mercredi 16 février 2022

LE CONVOI DE LA LIBERTE

 


Convoi de la liberté : le pouvoir panique

par H16

Et voilà donc que les rassemblements routiers canadiens font des émules : en France, de nombreux automobilistes ont décidé de remonter jusqu’à Paris pour réclamer la fin du pass vaccinal et des contraintes sanitaires qui pèsent encore sur le territoire et ce alors que tout indique que la pandémie est à présent terminée. Des individus qui viennent protester à Paris et comptent ne pas se laisser faire ? Mais c’est un véritable crime démocratique, enfin, voyons !

Pensez donc : si on commence à laisser le peuple s’exprimer d’une façon moins camouflable que les défilés du samedi, et, surtout, si l’expression de ce mécontentement se traduit par quelque chose de très visible à la télévision, on prend le risque de voir s’effondrer tout un pan de la communication gouvernementale. Pour rappel, selon cette communication, ceux qui s’opposent à la ségrégation sanitaire des citoyens sont une infime minorité de gens déplorables . Très officiellement, il y a une parfaite égalité entre ces rouspéteurs égoïstes et les pires anti-vaccins anti-sciences complotistes d’extrême-droite fasciste (et pourquoi pas anti-féministes, transphobes et homophobes pour faire bonne mesure).

Bref, il n’est absolument pas question de laisser la moindre visibilité à ces groupuscules qui pourraient montrer que le peuple en a maintenant clairement soupé des restrictions et des obligations diverses et entend bien recouvrer cette liberté qu’une minorité de manipulateurs et de manipulés leur a confisqué.

Dès lors et avec la cohérence qui a marqué l’ensemble du quinquennat de Macron, l’État entend maintenant stopper toute circulation de ce « Convoi de la liberté », probablement avec la même compétence qu’il a déployée pour arrêter la circulation du virus : plutôt que de laisser Paris se faire davantage engluer par ce Convoi que par les seules exactions d’Anne Hidalgo, la Préfecture de police et le gouvernement ont donc agi préventivement pour bloquer la capitale, dans une sorte d’auto-sabotage subtil dont on peine à distinguer la logique.

Avec le même sens du timing et de la proportionnalité qui a largement contribué à sa popularité, le préfet Lallemand a donc mobilisé une série de blindés légers de la gendarmerie histoire de faire le sale travail de façon officielle, créant des bouchons massifs autour de la capitale, avant toute exaction éventuelle de ces manifestants pourtant pacifiques, poussant le professionnalisme jusqu’à détruire du mobilier urbain avant que des civils ne s’en occupent. C’est malin.

Notons au passage la diligence avec laquelle le pouvoir actuel a sorti ses joujoux militaires pour calmer les ardeurs de cette foule : pour cette prétendue « infime minorité », on n’hésite pas à mettre de gros moyens, engins qu’on ne verra jamais déployés dans certaines cités émotives où le vivrensemble s’exprime régulièrement de façon effervescente . Il est manifestement bien plus important de réprimer des citoyens lambdas dans leur camping-cars que de faire revenir l’ordre républicain dans les plaques tournantes de la drogue, même lorsqu’elles sont ostensiblement bloquées par les malfrats du cru.

Heureusement que la France reste un grand pays démocratique : on peut toujours y manifester à condition de ne pas se faire remarquer, de ne bloquer personne et de n’exprimer que des slogans neutres sous peine, le cas échéant, de poursuites, d’amendes voire de mutilations.

Les choses sont claires : comme l’expliquent les petits barons de la Macronie avec la même logique implacable qui a donné tout son sel à ce magnifique quinquennat, s’il est parfaitement légal voire désirable de bloquer tout un pays en forçant les citoyens à rester chez eux puis à n’en bloquer qu’une partie sur des critères médicaux, tant Castex  que Bayrou et beaucoup d’autres trouveront scandaleux qu’on puisse les bloquer, eux, dans leurs petites allées et venues au moment où la facture commence à drôlement s’allonger et où des individus commencent à leur réclamer des comptes.

De façon très claire, le pouvoir en place a donc choisi de criminaliser les citoyens qui manifestent pour retrouver une vie normale dans un pays où plus rien ne justifie aucune des contraintes mises en place. Refusant toute discussion avec ces individus qu’ils savent pertinemment ne pas faire partie de leur électorat, Macron et son gouvernement choisissent donc cette fermeté qui leur a permis de mettre fin au mouvement des Gilets jaunes sans résoudre le moindre des problèmes qui les avaient motivés en premier lieu.

