jeudi 30 décembre 2021

 jeudi 30 décembre


Aujourd'hui nous fêtons:  Roger

Les Roger sont des êtres intelligents et généreux, rêveurs et délicats. Ces charmeurs qui aiment à jouer avec les mots prennent toujours soin de ne pas se faire d'ennemis. Ils accordent grande importance à l'amitié.

C'est sa fête : Roger

Roger aurait été au Moyen Âge évêque de Cannes, une ville des Pouilles, au sud de l'Italie, celle-là même où Hannibal triompha des Romains.

Dicton du jour: Tonnerre en décembre, annonce pour l'an qui vient, aux bêtes aux gens, abondance de biens.

Citation du jour: Grand est celui qui n'a pas perdu son coeur d'enfant.

Mencius.

La photo du jour: Laurence photography

Plage du Bélambra à Saint Raphaël dans le Var


Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

Le MUY

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE

AUPS : Marché hebdomadaire à la Tuber Melanosporum, truffe noire d'hiver. Vente aux particuliers de truffes d'hiver par le Syndicat des trufficulteurs du Var.

 Du 25/11 au 10/03, tous les jeudis de 9h30 à 12h.


Des évènements lors d'un 30 décembre:

30 décembre 1905 : La Veuve Joyeuse triomphe à Vienne

Le 30 décembre 1905, La Veuve Joyeuse triomphe à Vienne. Le compositeur austro-hongrois Franz Lehar renouvelle l'opérette. Dans le même temps, la ville impériale voit le triomphe de l'Art nouveau ou Jugendstil, inventé par les artistes de la Sécession.

30 décembre 1913: William David Coolidge dépose le brevet de la lampe à filament en tungstène.

ampoule photo

Photo zigazou76



COMMISSION SAUVE

 


Et si la Commission Sauvé était allée trop loin?

L'Eglise doit-elle avoir honte ?

Paul Thibaud

L’épiscopat français a commandé à un groupe d’experts indépendants un rapport sur les abus sexuels dans l’Eglise depuis 70 ans, rapport qu’il a financé lui-même. A la fin, les auteurs ont ajouté 45 « recommandations » qui risquent d’aller trop loin dans le sens d’un “cléricalisme pénitent”

Le texte de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise (CIASE) conclut de manière formelle à la responsabilité de l’Eglise. Au-delà des défaillances personnelles, le problème est « systémique », comme on l’a beaucoup répété : il oblige à s’interroger sur le statut du prêtre. Le texte est aussi complexe, en particulier parce qu’il associe le résultat, présenté par l’Inserm, d’un sondage de l’IFOP dans « la population en général » qui évalue le nombre des victimes d’abus et une enquête qualitative conduite par des chercheurs de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes qui cherche d’où sont venus les abus en faisant appel aux témoins et en explorant les archives des diocèses et des ordres religieux aussi bien que des tribunaux. À la différence de l’enquête d’opinion, la seconde concerne des événements particuliers, donc identifie certains des « abuseurs ». Une des difficultés pour les auteurs comme ensuite pour les lecteurs, est de mettre en correspondance deux recherches, l’une cherchant à évaluer le nombre des victimes, l’autre à situer et à connaître les responsables.

Texte complexe donc, mais aussi critiquable sur deux points. D’abord le dénombrement des victimes et ensuite la prise en compte insuffisante du contexte social et historique déterminant les jugements sur la pédophilie, contexte qui a changé sous nos yeux.

Un mauvais décompte des victimes ?

Ce qui a suscité le plus d’émoi à la publication du rapport, début octobre, c’est l‘affichage du nombre de 330.000 victimes soit de clercs (216.000) soit de laïcs (116.00) ayant des fonctions dans l’Eglise. Un pourcentage des plaignants a été établi d’après un « panel » de répondants. Ce panel est formé de volontaires que l’IFOP a l’habitude de solliciter. L’Institut veillant à ce que les quotas des affiliations et origines correspondent à ceux  de la population française actuellement adulte, on s’est cru ensuite autorisé à appliquer le pourcentage des plaignants qu’il fait apparaître au nombre des Français actuellement adultes pour aboutir à 330.000 victimes.

