jeudi 2 septembre 2021

 Jeudi 02 septembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Ingrid, Ingeburger, Habib, Syagre.

On reproche souvent aux Ingrid leur froideur, voire leur mépris envers autrui. Pourtant, ces femmes manquent souvent de confiance en elles et de maîtrise, si bien qu'elles ont du mal à faire face aux tempêtes -celles qu'elles rencontrent comme celles qui les habitent

C'est sa fête : Ingrid

Cette princesse suédoise, descendante du roi Knut le Grand, se fit dominicaine. Elle profita d'un voyage à Rome pour demander au pape l'autorisation de fonder un monastère de femmes dans son pays. Ce fut chose faite en 1281

Dicton du jour: Du premier au huit, l'hirondelle fuit.

Citation du jour: Nulle protection aussi sûre que l'innocence.

Proverbe latin.

La photo du jour par Gilles de Laclos:

Belle photo d'Ampus

Dessin ou histoire du jour:

Que s'est-il passé en 1111 ?

 

L'invasion des uns.


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Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS :

Cogolin : Brocante du jeudi



Des évènements lors d'un 02 septembre:

2 septembre 1969 : Prémices du réseau internet

Les prémices du réseau Internet font une discrète apparition le 2 septembre 1969, pendant le week-end de la fête du Travail (premier lundi de septembre aux États-Unis). Il s'agit d'un projet financé par le Pentagone, sous le nom d'ARPAnet (Advanced research Projects Agency network) et destiné à mettre en relation des ordinateurs via le réseau téléphonique.

Un premier noeud est installé ce jour-là à l'UCLA (University of California Los Angeles), à Stanford (Californie) sur un mini-ordinateur Honeywell Model 516, de la taille d'un réfrigérateur, connecté à un unique terminal. Un mois plus tard, un deuxième nœud est installé au Stanford Research Institute (SRI) et connecté au premier par une ligne spécialisée de 50 Ko/s. Plusieurs transferts de données sont réalisés entre l'université de Los Angeles et le SRI durant le mois d'octobre 1969. La première trace documentée de cette connexion est datée du 29 octobre 1969.

On est encore loin de l'internet actuel. Celui-ci prend forme une dizaine d'années plus tard à Genève, dans un laboratoire public, le CERN.

2 septembre 1978 - Les paysans du Larzac manifestent à Paris
Le Larzac monte à Paris ! Les plus anciens d’entre nous s’en souviennent de ce mouvement paysan de désobéissance civique face à l’état. A l’époque Valéry Giscard d’Estaing voulait agrandir un camp militaire et expulser une vingtaine d’agriculteur du Larzac dont Guy Tarlier et José Bové. L’affaire va monter en épingle. Il fallut attendre 1981 et l’arrivée de François Mitterrand pour que le projet de l’extasions militaire au camp du Larzac soit abandonné.

2 septembre1995 - C'est la fin pour les magasins Félix Potin

Les Parisiens sont tristes mais c’est ainsi, les magasins Felix Potin ferment leurs portes. Le premier magasin datait de 1860, boulevard Sébastopol et petit à petit dans Paris s’est créé un maillage d’épiceries de quartier, écoutez en 1995 le petit-fils du fondateur. Et on n’oubliera pas le slogan "Félix Potin on y revient" !

Quelques mots sur... Dominique Farrugia


Dominique Farrugia, né le 2 septembre 1962 à Vichy dans le département de l'Allier, est un réalisateur, acteur et producteur de cinéma français, devenu producteur


dirigeant de la chaîne de télévision Comédie !. Il a fait partie du groupe d'humoristes Les Nuls et popularisa la troupe des Robins des Bois.

Il est aussi réalisateur de six films de cinéma : trois comédies romantiques — Delphine 1, Yvan 0 (1996), L'amour, c'est mieux à deux (2010) et Sous le même toit (2017) — et trois buddy movies : Trafic d'influence (1999), Le Marquis (2011) et Bis (2015), dont deux avec Franck Dubosc
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MARSEILLE

 


En accès libre
Marseille, un plan Cane-Cane-Canebière de plus?
Par Rémi Godeau
Rémi Godeau

« Il fallait réagir face à la montée de la criminalité à Marseille. Il fallait mettre en place des solutions d’urgence face au décrochage de l’agglomération dans ses domaines les plus vitaux : transports, logement, emploi, santé. » Signé Emmanuel Macron ? Non, Jean-Marc Ayrault. En novembre 2013. Avec déjà un plan massif (2,5 milliards d’euros), déjà la promesse de 300 nouveaux policiers, déjà un esprit de reconquête (sur les dealers ?), l’ancien Premier ministre rêvait la cité phocéenne non en capitale « de la Méditerranée », mais… « du Sud » !

