Arcs sont un haut lieu de la viticulture des Côtes de Provence. Grâce à la rivière de l’Argens, la qualité des vignes et de la terre,une dizaine de prestigieux domaines y produisent un vin très réputé.
Vous retrouverez à la Maison des Vins des "Côtes de Provence" une vinothèque de 800 vins d'Appellation d'Origine Contrôlée Côtes de Provence vendus à prix producteur, ainsi que de nombreuses animations autour du vin.
Voilà mes amis, pour terminer agréablement cette balade, une note fruitée et ensoleillée, et je vous souhaite une très belle journée dans la joie, le bonheur, et de nombreux éclats de rire … soyez heureux, prenez bien soin de vous et des personnes qui vous sont chères.

Bisous à tous et à toutes, merci infiniment pour votre fidélité, pour votre gentillesse, pour votre belle amitié, pour vos chaleureux messages et merci aussi pour tous vos nombreux partages qui me font tellement plaisir.

Dessin ou histoire du jour:

Lors du démarrage de la guerre en Ukraine, Emmanuel Macron, comprenant qu’il tenait là un événement lui permettant de se mettre en valeur, s’est mis en scène en chef de guerre : mâchoires serrées, menton volontaire, regard d’acier, barbe de deux jours, cheveux en bataille, habillement approprié, rien n’a manqué à cette communication grossière visant à montrer que le chef de guerre, que le patron de l’Europe, que l’adversaire redoutable de Poutine s’appelait Emmanuel Macron…et il fallait que la terre entière le sache !

La communication a fonctionné comme prévu, puisque la politique, aujourd’hui, n’est que communication, parfois axée sur la vérité, mais surtout basée sur le mensonge. Dans le cas de cette mise en scène macronique, le mensonge était évidemment au rendez-vous, puisque l’Union européenne , actuellement présidée par Macron, n’a aucune force militaire à opposer à Poutine, comme elle n’a d’ailleurs aucune autre force à opposer à Poutine. Une barbe mal rasée et des cheveux en bataille ne vous transforment pas nécessairement en Alexandre le Grand ou en Napoléon.

Il n’a fallu que quelques jours pour que le chef de guerre mal rasé tente de se transformer en un Louis XIV magnifiquement dominateur : Macron recevait les chefs d’État de l’Union à Versailles, dans les ors de la royauté la plus grandiose. Il jouait son acte II : rasé de frais, ayant retrouvé ses costumes et ses cravates, illuminant le célèbre château des feux de la victoire, comme si Poutine avait été écrasé, dressant des tables magnifiques  surchargées de victuailles pour éblouir ses compères partenaires. Adieu, la guerre en Ukraine, les morts en Ukraine, les destructions en Ukraine, les réfugiés venant d’Ukraine : à nous foie gras et caviar, à volonté!

Lorsque Paris fut libérée, en juin 1944, de Gaulle  installa son PC Gare Montparnasse, sous l’œil attentif et protecteur du général Leclerc et de ses troupes aguerries : pas question de parader à Versailles, la guerre ne se joue pas dans des châteaux illuminés.

À l’évidence, Macron aurait dû tenir sa réunion à l’Élysée, symbole actuel du pouvoir, pour un moment de travail court et intense, se déroulant jusque tard dans la nuit, avec pour tout menu des sandwiches au jambon. Car si l’Union est en guerre, comme le pense Macron de façon absurde, les dirigeants doivent agir et communiquer dans un esprit guerrier, en revêtant les habits de la guerre.

Une énième fois, Macron a montré qu’il ne comprenait rien au tragique de l’histoire : il a voulu paraître en Louis XIV, mais n’est apparu que comme le sous-adjoint du sous-directeur du sous-chef de cabinet de Bernard Henri Lévy. Puisse la France le comprendre en avril prochain.

François Billot de Lochner

Air de campagne:

Présidentielle 2022: Nicolas Sarkozy, l’embarras du choix

ANALYSE - L’ancien président devrait rester silencieux avant le premier tour. En 2017, il avait soutenu François Fillon quelques jours avant le scrutin. En 2019, il n’avait finalement pas soutenu François-Xavier Bellamy aux élections européennes.

