mercredi 9 octobre 2019

MERCREDI 09 OCTOBRE

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS:

Denis, Ghislain, Guilain, Dieudonné, Gunther, Sibylle, John-Henry

Les Denis sont des êtres à la personnalité très riche. Bourrés de contradictions, ils rêvent beaucoup et parviennent à leurs fins par des chemins détournés. Bricoleurs doués, ils n'en dédaignent pas pour autant les activités intellectuelles. Ce sont des amoureux lunatiques.

Saint-Patron et intercesseur du jour
Saint-Denis était invoqué contre la possession et le diable. Patron de Paris.


C'est sa fête : Denis

Il a été fêté dimanche dernier à TOURTOUR;


Denis ou Denys (de Dionysos, dieu grec de la vigne et du vin !) a participé à l'évangélisation de la Gaule au 3e siècle comme chef chrétien ou comme premier évêque de Paris. Il fut décapité en 258, sous le règne de l'empereur Valérien et de son fils Gallien, sur la colline de Montmartre.
Il fut alors inhumé au Vicus Catolacus, au nord de Paris, et sa tombe, à l'emplacement de l'actuelle basilique de Saint-Denis, ne tarda pas à attirer des pèlerins. Vers 475, sainte Geneviève fit élever à cet endroit une première église. Un siècle et demi plus tard, le roi Dagobert fonda un monastère bénédictin.
Une pieuse légende raconte que le martyr aurait, après sa décapitation, porté sa tête jusqu'à l'endroit destiné à son inhumation.
À vrai dire, ce miracle a été imaginé au 9e siècle par les moines qui se sont inspirés d'un autre Denis, grec celui-là, que l'on classe parmi les martyrs « céphalophores » qui, selon la légende, auraient porté leur tête après leur décapitation (on recense pas moins de 120 martyrs de cette sorte !).
Les moines voulaient de la sorte relever le prestige de leur abbaye et attirer en plus grand nombre les pèlerins, source irremplaçable de revenus et de dons. Ils craignaient aussi que les rois ne délaissent leur abbaye, nécropole royale depuis l'époque de Dagobert.
De la même façon, à la même époque, l'abbé Hilduin de Saint-Denis aurait imaginé que le nom de Montmartre venait du latin Mons martyrium (« Mon du martyre »). Selon d'autres sources, ce nom viendrait de la présence, à l'époque romaine, d'un temple dédié à Mercure et d'une vénération locale pour Mars (d'où « Mons mercurii » ou « Mons martis »).

DICTON DU JOUR: S'il pleut à la Saint-Denis, la rivière sort neuf fois de son lit.

CITATION DU JOUR:Entre tous les ennemis, le plus dangereux est celui dont on est l'ami.
Aphone KARR.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:


MARCHES DU JOUR:



CA S'EST PASSE UN 09 octobre:

Il nous a quitté:

1978 Jacques BREL , auteur, compositeur, interprète, acteur belge ( né le 8 avril 1929)


9 octobre 1890

Et Clément Ader inventa l'avion...



Le 9 octobre 1890, dans le parc du château de Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne), propriété du banquier Péreire, Clément Ader (49 ans) s'élève au-dessus du sol à bord d'un engin à moteur.
Baptisé Éole, cet engin en forme de chauve-souris permet à l'inventeur français d'accomplir un bond de 50 mètres, à quelques dizaines de centimètres du sol.
Le lieu de l'exploit, au milieu de l'actuel terrain de golf Clément Ader, est aujourd'hui classé. Il rappelle en effet le véritable début de l'aviation, quand un homme a réussi à s'envoler à bord d'un engin à moteur plus lourd que l'air.
Éole, le premier avion
Éole, chauve-souris géante, présente une longueur de 4,6 mètres et une envergure de 13,7 mètres. Ses ailes articulées en soie élastique, sur une armature en bois, ont une surface totale de 29,2 m2. Avec une masse à vide de 167 kg et une charge utile de 85 kg (poids du pilote), il présente une masse au décollage de 252 kg. L'engin est équipé d'un moteur à vapeur, avec un brûleur à alcool et deux couples de cylindres d'une puissance totale de 20 CV ainsi que d'une hélice en bambou à quatre pales de 2,6 mètres.
Fabienne Manière