Ajoutée au clientélisme endémique et à l’incompétence administrative, la fin calamiteuse de l’ère Gaudin a porté la deuxième ville de France au bord de la faillite, de la rupture républicaine. Après d’autres, le Président a donc raison de vouloir apporter une « réponse globale » au désastre marseillais. Mais une autre lecture laisse planer le doute sur son offensive pré-électorale. Pour paraphraser le chef de l’Etat, un mâle blanc ne vivant pas dans les quartiers nord, venant avec un plan, cela ne marche plus comme ça…

De fait, le barnum fait autour de la durée du séjour et du nombre de ministres dépêchés au soleil fleure bon la vieille politique, à défaut de solution inédite. Emmanuel Macron a beau avoir déclaré mercredi que « ce ne sont pas les milliards qui régleront les problèmes », ces milliards vont pleuvoir. Sans un mot sur le contrôle de l’efficacité des dépenses, ni sur le déclin des activités portuaires longtemps paralysées par le jusqu’au-boutisme syndical, ni sur les bisbilles territoriales sources de gaspillages ou sur l’Etat central, plus à l’aise en payeur démagogue qu’en décentralisateur responsable. Ce plan Cane-Cane-Canebière sonnera doux comme la chanson d’Alibert. De là à « sauver » Marseille…

mercredi 1 septembre 2021

 Mercredi 01 septembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Gilles,

Les Gilles sont des hommes qui, manquant de confiance en eux, sont constamment angoissés. Ils n'osent rien entreprendre par peur d'échouer alors qu'ils possèdent d'énormes qualités. Cette perpétuelle indécision fait qu'ils sont généralement peu appréciés dans leur milieu professionnel. En amour, ils réclament énormément de tendresse.

C'est sa fête : Gilles

Le saint du jour est un ermite du Languedoc. Il a vécu dans le désert de la Crau avant 
de devenir abbé. Une superbe basilique a été construite sur son tombeau... Autour s'est développée la ville de Saint-Gilles-du-Gard.

Dicton du jour: Pluie de Saint Gilles ruine les glands.

Citation du jour: On peut tuer le général d'une armée mais non l'ambition dans le coeur de l'homme.

Confucius.

Les photos du jour: Luberon Cœur de Provence Tourisme

[Le saviez-vous ]

La roue à aubes du moulin St-Pierre aux Taillades est la plus grande du Vaucluse ! Elle se reflète dans le vieux canal, bordé d’une allée de platanes centenaires de toute beauté








Construit en 1859, cet édifice dont la roue demeure certainement la plus grande du département, témoigne du passé industriel des Taillades. Moulin à garance à l'origine il devint par la suite une usine hydroélectrique, puis moulin à farine.

Racheté en 1981 par la municipalité, le bâtiment a été restauré intégralement. Il se compose de deux ailes principales, parallèles au canal, se faisant face et encadrant une vaste cour intérieure ombragée. Il abrite aujourd'hui divers bureaux ainsi qu'une salle des fêtes.









Le village des Taillades ( 2000 habitants) est bâti au pied de l'extrémité occidentale du Luberon.
Deux promontoires rocheux dominent le bourg (l'église et la tour du village) et jouissent d'une vue exceptionnelle sur les carrières, le Luberon et la plaine (de Cavaillon au Mont Ventoux !).
En haut, le village historique et son église perchée du 18ème siècle sur les restes de carrières calcaires.
En entrant dans le vieux village vous pourrez découvrir le "Morvellous", une représentation de St. Véran ou figure expiatoire taillée à même la roche.

La Carrière devenue "Théâtre" est le témoin d'un passé où la pierre faisait vivre les Tailladais (du Moyen Âge jusqu'à la fin du XIXème siècle). Après cette période le village s'est étendu vers la plaine et le canal de Carpentras qui ouvraient de nouvelles perspectives.
L'exploitation de la pierre fut menée en préservant le chemin d'accès en haut du village, tout en renforçant son système défensif. Cette carrière au cœur du vieux village est devenue le Théâtre des Carrières où chaque été de nombreux spectacles sont donnés.
Les outils de tailleurs de pierres sont visibles à la chapelle St. Gens ouverte exceptionnellement à certaines dates de l'année.