Nicolas Sarkozy a bien du mal avec les candidats à l’Élysée de sa famille politique. Il leur reproche soit de ne pas se montrer suffisamment reconnaissants, soit de ne pas avoir fait leurs classes, comme lui, dans l’adversité. Soit les deux. Il faut dire que ses successeurs ont rarement joué la carte de la filiation, imitant un certain Nicolas Sarkozy face à Jacques Chirac, qui avait chanté avec talent l’air de la rupture. Valérie Pécresse n’a pas voulu en faire autant. Mais elle a beaucoup mis l’accent sur ce qu’elle devait à Jacques Chirac. Et son équipe, composée d’ex-fillonistes et d’ex-juppéistes, n’a pas aidé. Passé un premier coup de fil le jour de sa victoire après le deuxième tour de la primaire, l’ancien hôte de l’Élysée n’a voulu retenir que les maladresses et les malentendus qui ont émaillé les deux mois suivants.

A la une du Parisien:

● L'ultimatum aux entreprises françaises. Alors que le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a exhorté les sociétés françaises à quitter la Russie, la plupart n’ont pas l’intention de battre en retraite malgré la guerre, d’autant que le gouvernement leur laisse le champ libre. Elles se retrouvent «entre le marteau et l’enclume», constate un expert, tandis que les consommateurs que nous avons interrogés sont circonspects.

● Sommets de l’Otan et du G7.
 Emmanuel Macron a annoncé la création d’un plan de sécurité alimentaire pour l'Ukraine, à l'issue de deux sommets internationaux. Il a également estimé qu’il n’était pas possible d’envoyer des chars et des avions au pays, malgré les supplications de son président. 

● Pécresse touchée par le Covid
. Testée positive à un peu plus de deux semaines du premier tour, la candidate LR va poursuivre une campagne, déjà difficile, à distance.

● En Corse, la trêve avant les obsèques de Colonna. 
L’île, suspendue à la cérémonie d’enterrement qui aura lieu aujourd'hui à Cargèse, village familial des Colonna, cache ses dissensions internes en attendant la fin du deuil. «Tout le monde dit qu’après l’enterrement ça va être la guerre, l’atmosphère est devenue irrespirable», témoignent des Corses que nous avons rencontrés.

● Drame de Montreux. 
Que s'est-il passé hier matin à Montreux, en Suisse ? Cinq personnes, issues d’une même famille française, ont chuté depuis leur balcon, au 7e étage. Quatre d'entre elles ont perdu la vie, une cinquième est dans un état critique. Les circonstances restent encore indéterminées.

Marchés du jour:

LE VENDREDI LE MARCHE EST A

TRANS EN PROVENCE

LA MOTTE






La gastronomie en Dracénie Provence Verdon encore mise à l'honneur par le guide #Michelin en 2022 :
3 restaurants étoilés, 2 Bibs gourmands et 6 sélections Michelin:
Les étoilés:
Le Jardin de Berne du Château de Berne à Flayosc-Lorgues
Chez BRUNO à Lorgues.
Les Bibs Gourmands:
Le Bistrot de Berne du Château de Berne à Flayosc-Lorgues


Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Des évènements lors d'un 25 mars:

25 mars 1896:Suite à l’initiative de Pierre de Coubertin, les premiers JO de l’époque moderne sont organisés à Athènes. 14 pays et 285 athlètes y sont présents.

Pierre_de_Coubertin

25 mars 1957 : La Communauté Économique Européenne

Le 25 mars 1957, six pays signent à Rome un traité à l'origine de l'Union européenne.

La ratification du traité de Rome ne va pas sans difficultés. D'éminentes personnalités s'y opposent, comme le député socialiste Pierre Mendès France qui craint que l'industrie nationale ne supporte pas l'ouverture des frontières et la concurrence allemande. Par contre, plus visionnaire, le général Charles de Gaulle, sollicité par ses proches d'y mettre son veto, refuse...


LA RESILIENCE FACILE DU PERE CASTEX

 


La résilience facile du père Castex

Ce n’est pas parce que la campagne s’est quasiment évaporée quelque part entre le Donbass et la quatrième dose de produit magique de Pfizer qu’elle n’existe plus du tout. En réalité, certains ont bien compris toute l’importance de distribuer encore quelques bonbons avant le manège électoral. Et avec les petites surprises sur les prix actuels de l’énergie, voilà une occasion en or de faire briller la fine fleur de la redistribution à la française.

