mercredi 30 septembre 2020

COUP DE FORCE

 Tribune libre

« Après le coup de force contre les élus, à quand celui contre les électeurs ? » La tribune de Gilles Platret

La colère déclenchée à Marseille par la décision unilatérale du gouvernement de fermer bars et restaurants nous permet de lire à livre ouvert les prétentions dominatrices de l’Etat macronien vis-à-vis du suffrage universel, dénonce le maire LR de Chalon-sur-Saône



Ayant pris depuis fin août des mesures drastiques en matière de port obligatoire du masque dans l’hyper-centre de Chalon-sur-Saône, à un moment où l’Etat n’y songeait même pas, je suis à l’aise pour débattre aujourd’hui des conditions dans lesquelles nous devons tous faire preuve de responsabilité dans la lutte contre la propagation de l’épidémie.

Or, la fermeture des bars et restaurants marseillais, décrétée depuis Paris, a été arrêtée de la pire des façons. Sans explication et sans débat préalable avec les élus locaux, elle a été perçue dans la cité phocéenne, par toute la population, comme un couperet injuste qui s’abat sur l’économie locale, au point d’en affaiblir dramatiquement nombre de forces vives. Que cette fermeture soit justifiable, nous convenons que la question puisse raisonnablement être posée. Mais pas ainsi ! Pas dans le mépris des autorités désignées par le suffrage universel, qui demeurent en première ligne pour lutter contre l’épidémie et qu’on foule aux pieds de la pire des façons. On ne peut pas encenser les maires pour leur gestion de la crise au printemps et les envoyer pareillement promener à l’automne.

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Et ce n’est peut-être pas fini. Piétiner les élus pourrait mécaniquement aiguillonner l’envie de piétiner les électeurs. Une musique insidieuse monte en effet depuis quelques heures sur le report des élections régionales et départementales programmées en mars prochain.

Tentative. Le contexte politique est bien connu : convaincu qu’après des municipales et des législatives partielles catastrophiques pour lui, il a tout à perdre au résultat des élections annoncées pour mars 2021, le président de la République cherche depuis un moment le moyen de les repousser. Oui, dans une République réputée démocratique, le président cherche à repousser les élections ! Ce scandale se passe en France, en 2020. Une première tentative a eu lieu en ce sens il y a quelques mois avant que M. Macron n’y renonce devant la réaction outrée de nombre de présidents de Région soucieux de conserver le calendrier annoncé depuis bien longtemps.

Or, la perspective du désastre électoral à venir se fait de plus en plus forte pour le parti présidentiel et l’on sent bien, alors que le décret de fixation de la date des élections n’est étonnamment toujours pas signé, que la tentation du report tenaille affreusement l’Elysée.

L’argument pour franchir le pas, nous le pressentons tous : l’épidémie ! C’est elle qu’on voudrait bien convoquer pour nous dire qu’après avoir comprimé une grande partie de nos libertés (à commencer par la liberté d’aller et venir et celle de nous réunir), elle nous commanderait demain de nous serrer la ceinture démocratique en tirant un trait sur des élections qui seraient des nids à contamination…

Allons ! Quel plus grand danger y a-t-il à se rendre dans un bureau de vote qu’à faire ses courses dans un supermarché ? Aucun ! Après son domicile, le bureau de vote, nettoyé, aseptisé, masqué, hydroalcoolisé, est l’endroit le plus sûr de France.

Eh quoi ? Ne sommes-nous pas le peuple français ? La peur, qui arrange tant les affaires du pouvoir, que celui-ci l’entretienne involontairement par l’indécision de ses orientations sanitaires ou sciemment pour des motifs de basse politique, la peur doit-elle nous faire oublier à quel point le suffrage est pour nous un droit sacré ?

