lundi 9 mai 2022

LE DROIT AU SQUAT?

 


Le droit au squat?

Insécurité: pas de trêve pour les proprios

Quand son logement est illégalement occupé, déloger le squatteur est un long calvaire. Les cas se multiplient sur le territoire national. À Marseille, les habitants d’une cité ont carrément été contraints de quitter leurs appartements dans le XVème arrondissement, à la suite d’une occupation ultra violente par des Nigérians.


Tout le monde connaît cette fable délicieuse et instructive de La Fontaine qui vient illustrer l’actualité du jour : « Le Chat, la belette et le petit lapin ». Jeannot Lapin est sorti faire sa cour à l’aurore « parmi le thym et la rosée. » Après avoir « brouté, trotté, fait tous ses tours », il revient à son logis, qu’il trouve occupé par dame Belette « au nez pointu. » Elle a trouvé, dit-elle, un logis vacant, refuse de déloger, affirmant son droit à l’occuper. Le propriétaire ne se laisse pas faire et lui oppose « la coutume et l’usage » c’est-à-dire la loi et la jouissance. Il occupe effectivement ce logis hérité de son père. Vaine argumentation ! Rien ne vient à bout de la mauvaise foi de cette belette indigéniste qui connaît les lois— c’est une rusée— et  lui oppose le droit du plus fort— c’est une squatteuse. On connaît la suite et la fin: le recours à la justice où les protagonistes se font avoir tous deux par l’arbitrage de plus fort qu’eux, le Chat Grippeminaud. Sa justice expéditive montre un vide juridique toujours existant concernant le droit de propriété privée sous la forme du squat.

Le squat est devenu, en effet, une affaire souvent dramatique. Dans la matinale de Sud Radio (voir vidéo plus bas), Elisabeth Lévy évoque, parmi d’autres, le cas de cet habitant de Haute- Savoie chassé, par trois fois, de sa maison, après une absence, et qui ne peut réintégrer ses pénates. Ou celui, dramatique, d’une femme de ménage de 59 ans, qui ne peut réintégrer son studio. Le week-end dernier, soixante habitants d’une cité de Marseille ont été contraints de quitter leur appartement dans le XV ème arrondissement, à la suite de l’occupation ultra violente de squatteurs nigérians. Le contexte est différent de la fable : une ville, une cité, des gangs, des trafiquants de drogue, la prostitution. Le résultat est le même : la violation d’un droit. Face à ces exactions, la justice se met elle-même dans une situation d’impuissance. En effet, l’instrumentalisation du droit, appuyée sur la filière de l’immigration et celle, anticapitaliste, du DAL, avec les réseaux maffieux, paralyse toute action pour faire respecter le droit de propriété.

https://youtu.be/xgsJGtB3wB0




Certes les conditions d’expulsion des squatteurs se sont durcies récemment, du moins en théorie, car, dans la pratique, les préfets sont encore frileux face au recours à  la force publique. De sorte qu’un propriétaire qui va en justice ne se sort jamais aisément — s’il s’en sort— d’une affaire de squat. Il suffit de regarder le site Service-Public.fr pour juger de la complexité des démarches concernant une expulsion, selon que l’occupation résulte d’une effraction, d’une tromperie, d’une intimidation, d’une menace, d’une violence, de la nature du bien, et selon la durée d’absence qu’il faut prouver. Et le droit en arrive à se retourner contre lui-même : le droit de propriété se heurte aux « droits du squatteur », aux droits de l’enfant, au « droit d’humanité ». Ajoutez le militantisme d’associations caritatives, et il ne vous reste plus, si vous êtes squatté, qu’à aller rendre la pareille à vos voisins partis en vacances.