On peut raisonnablement s’interroger sur la pertinence politique de ce mode d’action.

Bien sûr et même si l’apparente gourmandise de Lallemand pour ses troupes et ses blindés cache mal une certaine panique du pouvoir, sur le court terme – celui qui mène à l’élection présidentielle – distribuer des coups de matraque pourrait ne pas coûter trop cher, surtout que, comme rappelé plus haut, le pouvoir ne tape pas sur son électorat et peut donc y aller « de bon cœur ».

Sur le moyen et long termes cependant, ce genre de comportement, étouffant tout dialogue et choisissant le mépris le plus crasse et la violence inutile ne peut amener qu’à une situation inextricable, pour tout dire intenable pour le pouvoir actuel : d’un côté (et c’est sans doute voulu par Macron dans un calcul très dangereux), on peut assister à une forte radicalisation du mouvement actuel, surtout s’il se fait récupérer par une extrême-gauche habituée du coup de poing.

De l’autre cependant, que faire de ces restrictions ubuesques en France alors que les pays, autour, relâchent progressivement les leurs ?

Le moindre relâchement sera une victoire facile pour les mouvements protestataires et une défaite cuisante pour le pouvoir en place qui ne pourra faire passer l’abandon des contraintes pour un geste bienveillant. Et à l’inverse, toute inflexibilité représentera un boulevard pour les opposants politiques qui auront beau jeu de promettre l’arrêt de ces dernières…

Si les élections ne sont pas annulées ou reportées d’ici là, il ne reste que deux mois à Macron pour assainir la situation sociale du pays, particulièrement explosive. Il serait sain de douter qu’il en sera capable et il serait même raisonnable de parier le contraire.

Comme je l’ai écrit dans un précédent billet, à partir de maintenant, toutes les saloperies de sa part sont imaginables, y compris les pires.

H16

mardi 15 février 2022

 mardi 15 février


Aujourd'hui nous fêtons:  Claude,Georgette  Faustin, Onésime et Walfrid.

 Les Claude sont francs et généreux, équilibrés, solides, bons vivants. Ils réussissent aisément et attirent naturellement la sympathie et l'amitié. Ce sont des hommes fidèles.

C'est sa fête : Claude

Claude de la Colombière est un jésuite né en 1642 à Saint-Symphorien-d'Ozon, près de Lyon. Humaniste réputé, il participe à l'essor du culte du Sacré-Cœur. En mission à Londres, il est persécuté et revient mourir à Paray-le-Monial.

Dicton du jour: À la Saint-Claude, regarde ton seau, tu ne le verras pas plus haut.

Citation du jour: A force d'accepter les honneurs, on fini par croire qu'on les mérite.

Gilbert CESBRON

.La photo du jour:  Valérie Dulac

Bonsoir c est Valérie, la place Massena à Nice a revêtu ses habits de carnaval depuis samedi



Dessin ou histoire du jour:



Air de campagne:

A la une du Parisien:

● Le grand soir pour le PSG. La Ligue des champions repart avec les matchs à élimination directe... et une finale avant la lettre. Pour le PSG, la venue du Real Madrid, le club le plus titré d’Europe, est un premier sommet qu’il peut franchir en retrouvant sa magie des soirs de gala. Mais en est-il capable ? Réponse à partir de 21 heures, alors que le duel Mbappé-Benzema sera particulièrement scruté.

● Vers une «offensive forte» de la Russie ? 
Pour Jean-Yves Le Drian, «tous les éléments» sont réunis pour «une offensive forte de la part des forces russes en Ukraine». Le ministre des Affaires étrangères a toutefois précisé que «rien n'indique aujourd'hui» que Vladimir Poutine ait pris une décision.

● L'ex-directeur d'Orpea dans la tourmente. 
L'ancien directeur général du groupe d'Ehpad, débarqué après l'éclatement du scandale, est visé par une enquête pour «délit d’initié». Yves Le Masne aurait revendu pour 588 000 euros d'actions, trois semaines après avoir été informé de la parution prochaine du livre de Victor Castanet.