Il faut dire qu’actuellement, ça picote !

Les prix des matières premières flambent et entraînent avec elles les coûts de production ; outre un baril de pétrole qui dépasse maintenant les 100$, le blé a explosé à la hausse (+36% depuis trois semaines, le tournesol de 40% et le gaz de 90%). Les produits manufacturés voient en conséquence leurs prix grimper à un rythme soutenu, à tel point que l’INSEE envisage déjà un solide 4% d’inflation sur les quatre premiers mois de l’année, ce qui, compte-tenu de l’habituelle sous-évaluation de l’institut, signifie probablement un chiffre plus proche de 8%…

Dès lors et comme le veut l’habitude gouvernementale depuis plusieurs décennies, il convient absolument de faire quelque chose ; comme s’agiter en agitant les bras en l’air a largement prouvé son efficacité pour un certain nombre de crises précédentes, le gouvernement Castex a donc fort logiquement envisagé la même technique. Concrètement, cela se traduira cette fois-ci par un nouveau plan qu’on qualifiera de « résilience économique et sociale ». On échappe de peu au numéro vert et au Grenelle de la résilience, mais l’esprit y est, c’est évident.

Et quand on dit qu’il s’agit bien d’appliquer les techniques utilisées « avec brio » dans les crises précédentes, ce n’est pas une simple formule puisque c’est exactement dans ces termes qu’ont été présentées les actions décisives envisagées par Castex et sa troupe de joyeux lurons : dans une vidéo pourtant courte mais suprêmement soporifique, le Premier ministre explique vouloir baisser le prix à la pompe des carburants de 15 centimes par litre, et compenser par des aides l’augmentation des factures énergétiques des entreprises à hauteur de la moitié des surcoûts enregistrés depuis le début de guerre en Ukraine.

Vraiment, le Prince est trop bon ! Le voilà qui va rendre aux petits gueux 15 centimes du litre d’une essence dont le coût est composé à plus de 70% de taxes (soit plus de 200% de ponctions étatiques sur le prix hors taxes) et encore faudra-t-il que ce dernier s’estime heureux, le tout en faisant passer ça pour une augmentation liée à la crise ukrainienne alors que cette augmentation est maintenant constatée depuis l’automne dernier. Normalement on appelle cela du floutage de gueuletaxe : la taxe est toujours perçue, en totalité, mais grâce à des petites tubulures gouvernementales, un peu d’argent revient dans la poche du contribuable, une fois que l’inflation lui a déjà pris l’équivalent. En somme, on lui promet une somme qui s’évapore avant d’arriver dans son bas de laine qui continue donc de maigrir.

La planification et le protectionnisme outrancier, mis en place dès le premier confinement de 2020, ont pourtant largement démontré leur capacité à détruire les chaînes de valeurs et la logistique délicate que l’interaction mondiale de milliers d’acteurs différents rend pourtant impossible à réguler d’en-haut.

Les propositions sont, comme à l’habitude, à mi-chemin entre le lunaire et l’impraticable : plutôt que diminuer les montagnes de taxes et de ponctions que l’État impose sur l’énergie, plutôt même que renoncer aux abrutissantes stupidités écologiques qui nous ont propulsé, directement et indirectement, dans la situation actuelle, propositions qui constitueraient de vraies solutions allégeant les charges des entreprises et des particuliers, leur redonnant du pouvoir d’achat et des marges de manœuvres, tout en éclaircissant franchement l’avenir, le gouvernement Castex choisit un nouveau système de réduction en caisse avec des remboursements compliqués, des chèques énergie et autre mécanismes de subvention de l’État qui s’accompagneront, on s’en doute, d’épais conditionnel et de vérifications fiscales a posteriori dont on sent déjà qu’elles seront épicées.