Faudra-t-il, pour nous en convaincre, plonger dans notre histoire ? On y verra des élections maintenues, revendiquées même, dans des périodes bien plus redoutables que la nôtre. La France révolutionnaire en guerre est pleine de ces exemples. Mais nul besoin de remonter si loin : quand, après la nuit de l’occupation nazie, de Gaulle décide de convoquer les électeurs au printemps 1945 pour reformer les municipalités, le sol de la Patrie est à peine libéré et nos soldats continuent de se battre contre l’ennemi allemand. La guerre n’est pas finie : qui songerait alors à reporter les élections ? Personne !

Tombeau. Plus près de nous encore : voyons 2015, notre dernier scrutin régional. Aurait-on déjà oublié le contexte dans lequel les élections se sont déroulées, trois semaines seulement après le massacre du Bataclan ? Aurait-on oublié que la menace terroriste était à son point culminant, que nous surveillions alors nos écoles comme des cibles potentielles et que chacun craignait qu’un bureau de vote fût la cible privilégiée d’un nouvel attentat islamiste ? A-t-on pour autant renoncé à laisser parler le suffrage ? A-t-on reporté les élections ? Eh bien non ! On les a maintenues, conscient de la menace, mais convaincu qu’une démocratie creuse son tombeau en cédant devant la peur.

Allons ! Ne laissons pas faire ce gouvernement qui nous piétine depuis trop longtemps. Ne le laissons pas nous arracher le droit de désigner nous-mêmes nos représentants, au fallacieux prétexte qu’un virus nous barrerait l’entrée de l’isoloir.

La peur peut nous travailler, c’est humain. Mais il doit bien rester en nous un vieux fonds de courage français pour résister à ce qui serait un nouveau coup de force gouvernemental.

Gilles Platret est maire LR de Chalon-sur-Saône et candidat aux élections régionales en Bourgogne-Franche-Comté.

mardi 29 septembre 2020

MARDI 29 SEPTEMBRE


AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Michel, Gabriel, Raphaël.

Les Michel sont des êtres toujours en mutation, capables du meilleur comme du pire. Mais on leur pardonne tout ou presque car leurs qualités sont multiples et qu'ils savent séduire leur monde. Ils sont forts et aimants et on peut se reposer sur eux. Mais leur personnalité complexe et leurs revirements aussi fréquents qu'inexpliqués rendent souvent difficile la vie à leurs côtés.

Saint Michel. L'un des trois archanges, conducteur et peseur des âmes, gardien des portes du paradis, chef des armées célestes contre les forces démoniaques.

L'archange Michel figure dans la Bible parmi les lieutenants de Dieu, aux côtés de Gabriel et Raphaël. Il est le protecteur d'Israël. C'est aussi lui qui, bien plus tard, aurait incité Jeanne d'Arc à faire sacrer le Dauphin à Reims. La « Merveille » du Mont Saint-Michel est le plus beau monument qui lui soit consacré.

Saint-Patron et intercesseur du jour:

Saint-Michel, patron de la France, des escrimeurs, armuriers, naturistes, parachutistes, juges.et d'AMPUS
Saint Gabriel, patron des ambassadeurs, personnel de radio, télévision, postiers, transmetteurs et des transmissions

Célébrations & évènements du jour
: Journée Mondiale du cœur

DICTON DU  JOUR: Si les hirondelles voient la St Michel, l'hiver n'arrive qu'à Noël.


CITATION DU JOUR: Quand on a retiré tout ce qu'on a dit, il reste tout ce qu'on n'a pas dit


LES PHOTOS DE DORIANE:



MARCHES DU JOUR:


A TABLE!


Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88

Le Labo de Frédo est ouvert:
-Lundi, mardi, jeudi, vendredi, dimanche : 12h-14h. 19h-22h.
-Samedi : 19h-22h (fermé le midi).
-Mercredi : fermé

 CA S'EST PASSE UN 29 SEPTEMBRE:

1793 : Loi du « maximum général »

Le 29 septembre 1793, en pleine Terreur, les députés de la Convention votent la loi du « maximum général » qui bloque les salaires et les prix, pour donner satisfaction aux sans-culottes qui s'indignent des pénuries et proclament haut et fort : « Guerre aux accapareurs ».