Le nom du village et l'exploitation des carrières

Il provient soit de l'activité de taille de pierres soit du latin "Tailladae" signifiant "village sur un rocher". Les carrières ont été creusées dans un très beau calcaire jaune. Cette exploitation qui fit vivre les Tailladais (du Moyen Age jusqu'à la fin du XIXème siècle) donna au village son aspect actuel vers le XIXème siècle et cessa vers 1925. En 1873, 12 carrières furent recensées dans et autour du village!




Dessin ou histoire du jour:



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Quelle est la puissance d'un coton-tige ?

Deux ouates

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Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS avec Marché de la truffe d’été.

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS :

Sainte Maxime/ Brocante collections, décorations

tous les mercredis Promenade Simon Lorière

de 6h à 18h: Tel 06 80 06 11 77

ACTIVITES:

AUPS:  Dimanche 5 Septembre 3 eme course de Caisses a Savon 
Engagement des véhicules Samedi 4 Septembre vers 16 h!
Claude: 0615093203 Doumé: 0611867497



TOURTOUR:

Ce mercredi 1er septembre, à 18h, place Annabel et Bernard Buffet, la Boule Tourtouraine organise un concours de pétanque « tête à tête », Le Chalenge de Commerçants. Inscription au local de l’union.

A table:  A Flayosc.



Uniquement sur Réservation: Tel:   04.98.09.57.62  ou  restaurant.lenid@sfr.fr

 

Toute demande de réservation par mail ,

doit s'effectuer  Minimum 48h avant !!!

Le Plaisir n'a pas de recette, et La Gourmandise ne se Dicte Pas !!



Des évènements lors d'un 01 septembre:

1er septembre 1715 : Mort de Louis XIV, avènement de Louis XV

5 septembre 1638 à Saint-Germain-en-Laye - 1er septembre 1715 à Versailles

Biographie  Louis XIVLouis XIV monte sur le trône de France à quatre ans. Il va régner pendant 18 ans à l'ombre de sa mère, régente en titre, et de son Premier ministre Mazarin. À la mort de ce dernier, il assume en personne le pouvoir en s’entourant de ministres dévoués comme Colbert et Louvois.

Louis XIV s’est fait connaître sous le surnom de Roi-Soleil, surnom au demeurant mérité car il a fait de la France pour plus d'un siècle la principale puissance du continent et de la civilisation française un modèle pour tous les Européens.

La Cour fait l'admiration des étrangers et le palais de Versailles, œuvre de l’architecte Hardouin-Mansart, est imité de Lisbonne à Saint-Pétersbourg. La culture française bénéficie du rayonnement intellectuel des plus grands écrivains du temps : Molière (1622-1673), Racine (1639-1699), La Fontaine (1621-1691),... sous la houlette de femmes d'esprit telle Mme de Sévigné (1626-1696).

Par ses guerres nombreuses, le roi épuise le pays mais il repousse ses frontières et le protège durablement contre les risques d'invasion grâce à un réseau de forteresses ; c’est la «ceinture de fer» de l’ingénieur Vauban (1633-1707). Par ses possessions coloniales et sa flotte, la France est présente aussi dans toutes les parties du monde.

1er septembre 1970: Mort de François Mauriac

11 octobre 1885 à Bordeaux - 1er septembre 1970 à Paris

Biographie François MauriacFrançois Mauriac, fils d'un riche propriétaire de la forêt landaise, se lance à Paris dans la carrière littéraire avec les encouragements de Maurice Barrès. Écrivain engagé qui affiche haut et fort sa foi catholique, il s'en veut d'être né, selon ses mots, dans le « camp des injustes ».

Mauriac acquiert la gloire littéraire avec Le Baiser au lépreux et surtout Thérèse Desqueyroux, histoire d'une femme qui, lassée des conventions sociales de son milieu, tente d'empoisonner son mari. Il entre à l'Académie française dès 1933 et reçoit le prix Nobel de littérature en 1952. Journaliste polémiste, son Bloc-Notes dans L'Express puis au Figaro Littéraire reste un témoignage exceptionnel sur la politique de son temps.