Léopold Sedar Senghor

9 octobre 1906 à Joal (Sénégal) - 20 décembre 2001 à Verson
Biographie Léopold Sedar Senghor
Élève des missionnaires catholiques, Léopold Sedar Senghor entre en khâgne au lycée Louis-le-Grand (Paris), où il devient l'ami de Georges Pompidou, futur président de la République française. Tandis que ce dernier entre à l'École normale supérieure, lui-même échoue au concours et rejoint la faculté de lettres où il obtient une agrégation de grammaire.
Poète et président du Sénégal, Senghor est le Premier chef d'État d'Afrique francophone à quitter volontairement le pouvoir (1980), mais aussi le premier Noir élu à l'Académie française (1983). À sa mort, il est inhumé dans son pays d'origine en l'absence remarquée des hauts dirigeants français.

ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:



CASA DI MARCO

DE LA PART D'ANDRE



 Bonjour
 A Draguignan comme ailleurs le petit commerce se meurt et les centres ville se désertifient. Les petits commerces ferment les uns après les autres.
  L'air du temps, l'attrait des grandes surfaces, les problèmes de stationnement sont les facteurs de cette situation et cela semble irréversible.

 Rue Labat un seul petit commerce  résiste.
  C'est la Casa di Marco au 17 dont la spécialité s'inspire de l'italie, pâtes fraîches, plats préparés, fromages, ravioles ,vins,salaisons etc.
 Je fais cette démarche car l'exploitant est sérieux. Il fait d'excellents produits maison et ses prix sont très corrects. 
 Je tente donc de lui venir en aide en lançant un appel aux Amis afin qu'ils découvrent les produits de ce petit commerce.
  
 Si après l'avoir essayé vous êtes satisfait, informez vos Amis de l'existence de cette petite boutique qui le mérite bien.

 Merci par avance de votre soutien pour aider cet exploitant.
  Bien amicalement   André




SUR NOS ECRANS


EN AVANT-PREMIERE


Madame Butterfly
Genre : Opera
Titre original : Glyndebourne: Madame Butterfly
Date de sortie : 14/05/2020
Réalisé par Annilese Miskimmon
Durée : 2h40.
Avec Olga Busuioc, Joshua Guerrero, Elizabeth Deshong, Michael Sumuel, Carlo Bosi
Dimanche 13 à 18h.

Implanté dans le sud de l'Angleterre au coeur des plaines du Sussex, le Festival de Glyndebourne est une institution depuis 1934, autant célèbre pour la qualité artistique de ses productions que pour ses pique-niques champêtres en smoking et robes longues avant la représentation et durant l'entracte. Glyndebourne présentait en 2018 sa première production du chef-d'oeuvre de Puccini qui voit une geisha, jeune et ingénue, tomber éperdument amoureuse d'un officier de la marine américaine. Mais son bonheur fragile ne peut pas durer. Eclatante de mélodies mémorables et fortes en couleurs, la partition envoûtante dissimule un tranchant fendant jusqu'au coeur. Quand une authentique musique japonaise se voit mariée avec de voluptueux arrangements et des mélodies européennes, l'opéra devient une alliance irrésistible entre l'orient et l'occident.


LA VÉRITÉ SI JE MENS!
LES DEBUTS
Genre : Comédie
Date de sortie : 16/10/2019
Réalisé par Michel Munz, Gérard Bitton
Durée : 1h50.
Avec Yohan Manca, Mickael Lumière, Anton Csaszar, Jeremy Lewin, Gilbert Melki

mardi 15 à 20h.

Au début des années 80, Patrick, fils à papa désinvolte, va, après son premier échec amoureux, se transformer en talentueux entrepreneur. Dov, dont la mère attend de brillantes études, quitte le lycée pour travailler dans le Sentier tout en séduisant la femme de son patron. Yvan prend de l'assurance au fil des épreuves professionnelles. Et Serge ne cesse d'inventer des bobards pour séduire la plus belle fille du lycée et embrouiller ses parents sur son bac.

LES SORTIES DU MERCREDI 9 AU MARDI 15 OCTOBRE 2019


Donne-moi des ailes

Joker

La grande cavale

Fête de Famille

Perdrix

KHODORKOVSKI

One piece: Stampede

Amsterdam: affiche à venir

LES FILMS ENCORE À L'AFFICHE DU 09 AU 15 OCTOBRE 2019

- Alice et le maire
- Gemini Man.
 -J'irai où tu iras.