En somme, on assiste une nouvelle fois à une bordée de planisme étatique pour contrer un effet jugé délétère d’un marché déjà largement corseté par des règles étatiques plus ou moins arbitraires et empilées sans vergogne depuis des décennies d’un socialisme qui se porte de plus en plus mal. Ajouter des règles et des contraintes à un marché déjà largement englué de contraintes, de taxes et d’interventions massives des administrations, forcément, c’est une recette du succès : ce sont toujours les pays les plus administrés et les plus bureaucratiques qui s’en sortent le mieux, c’est bien connu.

Mais le pire de tout cela est le constat navrant qu’on redistribue encore et encore ce qu’on n’a même pas commencé à amasser. En réalité, ici, Castex et sa brochette de clowns approximatifs redistribuent de la dette, à grandes pelletées vigoureuses de déficit budgétaire, sur la tête des générations les plus jeunes et, mieux encore, sur celles qui ne sont pas encore nées dont l’intérêt n’est positif que lorsqu’on parle climat, jamais lorsqu’on parle finances. Brûlant avec ferveur l’argent des autres qu’elle n’a pas encore dérobé, la mafia actuellement au pouvoir se comporte ainsi exactement comme s’il s’agissait de laisser le passif le plus immonde à l’équipe suivante, et peu importe si elle sera du même bord ou pas : l’avenir personnel de ces escrocs officiels ne s’étant jusqu’à présent jamais confondu avec l’avenir du reste du peuple, l’impact réel sur ce dernier, à moyen et long terme, n’a aucune importance.

Avec le même brio que la gestion sanitaire où tout fut fait à l’emporte-pièce et en dépit d’absolument toute planification budgétaire ni même de retour d’expérience pour essayer de voir ce qui a marché ou non, on va donc reproduire avec l’entêtement idiot des individus qui n’en en réalité absolument rien à foutre les mêmes mécanismes pour la crise énergétique.

Et pour faire bonne mesure, ce bouffon de Castex présentera ça comme un gage de sérieux. Voilà qui promet.

jeudi 24 mars 2022

 jeudi 24 mars


Aujourd'hui nous fêtons:  Adémar, Catherine

C'est sa fête : Catherine de Suède

Catherine se consacra à Dieu, comme sa mère, Brigitte de Suède, la célèbre « prophétesse du Nord ». Ensemble, elles firent un pélerinage en Terre sainte. Bel exploit vu qu'au XIVe siècle, il n'existait ni vaccins, ni charters, ni Europ Assistance ;-)
NB : Catherine de Suède n'a rien à voir avec celle que coiffent par tradition les jeunes filles en fleur. Cette Catherine-là est fêtée le 25 novembre.

Dicton du jour: S’il gèle au vingt-quatre mars, les poiriers diminuent d’un quart.

Citation du jour: Ne jamais faire confiance à un mari quand il est loin ni à un célibataire quand il est près.

 Helen Rowland


La photo du jour:

La fontaine aux 1001 fleurs, la nature ça et là, son village paisible et authentique à Séguret, une crèche provençale grandeur nature dans le Vaucluse 🌺 Poésie et Espérance, au fil de l'eau des Fontaines... La fontaine de l’espoir ne tarit jamais dans le cœur des hommes. Daphné du Maurier 🧡 Lorsque le doux bruit de l'eau et une fontaine toute fleurie qui chantonne paisiblement dans son village paisible et authentique nous donnent envie de croire en nos Rêves et d'espérer, sans cesse et sans relâche, des Lendemains Heureux... Belle journée à vous! Prenez soin de vous et des vôtres! Bien Amicalement 🙏 Françoise

Photo & Texte ©Françoise Cardinal



Dessin ou histoire du jour:

En prison, les détenus touchent l’indemnité inflation de 100 euros, offerte par l’état

En prison, les détenus touchent l'indemnité inflation de 100 euros, offerte par l'état

En prison, les détenus touchent l'indemnité inflation de 100 euros, offerte par l'état

En prison, les détenus touchent l’indemnité inflation de 100 euros, offerte par l’état. A travers l’article 13 de la loi de finances, révisée en 2021, le gouvernement a instauré une aide spéciale de 100 euros, appelée « compensation d’inflation ». L’aide vise à compenser la perte de pouvoir d’achat des ménages liée à l’inflation, notamment la hausse des prix de l’énergie.