ANTIVAX?

 Politique

Des antivax? Non, des citoyens inquiets

Passe sanitaire: éloge du scepticisme

Jonathan Sturel

Récemment, Pierre Cormary a publié dans Causeur un article particulièrement agressif contre les opposants au passe sanitaire, qu’il a évidemment amalgamé avec les « antivax » afin de mieux réussir son opération de dénigrement. Je suis moi-même un opposant au passe sanitaire, pas hostile au vaccin tant qu’il s’agit d’une décision individuelle, libre et éclairée, mais tout à fait sceptique quant à la politique de vaccination industrielle. Le texte qui suit est la réponse d’un citoyen français représentatif de quelques millions d’autres qui, lorsqu’ils sont insultés, méritent bien d’être ensuite défendus. 

Dans la mesure où les opposants au passe sanitaire, à la vaccination comme thérapeutique de masse et même au vaccin lui-même ont été rangés dans le coin des obscurantistes, des illuminés et des arriérés, il convient de commencer par rétablir une vérité : une étude menée par le prestigieux MIT révèle « qu’une partie importante du scepticisme en matière de santé publique est très informée, scientifiquement instruite et sophistiquée dans l’utilisation des données. Les sceptiques ont utilisé les mêmes ensembles de données que ceux ayant des opinions orthodoxes sur la santé publique ». L’idée que seuls les amoureux du passe sanitaire et du vaccin lisent les études est un mythe répandu par ceux qui ont besoin de faire passer leurs adversaires pour des semi-fous incultes. À l’inverse, il faudrait plutôt faire une grande enquête pour savoir si les amoureux du passe et les vaccinolâtres sont, en nombre, plutôt des auditeurs de BFM ou des lecteurs du Lancet. Mon petit doigt me murmure que les résultats d’une telle enquête pourraient en surprendre plus d’un.

L’opposition au passe sanitaire n’est pas l’opposition au vaccin, encore moins aux vaccins en règle générale. Le passe sanitaire est un sujet politique et social, le vaccin est un sujet médical. Parmi les opposants au passe, il y a des vaccinés (j’en transporte moi-même deux ou trois par samedi dans ma voiture lorsque nous nous rendons aux manifestations) qui le sont pour raisons personnelles et médicales, mais qui refusent par principe de faire de leur état vaccinal une occasion de jouir de droits supplémentaires dont on priverait les autres. La vérité est qu’il est moralement très difficile de dire à des gens qu’ils ont tort de se plaindre que la liberté n’est plus la même entre tous les citoyens selon qu’ils sont ou non vaccinés. Voilà pourquoi certains malveillants font mine d’amalgamer ces citoyens à des « antivax », parce qu’il est bien évidemment plus facile d’attaquer et de ridiculiser un homme qui rejette la science plutôt qu’un homme qui rejette Olivier Véran. Cet amalgame volontaire est d’ailleurs un aveu involontaire des militants du QR-Code : s’ils pensaient sincèrement que notre opposition au passe suffisait à nous faire passer pour des déments, ils n’auraient pas besoin de rajouter le volet « antivax » pour nous discréditer.

« Antivax » ou citoyens inquiets ?

Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’un « antivax » ? J’ai effectivement croisé quelques personnes qui considèrent de longue date que les vaccins sont un poison. Ceux-là n’ont pas abandonné cette idée à l’occasion du dernier vaccin en date. J’affirme cependant qu’ils sont une ultra minorité que je ne rencontre d’ailleurs jamais ni dans les manifestations ni dans mes nombreuses discussions avec toutes sortes de personnes sur les réseaux sociaux ou dans « la vraie vie ». Par contre je vois beaucoup de gens qui manifestent une crainte sincère et un doute honnête à l’endroit des nouveaux vaccins. Mais cette crainte est légitime ! Pour plusieurs raisons :