- Au nom de la terre.
- Demain est à nous.
- Downton Abbey.
- Rambo: Last Blood.


- Ad Astra.
- ça: chapitre 2.

- La vie scolaire..
- Comme des bêtes 2.
- Le Roi Lion.



mardi 8 octobre 2019

Mardi 08 octobre
Aujourd'hui:  Bonne fête! Pélagie, Thaïs, Théïa .


Ste Réparate à NICE

Sainte Réparate (+ 253).

Martyrisée à 15 ans à Césarée de Palestine. Son corps serait arrivé à Nice dans une barque guidée par une colombe et fleurie de roses, de lys et de palmes. Nice s'en souvient et la vénère avec fidélité.
" Point n'est besoin d'accomplir de grandes choses et de les faire connaître par de longs discours. Le vrai parfum d'une vie est comme celui d'une rose, toujours discret, si, malgré tant d'épines, elle est vécue dans l'humilité et dans la grâce de Dieu".


(Lectionnaire Emmaüs)

Dicton  du jour: Quand Sainte Pélagie la chaleur nous ôte, les fleurs sont moins féroces.

Citation du jour: Réduis tes désirs et tu augmenteras ta santé.

Proverbe espagnol.

Conseils jardinage du 08 octobre, aujourd'hui c'est le moment.

- De cueillir les dernières tomates qui achèveront leur maturation au chaud.
- De diviser l'oseille.
- De récolter pâtissons, potirons.

ça s'est passé un 8 octobre:

Décès:

08 octobre 1992 : Décès de Willy Brandt, ancien chancelier allemand, Prix Nobel de la Paix en 1971

Naissance

Edmond Michelet

8 octobre 1899 à Paris - 9 octobre 1970 à Marcillac (Corrèze, France)
Biographie  Edmond Michelet
Edmond Michelet grandit dans la foi catholique. Titulaire du certificat d'études, il se marie à  Brive-la-Gaillarde (Corrèze) et fonde une famille nombreuse tout en exerçant le métier de représentant de commerce.

Le 17 juin 1940, tandis que le maréchal Pétain annonce des négociations d'armistice, ce notable en colère distribue dans sa ville des tracts appelant à refuser l'armistice. À ce titre, il peut être considéré comme le premier résistant de France ! Il sera envoyé au camp de Dachau le 15 septembre 1943.

Député de la Corrèze en 1945, il devient ministre des Armées dans le gouvernement provisoire du général de Gaulle. Sous la IVe République, il participe avec ce dernier à la reconquête du pouvoir.

Sous la Ve République, Charles de Gaulle étant président. il occupe divers postes ministériels. Garde des sceaux de 1959 à 1961, il lutte avec force contre la pratique de la torture en Algérie. Confronté au durcissement du conflit algérien, il rétablit aussi le 8 juin 1960 la peine de mort à l'encontre des citoyens qui se rebelleraient contre l'État « avec usage d'armes ». Il meurt le lendemain de son 71e anniversaire et est inhumé à Marcillac (Corrèze) dans sa tenue de déporté. Depuis 2015, le Vatican instruit son dossier en béatification...

Dessin ou histoire du jour:


Marchés du jour:

POUR EN FINIR AVEC LE DENISLAMISME

Deux façons de voir le problème de l'islam radicale.

L'analyse de Alexis Brézet pour le Figaro est intéressante et pleine de bon sens. Prendre conscience d'un problème est primordial pour pouvoir y apporter une réponse. Elle est combattue par Laurent Joffrin pour Libération qui semble assez naïf et ne pas admettre simplement et honnêtement des faits qui sont hélas sur notre sol et ne peuvent malheureusement qu'engendrer des craintes pour l'avenir. C'est une attitude totalement irresponsable.
On peut regretter que ces textes n'esquissent aucune ébauche de solutions.

Les textes sont assez longs mais passionnants.