Il y a de bonnes raisons de contester ce calcul : si la correspondance de l’échantillon à la structure de la société est garantie, un facteur essentiel échappe à la prévision, la motivation à répondre. Au dire d’un expert, « dans un sondage reposant sur des quotas, seules les personnes qui ont un avis tranché répondent »[1].

A ces critiques des membres de la CIASE ont répondu[2] que les résultats de l’enquête IFOP concordent avec ceux de « la dernière enquête scientifique sur les violences sexuelles en 2016 » par Santé publique France. Selon cette enquête, 5.500.000 personnes adultes en 2016 ont subi des violences sexuelles dans leur enfance, 14,5% des femmes et 6,4% des hommes. Si l’on rapproche ces 5,5 millions de victimes des 330.000 de l’IFOP, on obtient 6% des victimes à la charge du clergé et de ses acolytes, ce qui peut paraître vraisemblable. Cela pourtant ne suffit pas pour parler de correspondance puisque la synthèse du rapport Sauvé affirme que les victimes de la pédophilie ecclésiastique sont « très majoritairement des garçons préadolescents ». D’ailleurs quand, comme le fait la « synthèse » du rapport Sauvé, on considère le tableau fourni par Santé publique France des « milieux de socialisation » plus ou moins propices à la pédophilie, cela donne des résultats qui ne correspondent pas aux 6% à la charge de l’institution catholique qu’on tire des chiffres de l’IFOP : 5,7% de la population concernée a connu un dévoiement pédophilique d’une relation interne à leur famille ou avec un ami de la famille, pour 1,8% la relation s’est nouée avec un ami ou un copain, 1,98% ont été abusés par un clerc ou un auxiliaire du clergé[3], soit (à partir de 5,5 millions) à peu près 110.000, loin donc des fameux 330.000.

Ceux qui ont le plus frontalement récusé le travail de la Commission Sauvé, des membres de « l’Académie catholique de France », lui reprochent d’avoir repris et avalisé sans mot dire les chiffres de l’IFOP mais ignoré le travail des chercheurs de l’EPHE qui dans les archives civiles et religieuses n’ont identifié ou repéré que 3.200 abuseurs liés à l’Eglise. Faudrait-il attribuer à chaque abuseur plus de cent victimes ? À quoi N. Bajos et Ph. Portier répondent en invoquant « le déficit de transparence de la gestion ecclésiale ».

Changement d’attitude

Derrière cette querelle autour du chiffrage se profile une évidence mal prise en compte : à la fin de la période (1970-2020) dont on a voulu faire le bilan, l’attitude de la société envers la pédophilie a changé, ce qui était, depuis toujours peut-être, une relation est devenu une violence.

Etudiant les archives criminelles de Bologne aux quatorzième et quinzième siècles, l’historien Didier Lett[4] observe que la relation homosexuelle avec un garçon était punie plus souvent et plus durement (bûcher et non décapitation) que le viol d’une fille. Ce que l’on punissait sévèrement n’était pas une violence mais une faute morale, la transmission d’une perversion, un « détournement de mineur » comme on ne dit plus guère : la proximité sexuelle fondait une complicité. C’est d’ailleurs parce qu’ils voyaient eux aussi la pédophilie comme une relation que d’illustres signatures sont venus au secours de Gabriel Matzneff. Ils ne voulaient qu’inverser le jugement moral traditionnel en affirmant que ce qui était jugé auparavant honteux était émancipatoire pour les nouvelles générations, sans que la violence ait rien à voir en l’affaire.

La tendance à soustraire la pédophilie au domaine pénal est renforcée quand elle apparaît liée, dans le catholicisme, au célibat des prêtres, affaire interne donc à cette institution. On en a fait ainsi une faute sans victime en même temps qu’une faute aristocratique, propre à des hommes de prestige et de pouvoir. Mais, le rapport Sauvé le montre, nous sommes sortis du système catholique et son souvenir nous fait honte. Quand le pouvoir clérical n’est plus reconnu, la personne abusée n’a plus aucune compensation, le trouble et le désarroi qui lui sont imposés la caractérisent définitivement comme victime. C’est pourquoi on fait désormais un rapprochement avec le viol qui, depuis Tarquin le Superbe, a été associé à l’humiliation, celle d’une personne, ou celle d’une ville qui capitule.