« Les détenus ont reçu l’allocation de 100 euros versée par l’Etat à ceux qui gagnent moins de 2 000 euros par mois pour faire face à la hausse des prix de l’énergie et du carburant. On marche sur la tête !!! » Il y a quelques jours, le député LR Eric Ciotti a tweeté par surprise. Le lendemain, Eric Zemmour a imité l’aval de Valérie Pécresse. Dans son discours du 12 mars à Agen, le candidat à la présidentielle a dénoncé, sous les huées de ses partisans, un « système à bout de souffle ».

Air de campagne:

SONDAGE EXCLUSIF pour les echos - Présidentielle :
 Le Pen atteint la barre des 20 % des intentions de vote

A deux semaines et demie de la présidentielle, la candidate du RN est au plus haut depuis novembre dans le baromètre quotidien OpinionWay-Kéa Partners pour « Les Echos ». L'écart avec Emmanuel Macron, qui recule à nouveau, se resserre.



A la une du Parisien:

Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

Le MUY

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE



Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Des évènements lors d'un 24 mars:

24 mars 1163 : Le pape bénit le chantier de Notre-Dame de Paris

Le 24 mars 1163, à l'occasion des fêtes de Pâques, le pape Alexandre III se rend à Paris. Il va consacrer le chevet de la grande abbaye de Saint-Germain-des-Prés, reconstruit dans le nouveau style gothique, mis en oeuvre pour la première fois vingt ans plus tôt à l'abbaye concurrente de Saint-Denis.

Des historiens supposent qu'il a pu saisir l'occasion pour bénir aussi le chantier de la future cathédrale Notre-Dame de Paris, destinée à remplacer sur l'île de la Cité l'ancienne basilique Sainte-Marie.

Cet ambitieux projet a été lancé par l'évêque Maurice de Sully, un clerc de grande valeur issu d'une famille très modeste, devenu évêque de Paris le 12 octobre 1160. Il a reçu l'aval du roi Louis VII le Jeune. Ni l'un ni l'autre ne verront son achèvement. L'essentiel sera achevé en 1250 sous le règne de Saint Louis.

Après ces mondanités, le pape va se consacrer à la véritable raison de son voyage en France, la réunion d'un concile à Tours en vue de condamner l'empereur Frédéric 1er Barberousse et l'antipape désigné par celui-ci.

24 mars 1529 : François Ier fonde le Collège royal, aujourd'hui Collège de France

Le 24 mars 1529, le roi François Ier institue un Collège des Trois-Langues (latin, grec, hébreu) ou Collège des lecteurs royaux, sur une suggestion de son « maître de librairie » Guillaume Budé. Celui-ci veut promouvoir l'humanisme, combattre la sclérose scholastique de la Sorbonne et enlever à l'Église le monopole de l'enseignement supérieur qu'elle détenait depuis la naissance de l'Université, trois siècles plus tôt. Officiellement appelé Collège royal, c'est aujourd'hui le Collège de France...

24 mars 1860 : La France reçoit Nice et la Savoie


Le 24 mars 1860, par le traité de Turin, le comté de Nice et la Savoie reviennent à la France. Napoléon III obtient ces deux territoires en récompense de son intervention militaire contre l'Autriche, aux côtés du Piémont, et en échange de l'annexion de l'Italie centrale par le Piémont...
Au nord des Alpes, la Savoie est divisée en deux départements : Savoie et Haute-Savoie.
- Au sud, le comté de Nice est réuni à un morceau du département du Var, avec le fleuve Var lui-même, pour former le département des Alpes-maritimes (le département du Var se réfère depuis lors à un fleuve qui lui est étranger
).

24 mars 1882 : Découverte du bacille de la tuberculose

Le biologiste allemand Robert Koch réussit à isoler et à cultiver in vitro la bactérie responsable de la tuberculose, une maladie encore très meurtrière au XIXsiècle. Le 24 mars 1882, il présente ses résultats à la Société de physiologie de Berlin (Etiologie de la tuberculose).

24 mars 1934:Citroën présente le premier modèle automobile à roues motrices avant, la Traction ou 7CV.