Editorial par Alexis Brézet, directeur des rédactions du Figaro le 7 octobre 2019



Mais comment est-ce possible ? Comment un terroriste islamiste a-t- il pu se lover ainsi dans l’appareil d’Etat, au cœur même de la structure policière précisément censée lutter contre les menées islamistes, pour perpétrer- en pleine Préfecture de police- le massacre que l’on sait ?
Mais comment avons-nous pu ignorer, ou négliger, ces signes de radicalisation sans équivoque dont on découvre a posteriori qu’ils jalonnent le parcours de ce nouveau converti à l’islam- qui s’était notamment désigné à l’attention de ses collègues en applaudissant, en 2015, à la tuerie de Charlie Hebdo ?
Mais comment le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a-t- il pu soutenir publiquement que cet individu, en relation avec un imam salafiste, et qu’il ne souhaitait plus avoir de contact avec les femmes, n’avait « jamais présenté de signe d’alerte ni de difficulté comportementale » ? Lui a-t- on menti ? Nous a-t- il menti ? Le pouvoir politique a-t- il fait pression sur l’administration ou la justice, ce qui serait gravissime, afin de conserver à cet attentat terroriste les apparences d’un tragique fait divers ?
Depuis le resurgissement, jeudi, de la barbarie au cœur de nos vies, les mêmes questions tournent en boucle, qui donnent à ce drame national des allures d’affaire d’Etat. Ces questions sont absolument légitimes. Le gouvernement, inquiet à juste titre des conséquences politiques de toute cette affaire, aurait grand tort de n’y apporter que des réponses lacunaires ou dilatoires. Seule la transparence totale permettra- peut-être- d’apaiser les inquiétudes que cet invraisemblable et tragique ratage a suscitées dans l’opinion.
Mais, disons- le tout net : si l’on devait se contenter de traquer les défaillances du système sécuritaire, les dysfonctionnements dans la chaîne judiciaire ou les dissimulations dans les propos de Christophe Castaner, on passerait à n’en pas douter à côté de l’essentiel, qui tient en peu de mots : si nous n’avons rien vu venir de ce qui se tramait à la préfecture de police de Paris, c’est que nous rien voulu voir, c’est que nous sommes en France, collectivement victimes d’un mal étrange, particulièrement virulents dans les administrations, les cabinets ministériels et les salles de rédaction, une maladie de l’esprit, proche de la cécité volontaire, une maladie qu’il faudra bien, si l’on veut la combattre, se résoudre à appeler par son nom : le dénislamisme.
Le dénislamisme, c’est cet étrange tour d’esprit qui toujours fait reconnaître un «  déséquilibré » derrière chaque attentat perpétré sur le sol national. Du bourreau de Sala Halimi, à Belleville en 2017, au réfugié afghan qui a tué un jeune homme et blessé huit personnes à Villeurbanne cet été, c’est peu ou prou le même scénario : l’homme qui a porté » des coups de couteau à la gorge de sa victime » ( le dénislamisme répugne à employer le «  égorgé » est dans un premier temps décrit comme un «  déséquilibré », un «  psychotique » qui a été le jouet d’une «  bouffée délirante », puis, comme tout finit par se savoir, il apparaît que le «  déséquilibré » est aussi un islamiste radical, mais c’est pour ainsi dire un détail, en tout cas un élément parmi d’autres dont il ne faut pas exagérer l’importance…
Cette fois, parce que les antécédents islamistes du tueur de la Préfecture de police étaient vraiment trop lourds, cette «  psychiatrisation » du terroriste n’aura tenu que 24 heures. Il est probable qu’on se serait fort bien accommodé qu’elle durât davantage…