Pour un catholicisme fier

Le rapport Sauvé scelle la déconfiture du pouvoir clérical chez nous : une commission de laïcs, comprenant des mécréants, évalue sans complaisance le comportement des autorités catholiques en se fondant sur des hypothèses très défavorables à celles-ci. Pour finir, elle se permet des recommandations aussitôt acceptées concernant l’exercice du pouvoir dans l’Église : plus contrôlé, plus participatif, faisant plus de place aux femmes.

Ces recommandations concernent l’exercice du pouvoir dans l’Eglise, un cléricalisme d’autorité dénoncé de partout. Mais ce cléricalisme pénitent ne rompt pas avec sa racine, la manière dont l’institution voit sa place et son rôle. À ce propos la proposition 33 de la CIASE est révélatrice : elle exclut qu’il soit fait appel à la générosité des fidèles pour l’indemnisation des victimes dont on doit accueillir les plaintes. Le simple fidèle est ainsi mis hors-jeu, exclu du cercle de la responsabilité. Le cléricalisme de repentance, plus peut-être que le cléricalisme d’autorité, désormais en déroute, est fermeture sur soi d’un appareil incapable de signifier pour la société, y compris la part de celle-ci qui lui reste affiliée.

Fermeture sur soi, évanescence de la relation avec la société, donc cléricalisme caractérisent la situation actuelle du catholicisme. Son message tend à se borner à quelques thèmes ressentis comme identitaires par la majorité du milieu : la famille, l’ouverture à l’immigrant, la dévotion à l’Union de l’Europe. De cette manière il se fait plaisir mais se détourne du « vide démocratique » des sociétés libérales, donc du devoir d’être « un acteur qui revitalise le débat démocratique »[5]. Si les raisons pour le catholicisme d’avoir mauvaise conscience ne manquent pas, la culture de la mauvaise conscience n’est pas pour lui une voie de salut ou même de survie.


[1] Le statisticien Stéphane Legley, cité par Luc Bronner  dans une longue étude qui est aussi le témoignage d’un praticien, « Dans la pratique opaque des sondages », Le Monde, 5 novembre 2021.

[2] N. Bajos et Ph. Portier, « Les enquêtes de la commission Sauvé », Le Monde, 15 décembre 2021.

[3] A quoi il faut ajouter 1,13%  des relations ou agressions intervenues dans le cadre des colonies de vacances, de l’école publique, du sport et des activités culturelles. Total : 10,61%.

[4] Cf. Marie Dejoux, « L’enfant, le prédateur et le juge », Le Monde, 3 décembre 2021. A en juger par ce compte rendu, l’étude ne dit rien sur la prédation ecclésiastique, qui sans doute échappait à l’autorité judiciaire.

[5] Bernard Bourdin, Catholiques : des citoyens à part entière ? (Editions du Cerf, 2021).

mercredi 29 décembre 2021

 mercredi 29 décembre


Aujourd'hui nous fêtons:  David

David est un fougueux mélange de sensualité et d'intelligence, de pessimisme et de d'insouciance. Il vit et aime sans compter, il séduit sans relâche. Epris d'absolu, en quête de vérité, il ne recherche ni gloire, ni fortune. L'amitié en revanche n'a pas de prix pour lui. Il est insatiable, son énergie semble être inépuisable. Mais c'est son entourage, qu'il épuise parfois...

C'est sa fête : Thomas Becket

Thomas BecketL'Église catholique n'a pas manqué de canoniser la victime de Henri II après son assassinat.

Son tombeau, à Cantorbéry, est devenu un lieu de pèlerinage très couru jusqu'à ce que le roi Henri VIII le fasse détruire, après sa rupture avec la papauté.



Dicton du jour: Pour saint Thomas, tue ton porc, maigre ou gras.