La loi impose un prix maximum pour les produits de première nécessité, variable selon les régions et en général supérieur d'un tiers aux prix courants de 1790. Le maximum des salaires est quant à lui de moitié supérieur au niveau moyen de 1790.

C'est la première fois qu'un gouvernement intervient de la sorte sur le marché. Mais cette première forme d'économie administrée se solde par une impopularité sans précédent. Instantanément, les greniers et les magasins se vident de leurs marchandises. Chacun achète tout ce qu'il peut pendant qu'il est temps et les paysans dissimulent leurs récoltes plutôt que de les vendre à vil prix. Le gouvernement tente de réagir en appliquant des peines très dures aux contrevenants, y compris la prison et la guillotine.

1902:Décès de Émile Zola

2 avril 1840 à Paris - 29 septembre 1902 à Paris

Biographie Émile Zola

Né à Paris d'un père ingénieur d'origine vénitienne, le futur écrivain fait des études à Aix-en-Provence. Il rate le bac «à cause du français» mais n'en deviendra pas moins un écrivains très populaire ! C'est toutefois son action en faveur du capitaine Dreyfus qui lui vaut sa place dans l'Histoire...




1925: Décès de Léon Bourgeois

21 mai 1851 à Paris - 29 septembre 1925 à Château d'Oger (Marne)

Biographie Léon Bourgeois

Avocat, préfet de police, député puis sénateur de la Marne, cet homme politique de la mouvance radicale se signale par une audace sociale peu commune dans les débuts de la IIIe République.

Président du Conseil (chef du gouvernement) du 1er novembre 1895 à avril 1896, il préconise sans succès la séparation des Églises et de l'État, l'impôt sur le revenu et le droit à la retraite pour tous les ouvriers.

Sans se laisser décourager par ses échecs, il devient le théoricien du radicalisme et invente le « solidarisme », entre collectivisme et individualisme, avec des propositions d'avant-garde : impôt progressif sur le revenu, assurances sociales, instruction gratuite...

Aux conférences de la paix de La Haye (1899 et 1901), il propose une procédure d'arbitrage pour le règlement des conflits.

Au ministère du Travail en 1910, Léon Bourgeois instaure les Retraites ouvrières et paysannes (ROP). L'année suivante, un autre radical progressiste, Joseph Caillaux, instaure l'impôt progressif sur le revenu.

En 1919, vingt ans après ses propositions de La Haye, Léon Bourgeois participe à l'installation de la Société des Nations (SDN) mais ne peut obtenir qu'elle bénéficie d'une force armée pour la mise en oeuvre de ses décisions. L'année suivante, il obtient un Prix Nobel de la Paix amplement mérité.

ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:


Compte tenu de la situation sanitaire, les renseignements sont donnés à titre indicatif. Veuillez vous assurer qu'il n'y a pas d'annulation




lundi 28 septembre 2020

 LUNDI 28  SEPTEMBRE


AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Venceslas, Alphée, Zama, Lioba, Amalie.

C'est sa fête : Venceslas

Couronné duc de Bohême à l'âge de 14 ans, en 921, le prince Venceslas est assassiné huit ans plus tard par son propre frère, qui convoite le trône. Il meurt en priant Dieu de pardonner à l'assassin. Sa ferveur chrétienne lui vaut d'être bientôt canonisé et de devenir le saint patron de la Bohême (aujourd'hui, la République tchèque).


DICTON DU JOUR:  
Un test d'intelligence prouve parfois qu'il eut été plus intelligent de ne pas s'y soumettre !

CITATION DU JOUR: 
L'argent est la hache qui sépare les amis inséparables.
Proverbe indien.

LES PHOTOS DE DORIANE:



DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:



MARCHES DU JOUR:
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UN PEU DE LECTURE:

Laurent Obertone : “L’État infantilise les individus au point de les traiter comme des animaux domestiques !”