Plus sérieusement, que devient notre État de droit ? On attaque des pompiers, des policiers. Notre pays est gangrené par l’insécurité. À moins d’avoir des gardiens, faudra-t-il faire attention quand on quittera son terrier pour des vacances ? Rappelons que le droit à la propriété est un droit fondamental inscrit dans la Constitution et la Déclaration des droits de l’homme. Et que le squat, ce n’est pas l’hospitalité. Hébergez qui vous voulez, mais ayez en tête le cas, évoqué par Elisabeth Lévy, de cette femme de ménage de 59 ans qui a voulu s’immoler, place de l’Hôtel de Ville, en janvier dernier à Paris, confrontée aux problèmes juridiques sans fin de l’occupation illégale de son studio par des squatteurs.

dimanche 8 mai 2022

 dimanche 8 mai

Jeanne d'arc

C'est sa fête : Désiré

Chancelier des fils de Clovis, Désiré devint ensuite évêque de Bourges et fit beaucoup pour limiter les guerres entre Mérovingiens. Il mourut dans sa ville en 550.


LE DIMANCHE LE MARCHE EST A

BARJOLS

MOISSAC

REGUSSE

SALERNES

VIDAUBAN

FIGANIERES

INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS 

 

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.

PHOTO DU JOUR:  Ville de Figanières


Cette plante, photographiée dans le quartier de la Ferrage, est originaire du nord du Mexique et du sud de la Californie. Son nom : Phacélie à feuilles de tanaisie. Cette plante est particulièrement intéressante en agriculture et apiculture. C'est une excellente plante mellifère, qui donne un miel très parfumé. En automne, la plante donne un excellent engrais vert. Lorsqu'elle est plantée sur de grandes étendues, elle a la propriété d'éliminer les mauvaises herbes telles que le chiendent.



 


JEANNE D'ARC DELIVRE ORLEANS

 



8 mai 1429
Jeanne d'Arc délivre Orléans

par Fabienne Manière

Le 8 mai 1429, les Anglais lèvent le siège d'Orléans après que Jeanne d'Arc est montée à l'assaut de leurs défenses. C'est le premier succès de celle qui sera plus tard surnommée la Pucelle d'Orléans (pucelle au sens ancien de jeune fille).


 

Un enjeu stratégique

Cité importante et bien défendue par près de 3 kilomètres de remparts, Orléans est un enjeu stratégique essentiel entre les possessions anglaises et celles du dauphin Charles. Elle tient un pont unique sur la Loire, défendu par la bastide des Tourelles. Mais les Anglo-Bourguignons, réunissant toutes leurs forces disponibles, attaquent ladite bastille et s'en emparent le 24 octobre 1428. Dès lors commence le siège de la ville.

Les Anglais et leurs alliés bourguignons, au nombre de quelques milliers au total, sont trop peu nombreux pour encercler complètement la ville. Ils se contentent de la ceinturer avec une douzaine de bastilles plus ou moins solides.

Siège d'Orléans en 1429 (Les Vigiles de Charles VII, par Martial d'Auvergne, 1487, BNF)

Le général anglais Salisbury est tué d'un boulet lors d'une inspection et remplacé par le général Talbot, auquel est associé le général  Suffolk, sous le haut commandement du régent, le duc de Bedford.

Le 12 février 1429, les troupes orléanaises tentent une attaque contre un convoi de trois cents chariots de harengs destiné à ravitailler les assiégeants. Elles sont commandées par Jean Dunois, comte de Longueville, surnommé le Bâtard d'Orléans car fils illégitime de feu le duc Louis d'Orléans. 

Bien que supérieures en nombre, ces troupes sont piteusement défaites par l'escorte franco-anglaise de sir Falstoff et doivent se replier en laissant de nombreux morts sur le terrain. Éventrés par les boulets, les chariots déversent sur le sol leur cargaison de harengs. Après cette humiliante « journée des harengs », la capitulation d'Orléans semble n'être plus qu'une question de jours et risque d'anéantir les dernières chances de Charles VII et de la dynastie des Valois.