Nous nous souvenons des déclarations du professeur Éric Caumes (pas connu pour son complotisme) qui le 10 décembre 2020 s’inquiétait de la fréquence inhabituellement élevée des effets secondaires du vaccin Pfizer ; nous nous souvenons aussi des premières déclarations du professeur Alain Fischer qui, intervenant en direct le 3 décembre 2020 aux côtés de Jean Castex, admettait au moment de lancer la grande campagne de vaccination qu’il n’existait aucune étude scientifique sur les vaccins mais seulement des données du fabricant, et que nous n’avions pas de données réelles sur l’efficacité du vaccin en matière de protection et d’infection ; nous n’avons pas oublié la médiatisation des cas de paralysies faciales ou des cas de thromboses observés après des injections. Nous avons vu également, toujours en gros titres dans les médias, les annonces anxiogènes de ces multiples pays européens qui, les uns après les autres, suspendaient la vaccination avec AstraZeneca. Cerise sur la gâteau et couac ultime : le 14 mars 2021, le Premier ministre Jean Castex disait textuellement «il faut avoir confiance dans le vaccin AstraZenaca », or dès le lendemain 15 mars la France suspendait temporairement l’utilisation de ce vaccin… Et surtout, nous avons tous remarqué qu’après avoir longuement commenté ces cas de paralysies faciales et de thromboses, subitement ce sujet a disparu purement et simplement des médias. Alors que le nombre d’injections augmentait au fur et à mesure des semaines, ce qui aurait dû entraîner mécaniquement une augmentation des effets secondaires, les médias ont du jour au lendemain observé un mutisme déroutant qui a beaucoup contribué à nourrir la suspicion.

Ceux que l’on appelle trop légèrement des « antivax » sont avant tout, pour l’immense majorité d’entre eux, des citoyens qui ne savent plus sur quel pied danser face à tellement de retournements, d’informations contradictoires et d’opacité. Il suffit pourtant d’aller à leur rencontre pour s’en convaincre : le vaccin, ils ne demandent qu’à y croire comme ils croient à la chirurgie, aux antibiotiques, aux antalgiques et à l’alimentation équilibrée. Pourquoi ces Français qui ne rejettent rien de l’arsenal médical auraient subitement à l’endroit des vaccins en particulier une position irrationnelle et démente ? Les pourfendeurs « d’antivax » ne répondent jamais à cette question. Ils préfèrent constater qu’il existe des sceptiques et les insulter au lieu d’interroger les raisons du scepticisme. Il faudra bien un jour qu’ils nous expliquent pourquoi cette haine que je trouve, personnellement, bien plus irrationnelle que le scepticisme vaccinal.

Attaquer les fauteurs de scepticisme plutôt que les sceptiques

Comme a dit le professeur Raoult devant Laurence Ferrari le 23 août 2021 sur Cnews : « Ce qui a fait naître les “antivax” partout dans le monde, ce sont les erreurs politiques. Il y a toujours des gens qui étaient un peu contre la vaccination mais c’était marginal […]. Si on force les gens, plus on les force, plus ils se méfient et plus ils se demandent ce qu’il se passe ». Aux erreurs politiques, nous pouvons ajouter comme explication du scepticisme l’attitude des journalistes qui, en se taisant soudainement sur un sujet sensible qu’ils avaient commencé à aborder, ont forcément encouragé involontairement l’idée qu’une omerta avait été décidée par eux tous, ce qui n’est jamais fait pour rassurer l’opinion.

Pourquoi faire tous ces rappels ? Même pas pour dire que les vaccins contre le Covid sont nocifs, dangereux ou qu’ils vont provoquer une hécatombe car je ne le pense pas. Je fais ces rappels parce qu’ils justifient à mon avis le scepticisme, qu’ils l’expliquent et j’ose le dire : qu’ils le rationnalisent. Ce qui, je le dis encore, ne veut pas dire qu’il faut avoir peur du vaccin : je dis qu’il n’est pas étonnant et même qu’il est normal que des gens aient peur après qu’autant d’éléments soient venus leur apporter autant de raisons (fondées ou non) d’avoir peur. À cause des attentats, beaucoup de nos compatriotes ont peur lorsqu’ils croisent dans la rue ou dans le train un homme à longue barbe et djellaba. Dans l’immense majorité des cas, cet homme ne va pourtant pas les assassiner, néanmoins peut-on reprocher à un citoyen qui connaît la menace terroriste d’avoir peur lorsqu’il croise ce qui ressemble d’aussi près à un terroriste tel qu’il apparaît dans les médias depuis des années ? La gauche a pris l’habitude d’appeler « raciste » le citoyen français qui craint pour sa sécurité. Ne commettons pas l’erreur d’appeler bêtement « antivax » le citoyen qui craint lui aussi, et tout aussi légitimement, pour sa sécurité.