Traction

24 mars 1980 : Assassinat de Mgr Romero à San Salvador

Mgr Oscar Romero, archevêque de San Salvador (15 août 1917 ; 24 mars 1980)Le 24 mars 1980, Mgr Oscar A. Romero est tué d’un coup de fusil en pleine poitrine alors qu’il célèbre la messe dans l’hôpital de la Divine-Providence, à San Salvador, capitale du Salvador,.

Cet archevêque de 62 ans était connu pour ses sermons en faveur des droits de l’Homme, dans un contexte de guerre civile et de guérillas touchant toute l’Amérique centrale.

La veille de son assassinat, il avait osé appeler les soldats salvadoriens à désobéir à des ordres injuste : « Un soldat n'est pas obligé d'obéir à un ordre qui va contre la loi de Dieu »...


MACRON: UNE REELECTION" QUOI QU'IL EN COÛTE"


 Économie

Macron: une réélection «quoi qu’il en coûte»


Incompétent et irresponsable économiquement… mais premier dans les sondages
Jean Nouailhac
-23 mars 2022

La frénésie dépensière du gouvernement tombe à pic pour Emmanuel Macron, en pleine campagne présidentielle!


« Nous sommes en guerre », avait déclaré et répété plusieurs fois Emmanuel Macron devant 20 millions de téléspectateurs le 20 mars 2020, en pleine crise du Covid. 454 milliards d’euros et 730 jours plus tard, en mars 2022, la dette de la France approche dangereusement les 3 000 milliards, ce qui n’a pas l’air de ralentir la distribution des milliards. Après 25 à 26 milliards d’aides diverses, chèque énergie, chèque inflation, remise carburants, « bouclier tarifaire » contre la hausse des prix du gaz et de l’électricité, voici maintenant un plan de 15 milliards d’euros pour la police, plus un plan de « résilience » de 3 à 4 milliards – on ne sait pas exactement, et de toute façon on n’est pas à 1 milliard près –, à quoi il faut ajouter un « dégel » du point d’indice des fonctionnaires pour un minimum de 2 milliards par an.

Nous venons de vivre deux quinquennats sous le joug de deux énarques socialistes et étatistes, obsédés de redistribution et démagogues au plus haut degré

Sur ce dernier point, Emmanuel Macron ne fait que copier son prédécesseur, François Hollande, qui avait augmenté cet indice à deux reprises, en 2016 et en 2017, espérant encore candidater à sa réélection. Le point d’indice avait été « gelé » ensuite, ce qui n’empêchait aucunement d’ailleurs des hausses catégorielles de traitement pour la plupart des fonctionnaires. Pauvre Amélie de Montchalin. Pas de chance pour la ministre qui se vantait de ne pas « céder à la démagogie » électorale, « contrairement à tous les gouvernements en fin de mandat », la hausse du point d’indice étant évidemment soutenue à l’unanimité des neuf fédérations syndicales de l’administration représentant ses 5,7 millions de fonctionnaires-électeurs ! Notre pauvre Amélie qui est officiellement « ministre de la Transformation et de la Fonction publiques » a dû avaler son chapeau à fleurs : elle a été finalement contrainte d’annoncer dans une interview au Parisien, que ce fameux point d’indice serait « dégelé » avant l’été.

Définition du mot « démagogie » par le Larousse : « Aptitude consistant à flatter les aspirations à la facilité ou les préjugés du plus grand nombre pour accroître sa popularité, obtenir ou conserver le pouvoir. » Nous y sommes. Notre pays étant dirigé depuis longtemps par des démagogues qui en sont arrivés à le ruiner – nous y sommes également –, c’est tout de même la première fois, à notre connaissance, qu’un ministre de la Fonction publique de plein exercice prononce le mot de « démagogie » pour s’y opposer d’abord et pour s’y soumettre ensuite !