En vente sur Amazon


Et si nous étions devenus des animaux asservis ? Des êtres départis de leur libre arbitre et du plus simple petit pan d’autonomie. Et si la crise du Cov
id n’était que les prémices du futur qui nous attend ? L’État omniprésent qui régit les vies des « Monsieur Moyen » amorphes joue-t-il encore dans le camp du peuple ? Est-il encore temps de réagir ? Peut-on encore s’émanciper de cet État mastodonte qui perfuse ses propres victimes ?

Avec « Éloge de la Force », son 8ème opus, Laurent Obertone revient dans un livre choc, qui dérange, qui bouleverse, qui secoue. Et c’est son objectif. Il est encore temps de redevenir des humains debout


 CA S'EST PASSE UN 28 SEPTEMBRE:

1895 : Mort de Louis Pasteur, chimiste et biologiste français (27 décembre 1822)
1991 : Mort du trompettiste Miles Davis.
1973 : Mort de l'acteur Fernand Raynaud.
1970 : Mort du président égyptien Gamal Abdel Nasser.

1794 : Création de la future École Polytechnique

Le 28 septembre 1794, soit deux mois après la chute de Robespierre, le Comité de Salut public décide, à l'initiative de Lazare Carnot, de créer une École centrale des travaux publics, afin de fournir aux armées de la République française les cadres scientifiques dont elles ont besoin pour faire face à leurs ennemis.

L'école est installée au Palais Bourbon, aujourd'hui siège de l'Assemblée nationale. Sa mise en place est confiée à un collectif de savants dirigé par le mathématicien Gaspard Monge. Elle sera rebaptisée École polytechnique l'année suivante puis, en 1804, transformée par Napoléon 1er en école militaire, avec un général à sa tête, pour former les officiers d’artillerie et du génie.

1905 : Einstein découvre la relativité

Le 28 septembre 1905, la revue allemande Annalen der Physik publie un article sur une mystérieuse théorie de la relativité, ultérieurement qualifiée de «théorie de la relativité restreinte».

L'auteur est un scientifique de 25 ans qui signe Albert Einstein et n'a même pas encore son doctorat ! Il va en quelques années chambouler la physique classique héritée d'Isaac Newton et ouvrir un champ immense à la science...

1956 : La France produit ses premiers kW nucléaires à Marcoule

Le 28 septembre 1956, la France devient le premier pays d'Europe occidentale à produire de l'énergie atomique. G1, la pile atomique construite à Marcoule dans le Gard, avait entamé une réaction nucléaire le 7 janvier de la même année puis était montée en puissance jusqu'à être apte à faire tourner un générateur EDF. Commence pour la France une ère nouvelle basée sur l'énergie atomique, dont on espère qu'elle garantira son indépendance énergétique. En 1974, dans l'année qui suit le premier choc pétrolier, elle relance son effort avec le Plan Messmer qui prévoit 58 réacteurs atomiques supplémentaires.

 1958 : Référendum sur la Constitution de la Ve République

Le 28 septembre 1958, à l'invitation du général Charles de Gaulle, les Français votent par référendum pour une nouvelle Constitution. Rédigée sous l'égide de Michel Debré, elle marque la naissance de la Cinquième République.

1841 :Naissance de Georges Clemenceau

28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds (Vendée, France) - 24 novembre 1929 à Paris

Biographie Georges Clemenceau

Georges Clemenceau, médecin vendéen, entre en politique au début de la IIIe République. Orateur de talent, il prend la tête de la gauche que l'on dit «intransigeante» ou «radicale» mais s’en tient longtemps à un rôle d'opposant qui lui vaut le surnom de «tombeur de ministères».

Il fonde en 1901 le premier parti politique français, le «parti républicain radical» et entre pour la première fois au gouvernement en 1906 (à 65 ans !). Il mène à son terme la séparation des Églises et de l'État avant de revenir dans l’opposition où il s'affirme comme un partisan déterminé de la revanche sur l’Allemagne, vainqueur de la France en 1870-1871.