Citation du jour: La beauté sans l'honnêteté, c'est la rose sans parfum.

Proverbe danois.

Disparition:

Mort de Grichka Bogdanoff, le plus jeune des célèbres jumeaux du PAF

Par  Emilie Paul pour Le Figaro


DISPARITION - Le cadet de deux frères connus pour leurs émissions de télévision futuristes et leurs livres de vulgarisation scientifique, est décédé ce mardi à l’âge de 72 ans.

Grichka Bogdanoff, l’un des deux jumeaux stars des années 1980 pour avoir lancé la première émission télévisée de science-fiction en France, est décédé mardi à l’âge de 72 ans dans un hôpital parisien, a annoncé son agent à l’AFP. «Entouré de l’amour de sa famille et des siens, Grichka Bogdanoff s’est éteint paisiblement, le 28 décembre 2021, pour rejoindre ses étoiles», a écrit sa famille dans un communiqué transmis par son agent.

Première émission de science-fiction

Les deux frères sont connus pour avoir présenté «Temps X», première émission de science-fiction lancée le 21 avril 1979 sur TF1. Ce samedi après-midi, les jumeaux débarquent sur le petit écran à bord d’un vaisseau spatial et vêtus de combinaisons irisées futuristes. En ce début des années 80, l’émisson se veut le reflet de tous ces courants sidérants de la culture populaire, au carrefour de la vulgarisation scientifique. Mais l’émission passe rapidement à la trappe. Tout comme «2002» en 1982. Les jumeaux reviennent le 25 avril 1983 avec un nouveau numéro de «Temps X». «Une vision desserrée du futur où ils se positionnent comme les agents d’un magazine d’une écriture d’un futur possible», précisent-ils. L’émission devient culte au fil des années et prend fin le 26 juin 1987.

Igor et Grichka Bogdanoff ont débuté leur carrière télévisuelle grâce à Patrice Laffont dans «Un sur cinq» sur Antenne 2 où ils tiennent une rubrique de science-fiction. En 1976, après avoir suivi les cours de Roland Barthes en sémiologie, les frères Bogdanoff viennent défendre Clés pour la science-fiction, ouvrage de vulgarisation paru en 1974 chez Seghers, sur le plateau d’Yves Mourousi. Friand de nouveauté, le journaliste est sensible au discours enthousiaste de ces jumeaux cultivés, élevés par une grand-mère excentrique, au coeur d’une forteresse du XIIe siècle, le château de Saint-Lary, dans le Gers.

«Réalité parallèle»

Leurs différents ouvrages scientifiques ont suscité de nombreuses controverses et ils se sont attirés les foudres d’une partie de la communauté scientifique, critiquant la «faible valeur» de leurs travaux. Les deux frères ont également rencontré quelques ennuis judiciaires. En 2018, ils ont été placés en garde à vue puis mis en examen pour abus de faiblesse et tentative d’escroquerie sur personne vulnérable. Soupçonnés par la justice d’avoir dérobé 800.000 euros à un entrepreneur du monde du spectacle, les jumeaux ont nié en bloc, s’estimant victimes d’une «réalité parallèle». Le procès devait avoir lieu les 20, 21 et 27 janvier 2022.

Il y a un an, Igor et Grichka Bogdanoff ont participé à la deuxième saison de «Mask Singer» sous les costumes de perroquets. «Nous nous sommes amusés, nous y sommes allés pour rigoler» , avaient-ils avoué sur le plateau de «Touche pas à mon poste!» Une participation «symbolique» selon eux mais rémunérée tout de même 20.000 euros chacun.

Rapidement après l’annonce du décès de Grichka Bogdanoff, Cyril Hanouna a tenu à faire part de sa tristesse. «Je suis vraiment très affecté . Il va beaucoup me manquer. C’était un garçon d’une intelligence incroyable et d’une autodérision qui forçait le respect. J’ai des souvenirs de fou avec lui. Je pense fort à Igor et à sa famille. Très triste», a écrit l’animateur sur Twitter.

Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR




Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.