Qui plus est, depuis dix-huit mois nous assistons à une gestion de crise chaotique où erreurs, imprécisions, ratés et couacs se succèdent. Sur la seule partie dite de la « première vague », j’ai eu assez de matière dans ce domaine pour commettre tout un livre. Si j’avais poursuivi ce travail, j’en serais au quatrième tome tant il y a à dire. Ce que nos dirigeants paient aujourd’hui, ce n’est pas le prix d’une défiance populaire irrationnelle et incompréhensible, c’est la facture de toutes leurs erreurs. Et on ne peut décemment pas reprocher à la main qui s’est fait mordre plusieurs fois de ne plus vouloir s’approcher de la gueule du loup.

Finalement, la macronie a joué un coup politique bien habile en réussissant à créer dans la population les conditions d’un clivage autour du passe sanitaire : de cette manière, au lieu que tout le monde exige des comptes aux véritables responsables de ce désastre, voilà que la classe des privilégiés fabriqués par le passe sanitaire se retourne contre les gueux irréductibles, contre les manifestants pouilleux et les « antivax » incultes pour déverser sur eux une colère qui prend trop souvent la forme de la haine. Si j’observais la situation depuis la fenêtre d’un ministère, je me frotterais les mains. Divide et impera (1), toujours.

(1) DIVISER POUR REGNER

mardi 31 août 2021

 Mardi 31 août

Aujourd'hui nous fêtons:  Aristide,

Les Aristide sont des hommes d'une grande droiture. Honnêtes et généreux, ils recherchent le bonheur des autres avant le leur. Ils ne sont pas du tout possessifs, au point qu'ils passent parfois pour indifférents. Ce sont d'ailleurs souvent des incompris.

C'est sa fête : Aristide

Ce philosophe athénien s'étant converti au christianisme, il profite du passage à Athènes de l'empereur romain Hadrien pour lui remettre une Apologie où il plaide la cause de ses coreligionnaires.

Mais il n'a guère de succès malgré la qualité de son écrit et il est lui-même martyrisé sous le règne de l'empereur suivant.

Dicton du jour: Brouillard qui remonte, en été, annonce la pluie.

Citation du jour: Il n'y a que deux choses qui servent au bonheur : c'est de croire et d'aimer.

Charles Nodier.

Les photos du jour: Nature & Découverte

Orchidée " Reine de Saba "

Magnifique orchidée Rare et sauvage
Originaire d'Australie.
Ces orchidées spectaculaires ont les nuances de violet, de rouge et de jaune qui se combinent de la manière la plus harmonieuse et la plus unique.Chaque individu à une combinaison légèrement différente de couleurs et de tâches.

Dessin ou histoire du jour:


Le savoir vivre à la française... petite citronnade en terrasse , QR code, pièce d'identité, pistolet semi-automatique, gilet pare balle, le goût de la liberté enfin retrouvée...

Claude Yves

Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS : Villecroze




Offre d'emploi: Tourtour

Dans le cadre de « France Relance », le village de Tourtour envisage de recruter un Conseiller Numérique.
Si vous êtes à l’aise avec les équipements informatiques?
Vous êtes pédagogue et avez à cœur d’accompagner nos usagers dans l’utilisation du numérique?
Vous souhaitez animer des ateliers dédiées à l’inclusion numérique?
Si cette offre vous intéresse, vous devez impérativement déposer votre candidature sur la plateforme dédiée sinon celle-ci ne sera pas traitée : https://app.conseiller-numerique.gouv.fr/.../conseiller/new

Des évènements lors d'un 31 août:

31 août 1801 : Le décret Chaptal met en place les musées français

À la demande du Premier Consul Napoléon Bonaparte, le ministre de l'Intérieur Jean-Antoine Chaptal publie un arrêté le 13 fructidor an IX (31 août 1801) en vue d'instituer quinze musées dans autant de grandes villes françaises.
Du fait de la nationalisation des biens du clergé et des émigrés, ainsi que des rapines des armées révolutionnaires à travers l'Europe, le gouvernement de la République est débordé par des oeuvres d'art dont il ne sait que faire. Le musée du Louvre, de création récente, ne peut toutes les recevoir.
Chaptal propose de les répartir entre chacune des villes concernées des lots tels que « chaque collection présente une suite intéressante de tableaux de tous les maîtres, de tous les genres, de toutes les écoles ». Le 1er septembre 1801, paraît un autre décret qui impose aux villes de préparer à leurs frais « une galerie convenable » pour recevoir lesdites œuvres. Ainsi vont naître les musées des beaux-arts de Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Genève (annexé à la France)...