Quand éclate la Grande Guerre, en 1914, Clemenceau multiplie les attaques verbales contre le gouvernement et l'état-major. Du fait de sa détermination à poursuivre la guerre jusqu'à la victoire totale, il est appelé à la tête du gouvernement en 1917. Il y gagne les surnoms de «Tigre» et «Père de la Victoire». Avec affection, les poilus des tranchées l'appellent plus simplement «Le Vieux».

Par haine de l'Allemagne, Clemenceau introduit dans le traité de paix de Versailles des termes humiliants qui serviront plus tard les desseins d'Adolf Hitler. Pas plus que les autres chefs alliés, il ne peut empêcher l'éclatement de l'Autriche-Hongrie en une myriade de petits États vindicatifs et indéfendables qui se révéleront des proies idéales pour le IIIe Reich hitlérien.

ELECTION DES SENATEURS

 

La droite confortée au Sénat,
 les écologistes en mesure de créer un groupe

Par Laure Equy

Près de la moitié des sièges du Sénat étaient renouvelés, ce dimanche. La majorité de la droite et du centre est renforcée. LREM sauve la face.

Un Sénat qui penche toujours à droite, la percée des écologistes et La République en marche (LREM) encore à la peine. Les élections sénatoriales ont été, sans surprise, la réplique logique du second tour des municipales de juin. Des experts du palais du Luxembourg aux sénateurs, la stabilité était le maître-mot de ce scrutin. Lequel confirme un paysage politique scindé en deux : d’un côté, un parti présidentiel, colosse des présidentielle et législatives, et nain territorial. De l’autre, des partis traditionnels, mis à terre sur le plan national, qui tiennent leur revanche dans les territoires.

Renouvelé par moitié tous les trois ans, le Sénat voyait ce dimanche 172 sièges (sur 348) remis en jeu dans 58 départements de métropole (de l’Ain à l’Indre et du Bas-Rhin au Territoire de Belfort, hors Ile-de-France), en Guyane et dans quatre collectivités d’outre-mer. Dans les endroits les moins peuplés – où un ou deux sièges sont à pourvoir –, le scrutin est majoritaire à deux tours. Dans les autres départements, les sièges sont répartis à la proportionnelle. Les grands électeurs étaient appelés à voter, dont 95% sont issus des conseils municipaux.

LREM peine à bâtir un ancrage local

«Cette élection, dans un contexte sanitaire, économique et social inédit, vient conforter la majorité sénatoriale de la droite et du centre», se félicite, dans un communiqué, Gérard Larcher (LR). Le président du Sénat de 2008 à 2011 et depuis 2014, qui compte se représenter, a peu de souci à se faire. Première force des municipales, en particulier dans les villes moyennes et petites communes, LR conserve ainsi sa première place au Sénat où elle est majoritaire depuis 2014, avec le renfort du groupe Union centriste. Le groupe Les Républicains doit élire mercredi son président. Il devrait s’agir du sortant Bruno Retailleau, réélu ce dimanche, et candidat à sa réélection. Son allié, Hervé Marseille, patron de l’Union centriste (51 membres), espérait aussi voir son groupe renforcé.

Handicapé par ses piètres résultats aux municipales, LREM peine à bâtir un ancrage local et donc à renforcer ses positions au Sénat. Mais le parti sauve la face avec trois victoires symboliques. Le président du groupe, François Patriat, en posture très délicate en Côte-d’Or, conserve finalement son siège. Le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne est réélu dans l’Orne où il fut sénateur de 2014 à 2017 (élu sur une liste dissidente). Il ne peut siéger tant qu’il est au gouvernement. De même que le miLes socialistes devraient, de leur côté, rester le deuxième groupe. Sur leurs 71 sièges, 35 étaient renouvelables.

Le Rassemblement national (RN), qui s’était ouvert les portes du Sénat en 2014 avec deux élus, parvient à sauver un siège : le sortant Stéphane Ravier est élu dans les Bouches-du-Rhône, malgré sa défaite en juin à Marseille, dans sa mairie de secteur.