● Les Pyrénées-Orientales endeuillées. Une explosion d’origine inconnue suivie d’un incendie a fait sept morts, dont deux enfants, hier à Saint-Laurent-de-la-Salanque. 

● À Bruxelles, le «Convoi de la liberté» en ordre dispersé
. «À Lille, c’était tellement festif», nous souffle Shirley, Bordelaise qui a pris part depuis une semaine au «Convoi de la liberté». Mais depuis l'arrivée à Bruxelles, l’ambiance est à la désertion, alors que les forces de l'ordre font tout pour empêcher les manifestants de se réunir.

● Les psy se penchent sur Lelandais. 
Des traits «psychotiques, psychopathiques et de perversité narcissique», un cocktail «rare» : hier les experts psychologues et psychiatres se sont succédé à la barre pour tenter d'éclairer la personnalité de Nordahl Lelandais.

Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES





JO 2022 : les Bleus du biathlon en argent sur le relais, 12e médaille pour la France

Médaille d’argent pour les Bleus sur le relais ! Fabien Claude, Émilien Jacquelin, Simon Desthieux et Quentin Fillon Maillet offrent une 12e médaille à la France. 

Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Des évènements lors d'un 15 février:

15 février 1794 : Trois couleurs pour la France

Le 15 février 1794, la Convention nationale « décrète qu'à compter du 1er prairial an II (20 mai 1794), le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement,... » pour mettre fin à la fantaisie des couleurs dans la Marine française, sujette à confusion dans les combats.

Ces règles destinées aux pavillons des navires s'appliquent dans la foulée à l'ensemble des drapeaux de la Nation.C'est la naissance du drapeau tricolore...

15 février 1896 : Parution de L'État juif

Le 15 février 1896 paraît à Vienne un ouvrage intitulé L'État juif. Il prône rien moins que la création d'un État destiné à accueillir les juifs du monde entier. Son auteur, Theodor Herzl (35 ans), est un journaliste hongrois d'origine juive mais très éloigné du judaïsme traditionnel...

15 février 1967: Au mont Ventoux, on enregistre un record de vitesse pour le vent en France, il atteint 320km/h.

Mont ventoux


SAINT VALENTIN


Saint Valentin

Les plus beaux gages d’amour


Il n'y a pas d'amour, mais des preuves d'amour... À l'aune de l'Histoire, jamais proverbe ne fut plus vrai, tant il est vrai que princes et monarques ont rivalisé d'excès pour couvrir leurs compagnes et maîtresses, comme autant de signes de leur puissance et de leur largesse.

Marc Fourny

Monuments amoureux

Le premier d'entre eux reste d'ordre architectural, ce qui a le mérite d'allier la connaissance et l'éternité, les monuments étant considérés comme les plus nobles des symboles.

Et quand ils sont associés à l'amour, ils deviennent très vite des légendes, par exemple, à Abou Simbel, le petit temple spécialement dédié à la reine Nefertari, grande épouse royale de Ramsès II (XIIIe siècle avant notre ère).

Le pharaon a fait représenter sa femme, sous les traits de la déesse Hathor, sculptée en pleine roche, hommage assez exceptionnel qui nous donne à penser qu'il devait suffisamment l'adorer pour lui consacrer ce monument délicat.

En Inde, le Taj Mahal, même s'il est d'abord un tombeau, reste aussi le symbole émouvant d'un amour perdu, celui de l'empereur moghol Chah Jahan pour son épouse Arjumand Banu, qui mourut en mettant au monde leur quatorzième enfant.

Un véritable palais de marbre blanc, de corail et de cristal de roche, orné de turquoises et de lapis-lazuli, qui mobilisa pas moins de mille éléphants pour sa construction !

Palais et châteaux restent quand même le plus sûr moyen d'honorer sa belle, tout en s'offrant un refuge discret pour la fréquenter...

À la jeune Agnès Sorel qui l'a guéri de sa mélancolie, le roi Charles VII offre le château de Beauté-sur-Marne, ce qui, dit-on, lui permit de la complimenter en lui disant : « Vous êtes deux fois ma Dame de Beauté ».

Tout autant porté à la mélancolie, Henri II fit don du domaine royal de Chenonceau à sa chère Diane de Poitiers - avec en sus les bijoux de la couronne de France -, des biens que la belle devra rendre (après inventaire) à la reine Catherine de Médicis, dès la mort du roi, en 1559, des suites d'un tournoi fatal. Diane aura eu le temps de réaménager les jardins et lancer le fameux pont (sans galeries) sur le Cher.