31 août 1846 : Découverte de Neptune par Urbain Le Verrier

Le 31 août 1846, l'astronome et mathématicien Urbain Le Verrier présente un rapport à l'Académie des Sciences où il démontre par le calcul l'existence d'une nouvelle planète, Neptune, à 4,5 milliards de kilomètres du Soleil. Elle lui apparaît à l'origine des perturbations jusqu'alors inexpliquées des mouvements des autres planètes...

31 août 1937: Création en France de la SNCF, la Société Nationale des Chemin de fer Français.

En application du décret-loi de 1937, les 5 grandes compagnies ferroviaires du pays sont fusionnées, le 1er janvier 1938, afin de donner naissance officiellement à la Société nationale des chemins de fer français. Le réseau français compte alors 515 000 cheminots et 42 700 km de voies.
sncf photo


L'histoire de la SNCF (Société nationale des chemins de fer français) commence le 1er janvier 1938, date de l'entrée en vigueur de la convention du 31 août 1937 portant sur la création de la SNCF. À partir de cette date, celle-ci se confond pratiquement avec l'histoire des chemins de fer en France, puisque la SNCF reprend la concession de la quasi-totalité du réseau ferré français, à l'exception des lignes secondaires (VFIL), jusqu'à la création de Réseau ferré de France (RFF) en 1997. Une nouvelle réforme du système ferroviaire français, entrée en vigueur le 1er janvier 2015, réunifie la SNCF et le RFF au sein d'un groupe public ferroviaire unique.

La SNCF est créée sous la forme d'une société anonyme d'économie mixte dont l'État possédait 51 % du capital. Elle reprend l'actif et le personnel des grands réseaux privés (Compagnies du Nord, Paris-Lyon-Méditerranée, Paris-Orléans, du Midi, de l'Est) ou publics (chemins de fer de l'État, chemins de fer d'Alsace-Lorraine). Son premier président fut Pierre Guinand, premier président à la Cour des comptes, qui sera démis par le gouvernement de Vichy en 1940, et son premier directeur général, Robert Le Besnerais, ancien directeur général de la compagnie du Nord.

Dès les premières années de son existence, la SNCF est soumise à l'épreuve de la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle elle subit d'immenses destructions.

31 août 1980 : Accords de Gdansk


Le 31 août 1980, Lech Walesa, leader du syndicat ouvrier indépendant Solidarnosc (« Solidarité »), signe avec le gouvernement communiste d'Edward Gierek les accords de Gdansk en vue de mettre fin à l'agitation ouvrière en Pologne.
Après la séance officielle, l'ouvrier électricien se précipite au-devant de ses camarades. Il brandit le stylo avec lequel il a apposé sa signature. Il s'agit d'un gadget comme on en voit dans les boutiques de souvenirs du Vatican, avec le portrait de Jean-Paul II, premier pape polonais de l'Histoire. Lech Walesa, profondément catholique, veut par là signifier que le Souverain Pontife a guidé son bras et inspiré les accords.

31 août 1997 : Mort tragique de Diana

Dans la nuit du 31 août 1997, à Paris, une voiture s'encastre dans un pilier du tunnel de l'Alma au terme d'une course poursuite avec des paparazzi (photographes de presse). Le chauffeur et l'un des passagers sont tués. La passagère décédera quelques heures plus tard à l'hôpital de la Salpêtrière...

Quelques mots sur...Richard Gere ( extrait wikipédia)


Richard Tiffany Gere /est un acteur américain né le 31 août 1949 à Philadelphie.

Il s'illustre particulièrement dans le genre de la comédie romantique, notamment avec Pretty Woman (1990)

S'il est né dans une grande ville américaine, Philadelphie, Richard Gere est issu du monde rural : ses parents, Home et Doris, sont des éleveurs laitiers, de même que son grand-père et ses oncles.