SUR NOS ECRANS:


SEMAINE DU 29 décembre 2021 au 04 janvier 2022

 

Pour accéder au site: cliquez sur le lien ci après:


https://www.cgrcinemas.fr/draguignan-chabran/films-a-l-affiche/

Des évènements lors d'un 29 décembre:

29 décembre 1170 : Meurtre dans la cathédrale de Cantorbéry

Le 29 décembre 1170, l'archevêque Thomas Becket (52 ans) est assassiné pendant qu'il célèbre la messe dans sa cathédrale de Cantorbéry.

Il s'était attiré la vindicte du roi Henri II Plantagenêt par son refus d'accepter les Constitutions de Clarendon, qui plaçaient l'Église d'Angleterre sous la tutelle du trône...

29 décembre 1675 : Les cafés anglais interdits pour cause de fake news

Le 29 décembre 1675, le roi Charles II d’Angleterre émet une proclamation interdisant les cafés et exposant les raisons pour lesquelles la Couronne juge ces établissements délétères : « Ils ont produit des effets très néfastes et dangereux […], car dans ces établissements […] se trament et se diffusent des informations fausses, malicieuses et scandaleuses, visant à diffamer le gouvernement de Sa Majesté et à altérer la paix et la tranquillité du royaume ». C’est pourquoi « Sa Majesté considère juste et nécessaire de fermer et de supprimer ces cafés »...

29 décembre 1721: Naissance de Mme de Pompadour

29 décembre 1721 à Paris - 15 avril 1764 à Versailles

Biographie Mme de Pompadour

Jeanne Antoinette Poisson, fille d'un conducteur de vivres, reçoit une excellente éducation. Devenue en 1745 la maîtresse du roi Louis XV, elle est élevée au rang de marquise de Pompadour. Usée par la vie de cour, elle doit s'effacer au profit d'autres favorites dès 1751 mais reste la confidente du roi, bénéficiant de largesses comme le château de Pompadour, en Corrèze, et l'hôtel d'Évreux, à Paris, plus connu aujourd'hui sous le nom de... palais de l'Élysée.

Elle use de son influence en faveur du ministère Choiseul et on lui attribue le «renversement des alliances» au cours de la Guerre de Sept ans. Mais ses origines roturières lui valent la haine des courtisans qui répandent à son propos des chansons satiriques, les «poissonnades». On lui prête le mot : «Après nous le déluge !», le soir de la bataille de Rossbach. Mécène et femme de goût, la marquise fait aménager à Paris la place Louis XV (la Concorde) en style néo-antique. Elle protège aussi les Encyclopédistes et les «philosophes» qui contestent l'absolutisme royal, y compris Voltaire qui lui doit son fauteuil d'académicien.


29 décembre 1825: Mort de Louis David

30 août 1748 à Paris - 29 décembre 1825 à Bruxelles (Belgique)

Biographie Louis David

Le peintre Louis David, fidèle à l'école classique et au goût du XVIIIe siècle pour l'Antiquité, illustre la Révolution française à travers quelques belles peintures épiques. Député à la Convention nationale, ami de Robespierre, il vote la mort du roi. Il sévit aussi au sein du sinistre comité de sûreté générale, qui traque les suspects et les défère devant le Tribunal révolutionnaire. Il peint l'assassinat de Marat et fait transférer la dépouille de ce dernier au Panthéon.

Bien plus tard, il se rallie à Bonaparte et peint le sacre de celui-ci à Notre-Dame. À la chute de l'Empire, refusant par avance une grâce royale, il s'exile à Bruxelles.



Notre-Dame de Paris, 2 décembre 1804. Il fait froid. Tous les regards se réchauffent vers l’empereur, qui crépite dans sa précieuse tunique. Il s’apprête à couronner Joséphine. Placé juste derrière, Pie VII bénit l’instant. Le pontife a l’air pensif, presque ailleurs. Autour sont regroupés les haut-gradés de l’Église. Tous les yeux sont levés vers la couronne de Joséphine.

Un détail du tableau


29 décembre 1916: Assassinat de Raspoutine.