Jeanne séduit les soudards

Jeanne d'Arc à l'étendard, croquis réalisé du vivant de l'héroïne, par Clément de Fauquembergue (musée Jeanne d'Arc, Rouen)À Chinon, Jeanne Darc, arrivée le 25 février 1429, convainc le roi Charles VII de lui confier une petite troupe. Jean d'Aulon, un solide écuyer d'une quarantaine d'années, qui lui restera toujours fidèle, fait son éducation militaire.

Quand elle se présente en avril 1429 devant les chefs de l'armée royale dans son armure de capitaine avec la prétention de libérer Orléans, ceux-ci la tournent d'abord en dérision.

Mais son énergie et sa foi ont vite fait de lui rallier ces énergiques capitaines : Étienne de Vignolle, seigneur de La Hire (qui deviendra le valet de coeur dans les jeux de cartes), le duc d'Alençon, Poton de Xaintrailles et le Bâtard d'Orléans lui-même.

NB : Gilles de Rais, qui sera plus tard supplicié en raison de ses crimes sur des enfants et inspirera le personnage de Barbe-Bleue, ne figure pas parmi les proches de Jeanne, contrairement à une légende.

Les rudes soldats acceptent même de mettre un bémol à leurs jurons et de renvoyer les ribaudes et prostituées qui s'attachent d'ordinaire à leurs pas.

Orléans accueille Jeanne

Jeanne Darc et sa troupe arrivent à point nommé devant Orléans. Le 29 avril, la Pucelle fait entrer son armée dans la ville en évitant les Anglais et défile avec le Bâtard d'Orléans, qui défend la cité depuis plusieurs mois.

Jeanne fait son entrée à Orléans (Jean-Jacques Scherrer (1855-1916), 1887, musée des Beaux-Arts, Orléans)


Après plusieurs sorties à la tête de ses troupes, Jeanne oblige l'ennemi à s'enfermer dans les bastilles qui ceinturent la ville. Les assiégeants deviennent, à leur tour, assiégés. Sans relations entre eux, ils ont le plus grand mal à se soutenir les uns les autres. Les troupes du Dauphin décident d'attaquer l'une après l'autre ces bastilles.

Le 4 mai, la Pucelle est réveillée en sursaut par son page Louis de Coutes : on se bat autour de la bastille de Saint-Loup, la moins bien gardée par les Anglais et l'on n'a pas daigné l'informer de ce projet. Elle se précipite avec son étendard et dans l'enthousiasme de l'assaut, les Orléanais emportent la bastille. Après une journée d'actions de grâce, c'est le 6 mai la prise du fort des Augustins. Le lendemain 7 mai, au petit matin, après la messe habituelle, Jeanne et ses troupes se lancent à l'attaque de la dernière bastille, les Tourelles.

La Pucelle paye de sa personne en montant elle-même à l'assaut des murs. Elle est blessée d'une flèche à l'épaule, ce qui la fait s'évanouir et pleurer (on peut être sainte, on n'en est pas moins humaine, sinon femme). Quand le soir tombe, les assaillants français sont épuisés et le Bâtard d'Orléans s'apprête à donner le signal de la retraite.

Jeanne, qui s'est retirée à l'écart pour se reposer et prier, voit cela. Elle agite sa bannière, donnant le signal d'un ultime assaut. Le capitaine anglais Glasdale, qui commande la bastille, tombe des murailles et se noie dans le fleuve. La bastille est prise. Les liaisons sont rétablies entre Orléans et le sud de la Loire.

Le lendemain, l'armée anglaise se met en ordre de bataille dans la plaine. Mais Jeanne refuse le combat car ce jour est un dimanche. Le capitaine John Talbot, qui commande l'armée anglaise, comprend qu'il n'a plus rien à gagner s'il reste là. Il lève le siège et se retire. Succès sur toute la ligne.


samedi 7 mai 2022

 SAMEDI 7 MAI 2022

Gisèle

C'est sa fête : Gisèle

Gisèle de Bavière épouse Étienne, un duc magyar qui est sacré roi apostolique de Hongrie à la Noël de l'an 1000. Les deux époux se consacrent à l'évangélisation de ce pays encore païen. Devenue veuve, Gisèle endure des brutalités de la part du parti païen avant de finir ses jours dans une abbaye.