Deuxième d’une famille de cinq enfants (deux sœurs, deux frères), et avec un demi-frère, l'Allemand Henry Januszewski, le jeune Richard sort diplômé de la North Syracuse Central High School en 1967. Il étudie ensuite la philosophie et l’art dramatique à l’Université du Massachusetts à Amherst, mais quitte l’établissement au bout de deux années pour se lancer dans la carrière d’acteur. Il joue des petits rôles de répertoire sur la Côte Est (Provincetown Playhouse à Cap Cod) comme sur la Côte Ouest (Repertory Theater de Seattle).

Gere s'installe ensuite dans le Vermont et tente une carrière musicale de trompettiste, instrument dans lequel il excelle. Mais le milieu de la musique le déçoit et Richard Gere part pour New York afin d'y reprendre une carrière sur les planches. Il traverse ensuite l'Atlantique pour Londres, où il décroche le rôle de Danny Zuko dans la comédie musicale Grease, en 1973, un rôle qu'il reprendra à Broadway. Son travail lui vaut de jouer durant une saison avec la Young Vic Company pour laquelle il interprète plusieurs pièces. De retour à New York, il joue dans Le Songe d'une nuit d'été au Lincoln Center de New York ainsi que dans La Mégère apprivoisée. Sa performance lui sert de tremplin vers le grand écran. Dans le rôle mineur d’un proxénète, Richard Gere fait ses débuts en 1975 dans le mélodrame policier Report to the Commissioner. Il enchaîne en 1976 avec Baby Blue Marine (en), un drame sur la Seconde Guerre mondiale où il interprète un militaire ayant des tendances psychotiques. Cette performance lui vaut d’être remarqué par des réalisateurs de renom qui le font connaître du grand public grâce à À la recherche de Mr. Goodbar, Les Moissons du ciel et Yanks.

En décembre 1979, Gere revient sur scène et interprète à Broadway le rôle principal, celui de Max, dans la pièce Bent de Martin Sherman, évoquant la vie d’un homosexuel en Allemagne nazie. De cette période date son soutien pour les causes gay et lesbienne. Son rôle ambigu de gigolo professionnel dans le film American Gigolo propulse Richard Gere vers les sommets du cinéma ; il confirme son statut de jeune premier play-boy dans le réussi Officier et gentleman. Malgré les querelles interminables hors champ entre Gere et sa partenaire Debra Winger, le film est un immense succès (seconde recette américaine en 1982 derrière E.T.).

Commence alors l’ère des déceptions avec plusieurs films au destin commercial mitigé : À bout de souffle, made in USA, Cotton Club dans lequel il joue du cornet à pistons, Le Roi David, Sans pitié, Les coulisses du pouvoir et Rien à perdre.

Gere doit attendre 1990 pour donner un second souffle à sa carrière avec Affaires privées et l'énorme succès de Pretty Woman aux côtés de Julia Roberts. Très demandé, Gere joue tour à tour dans deux remakes : Sommersby et Intersection. Attentif à ne pas déplaire à son nouveau public, Richard Gere alterne durant les années 1990 les thrillers (Sang chaud pour meurtre de sang-froid, Peur primale, Le Chacal et Red Corner) avec les comédies romantiques (Just Married (ou presque) et Un automne à

New York). En 1995, il est président du jury du 19e festival international du film de Moscou. Ce n’est qu’au début du xxie siècle qu’il aborde de nouveaux rôles : mari trompé dans Infidèle, journaliste confronté au surnaturel dans La Prophétie des ombres, il revient à ses débuts dans la comédie musicale Chicago, aux côtés de Catherine Zeta-Jones et Renée Zellweger, et remporte un Golden Globe. Richard Gere a participé à plusieurs remakes américains de films français : outre À bout de souffle, made in USA, nouvelle version du À bout de souffle de Jean-Luc Godard, il a joué dans Intersection, transposition du film Les Choses de la vie de Claude Sautet, Sommersby qui reprend le scénario du film Le Retour de Martin Guerre de Daniel Vigne, et Infidèle adaptation américaine de La Femme infidèle de Claude Chabrol. Il a également joué dans le remake américain d'un film japonais : Shall We Dance? par Peter Chelsom en 2004 ainsi que Hatchi (Hachikō: A Dog's Story en version originale) en 2010, remake du film japonais Hachiko Monogatari sorti à la fin des années 1980.

En 2011, il reçoit le Prix Marc Aurèle d'honneur lors du 6e Festival international du film de Rome. Et c'est Debra Winger qui le lui remet, car elle est membre du jury.