mercredi 26 mai 2021

ELECTIONS DEPARTEMENTALES ET REGIONALES

 


Élections régionales et départementales : tout ce qu'il faut savoir avant de voter en juin

Les électeurs français sont appelés à désigner leurs élus régionaux et départementaux les 20 et 27 juin prochains, nouvelle date choisie par l'exécutif.

mardi 25 mai 2021

 Mardi 25 mai

Aujourd'hui nous fêtons:  Sophie, Bède, Madeleine, Sophia, Gery, Sara.

Les Sophie n'ont rien à voir avec les petites filles sages que leur prénom laisse supposer. Elles agissent poussées par des forces que les autres ne peuvent pas comprendre ou jugent irrationnelles. Les Sophie sont capables d'un courage insoupçonné qui les pousse à rechercher les situations périlleuses, les excès.

C'est sa fête : Madeleine-Sophie

 Née dans une famille de vignerons de Joigny (Yonne) en 1779, Madeleine-Sophie Barat fonde la société du Sacré-Coeur pour l'éducation des jeunes filles de bonne famille. L'institution connaîtra un très rapide essor et contribuera à la reconquête religieuse dans la France post-révolutionnaire.

Dicton du jour: Pluie de saint Hugues (1er avril) à sainte Sophie, remplit granges et fournils.

Citation du jour: Chacun a son défaut, où toujours il revient.

La Fontaine.

La photo du jour:

Vincent Ghesquiere Photographie est à Valensole.


- Beaucoup la confonde avec la lavande mais c'est bien la sauge officinale qui est en fleur actuellement sur le plateau de Valensole



Dessin ou histoire du jour:

Un jour, un enfant rentre de l’école avec une lettre pour sa mère. Il lui dit : « Mon instituteur a demandé que je te donne cette lettre, à toi, uniquement à toi. »
Sa mère ouvre alors la lettre, la lit silencieusement, puis déborde de larmes…
Elle décide ensuite de lire la lettre à son fils :
« Votre fils est un génie. Cette école est trop petite pour lui et nous n’avons pas d’assez bons enseignants pour l’instruire. Veuillez le faire vous-même. »
La maman décide donc de prendre en charge son enfant.
Entre temps, son fils devient un scientifique de renom.
Il invente l’ampoule électrique, le télégraphe, le phonographe, la centrale électrique, la caméra, etc.
Après le décès de sa chère mère, alors qu’il fouille dans les vieux souvenirs de famille, il trouve une lettre pliée dans une boîte.
Il s’agit de la lettre qu’il avait donnée étant enfant à sa mère de la part de son instituteur.
Elle disait ceci :
« Votre fils est un cancre. Il est déficient. On détecte chez lui une maladie mentale. Nous n'autorisons plus votre fils à revenir à l’école. »
Cet enfant, c’était Thomas Edison, l’un des plus grands scientifiques, si ce n’est le plus talentueux, de son époque.
Il pleure pendant des heures et il ajoute ceci dans son journal :
«Thomas Edison était un enfant nul et déficient, qui, grâce a une mère héroïque, est devenu le génie du siècle. »
Voilà un bel exemple de ce qui est appelé l'effet Pygmalion à savoir que le regard que l'on porte sur un autre être humain influence sa réalité et son futur."

Les mémoires de Thomas Edison

Marchés du jour:

 «  LES MARCHES »

 

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES



A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

Le Labo de Frédo vous informe de ses nouveaux horaires jusqu'au 30 juin inclus
-du mercredi au dimanche :
Ouvert le midi et le soir sur place, en livraison ou à emporter
- fermé les Lundi et mardi

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus


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Restaurant Pizzeria LE BISTRONOMIQUE
2 Place de la Mairie 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00


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Des évènements lors d'un 25 mai:

1720 : Le retour de la peste à Marseille

Le 25 mai 1720, un navire, le Grand-Saint-Antoine, entre dans le port de Marseille. Il ramène de Syrie un passager clandestin, le bacille de la peste. En quelques mois, la ville de Marseille va perdre la moitié de ses 100.000 habitants.