Une phénoménale fièvre de démagogie

Sur l’état réel du pays, sur le désastre économique qui pointe à l’horizon, la Cour des comptes s’est manifestée à sa façon en février dernier dans son traditionnel rapport public annuel, s’inquiétant du « décalage » avec le redressement des comptes publics effectué par nos partenaires européens et classant la France parmi les cancres de la zone euro. L’Institut Montaigne et le cabinet Mazars, de leur côté, viennent de réaliser un baromètre inédit des impôts de production en Europe. Ce qu’ils ont constaté n’est pas beau à voir : ces impôts qui frappent toutes les entreprises avant même qu’elles ne fassent de bénéfices ont avoisiné 100 milliards d’euros en France pendant l’année 2020, soit quatre fois plus qu’en Allemagne. Si l’on enlève la Suède, qui n’a pas les mêmes systèmes de calcul que les autres pays européens, il n’étonnera personne de savoir que, pour ces impôts imbéciles et destructeurs, c’est la France qui est en tête des mauvais élèves européens : ils pèsent chez nous 4,4 % du PIB, loin devant le second du classement, l’Italie, avec 2,5 %, l’Allemagne étant à 0,7 %.

Quant à la dette colossale de notre pays, on a appris qu’elle avait été officiellement établie par l’Insee à 2 834 milliards d’euros au troisième trimestre 2021, contre 2 275 milliards en mai 2017, lors de l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée, soit près de 600 milliards supplémentaires ! Et ce sont nos enfants et petits-enfants qui vont devoir prendre en charge tous ces milliards, résultat d’une phénoménale fièvre de démagogie telle qu’on n’en avait pas vu dans l’histoire de France depuis l’empereur Napoléon ou même peut-être depuis Louis XIV.

C’est pure folie de continuer à dépenser comme nous le faisons

Quand on parle de dette publique, inutile de préciser qu’il s’agit d’argent emprunté. Agnès Verdier-Molinié, la directrice de la Fondation iFRAP, pour une tribune publiée sur le site d’Atlantico en février dernier, a fait le calcul que « 2020 restera l’année de tous les records avec 438 milliards empruntés par nos administrations publiques »[1]. Pour 2021 les besoins de financement devraient s’établir d’après elle à 416 milliards et pour 2022 se situer entre 330 et 345 milliards, sachant que ces emprunts doivent couvrir non seulement nos dépenses courantes mais aussi le remboursement de dettes anciennes qui arrivent à échéance (180 milliards en 2023).

Le problème est à terme. C’est celui du taux de remboursement de nos emprunts sur 10 ans qui est actuellement de l’ordre de 1%, mais qui est en train de grimper. S’il monte d’1 point de plus, nous précise Agnès Verdier-Molinié, « c’est un coût supplémentaire de 22 milliards d’euros par an au bout de cinq ans. Mais si jamais ce taux venait à augmenter de 4 points, alors la hausse serait de 88 milliards au bout de cinq ans ». C’est pure folie pour l’Élysée et Matignon de continuer à dépenser et à emprunter comme nous le faisons. On dit que le pouvoir est une drogue dure. Les Français n’ont plus la moindre chance, maintenant que la faillite du pays est avérée, de s’en sortir sans dégâts. La secousse sera terrible. Quand ? On ne sait pas.

Ce que l’on sait en revanche, c’est que nous venons de vivre pendant deux quinquennats sous le joug de deux énarques socialistes et étatistes, obsédés de redistribution et démagogues au plus haut degré, dont l’incompétence pour gérer efficacement un grand pays moderne aura occasionné pour les générations à venir des ravages dépassant l’entendement. Et que le plus jeune des deux soit quasi assuré d’être réélu en avril ne peut qu’ajouter de la peur devant cet avenir terriblement dangereux qu’il risque de laisser en héritage à ses concitoyens. Ajoutons qu’autant de démagogie, autant d’incompétence et d’irresponsabilité économique, alliés à autant de suffisance, ça, on n’avait encore jamais vu !


[1] Agnès Verdier-Molinié, Planquer les chiffres sur la dette publique ne la fera pas disparaître, Atlantico.fr, 12 février 2022.

mercredi 23 mars 2022

 mercredi 23 mars


Aujourd'hui nous fêtons: Victorien 

C'est sa fête : Victorien

Victorien fut gouverneur de Carthage, capitale de la province romaine d'Afrique, au temps où Clovis régnait en Gaule.
L'Afrique était alors occupée par les Vandales. Ces Barbares étaient chrétiens mais de l'hérésie arienne (ils ne croyaient pas que le Christ fut Dieu). Ils firent mourir le malheureux Victorien
.