Elle obtiendra en compensation le château de Chaumont-sur-Loire.

Dans la liste des maîtresses fortunées, citons également Gabrielle d'Estrées, dont Henri IV était fou au point de vouloir l'épouser après l'avoir couverte d'honneurs, de bénéfices et de biens : devenu marquise de Montceaux (avec le château en prime) puis duchesse de Beaufort, sa mort soudaine mit fin à sa spectaculaire ascension.

Mais c'est avec Louis XIV que le destin des grandes favorites prend soudain une ampleur inégalée... et donne l'occasion au roi de gâter ses conquêtes, parfois sans limites.

La plus célèbre d'entre elle est sans conteste Athénaïs de Montespan, qui partage avec le Roi-Soleil les heures les plus brillantes de la cour. Le monarque lui fait construire le château de Clagny, près de Versailles, sous les directives de Mansart lui-même : une folie qui coûte au royaume trois millions de livres, avec un parc d'un luxe inouï qui compte une perspective d'orangers, des animaux divers et des parterres de fleurs sans cesse renouvelés.

Sa discrète rivale, Françoise d'Aubigné, achète de son côté le domaine de Maintenon (château, terres et fermes), entre Versailles et Chartres, pour 150 000 livres avec le soutien du roi. Elle accède ainsi au marquisat, avant d'épouser secrètement Louis le Grand en 1683.

Aujourd'hui lieu de pouvoir, on oublie que le palais de l'Élysée fut avant tout un gage d'amour... acquis chèrement par Louis XV (730 000 livres) pour en faire la résidence de la marquise de Pompadour. Laquelle a continué à confondre cassette personnelle et trésor royal pour agrandir, embellir et aménager son pied à terre, idéalement situé aux portes de Paris.

Autre symbole des nids d'amour, le petit Trianon, petit palais inspiré, construit et habité par les femmes : c'est Louis XV qui fit construire cette folie, toujours pour Mme de Pompadour, mais c'est la comtesse du Barry qui en fut la véritable reine jusqu'à la mort du roi. Quand son petit-fils et successeur Louis XVI monta sur le trône, il offrit ce bijou à son épouse avec ces mots : « Madame, vous aimez les fleurs, j'ai un bouquet à vous offrir, c'est Trianon ».

L'ère des bijoux

Avec Marie-Antoinette, on passe à la vitesse supérieure : ne refusant rien à son épouse qu'il adore, Louis XVI se contente de payer les factures en demandant des délais. Avec la dernière grande reine de France, « l'ère des bijoux » atteint son paroxysme : les châteaux n'ont plus la cote, on affiche désormais sa fortune dans la célèbre galerie des Glaces, à Versailles, sous des rivières de pierreries. Aigrettes de diamants, bracelets, pierres précieuses, rien n'est trop beau - ni trop cher - pour Sa Majesté.

En 1776, le roi lui donne la moitié des diamants de sa cassette de Dauphin, lui conseillant « de s'en tenir là ». Mais rien n'y fait : elle achète des pendentifs en forme de poire pour 460 000 livres, des bracelets pour 100 000 écus. Pour assumer les coups de cœur de sa royale épouse, Louis XVI, pourtant très parcimonieux, porte sa cassette personnelle à 200.000 livres puis la double en 1779, alors que la France file vers la banqueroute...

Napoléon prend le relais en couvrant Joséphine - puis Marie-Louise - de tiares, bagues, serre-tête et parures somptueuses commandées notamment à la maison Chaumet, fournisseur officiel.

Il y a une grande différence entre la simple bague en or que le général offre à sa femme en 1796 (gravée « amour sincère »), et celle du sacre ornée d'un énorme rubis, provenant des diamants de la Couronne, et bénie par le pape lui-même. Tout est prétexte pour offrir des bijoux à l'Impératrice, ce dont elle raffole selon Constant, Premier valet de chambre de Napoléon Ier, avec une préférence pour les diamants, saphirs, rubis, perles et camées.

Joséphine change régulèrement de tenues en fonction de ses obligations et adapte ses parures à ses robes. Et comme elle ne met jamais le même ensemble... On imagine la facture annuelle !