Parmi les secouristes s'illustrent l'évêque Henri-François-Xavier de Belsunce de Castelmoron et le chevalier Nicolas Roze...

1846 : Évasion de Louis-Napoléon

Le 25 mai 1846, le prince Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon 1er, s'évade du fort de Ham, déguisé en ouvrier avec une solive sur l'épaule, après six ans de captivité pour cause de complot contre l'État. Deux ans plus tard, le révolutionnaire sera le premier président de la République française et cinq ans plus tard, il restaurera à son profit le titre d'empereur et règnera sous le nom de Napoléon III !

1857 : L'akkadien enfin déchiffré

Début 1857, la Royal Asiatic Society de Londres remet sous scellés aux Britanniques E. Hincks, W.H.F. Talbot, H.C. Rawlinson et au Français J. Oppert la copie d'une inscription en caractères cunéiformes du roi assyrien Tiglath-phalazar Ier, qui venait d'être découverte, afin qu'ils en réalisent une traduction chacun de leur côté. Le 25 mai 1857, une commission examine leurs travaux et déclare les traductions suffisamment concordantes pour que l'akkadien, langue de communication de la Mésopotamie du IVe au 1er millénaire av. J.-C., soit considéré comme enfin déchiffré.

25 mai 1941 : Le régime de Vichy inscrit la Fête des mères au calendrier

25 mai 1958

Charles de Gaulle est appelé à la présidence du conseil par René Coty, alors président de la République.
de gaulle et coty

Quelques mots sur...Sonia Rykiel

Sonia Rykiel, née le 25 mai 1930 à Paris, est une couturière française. Elle donne son nom à sa société, à sa marque et à ses boutiques. Connue pour être l’inventeuse de la « démode », elle milite pour la liberté de la femme contre les couturiers. Elle est aussi écrivain.
Après avoir travaillé pour la boutique Laura, Sonia Rykiel ouvre sa première boutique en mai 1968, au 6 de la rue de Grenelle à Paris.
Ses pull-overs utramoulants considérés plus tard comme sa création emblématique, lui valent le titre de « reine du tricot » par le magazine américain Women's Wear Daily cette même année.
Cependant outre le pull-over, on lui doit aussi la création des coutures à l’envers, le « pas d’ourlet » et le « pas doublé ». On trouve également certains éléments « refrains » dans ses collections tels que le noir, les rayures, les strass, la maille et les inscriptions.
Elle est également à l'origine du phénomène qu’on appellera « la démode » et qui sera pour elle une philosophie. Pour elle, les femmes doivent savoir adapter la mode des créateurs à ce qu’elles sont plutôt que de suivre les diktats des grands couturiers.
Ses créations sont associées à l’image d’une Parisienne « féminine, raffinée, sexy et indépendante ».
Elle œuvrera donc pour la libération de la femme à travers ...

ELOGE DU SAUCISSON

 


Éloge du saucisson

Un champion qui résiste aux mesures sanitaires
Emmanuel Tresmontant


Il y a trois mois, Jean Castex expliquait qu’il fallait «contrer l’effet apéro» en instaurant un couvre-feu à 18 h. La guerre victorieuse contre le Covid, ce «virus social», était à ce prix. Un champion bénéficie paradoxalement de cette mesure: le saucisson !

C’est ainsi, qui dit apéro dit…  saucisson ! Et c’est un fait : les bons fabricants de saucisson ne parviennent plus à répondre à la demande, certains d’entre eux doivent même embaucher. En pleine pandémie, l’apéro deviendrait-il une stratégie de survie ? Le sauciflard, joyau de nos campagnes posé sur la planche, entre le couteau, le fromage, le pain et la bouteille de vin, pourrait nous aider à tenir comme Clemenceau sur sa canne dans les tranchées.