Grigori Raspoutine, confident de l’épouse de l’empereur Nicolas II de Russie ayant une forte influence au sein de la cour impériale, est assassiné par le prince Félix Ioussoupov, suite à un complot des membres de l’aristocratie.


VICTIME DE CENSURE SANITAIRE?

C'est curieux que tous les grands chercheurs et grands professeurs qui n'approuvent pas la manière de traiter la pandémie sont écartés de l'antenne et font l'objet de pressions pour se taire.. Cela fait douter de la bonne foi de ceux qui nous gouvernent et ne peut qu' amplifier les craintes  sur les mesures prises et les effets bénéfiques des vaccins.

Si tous les guignols qui lavent le cerveau par leurs discours pessimistes en promettant de sauver le monde avec leur mesure étaient sincères ils ne redouteraient pas de débattre avec de grands spécialistes qui ne partagent pas leur point de vue.



Victime de CENSURE sanitaire ? Professeur Christian Perronne

Pour écouter son intervention cliquez sur le lien suivant:

https://youtu.be/HoGpvbXD0uI 

mardi 28 décembre 2021

 mardi 28 décembre


Aujourd'hui nous fêtons:  Innocent, Gaspard.

C'est leur fête : Saints Innocents

Le massacre des Innocents (Nicolas Poussin, vers 1628, musée Condé, Chantilly)Ce jour commémore un événement que racontent les Évangiles. Le roi Hérode, ayant eu connaissance qu'un nouveau-né de Bethléem allait lui ravir sa royauté, aurait ordonné de massacrer tous les nouveaux-nés mâles de la ville.

Jésus, fort heureusement, avait déjà été emmené au loin, en Égypte, ainsi que sa mère Marie, par Joseph, l'époux de celle-ci. On peut en ce jour songer aussi à tous les enfants victimes de la guerre et de la méchanceté des hommes.



Dicton du jour: S'il neige à la sainte Eléonore, Les récoltes seront d'or.

Citation du jour: Un général ne se rend jamais... même à l'évidence.

Jean Cocteau

Les photos du jour: Maria Pelissier

Coucher de soleil au salles sur Verdon



Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES





Des évènements lors d'un 28 décembre:

28 décembre 1043 : Fondation de l'abbaye de La Chaise-Dieu

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Le 28 décembre 1043, Robert de Turlande prend possession d'une clairière dans les forêts d'Auvergne. Il fonde à cet endroit l'une des plus belles abbayes qui soient, la Chaise-Dieu, comme en témoigne encore aujourd'hui l'église abbatiale.

Vue générale de La Chaise-Dieu (photo: Patrick Rossi)

Une abbaye bénie du pape

Robert de Turlande, cadet d'une grande famille d'Auvergne est né en 1001. Il fonde avec quelques compagnons le monastère de Casa Dei (La Maison de Dieu) et lui applique la règle de Saint Benoît.

L'abbaye comptera jusqu'à trois cents moines. À la mort de son fondateur en 1067, l'abbaye est déjà célèbre et dotée de riches possessions concédées par de riches et puissantes familles d'Auvergne.

Le 18 août 1095, le Pape Urbain II consacre solennellement l'église abbatiale. L'abbaye devient «nullius diocesis». Elle est non seulement exemptée de tout impôt mais elle reçoit l'exterritorialité. Le roi de France et l'évêque de Clermont n'ont plus aucun droit ou pouvoir sur l'abbaye.

Clément VI décide en 1344 de faire reconstruire l'abbatiale (*). L'architecte Hugues Morel est désigné comme principal maître d'oeuvre. Le pape décède le 6 décembre 1352 en Avignon avec le regret de n'avoir pu refaire l'unité de l'Église autour du Saint-Siège romain. Après un long voyage, sa dépouille est déposée dans le choeur de l'église abbatiale, le 8 avril 1353.

Gisant de Clément VIà La Chaise-Dieu(photo: Patrick Rossi)

Heures sombres de l'abbaye

Le pape Clément XI avait donné aux abbés et aux confesseurs nommés par lui le droit d'absoudre de tous les péchés. Aussi l'abbaye devient-elle un important centre de pèlerinage durant tout le Moyen Âge et le restera jusqu'à la Révolution.