Et le tout, avec la meilleure conscience du monde ! Car si le catéchisme dénislamiste est écrit par une avant-garde militante islamo-gauchiste, en guerre ouverte contre notre système et notre civilisation, il est pour l’essentiel prêché par un bas clergé politique et médiatique, soucieux surtout de cultiver sa supériorité «  morale » sur le bon peuple. Quand on lui parle d’islam politique et de communautarisme islamique, il répète en boucle les mêmes mantras : «  Il ne faut pas inquiéter inutilement les Français », «  Il ne faut pas jeter de l’huile sur le feu », » Il ne faut pas soulever un problème contre lequel on ne peut rien et qui, avec le temps, finira bien par se résoudre » (un problème dont, à vrai dire, nos bons apôtres souffrent assez peu)…
Bref, dormez en paix, braves gens ! Et c’est ainsi, de pieux mensonges en demi-vérité, que la parole publique, sur ce sujet-là comme sur beaucoup d’autres- l’accident de Rouen, la réforme des retraite-, a perdu le moindre semblant de crédit aux yeux de la majorité des Français…
Cette chape de coton, des intellectuels, des journalistes lanceurs d’alerte essaient bien sûr régulièrement de la lever : Michel Houellebecq, en un roman tristement prphétique ; Boualem Sansal, qui sait de quoi il parle : il a vécu sous la menace du GIA ; les anciens de Charlie : Riss, qui dénonce les «  collabos » de l’islam politique, et Zineb El Rhazoui ; Alain Finkielkraut, bien sûr, qui depuis vingt ans dénonce les effets délétères d’un antiracisme devenu fou, Kamel Daoud, qui, avec nombre d’écrivains du monde musulman, pointe courageusement les germes de violence contenus dans l’islam… mais contre tou ceux-là, et quelques autres encore, la patrouille dénislamiste exerce une vigilance sans relâche. Un mot de trop, et les voilà convaincus d’ « amalgame », coupables de «  stigmatisation », pire encore, accusés d’ « islamophobie », car, nouveauté au pays de Voltaire, les tribunaux ont désormais mission de défendre un culte contre le libre exercice critique ( pour les autres religions, on est plus coulant)…
Mais il y a plus ! Si le procès en islamophobie ne suffit pas à faire taire l’esprit rebelle, on lui envoie la bombe atomique : la reductio ad hitlerum, qui procède d’un syllogisme bien connu : «  les musulmans sont les juifs d’aujourd’hui ;or ceux qui dénoncent l’islamisme s’en prennent aux musulmans, donc ceux-là sont des nazis ! » Et c’est ainsi que notre confrère Le Monde a accusé Eric Zemmour- puisqu’il faut bien parler de lui !- non pas de tenir à la tribune des propos outranciers, provocateurs, voire ineptes ou honteux- ce qu’après tout chacun a le droit de penser ou d’écrire-, mais de se rendre complice d’un futur crime contre l’humanité au nom de l’enchaînement : «  Stigmatisation, exclusion, expulsion, extermination » (sic ) ! Ainsi va la logique délirante du dénislamisme : pour ses scribes, Zemmour, c’est Hitler, mais, dans la vraie vie, ce sont sous les coups des islamistes que tombent les Français, et tout particulièrement- n’en déplaise à Jacques Attali, qui considère que l’antisémitisme «  n’est pas un problème au niveau national »- les Français juifs…
Mais combien de temps encore cet aveuglement idéologique va- t- il durer ? Le dénislamisme est un piège pour ceux qu’il est censé protéger : à force de prétendre contre toute évidence que les attentats ne sont en rien le produit d’une pratique extrême de l’islam, il incite l’idée- évidemment fausse, et dangereuse – que derrière tout musulman se cache un terroriste en puissance.
Le dénislamisme, met en danger les Français. Il brouille la perception de la menace et désarme les esprits. Au moment où la mobilisation devrait être maximale, il paralyse la lutte contre les infiltrations islamistes de nos démocraties.
Le dénislamisme tue. Nous ne gagnerons pas la guerre que nous a déclarée l’islam radical en continuant de marcher les yeux grands fermés.