Au village de Zevacu, en plein maquis, la jeune Noellie Andreucci fabrique des saucissons d’exception à partir d’authentiques cochons corses. Comme l’hiver était humide, cette année, elle a dû faire du feu de bois pour les sécher, d’où leur agréable petit goût de fumé… © Noellie Andreucci

C’est Rabelais qui aurait fait entrer le mot, d’origine italienne, dans la langue française, en 1546. Comme pour le vin, il existe une civilisation du saucisson dont les origines remontent aux Grecs et aux Romains. Ils savaient l’art de conserver les viandes grâce au sel. Au fil des siècles, cette civilisation s’est développée en Italie, en France, en Espagne et au Portugal, mais aussi en Suisse, en Pologne, en Hongrie et même, plus récemment, en Australie et en Californie.

Le saucisson a une Académie à son nom

Pour faire rayonner et défendre un savoir-faire ancestral, l’Académie du saucisson a été créée en 2017 par René-Louis Thomas, ancien journaliste au Provençal et au Progrès de Lyon. Plus sympathique que l’Académie des Césars, cette association regroupe d’éminents cuisiniers, vignerons, écrivains et scientifiques, bien décidés à sauver un patrimoine de plus en plus menacé par l’industrie agroalimentaire. Avant la pandémie, cette académie s’était illustrée en organisant à Vanosc, en Ardèche, le premier concours de dégustation des meilleurs saucissons du monde : le « Mondial Rabelais ». Le temps d’un week-end, plus de 13 000 personnes, venues de 12 pays différents, s’y étaient retrouvées et plus d’une centaine de saucissons, préalablement sélectionnés, avaient été dégustés à l’aveugle par un jury d’experts.

Fruit d’une véritable « initiative citoyenne » (expression ô combien galvaudée) le « Mondial Rabelais » est le seul concours à avoir entrepris en amont, et de façon totalement indépendante, un travail d’enquête extrêmement pointu visant à établir la traçabilité des saucissons : race des cochons, alimentation, élevage, abattage, transformation, maturation, utilisation ou pas d’additifs, etc. Les industriels qui ne répondaient pas à ce cahier des charges ont été mis sur la touche illico presto.

Un produit d’exception…

Le parrain de l’Académie du saucisson n’est autre que Régis Marcon, chef trois étoiles. Pour ce fils de paysans auvergnats, dont le restaurant est situé à Saint-Bonnet-le-Froid, entre l’Auvergne et l’Ardèche, le saucisson est un produit aussi noble que le caviar. Il est, du reste, le seul grand chef français à avoir consacré cette charcuterie en l’intégrant à des plats de facture gastronomique, comme sa lotte rôtie piquée au saucisson de pays, aux fèves fraîches et à la sarriette. Il n’en fait pas mystère : « Quand je pars en voyage, je mets toujours un saucisson de chez moi dans ma valise, pour l’offrir. Je le tranche très fin, ça se déguste comme du chocolat grand cru. »

… avec des savoir-faire bien précis

En France comme ailleurs, il existe deux types de saucissons : le sec et le cuit. Pour le sec, ce qui donne tout son goût, outre, bien sûr, la qualité de la viande, c’est la fleur, ainsi que nous l’explique Gaëtan Duculty, ultime descendant d’une dynastie de charcutiers vivant depuis 1816 à La Terrasse-sur-Dorlay, village du parc régional du Pilat, en Auvergne : « Mes porcs de race Duroc vivent en plein air et dans la forêt. Leur viande est persillée. J’utilise la partie noble, située sur l’épaule. Dans mes saucissons, il y a 84 % de viande et 16 % de gras, alors que dans l’industrie il n’y a que 65 % de viande, car le gras coûte moins cher… Après avoir haché gros, je mets du sel, du sucre, de l’ail et du poivre et j’embosse dans un boyau naturel. Mes saucissons vont maturer seize semaines à l’air froid et sec de la montagne, sur des barres en bois, d’où l’apparition de la fleur, moisissure noble qui les sèche et leur donne tout leur goût. » Inutile de dire que, pour que cette fleur se développe, il faut un milieu sain et naturel, non aseptisé à l’eau de Javel !