« L'armoire à bijoux, qui avait appartenu à la reine Marie-Antoinette et qui n'avait jamais été tout à fait pleine, était devenue trop petite, rapporte Constant dans ses Mémoires. Et lorsqu'un jour, l'Impératrice voulut faire voir toutes ces parures à plusieurs dames qui en témoignaient le désir, il fallut faire dresser une grande table pour y déposer les écrins et, la table ne suffisant pas, on en couvrit plusieurs autres meubles ».

Plus original, mais tout aussi coûteux, l'habitude des tsars russes d'offrir chaque année à leur épouse des œufs de Peter Carl Fabergé, lors des fêtes pascales.

Le premier fut commandé par Alexandre III pour célébrer le vingtième anniversaire de leurs fiançailles en 1885. Puis la tradition s'est prolongée avec Nicolas II, augmentant le trésor impérial d'une trentaine d'œufs, pièces d'orfèvrerie uniques et remarquables, estimées aujourd'hui entre 8 et 10 millions d'euros chacune.

Mais tout cela reste du domaine de l'amateurisme si on compare les souverains russes au chah d'Iran, héritier de l'une des plus belles collections de pierres du monde, amassée depuis 500 ans. Reza Pahlavi se montrera parfois dur avec ses différentes épouses - Fawzia d'Égypte, Sorayah et Farah Diba -, mais jamais ingrat.

En témoigne le trésor détenu par la seconde, Soraya - répudiée pour stérilité -, qui fut dispersé à sa mort : il y avait là plus de 400 joyaux offerts sur seulement sept ans (soit un bijou par semaine en moyenne) et montés par les plus grands joailliers, Van Cleef & Arpels, Bulgari, Cartier, Harry Winston, Mauboussin...

Des solitaires, des perles, un collier de marguerites en diamants, un ensemble de rubis cabochon, sans oublier les parures orientales et des turquoises de Perse que la princesse collectionnait, tant elle aimait les parures.

Autre adepte des parures de haute joaillerie : la duchesse de Windsor, qui fait la fortune de Cartier dans les années 1960 avec ses fabuleuses commandes aux thèmes animaliers : panthère en onyx incrusté de diamants, flamant rose en rubis et saphirs...

Pour Édouard VIII, toute occasion est bonne pour gâter son épouse. Dès 1936, il lui offre une somptueuse bague de fiançailles gravée de ces quelques mots « We are ours now » (« Nous sommes l'un à l'autre maintenant ») et ornée de la fabuleuse émeraude du Grand Moghol, l'une des plus belles pierres de sa catégorie.

On dit que Cartier mit des semaines à retrouver sa trace jusqu'à Bagdad, pour la racheter et la monter...

Autre légende, celle de Jackie Kennedy. Pour conquérir la plus belle femme du monde après la mort du président américain, l'armateur grec Aristote Onassis glisse à son doigt un anneau de rubis et diamants d'une valeur de 1,25 million de dollars - en sus d'un « arrangement financier » de 2 millions -, sans compter le train de vie annuel que l'armateur grec pouvait lui assurer sans problème... Car Jackie aimait moins les diamants que les robes qu'elle collectionnait avec avidité, inventant un style particulier et indémodable qui fait toujours référence.

John Fitzgerald réglait les additions sans discuter, sans doute pour se faire pardonner des écarts conjugaux que Jackie supportait de plus en plus mal : en 1962, elle consacrait 122 000 dollars en frais vestimentaires, montant qui dépassait de 20.000 dollars le salaire annuel du président ! Lequel puisait dans la fortune du clan Kennedy pour s'assurer de la plus grande discrétion...

Rigueur oblige

La généralisation des régimes présidentiels sonne le glas des largesses princières... Tant pis pour la légende, tant mieux pour les contribuables ! Le moindre écart est dénoncé, décortiqué et commenté... et encore. Pendant longtemps et dans le plus grand secret, François Mitterrand logea sa seconde famille quai Branly aux frais de l'État, et offrit à sa discrète compagne Anne Pingeot de contribuer dans l'ombre à la rénovation complète du Louvre et à l'aménagement du musée d'Orsay, deux grandes réussites architecturales et culturelles. Ce seront ses joyaux et ses châteaux à elle.