À la fin du XIVe siècle, l'abbaye bénédictine de la Chaise-Dieu compte encore trois cents prieurés dans l'ensemble de ses dépendances. Mais son rayonnement tant en France qu'en Europe tend à décliner. Le recrutement dans l'ordre bénédictin est de plus en plus difficile et la ferveur chrétienne, en ces temps troublés, fait place au doute. La fresque célèbre de la Danse macabre est inspirée par les horreurs de l'époque.

La Révolution met un terme à la présence de moines bénédictins et vend une partie des bâtiments comme biens nationaux. Seule l'église abbatiale conserve son statut de lieu de culte et devient église paroissiale. Depuis quelques années, la communauté Saint Jean s'est installée à la Chaise-Dieu, assurant une présence religieuse et apostolique sur ces hauts plateaux du Livradois.

28 décembre 1895 : Première séance publique du 7e Art

La première séance publique de cinéma a lieu le samedi 28 décembre 1895, dans le sous-sol du Grand Café, 14, boulevard des Capucines, à Paris.

Depuis le 22 mars précédent, les frères Lumière, inventeurs du cinématographe, ont déjà présenté leur invention à des cénacles de scientifiques. Cette fois, ils s'adressent au grand public. Parmi les privilégiés de ce jour historique se tient un magicien... Georges Méliès. Il sera le véritable fondateur du « 7e Art ».

Affiche de l'une des premières séances publiques de cinéma, en 1896

28 décembre 1967 : La France se convertit à la pilule

La pilule anticonceptionnelle inventée par le docteur Pincus a été mise en vente libre aux États-Unis le 3 mai 1960. Elle est légalisée en France le 28 décembre 1967 par la loi Neuwirth, du nom de son rapporteur Lucien Neuwirth. Né à Saint-Étienne le 18 mai 1924, celui-ci s'est engagé très tôt dans la Résistance aux côtés du général de Gaulle. Ayant survécu miraculeusement à un peloton d'exécution, il s'est engagé en politique à la Libération, devenant député de la Loire.

En contact avec le Mouvement français pour le planning familial, il prend conscience de la détresse des femmes victimes de grossesses non désirées et entreprend de faire abroger la loi de 1920 qui interdit toute propagande anticonceptionnelle.

Convié à l'Élysée pour expliquer son projet de loi, il déclare au général de Gaulle : « :À la Libération, on a donné le droit de vote aux femmes, elles l'avaient bien mérité dans la Résistance. Maintenant, les temps sont venus de leur donner le droit de maîtriser leur fécondité, parce que c'est leur fécondité ».
- Vous avez raison, transmettre la vie, c'est important, il faut que ce soit un acte lucide. Continuez », aurait alors répondu le Général.

LES ANNONCES DE JEAN CASTEX

 


Covid-19, Omicron : Nouvel An, école, masque, télétravail... Ce qu'il faut retenir des annonces de Jean Castex

Par Arthur BerdahPierre Lepelletier et John Timsit

Pas de couvre-feu le soir du Nouvel An

Circuler librement le soir du Nouvel An. Bien que la vente d'alcool et de nourriture soit interdite sur la voie publique le vendredi 31 décembre au soir, le réveillon de la Saint-Sylvestre ne fera finalement pas l'objet d'un couvre-feu. «Limitons les grandes fêtes et les grands dîners», a toutefois prié le premier ministre.

Rentrée scolaire maintenue le 3 janvier

Sacraliser l'éducation des plus jeunes. Présentée comme un «ultime recours», la fermeture temporaire des écoles - réclamée par certains soignants et membres de l'opposition - n'est pas à l'ordre du jour : la rentrée scolaire reste donc maintenue au 3 janvier prochain.

Vers un isolement réduit pour les cas contacts vaccinés

Éviter la «paralysie» et la «désorganisation». Tandis que, en l'état actuel des choses, les délais d'isolement des cas contacts peuvent aller jusqu'à 17 jours, cette période pourrait être réduite pour «faire peser une contrainte moindre sur les personnes vaccinées». Faute d'éléments suffisants à ce stade, cette décision sera précisée d'ici la fin de la semaine.