Le processus est le même chez la jeune Noellie Andreucci, 27 ans, qui s’est fait connaître en remportant trois médailles d’or pour ses saucissons corses au Mondial Rabelais. Fille d’agriculteurs, elle élève ses porcs noirs autochtones de race nustrale dans la montagne, à quarante-cinq minutes d’Ajaccio. Petits de taille et caractérisés par leur croissance lente, ils atteignent à peine 120 kilos au bout de deux ans et se nourrissent de châtaignes, de glands, d’orge et de luzerne. Leur viande est grasse avec un goût de noisette. Avec son compagnon, ils découpent eux-mêmes leurs cochons après l’abattage et affinent leurs saucissons à l’air libre pendant l’hiver. Tendres et secs, avec une couleur rose foncé, ils ont un goût fleuri, subtil et un peu fumé. Peut-être le meilleur saucisson de France…

Noellie Andreucci

L’ennemi mortel du saucisson, ce sont les bactéries pathogènes du type Clostridium botulinum, Listeria et Salmonella qui sécrètent la toxine botulique très dangereuse. Pour les éliminer, on a toujours eu recours au sel et au salpêtre. Mais depuis un demi-siècle, l’industrie alimentaire emploie des conservateurs autorisés, comme le nitrite de sodium (E250) et le nitrite de potassium (E249) qui sont des « assurances-vie ». Depuis le début des années 1990, des études scientifiques sont menées afin de déterminer si ces additifs ne favoriseraient pas l’apparition du cancer colorectal, d’où l’opprobre qui frappe le saucisson, malgré le fait que les bons charcutiers ont réduit de 40 % les doses d’additifs. Les artisans d’exception s’efforcent pour leur part d’employer uniquement du sel, de l’ail, des épices et même le vin pour enrayer la prolifération des bactéries. Certains chercheurs ont, au cours de leurs travaux, démontré le bien-fondé d’un vieux truc de paysans bretons qui consiste à boire, après avoir mangé de la charcuterie, un verre de lait ribot : ce lait fermenté aiderait à éliminer les résidus de nitrites… À la bonne vôtre !

www.maison-duculty.fr

www.auberge-u-taravu.com







lundi 24 mai 2021

Lundi 24 mai

Aujourd'hui nous fêtons:  Donatien.

Les Donatien sont des êtres dont l'énergie tend parfois à se muer en agressivité. Ce sont pourtant des hommes courageux et droits, dont les grandes qualités morales ne demandent qu'à s'exprimer dans des actions d'éclat.

Dicton du jour: Lorsqu'il pleut à la Saint-Donatien, c'est de la pluie pour le mois qui nous vient.

Citation du jour: Qui fait l'âne ne doit pas s'étonner si les autres lui montent dessus.

Proverbe chinois.

La photo  du jour:

Laurence Émoi

C'est certainement mon jour de chance 😘
Orchidée sauvage


Discrètes ou tape-à-l'oeil, les orchidées, en France, ne poussent pas qu'en pot : de nombreuses espèces d'orchidées sauvages se rencontrent ainsi dans nos campagnes, et parfois même, en ville. Ces belles sauvageonnes méritent d'être mieux connues... et protégées.

Dessin ou histoire du jour:


A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus

Pendant la fermeture des restaurants: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN

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Restaurant Pizzeria LE BISTRONOMIQUE
2 Place de la Mairie 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00


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Des évènements lors d'un 24 mai:

1844 : Première ligne de télégraphe

Le 24 mai 1844 est inaugurée la première ligne de télégraphe du monde, entre Washington et Baltimore. Le télégraphe a été inventé sept ans auparavant par Samuel F. B. Morse.

1743: Naissance de Jean-Paul Marat

24 mai 1743 à Boudry (Neuchâtel) (Suisse) - 13 juillet 1793 à Paris

Biographie Jean-Paul Marat

Médecin franc-maçon, déjà âgé de 45 ans au début de la Révolution, Jean-Paul Marat fonde L'Ami du Peuple en septembre 1789, un journal dans lequel il dénonce avec violence les compromissions supposées des uns et des autres.