Depuis trois ans, la droite et les socialistes s’efforcent de présenter le Sénat comme un «contre-pouvoir» face à ceux, larges, détenus par Emmanuel Macron, une institution «non alignée» et «indépendante». La Haute-Assemblée a farouchement bataillé avec les macronistes, notamment quand il a été question d’enquêter sur l’affaire Benalla en 2018. Faute d’accord avec la droite sénatoriale, l’exécutif avait renoncé à sa réforme constitutionnelle.nistre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, qui l’emporte dans l’Eure. L’ancien LR rallié à Emmanuel Macron en 2017 voit dans le Sénat un terrain de jeu pour tenter de nouer de nouvelles alliances avec les groupes centristes en vue de 2022. Pas sûr toutefois que les difficultés de LREM rendent le parti présidentiel attractif.

L’un des seuls enjeux du scrutin, les écologistes ont annoncé être en mesure de former un groupe (le seuil requis est de 10 membres). La performance d’EE-LV dans plusieurs grandes villes au second tour des municipales lui offre six sièges dans le Rhône, le Bas-Rhin, les Bouches-du-Rhône, en Ille-et-Vilaine et en Gironde. Les nouveaux venus retrouveront au palais du Luxembourg quatre sénateurs écologistes (et une Génération·s), aujourd’hui dispersés dans deux groupes, communiste et RDSE. Ils pourraient être douze à reconstituer ce groupe, qui avait déjà existé de 2012 à 2017.

dimanche 27 septembre 2020


DIMANCHE 27 SEPTEMBRE

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Vincent de Paul, Adolphe.

C'est sa fête : Vincent de Paul


Ce prêtre charismatique est né en 1581 dans une famille pauvre du village de Pouy (ou Paul), près de Dax, dans les Landes. Ordonné prêtre en 1600, il est ensuite capturé par des pirates et devient esclave à Tunis... S'étant échappé, il entre au service de la reine Margot, à la cour d'Henri IV. Son destin bascule en 1617. Il se met au service des humbles, devient curé de campagne, est nommé aumônier général des galères et fonde différentes confréries charitable


Saint-Patron et intercesseur du jour

Saint-Vincent-de-Paul patron de Dax et Madagascar. Il est également le patron des enfants trouvés, des prisonniers et des oeuvres charitables.
Extrait:http://www.ephe
DICTON DU JOUR: Pluie de septembre travaille, à la vigne et à la semaille.

CITATION DU JOUR: 
Il est plus facile de donner le bon conseil que le bon exemple.
LA ROCHEFOUCAULD
DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:


INFORMATION DE LA PAROISSE: 


MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS


Eglise Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.
Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

AUX ALENTOURS:


FLAYOSC: Samedi 18h et le dimanche à 11h
MONTFERRAT: Samedi à 18h.
CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30
TOURTOUR: Dimanche à 18h
VILLECROZE: Dimanche à 9h15.
AUPS: Dimanche à 11h.
SALERNES: Dimanche à 11h.

MARCHES DU JOUR:


A TABLE!


Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88

Le Labo de Frédo est ouvert:
-Lundi, mardi, jeudi, vendredi, dimanche : 12h-14h. 19h-22h.
-Samedi : 19h-22h (fermé le midi).
-Mercredi : fermé

 CA S'EST PASSE UN 27 SEPTEMBRE :

52 av. J.-C. : Vercingétorix se rend à César devant Alésia

C'est aux alentours du 27 septembre de l'an 52 av. J.-C. que Vercingétorix, jeune chef gaulois, se rend à Jules César. Sa reddition met fin au siège de l'oppidum d'Alésia par les Romains et à la résistance gauloise.

Après la terrible guerre des Gaules, qui a sévi près de sept ans, l'ensemble des peuples établis entre le Rhin et les Pyrénées passe sous la rude domination de Rome… Ce faisant, ils évitent une invasion par les peuples germains, plus pressants que jamais sur la rive droite du Rhin.