Avec Nicolas Sarkozy, le retour sous les projecteurs est plus brutal lorsqu'il emmène Carla Bruni en pré-voyage nuptial sur les bords du Nil fin décembre 2007 : en gage d'amour ou cadeau de fiançailles, elle lui offre une montre Patek Philippe en or blanc à 45.000 euros, et lui la fameuse bague Cupidon Dior d'une valeur de 18 500 euros... L'Histoire retiendra qu'il s'agit de la réplique exacte de celle qu'il avait offerte à sa précédente femme, Cécilia, quelque mois plus tôt. Le diamant avait, cette fois, un goût de vengeance.

lundi 14 février 2022

 lundi 14 février


Aujourd'hui nous fêtons:  Valentin , Cyrille,  Auxence,  Maron, 

La douceur des Valentin ne connaît pas de limites: ils sont tout en tendresse et en gaieté. Toutefois, ces désarmants rêveurs exigent beaucoup des autres. Il est vrai qu'ils savent donner autant en retour...

C'est sa fête : Valentin

Valentin est un martyr obscur du IIIe siècle. Évêque de Terni (Italie), il fut sollicité pour guérir le fils d'un philosophe romain, Craton.

S'étant acquitté de sa tâche avec succès, il obtint de Craton et de sa famille qu'ils se convertissent à la foi chrétienne. Mais le préfet de Rome l'ayant appris le fit alors décapiter.

Les Anglais du Moyen Âge ont fait de Valentin le saint patron des amoureux car sa fête coïncide, paraît-il, avec le début de la saison des amours chez les oiseaux. Ainsi sont nées les « valentinages » (danses paysannes où les couples se constituent par tirage au sort). Cette tradition, attestée par le poète Chaucer en 1381, a gagné ensuite la France.

En 1401, le roi de France Charles VI le Fou lui donna un singulier prolongement en choisissant le jour de la Saint Valentin pour fonder une « cour d'amour », c'est-à-dire un cercle poétique destiné à prolonger la tradition médiévale et aristocratique de l'amour courtois.

Au XIXe siècle, la tradition s'est renouvelée avec l'apparition des « valentines », cartes postales ornées de coeur que les jeunes gens utilisaient pour déclarer leur flamme.

L'Église catholique a attendu 1496 pour faire de saint Valentin le patron des amoureux tout en condamnant les « valentinages ». Aujourd'hui, elle profite du succès populaire de la Saint Valentin pour des réunions festives et spirituelles destinées à réfléchir sur le sens de l'amour conjugal !

NB : rien n'atteste d'une continuité entre les Lupercales, fêtes qui débutaient à Rome le 15 février, peu avant la fin de l'année civile, et la Saint Valentin.

Dicton du jour: À la Saint-Valentin la pie monte au sapin.

Citation du jour: Une pièce sans livres, c'est comme un corps sans âme.

Cicéron.

La photo du jour: Sylvie Bobsy

 


Bonjour mes Amis,
Il est dans la vie des périodes particulièrement difficiles, des moments où tout nous échappe, des heures tourmentées et difficiles … dans ces moments là l’inspiration n’est plus au rendez-vous et la plume se remplit de larmes ….
Alors je vais écrire moins, plutôt que de mal le faire et surtout par respect pour vous tous, je vous prie de bien vouloir m’en excuser … il me faut faire une pause avec l’écriture pendant quelques temps … mes photos seront présentes pour vous accompagner et juste quelques mots pour vous faire savoir que je ne vous oublie pas et que je serais ravie de revenir vous conter ma Provence dès que je retrouverais les mots sans les maux …
Je vous remercie infiniment pour votre compréhension et pour votre amitié si précieuse … et à très vite .

Voici les roses de Mane … j’espère qu’elles sauront parfumer et égayer votre journée …

Dessin ou histoire du jour:



Air de campagne:

Pécresse et sa «nouvelle France». La candidate à la présidentielle, après une semaine difficile où des élus LR ont rallié Emmanuel Macron, entendait se relancer hier pour son grand meeting au Zénith. Lors d’un discours fleuve, elle a tenté de «fendre l’armure» et a dévoilé le nouvel axe de sa campagne : la «nouvelle France».

● Ravier rallie Zemmour. Nouvelle défection dans les rangs de Marine Le Pen. Stéphane Ravier, le seul sénateur RN, a annoncé hier, après deux semaines de tension avec la candidate, qu’il soutenait le candidat de Reconquête. Un long cheminement sans grande surprise pour ce tenant d’une ligne identitaire.