Populaire auprès des sans-culottes, il lance ceux-ci à l'assaut des Tuileries le 10 août 1792 et dans les massacres de Septembre.

Député à la Convention, il contribue à la condamnation du roi et à la formation du Tribunal révolutionnaire et du Comité de sûreté générale, en charge d'arrêter les suspects. Les Girondins ayant tenté de le mettre en accusation, il est blanchi par le Tribunal révolutionnaire et regagne en triomphe la salle de la Convention le 24 avril 1793. Un mois plus tard, il contre-attaque avec succès en lançant les sections parisiennes de sans-culottes contre l'assemblée, obligeant les députés à décréter l'arrestation des Girondins.

Il est assassiné peu après, le 13 juillet 1793, dans sa baignoire où il soignait ses maladies de peau, par Charlotte Corday, une jeune femme indignée par le tour sanglant de la Révolution. Démentant les espoirs de la meurtrière, l'indignation soulevée par son acte va justifier la mise en place officielle de la Terreur.

1819: Naissance de Victoria

24 mai 1819 à Londres (Angleterre) - 22 janvier 1901 à Osborne (île de Wight, Angleterre)

Biographie  Victoria

Quand Victoria (18 ans) est couronnée à Westminster, la dynastie des Hanovre (plus tard Windsor) semble discréditée par la longue folie du roi George III et les frasques de ses deux fils et successeurs.

Tout va changer pendant les 64 années de son règne. À la veille de sa mort, la monarchie anglaise sera à son zénith. La reine, immensément populaire, sera à la tête de la première puissance mondiale et d'un empire étendu au quart de la planète. Aussi ne faut-il pas s'étonner que l'époque ait été qualifiée de «victorienne» !

Victoria et son mari Albert de Saxe-Coburg-Gotha ont offert au peuple britannique l'image idéalisée du bonheur conjugal. Luthérien pieux, Albert a importé à la cour des mœurs austères qui ont donné à l'ère victorienne une réputation exagérée de pruderie. En essaimant dans toutes les cours royales, les neuf enfants du couple ont valu à la reine le surnom de «grand-mère de l'Europe».

1543: Mort de Nicolas Copernic

19 février 1473 à Thorn (Pologne) - 24 mai 1543 à Frombork (Pologne)

Biographie Nicolas Copernic

Après des études à Cracovie, Nicolas Copernic devient chanoine, ce qui ne l'empêche pas de parcourir l'Europe. En véritable érudit de la Renaissance, il se montre ouvert à tous les domaines de la connaissance.

Pressenti par le pape pour réformer le calendrier, le savant polonais se lance dans l'étude des planètes et du soleil. Il s'interroge sur la cosmologie héritée du Grec Ptolémée, qui situe la Terre au centre de l'univers, et conclut que le Soleil, et non la Terre, est au centre du système. Plutôt bien vu... Mais, craignant les foudres des théologiens, il attend l'approche de la mort pour publier ses travaux en latin, la langue internationale de la Renaissance.

À la génération suivante, l’Allemand Johannes Kepler (1571-1630) et l’Italien Galilée (1564-1642) approfondissent les travaux de Copernic. Les conclusions de Galilée, publiées en italien et largement diffusées, lui valent un procès sous l’accusation de contredire les Écritures saintes. Il est obligé de se rétracter malgré le soutien de son ami, le pape Urbain VIII.

Grâce à Copernic, Kepler et Galilée, la recherche scientifique allait néanmoins s'émanciper de la théologie, l'une et l'autre se déployant désormais dans des champs distincts.