Dicton du jour: S’il pleut le jour de Saint-Victorien, tu peux sûrement compter sur du bon foin.

Citation du jour: “Il faut collectionner les pierres qu'on vous jette. C'est le début d'un piédestal.”

La photo du jour: Valya Cileréa Photographies

La Couvertoirade, Aveyron.


Situé aux confins du plateau du Larzac, La Couvertoirade reflète la puissance militaire des Templiers et le quotidien des Hospitaliers par son état de conservation exceptionnel.

Classé parmi les « Plus beaux villages de France », la Couvertoirade constitue une véritable« miniature » de la ville médiévale. La Couvertoirade était l’un des cœurs du système des Templiers dont le Larzac, avec ses plantations de céréales au sud du plateau constituaient l’un des grands domaines.


Dessin ou histoire du jour:



Air de campagne:

Mercredi : Emmanuel Macron est l'invité du «19.45» de la chaîne M6. 

 Mercredi : Valérie Pécresse est l'invitée de l'émission Face à Baba, animée par Cyril Hanouna, sur C8.

● Hidalgo au PS. Si la candidate socialiste continue à faire campagne, comme hier à Limoges, au PS, on cherche déjà comment rebondir après un score à la présidentielle sans doute catastrophique.

A la une du Parisien:

● Un message d’apaisement. Interrogé au micro de France Bleu au lendemain de l’annonce du décès d’Yvan Colonna, Emmanuel Macron a lancé un appel au «calme et à la responsabilité», après plusieurs jours de heurts en Corse. Le gouvernement, lui, lâche du lest sur le sort des détenus corses.

● Nouvelle affaire de dopage dans le monde hippique. Selon nos informations, des vétérinaires, pharmaciens, éleveurs et propriétaires sont visés par une enquête du service des Courses et Jeux menée en France, mais aussi en Espagne et en Italie. 

● La tête dans les étoiles. 
Avec deux mois de plus que son calendrier habituel, pour laisser le temps aux restaurateurs de digérer les conséquences de la pandémie, le Guide Michelin a rendu hier son palmarès 2022, qui entend célébrer la résilience de la gastronomie française. 627 restaurants ont été récompensés. 

Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR




Information:


Le Labo de Frédo
vous informe
Ré ouverture ce
mardi 22 mars dès 19h00

0660748788

Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.

SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE:

CGR CHABRAN

 

SEMAINE DU 23 octobre au 29 octobre

Pour accéder au site: cliquez sur le lien ci après:

https://www.cgrcinemas.fr/draguignan-chabran/films-a-l-affiche/


Des évènements lors d'un 23 mars:


23 mars 1842: Mort de Stendhal

23 janvier 1783 à Grenoble - 23 mars 1842 à Paris

Biographie  Stendhal

Élève brillant, Henri Beyle, futur Stendhal, est éduqué par son grand-père, le médecin Gagnon, dans l'admiration des Lumières et des idées philosophiques du XVIIIe siècle. Renonçant à Polytechnique, il suit l'armée du Premier Consul Bonaparte en Italie, en 1800, et tombe sous le charme de Milan et des belles Italiennes. Il s'engage comme soldat et démissionne de l'armée au bout de deux ans. Sous la Restauration, en 1817, sous le pseudonyme de Stendhal (d'après le nom d'une ville allemande, Stendal), il accède enfin à la notoriété littéraire avec Rome, Naples et Florence. Cet ouvrage fait de lui le précurseur des touristes contemporains. Amoureux passionné, parleur charmant, ami des plus grands auteurs de son temps (Hugo,...), Stendhal éprouve toutefois de la difficulté à se faire reconnaître comme écrivain. Mais qu'importe : « J'écris pour des amis inconnus, une poignée d'élus qui me ressemblent, les happy few » (Vie de Henry Brulard). En 1829, il accède à la célébrité avec Le Rouge et le Noir, et dix ans plus tard, publie La Chartreuse de Parme, qu'il a écrit en trois semaines seulement. Nommé consul en Italie, il meurt d'apoplexie le 23 mars 1842 à Paris, au cours d'un congé, laissant inachevés ses romans Lucien Leuwen et Lamiel.