Délai de rappel vaccinal ramené à trois mois après la dernière dose dès demain

Les autorités sanitaires ont été entendues. Alors que les différentes instances concernées ont toutes donné leur feu vert, le délai de rappel vaccinal va bien être ramené à trois mois après l'injection de la dernière dose, dès ce mardi matin.

La quatrième dose «est une possibilité»

Les personnes de plus de 65 ans, qui ont déjà reçu une troisième dose en septembre, pourraient-elles recevoir prochainement une nouvelle dose de rappel, comme c'est déjà le cas en Israël notamment ? «C'est une possibilité», a indiqué le ministre de la Santé, affirmant que «si une nouvelle dose de vaccin est nécessaire pour protéger les plus fragiles, nous le ferons».

Télétravail renforcé à la rentrée, 3 à 4 jours obligatoires pendant trois semaines

Éviter les brassages de population inutiles. Devenu facultatif depuis plusieurs mois, le télétravail va de nouveau être imposé dès la rentrée, avec trois à quatre jours obligatoires par semaine, et ce durant au moins trois semaines

Retour du masque «dans tous les centres-villes» où préfets et maires le jugent utile

Un symbole plus qu'autre chose. Contrairement à la doctrine de ces dernières semaines, le port du masque va être «étendu et mieux respecté dans tous les centres-villes» où les préfets et les maires le jugeront utile.

Rassemblements extérieurs limités à 5000 personnes, contre 2000 en intérieur

Le retour des jauges. La capacité d'accueil des grands rassemblements va être considérablement revue à la baisse, «à compter de lundi prochain» et pour trois semaines : ils seront limités à 5000 personnes en extérieur, contre 2000 en intérieur.

Pas de jauge pour les meetings politiques ni pour les activités cultuelles

La campagne devra-t-elle se faire sans meeting ? Rappelant que les activités politiques - comme cultuelles - avaient des «dispositions spécifiques dans notre droit constitutionnel», Jean Castex a indiqué qu'une commission «associant toutes les formations politiques» allait être constituée début 2022, pour définir «des règles» qui seraient «protectrices» sur le plan sanitaire tout en tenant «compte de cette spécificité fondamentale» qu'est l'exercice de la démocratie à l'approche d'une présidentielle.

Plus possible de manger dans les salles de sport, lieux de culture et transports

Limiter la convivialité. Dès lundi, et pour au moins trois semaines, les consommations alimentaires et de boisson seront proscrites dans les salles de sport, les lieux de culture - cinémas et théâtre -, ainsi que dans les transports, «y compris longue distance».

Bars et cafés restent ouverts, à condition d'y consommer assis et non plus debout

Ils étaient inquiets, ils peuvent souffler. S'ils restent ouverts, les bars et cafés devront toutefois renoncer aux consommations au comptoir, et servir uniquement les clients attablés. Cette mesure s'appliquera dès lundi, et pour au moins trois semaines.

Fin des «concerts debout» dès lundi, et pour au moins trois semaines

Réduire le risque lié aux grandes festivités. Pour éviter autant que possible la création de clusters, l'exécutif a décidé d'interdire, à compter de lundi et pour au moins trois semaines, les «concerts debout».

Transformation du passe sanitaire en passe vaccinal : feu vert du gouvernement

Transformer le passe sanitaire en passe vaccinal. Comme attendu, le projet de loi renforçant le «passeport vert» a été «adopté» en Conseil des ministres. S'il est rapidement voté par le Parlement, le texte s'appliquera dès le 15 janvier prochain.

«Accroissement des sanctions» contre les détenteurs de faux passes

La guerre aux fraudeurs. Jean Castex a prévenu qu'il y aurait «un accroissement des sanctions contre les faux passes» sanitaires, sans toutefois rentrer dans le détail. Pour le premier ministre, ce genre d'écart représente «beaucoup plus qu'un contournement de la loi», mais plutôt «un acte délibéré de la mise en danger». «Ce n'est pas admissible», a-t-il prévenu.