LE SAMEDI LE MARCHE EST A

AUPS
BARJOLS
CALLAS
CLAVIERS
DRAGUIGNAN
TARADEAU
TOURTOUR
MONTFERRAT


INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.

 

TRAVAUX BOULEVARD

 LES TRAVAUX DU BOULEVARD:





















vendredi 6 mai 2022

 vendredi 6 mai 2022

Prudence

C'est sa fête : Prudence

Issue d'une famille noble de Milan, Prudence devint abbesse de San Marco, à Côme, au XVe siècle. Elle eut, paraît-il, fort à faire pour maintenir la paix et la sérénité dans son établissement.

6 mai 1211 : Édification de la cathédrale de Reims

Le 6 mai 1211 est posée la première pierre de la nouvelle cathédrale de Reims.

Sa construction se déroule pour l'essentiel pendant le règne de Louis IX (Saint Louis. Elle est achevée deux générations plus tard, en 1275, conformément aux plans de l'architecte Jean d'Orbais, à l'exception des tours de façade, terminées au XVe siècle...

6 mai 1840 : Naissance du timbre-poste

Le timbre-poste naît à Londres le 6 mai 1840, sous le surnom de «Penny Black», à l'initiative de l'imaginatif Rowland Hill...

6 mai 1994 : Inauguration du tunnel sous la Manche

Depuis le 6 mai 1994, l'Angleterre n'est plus tout à fait une île. La reine Elizabeth II et le président Mitterrand inaugurent ce jour-là le tunnel sous la Manche.

LE FLICAGE NUMERIQUE

 

HASHTABLE

Petites chroniques désabusées d'un pays en décomposition rapide…


Par H 16

Avec Macron, le flicage numérique est « en marche » accélérée et cadencée


Il est maintenant clair, après cinq longues années d’un premier mandat d’Emmanuel Macron essentiellement placé sous le signe du moquage de visage olympique, que rien ne se passe jamais comme prévu, mais, malgré tout, s’il y a un domaine où la France est bien « En Marche », c’est celui du puçage de chaque petit composant de sa société, des objets jusqu’aux citoyens en passant par les entreprises…

Et dans la longue marche pour atteindre l’objectif humidement désiré par la République Démocratique Française, la dernière élection présidentielle ne fut finalement qu’une péripétie qui n’a pas du tout gêné l’actuel gouvernement lorsqu’il s’est agi de mettre en place une nouvelle application d’identification numérique, citoyenne et festive, de chaque tête du cheptel contribuable français.

Eh oui : l’identification numérique arrive et va bientôt être proposée à tous les Français qui se précipiteront sans nul doute pour l’avoir comme pour d’autres colifichets au bénéfice particulièrement douteux.

De quoi s’agit-il ? Essentiellement, cette identification numérique est une application déployable sur téléphone portable (France Identité) remplaçant dans une certaine mesure la carte d’identité et qui pourra être présentée pour différentes démarches auprès des administrations, notamment en ligne.

L’hameçon est toujours le même, simple et particulièrement efficace : on propose un service évidemment en ligne nécessitant cette application, qu’on rend aussi attrayante et fonctionnelle que possible – dans la mesure des capacités des services de l’État à justement parvenir à ce genre de prouesse (ce qui veut dire que ce sera sûrement plein de bugs, de fuites et de choix ergonomiques consternants) – ce qui permet d’assurer une bonne pénétration de l’outil dans les classes les plus frétillantes de citoyens naïfs.

La seconde étape consiste ensuite à obliger l’utilisation de cette application, au départ facultative, pour à la fois éliminer les démarches équivalentes dans le monde réel (ce qui permet de supprimer des guichets et éviter l’enquiquinante interaction des administrations avec leurs assujettis) et pour ostraciser un peu plus tous les citoyens qui auraient jusque là refusé de rentrer dans la danse numérique.