Point de vue de LAURENT JOFFRIN Pour le journal Libération


Libération07 octobre 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

«Dénislamisme» ?

Encore et encore, le grand air du «déni»… Le Figaro en tête, une partie de la droite impute à un aveuglement général envers le danger islamiste le défaut de vigilance qui a permis à Mickaël Harpon de perpétrer son quadruple assassinat au sein même de la préfecture de police. On a même créé un mot pour résumer la chose : le «dénislamisme». Drôle de thèse, tout de même.
Déni ? Ainsi la police qui passe une grande partie de son temps à tenter de prévenir les attentats et ou à pourchasser leurs auteurs, parce qu’elle a échoué à détecter la radicalisation d’un de ses membres – erreur grave à coup sûr – sous-estimerait du même coup le danger qu’elle côtoie tous les jours.
Déni ? Elle serait donc aveugle, elle qui a souvent payé le prix du sang lors des attaques des fanatiques et qui a fait montre d’un courage éclatant en maintes circonstances.
Déni ? Les gouvernements successifs qui ont renforcé la législation antiterroriste, accru les crédits, augmenté les effectifs, seraient donc inconscients de la menace.
Déni ? Celui de pouvoirs de droite et de gauche qui ont engagé l’armée française dans des terres lointaines pour aider à l’élimination de l’Etat islamique implanté en Syrie et en Irak ? Qui ont envoyé un corps expéditionnaire au Mali pour faire pièce à une offensive islamiste, avec les pertes humaines afférentes et les risques politiques encourus en cas de fiasco toujours possible ?
Déni ? Celui d’une société qui ne cesse de débattre sur les moyens de faire face à cette menace multiforme et qui réagit avec une grande résilience aux attentats ?
Accusation absurde. Elle vise en fait, non une quelconque pusillanimité à lutter contre le terrorisme islamiste, mais le refus d’englober sommairement tous les musulmans dans la mouvance islamiste, quand celle-ci ne touche qu’une minorité. L’extrême droite a même inventé un sarcasme pour discréditer ceux qui veulent distinguer islam et islamisme : ils sont les diffuseurs du «padamalgam», ce sédatif idéologique qui endormirait la conscience publique face à l’islam. On ne saurait être plus clair : si l’on cherche à ridiculiser ceux qui refusent l’amalgame, c’est bien qu’on veut l’imposer dans le débat. Pour ces satiristes agressifs, tous les musulmans seraient donc suspects, sinon coupables. On progresse dans l’analyse…
Alors que pour une grande part, l’essor du jihadisme est aussi – d’abord ? – une guerre civile entre musulmans. Issu du salafisme, doctrine obscurantiste et réactionnaire (elle prône un retour à la lettre de la charia et porte aux nues un soi-disant âge d’or, celui de la conquête musulmane des premiers siècles), le jihadisme s’attaque systématiquement à ceux des musulmans qui pratiquent une religion à ses yeux trop pacifique et trop occidentalisée, avant de tourner ses méthodes barbares contre les démocraties. On rappellera que les victimes du terrorisme planétaire, statistiquement, sont en grande majorité des musulmans.
Profitant d’un terreau favorable dans les quartiers déshérités des pays développés, cette guerre s’est étendue à l’Europe et aux Etats-Unis sous la forme d’attentats meurtriers. Avec une arrière-pensée stratégique : non seulement répandre un climat de terreur, mais aussi provoquer un raidissement des gouvernements attaqués envers les musulmans en général, mettre en place les conditions d’une «guerre des civilisations», espérant ainsi faciliter le recrutement jihadiste parmi des populations mises au ban.
Dans ce cadre, la rhétorique sommaire qui consiste à jeter la suspicion sur l’ensemble de la minorité musulmane devient un auxiliaire du projet jihadiste. Le refus de l’amalgame n’est pas seulement un réflexe moral ou civique : il fournit une pièce essentielle à la lutte contre les terroristes. C’est en séparant la mouvance jihadiste du reste des musulmans qu’on la réduira plus facilement. C’est en dénonçant le salafisme comme doctrine moyenâgeuse et liberticide, en la distinguant du reste de l’islam et en traquant sans faiblesse ses éléments violents (minorité dans la minorité), qu’on en viendra à bout.
LAURENT JOFFRIN

lundi 7 octobre 2019

AVIS DE DECES


Nous vous informons du décès de


Mme Andrée ROBERT veuve OLIVIER
à l'âge de 96 ans

Les obsèques seront célébrées le lundi 7 octobre 2019 à l'Eglise d'AMPUS.
Lundi 07 octobre
Aujourd'hui:  Bonne fête! Rosario, Serge, Sergio, Sergueï, Serlane, Marco, Marek.

Les Serge ont une nature profondément contradictoire. Pleins d'un charme sulfureux, ils suscitent l'adoration de leur entourage. Cela ne suffit pourtant pas à les rendre heureux, ils sont trop idéalistes.

Célébrations & évenements du jourJournée mondiale d'action pour le travail décent.

Dicton  du jour: À la Saint-Serge, la charrue en terre pour niveler les taupières.

Citation du jour:  Les poignards qui ne sont pas dans les mains peuvent être dans les paroles.