A la une du Parisien:

 

Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC








PaysOrArgentBronzeScore final
95721
85114
76215
64212
53311
46818
46414
4329
36211
3058
Les médailles françaises

DIMANCHE 13 FÉVRIER

Mathieu Faivre (Slalom Géant, bronze)
Maurice Manificat, Richard Jouve, Hugo Lapalus, Clément Parisse (Ski de fond, relais, bronze)
Quentin Fillon Maillet (Poursuite de biathlon, or)

SAMEDI 12 FÉVRIER

Quentin Fillon Maillet ( sprint masculin en biathlon, argent)

MERCREDI 9 FÉVRIER

Chloé Trespeuch (snowboardcross, argent)

MARDI 8 FÉVRIER

Tess Ledeux (ski big air, argent)
Quentin Fillon Maillet (biathlon, individuel hommes, or)

LUNDI 7 FÉVRIER

Johan Clarey (descente homme, argent)
Anaïs Chevalier-Bouchet (biathlon, individuel femmes, argent)

SAMEDI 5 FÉVRIER 

Anaïs Chevalier-Bouchet, Julia Simon, Émilien Jacquelin et Quentin Fillon Maillet (Biathlon, relais mixte, argent)


Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


NICE:


Pendant 15 jours, le Carnaval de Nice, avec ses Corsi carnavalesques et les Batailles de fleurs, imposera son style et vous offrira un spectacle burlesque, magique et initiatique.

Les chars créés sur le thème du Roi des animaux défileront lors des Corsi carnavalesques, accompagnés de grosses têtes et d’artistes dans une ambiance festive et populaire, savamment scénographiée.

Les mercredis et samedis après-midi, venez découvrir l’autre temps du fort du Carnaval : les Batailles de Fleurs où le thème sera décliné sur des chars ornés de fleurs valorisant la production locale (80% des fleurs sont produites dans la région) et animés par des comédiennes qui porteront des costumes spécialement conçus pour la manifestation. Un défilé unique au monde où des milliers de fleurs seront distribuées.

Et n’oubliez pas, grands et petits, déguisez de la tête aux pieds, les corsi seront gratuits!

MENTON:

UN ÉVÉNEMENT UNIQUE AU MONDE !

Du 12 au 27 février 2022

Thème de l’édition 2022 : « Opéras et Danses »



La Fête du Citron® à Menton, attire chaque année plus de 200 000 visiteurs. Pendant plus de 15 jours, venez vivre les Corsos des fruits d’or et Corsos nocturnes vitaminés au zest (parades de chars composés d’agrumes et animé par des groupes), admirer l’Exposition de motifs d’agrumes dans les jardins Biovès et sa mise en lumière de nuit les 18 et 25 février ; sans oublier de visiter le Salon de l’Artisanat et le Festival des Orchidées aux senteurs inoubliables. Venez découvrir ce monde fantastique et évoluez au rythme d’un événement tout simplement inoubliable.


MANDELIEU:

Compte-tenu de la crise sanitaire actuelle liée à la COVID 19 et des décisions gouvernementales interdisant les grands rassemblements de personnes pendant le mois de février 2022, la ville de Mandelieu-La Napoule a pris la décision d'annuler la célébration de la Fête du Mimosa 2022.

Des évènements lors d'un 14 février:

14 février 1876 : Invention du téléphone

Le 14 février 1876, l'Américain Alexander Graham Bell dépose un brevet pour un système de transmission des voix par des moyens électriques. Le 10 mars suivant a lieu la première transmission sur des fils électriques d'un message vocal. Bell réussit à transmettre jusqu'à une pièce située à un autre étage, où se tient son assistant Thomas Watson, une phrase demeurée célèbre : « Monsieur Watson, venez ici, j'ai besoin de vous ! ».

Mais lui-même et la plupart de ses contemporains pensent que leur invention aura pour principale utilité l'écoute à distance des concerts et des opéras !

14 février 2006: Inauguration de l’Atomium de Bruxelles après sa rénovation. Construit en 1958 pour l’exposition universelle, il devait être démonté 6 mois plus tard. Deux ans de rénovation auront coûté environ 27 millions d’euros.

atomium photo