La dernière étape consiste ensuite à relier cette application à toute une myriade de procédés typiquement étatiques (pistage, surveillance, recoupement de fichiers, analyse des données en temps réel pour établir des statistiques comportementales puis politiques puis, pourquoi pas, religieuses ou sexuelles) ce qui, couplé par exemple avec passeport et porte-monnaie électronique, permet d’aboutir à un esclavagisme numérique total et soyeux, sans protestation et sans capacité de retour en arrière.

Ce qui est vrai pour le petit moutontribuable l’est évidemment aussi pour les entreprises, et depuis longtemps : correctement enregistrées, pistées, suivies et ponctionnées, ces vaches à lait républicaines n’ont jamais cessé d’être l’objet de toutes les convoitises étatiques.

Cependant, ce serait dommage de s’arrêter à ce qui existe déjà ; là encore, la République du Pistage Total (et totalitaire) est En Marche et c’est sans surprise qu’on découvre qu’une nouvelle mesure d’intermédiation étatique est en train de se mettre en place dans le silence compact des médias grand public qui ne veulent pas effaroucher le gibier citoyen.

En effet, le projet de dématérialisation des factures européennes avance à grand pas. En substance, il s’agit d’imposer la numérisation des factures de toutes les entreprises européennes, et d’obliger la saisie numérique de ces factures dans un progiciel de l’État qui devient alors intermédiaire obligé et central d’absolument toutes les transactions professionnelles. Chaque facture envoyée à un client, quel et où qu’il soit, devra faire l’objet d’une saisie dans l’usine à gaz numérique qui se met en place sous les applaudissements fiscaux.

Il reste encore quelques années (l’obligation sera active au premier juillet 2024 pour les grandes entreprises, un an plus tard pour celles de taille intermédiaire et un an de plus pour les petites) mais la marche semble inexorable : chaque facture devra impérativement être saisie dans le bastringue étatique – ne vous inquiétez pas, m’ame Michu, tout se passera aussi bien que d’habitude – au format prédéfini (qui n’est évidemment pas PDF mais bien « la norme EN16931 »).

Le pompon étant que tout ceci sera évidemment présenté comme une absolue nécessité européenne, alors que la seule obligation au niveau communautaire est celle d’une interopérabilité des systèmes, pas de l’existence d’un système centralisateur étatique. La France, égale à elle-même lorsqu’il s’agit d’asservir son peuple (et d’emmerder les récalcitrants) n’accordera donc aucune liberté et, via un « gold plating » pratique, imposera donc que l’État vienne fourrer son groin absolument partout afin de parfaire son enfer fiscal.

Au passage, on ne s’étonnera pas que ces mesures n’emmerderont pas ces Français qui dirigent les grosses entreprises et celles qui sont dans la connivence avec l’État français, mais surtout « ceux qui ne sont rien », ces Français petits patrons de cette myriade d’entreprises qui forment le vrai tissus industriel du pays, ainsi que les Français lambdas qui, eux aussi, finiront par être confrontés à ces nouveautés électroniques d’asservissement fiscal ultime.

Pistage numérique des citoyens, pistage numérique des entreprises, intermédiation de l’État dans absolument toutes les transactions commerciales possibles, avec en ligne de mire un prélèvement inévitable de taxes et, surtout, la possibilité pour ce même État d’interdire purement et simplement l’existance numérique et physique (puisqu’économique) de toute entreprise ou de tout citoyen qui lui déplaît… Voilà un tableau appétissant.

Quand on se souvient en outre des attaques actuelles contre la liberté d’expression (l’épisode Musk & Twitter en est une parfaite illustration), on voit se dessiner un bien sombre avenir.