Shakespeare.

Conseils jardinage du 07 octobre, aujourd'hui c'est le moment.

- De préparer des jacinthes à forçer en vase.
- De cueillir des bouquets d'asters et verges d'or.
- De planter l'ail sous climat doux en sol léger.

ça s'est passé un 7 octobre:



7 octobre 1870 : Gambetta quitte Paris en ballon


Né de la chute du Second Empire et de la défaite de Sedan, le gouvernement de la défense nationale charge le ministre de l'Intérieur Léon Gambetta (32 ans) de quitter Paris, assiégé par les Prussiens, et d'organiser en province la reprise des combats.

Pour franchir les lignes prussiennes, le fougueux ministre a l'idée d'emprunter une montgolfière et prend conseil auprès du photographe et aérostier Nadar. 

Gonflé au gaz d'éclairage, le ballon de 16 mètres de diamètre s'élève au matin du 7 octobre 1870, de la butte Montmartre avec à son bord l'impétueux ministre et un assistant. Mais le vent le pousse vers le nord et les lignes prussiennes... Les deux voyageurs lâchent du lest pour s'élever et échapper aux tirs ennemis. Leur ballon s'écrase en milieu d'après-midi près de Beauvais, où ils sont recueillis par des paysans.

Après trois jours de voyage épique en voiture à cheval et en train, Gambetta arrive enfin à Tours où il rejoint une délégation gouvernementale dirigée par Adolphe Crémieux mais l'approche de l'ennemi les oblige à se replier jusqu'à Bordeaux.






7 octobre 1949 : Naissance de la RDA

Le 7 octobre 1949, la zone d'occupation soviétique en Allemagne devient un État à part entière sous le nom de République Démocratique Allemande (RDA, en allemand DDR). Il s'oppose à la République Fédérale Allemande (RFA) constituée par les zones d'occupation américaine, anglaise et française.C'est la fin d'un long processus d'éclatement qui a débuté avec la défaite de l'Allemagne nazie en 1945 et a été intensifié par la guerre froide entre les anciens alliés américain et soviétique. La division de l'Allemagne en deux États antagonistes va durer un demi-siècle, jusqu'à la chute du Mur de Berlin.


Le mur de Berlin (en allemand Berliner Mauer), « mur de la honte » pour les Allemands de l'Ouest et officiellement appelé par le gouvernement est-allemand « mur de protection antifasciste », est érigé en plein Berlin dans la nuit du  au  par la République démocratique allemande (RDA), qui tente ainsi de mettre fin à l'exode croissant de ses habitants vers la République fédérale d'Allemagne (RFA).
Le mur, composante de la frontière intérieure allemande, sépare physiquement la ville en Berlin-Est et Berlin-Ouest pendant plus de vingt-huit ans, et constitue le symbole le plus marquant d'une Europe divisée par le rideau de fer. Plus qu'un simple mur, il s'agit d'un dispositif militaire complexe comportant deux murs de 3,6 mètres de haut, avec un chemin de ronde, 302 miradors et dispositifs d'alarme, 14 000 gardes, 600 chiens et des barbelés dressés vers le ciel. Un nombre indéterminé de personnes furent victimes des tentatives de franchissement du mur. En effet, des gardes-frontière est-allemands et des soldats soviétiques n'hésitèrent pas à tirer sur des fugitifs.

Vestige du mur de Berlin, 2004.
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L'affaiblissement de l'Union soviétique, la perestroïka conduite par Mikhaïl Gorbatchev, et la détermination des Allemands de l'Est qui organisent de grandes manifestations, provoquent le  la chute du mur de Berlin, suscitant l'admiration incrédule du « Monde libre » et ouvrant la voie à la réunification allemande. Presque totalement détruit, le Mur laisse cependant dans l'organisation urbaine de la capitale allemande des cicatrices qui ne sont toujours pas effacées aujourd'hui. Le mur de Berlin, symbole du clivage idéologique et politique de la guerre froide, a inspiré de nombreux livres et films. Plusieurs musées lui sont consacré



    Dessin ou histoire du jour:


    INFORMATION DE LA MAIRIE:


    Permanences Assistante Sociale


    La permanence de l'Assistante Sociale du Lundi 07 Octobre 2019 en Mairie d'Ampus est annulée.