CETTE AUTRE GUERRE

 Politique

Cette autre guerre pour laquelle nous n’avons pas trouvé le vaccin

Ghislain Benhessa

Nous ne sommes plus assignés à résidence mais un autre combat nous attend…


Depuis plus d’un an, médecins généralistes, infectiologues et bactériologues ont envahi les plateaux de télévision. Au nom de la lutte contre la Covid, à coup de sentences dramatiques et de prédictions apocalyptiques, nos guérisseurs – enfin nombre d’entre eux – ont crié au loup et réclamé l’assignation de tous à résidence. L’histoire est connue : contre les petits couvre-feux décrétés par l’Élysée, la poursuite du moyenâgeux confinement.

Un temps aux ordres, Emmanuel Macron a finalement repris la barre pour renvoyer ces “enfermistes” – selon le néologisme à la mode – dans leur pénates, c’est-à-dire à l’hôpital. Il n’empêche que la petite musique fait encore effet. Qui de mieux que nos vénérables blouses blanches bardées de diplômes pour conduire la guerre contre le virus ? Quoi de plus efficace que de confier les clefs du camion aux hommes d’expérience, qui passent leur temps les mains dans le cambouis ? N’est-il pas logique de faire confiance à ceux qui savent, postés en première ligne ? Transposons une seconde le raisonnement.

La grande muette muselée

Alors que la France vit au rythme du meurtre de ses policiers, des menaces contre ses enseignants, des embuscades quotidiennes contre ses forces de l’ordre dans des quartiers noyautés par l’islamisme, un médecin-chef pointe le bout de son nez : l’armée. Non pas pour réclamer les pleins pouvoirs mais confirmer le diagnostic de sécession, connu de tous mais contesté par quelques aveugles. Et cette fois, nul accueil respectueux, nulle dévotion laudative venue d’en haut. La grande muette est payée pour se taire, les militaires doivent garder bouche close. Anonymes ou à visages découverts. Quand c’est la guerre, la vraie, qui débarque, les hommes habitués à combattre la maladie sont condamnés au silence.

Évidemment, tous les prétextes sont bons. Certains font mine d’y voir le spectre du putsch, érigeant nos militaires “factieux” en nostalgiques du coup de force. D’autres occultent les dispositions constitutionnelles, confondant l’état de siège, décrété en Conseil des ministres, avec la dictature pure et simple. D’autres encore chassent l’air du temps d’un revers de main, persuadés que le refrain de l’onctueuse diversité, couplé au vivre-ensemble, suffira à recouvrir la tonalité mortifère de l’époque. Mais tous ont en commun de faire comme si le cancer n’était pas là, depuis longtemps, rongeant peu à peu chacun des organes du corps social.

Les militaires diagnostiquent les problèmes

De l’Education nationale à la Justice, en passant par les universités et les partis politiques, la pétrification et les accommodements nourrissent l’affection qui attaque la chair jusqu’au squelette. La France se désagrège, prise en sandwich entre les obscurantistes new age, qui prennent Napoléon pour Hitler et confondraient Jésus avec l’Antéchrist, et les amoureux transis pour tous les prétendus dominés, qui rêvent d’abattre la stèle de Jeanne d’Arc pour remplacer la pucelle de Domrémy par la nouvelle icône racisée Assa Traoré. Les libérateurs d’hier sont supplantés par les colons du jour.

Que l’armée sonne la charge, c’est à première vue stupéfiant. En quelques jours, l’antimilitarisme a disparu. L’esprit 68, que d’aucuns voulaient liquider, s’est évaporé comme par magie. Les sondages révèlent un peuple aussi soucieux de la faillite de l’État que confiante à l’égard de ses forces armées. Mais le plus frappant, c’est la cécité du gouvernement face à l’évidence : les militaires ne se sont pas dressés en qualité de décideurs, mais de diagnostiqueurs, rompus à l’art de l’hostilité. En officialisant la catastrophe, ils ont tiré la sonnette d’alarme. Reste à espérer que nos dirigeants finissent par entendre leurs officiers comme ils se sont inclinés devant le Conseil scientifique. Car la guerre annoncée par les képis est d’un autre calibre. Qu’un vaccin ne suffira pas à endiguer.