 1748 : Abolition des galères

Le 27 septembre 1748, une ordonnance du roi Louis XV abolit l'institution des galères et incorpore ces dernières dans la marine royale...

 1822 : Champollion déchiffre les hiéroglyphes

Le 27 septembre 1822, Jean-François Champollion, qui a fait à l'archéologie le sacrifice de sa santé et de sa jeunesse, perce le secret des hiéroglyphes.

Grâce aux inscriptions trilingues de la pierre de Rosette, il devance son rival anglais Thomas Young...


ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:


Compte tenu de la situation sanitaire, les renseignements sont donnés à titre indicatif. Veuillez vous assurer qu'il n'y a pas d'annulation.









INFO: 04 94 47 81 73 & 04 98 10 51 05

Randonnée Sur la trace des meuniers
Jeudi 1er octobre 2020 à 13h30.

Partons à la découverte de la Florieye, sa cascade, les ruines de ses moulins et son pont ''romain'' Demi-journée - 7.6kms - 2h30 de marche - 200m de dénivelé - niveau moyen - Organisateur : La Godasse Lorguaise



Partant de l'Ermitage Saint Ferréol, un sentier en sous bois nous ménera vers le quartier des Allemanets, puis la cascade de Sauveclare et les vestiges d'anciens moulins. Nous longerons ensuite la Florieye jusqu'au pont dit ''romain''. Par une piste, puis un sentier à travers la Gorge de Saint Ferréol, nous rejoindrons le site de départ pour visiter un ancien four à chaux. Parcours adapté aux enfants à partir de 8 ans, mais pas aux personnes en situation de handicap. Chiens acceptés, prévoir une laisse. Ne seront acceptées uniquement les personnes ayant effectué leur réservation sur Activiteez et figurant sur la liste des participants détenue par l'accompagnateur.Tarifs/réservation


Plein tarif : 3 € (Une partie du tarif sera reversée à un organisme départemental gérant l'activité sport et santé.).


DISPARITION DE DENIS TILLINAC

BIOGRAPHIE DE DENIS TILLINAC  (wikipedia)

Biographie
Naissance
Décès (à 73 ans)
Nationalité
FormationSciences Po Bordeaux
ActivitéÉcrivain, éditeur, journaliste
Autres informations
Religion
Membre deInstitut Thomas-More
Ligue nationale de rugby
Académie catholique de France
Mouvement
DistinctionsPrix de la Table ronde française (1982), prix Roger-Nimier (1983), prix Kléber-Haedens (1987), prix Jacques-Chardonne (1990), prix du roman populiste (1993), grand prix de littérature sportive (1993), prix Paul-Léautaud (1999), prix de l'Enracinement-Simone Weil (2020)
Œuvres principales
  • Le Bonheur à Souillac (1982)
  • Spleen en Corrèze : Journal d’un localier (1984)
  • L'Irlandaise du Dakar (1986)


L’écrivain et éditeur Denis Tillinac est mort

Très attaché à la Corrèze, l’écrivain avait notamment suivi les campagnes électorales de Jacques Chirac. Réactionnaire revendiqué, amateur de rugby, Denis Tillinac fut aussi le conseiller à la francophonie de l’ancien président.

Le 14 juillet à Paris
Photo Ludovic MARIN/AFP


Un an, jour pour jour, après la mort de Jacques Chirac, l’un des compagnons de route de l’ancien président disparaît. L’écrivain Denis Tillinac est mort à l’âge de 73 ans, dans la nuit de vendredi à samedi, rapporte Le Point samedi 26 septembre. Son éditeur Albin Michel a confirmé au Monde qu’il est décédé durant la nuit alors qu’il se trouvait, comme chaque année, à la fête du livre « Livres en vignes », organisée dans le vignoble du Clos de Vougeot, en Côte-d’Or.