Les pires tyrannies ont toujours procédé de la sorte : d’abord l’élimination de la liberté d’expression, puis la mise en place de Ministères de la Vérité (tant en France qu’aux États-Unis), puis le pistage aussi fin que possible de toutes les activités des individus, … et enfin, l’élimination (sociétale puis physique) des opposants.

Décidément, la France du « Monde d’Après » est vraiment réjouissante.


jeudi 5 mai 2022

 Jeudi 5 mai

Judith

C'est sa fête : Judith

Après la mort de son mari, Judith von Sangerhausen quitte sa Thuringe natale et se rend en Prusse où son frère est grand-maître de l'Ordre des Chevaliers Teutoniques. En ce XIIIe siècle, la Prusse est encore une région païenne de culture slave, en voie de colonisation par les Chevaliers Teutoniques.

Judith, en humble ermite, se distingue par sa conduite vertueuse et multiplie les conversions spontanées. Elle est la sainte patronne de la Prusse.

C'est aussi sa fête : Antonin

Prieur du couvent de San Marco, à Florence, Antonin eut le bonheur de cotoyer le frère Giovanni da Fiesole, plus connu sous le nom de Fra Angelico (« Frère Angélique » en français), l'un des peintres les plus célèbres du Quattrocento (le XVe siècle italien). Antonin devint ensuite archevêque de Florence. Il mourut en odeur de sainteté en 1459.

HISTOIRE DU JOUR:


PHOTO DU JOUR: Bernard Michel-ange

Saint Chamas 13250; Bouches du Rhône. Dans mon jardin.
je vous présente une petite bête très utile, parce que elle se nourris d'insectes et surtout de moustiques. Chez nous c'est un porte bonheur. on dirait un petit lézard, c'est la "Tarente", il ne faut pas lui faire de mal, elle est très craintive mais très utile surtout contre les moustiques


OFFRE D'EMPLOI:

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La fromagerie la Pastourelle recrute :
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Postes à pourvoir immédiatement.

TELEPHONE : 04.94.70.90.00





5 mai 1821 : Mort de Napoléon Ier à Sainte-Hélène

Le 5 mai 1821, Napoléon Ier s'éteint à Sainte-Hélène...

5 mai 1992 : Drame dans le stade de Furiani (Corse)

Le 5 mai 1992, les joueurs de l’Olympique de Marseille et du Sporting club de Bastia s’échauffent sur la pelouse du stade Armand-Cesari, à Furiani (Haute-Corse), près de Bastia. Ils s’apprêtent à disputer une demi-finale de la Coupe de France, diffusée en direct sur la chaîne TF1. À 20h23, une tribune de 9 300 places montée dans l’urgence s’effondre. 18 personnes meurent, 2 357 sont blessées. Consternation et deuil en Corse et dans les milieux footballistiques. De mauvais esprits soulèvent des questions sur les conditions dans lesquelles a été construite la tribune. Ils n'auront jamais de réponses...

mardi 3 mai 2022

 mardi 3 mai

Philippe, Jacques

C'est sa fête : Philippe

Philippe (d'un mot grec qui désigne celui qui aime les chevaux) est né en Galilée, près du lac de Tibériade. C'est un disciple de Jean Baptiste, un prédicateur qui baptise ses disciples dans le Jourdain. Un jour, Philippe rencontre Jésus de Nazareth et reconnaît en lui le Messie, l'envoyé de Dieu. Il le suit et devient l'un des douze apôtres, entraînant avec lui son ami Nathanaël.

Les reliques de Philippe sont vénérées avec celles de Jacques le Mineur dans l'église romaine des Douze-Apôtres. Les deux saints sont fêtés le même jour.


LA PHOTO  DE LAURENCE PHOTOGRAPHY

Hier après-midi le ciel était magnifique 🤩 On peut voir le village d’Aiguines au loin, depuis le plateau de Valensole à Sainte Croix du Verdon dans les Alpes-de-Haute-Provence…
Bonne et douce soirée à tous 🙏❤️