Journaliste à La Montagne à ses débuts, très attaché à la Corrèze, Denis Tillinac avait notamment suivi les campagnes électorales de Jacques Chirac, récit qu’il évoquait dans Spleen en Corrèze, paru en 1979. Denis Tillinac avait publié, en 2002, Chirac le Gaulois, aux éditions de La Table ronde, qu’il dirigeait. Il fut aussi le conseiller à la francophonie de l’ancien président. Les deux hommes s’étaient fâchés, lorsque Denis Tillinac avait soutenu Nicolas Sarkozy en 2007.

Réactionnaire revendiqué, amateur de rugby, il fut aussi responsable d’une maison d’édition et a signé plus de soixante ouvrages (romans, récits, essais, nouvelles, poésies, etc.), dont son dernier, Dictionnaire amoureux du Général (de Gaulle), a paru aux éditions Plon (2020).


De nombreux prix ont jalonné la carrière : le prix Roger Nimier pour L’Eté anglais (Robert Laffont) ou encore le grand prix de littérature Henri Gal, récompense de l’Institut de France sur proposition de l’Académie française, pour l’ensemble de son œuvre.
Chiraquien puis sarkozyste

Connu pour ses engagements à droite, Denis Tillinac fut d’abord chiraquien avant de devenir sarkozyste. En février 2004, il s’était décrit comme un « chiraquien impénitent » mais appelait à ne pas verser dans « l’antisarkozysme ». « Qu’il défie Chirac avec une certaine ostentation, c’est un fait, et aux approches des échéances capitales, s’il faut défendre Chirac contre Sarkozy, je le ferai », assurait-il.

Toutefois, Denis Tillinac affirmait que « la France a besoin d’hommes politiques intrépides ». « A certains égards (pas tous), Sarko me rappelle le joyeux hussard quadragénaire lâché au galop sur le plateau de Millevaches. Même énergie vitale », poursuivait-il, en faisant allusion aux débuts de Jacques Chirac en Corrèze.

En 2012, il avait tenté de convaincre Marine Le Pen de voter pour Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle, dans une lettre ouverte, et rapprochait le sort de Marine Le Pen et celui de Nicolas Sarkozy, « comme vous harcelé et méprisé par le système médiatico-mondain que vous dénoncez à juste titre ».

L’écrivain avait participé en 2016 à un rassemblement d’intellectuels et politiques à Béziers à l’initiative du maire, Robert Ménard, chargé d’une table ronde intitulée « Définir ce qu’est être de droite ».

« Homme de talents, de grande culture, chaleureux et fidèle »

« Un an, jour pour jour, après la disparition de Jacques Chirac, j’apprends avec tristesse celle de son grand ami Denis Tillinac. Je veux saluer le gaulliste, l’homme de fidélité et l’écrivain profondément attaché à la terre qui l’avait vu naître et qu’il savait si bien raconter », écrit le premier ministre, Jean Castex, sur Twitter.

« Denis Tillinac aimait la Corrèze, le rugby, la vie d’antan qu’il chantait en spleen dans ses livres. Il aimait Jacques Chirac et Bonaparte. Car il se revendiquait patriote », réagit dans un communiqué François Hollande, lui aussi ancien président de la République et attaché à la Corrèze. « Mais surtout il aimait écrire comme journaliste, puis comme auteur il savait faire partager ses passions. Nous n’avions pas les mêmes idées, mais nous pouvions avoir les mêmes sentiments. »

Pour Valérie Pécresse, ex-LR et présidente de la région Ile-de-France, « c’est un choc, une immense tristesse ». « Ton panache, ton amour de la France, ta fidélité vont tellement nous manquer », a-t-elle tweeté.

« Chiraquien de toujours, nous avons partagé tellement de merveilleux souvenirs. Homme de talents, de grande culture, chaleureux et fidèle, je perds aujourd’hui un ami très cher », réagit Christian Jacob, président des Républicains.

François Bayrou, président du MoDem, le qualifie d’« esprit chaleureux et passionné, amoureux de son terroir, de son pays et de sa langue ». Il « va beaucoup manquer à une certaine idée de la France et de la liberté de penser », écrit-il encore.

Le Monde