dimanche 12 juin 2022

RETRAITE: LE GRAND MENSONGE


Retraites: le grand mensonge






On a appris incidemment il y a quelques jours que le Conseil d’orientation des retraites (COR), qui sert de boussole à nos gouvernements, leur avait caché la vérité depuis sa création en l’an 2000. Dans les contre-allées du pouvoir, le scandale est tellement énorme que tout est fait pour l’étouffer.

Pour commencer et pour faire simple, il faut se rappeler que le Conseil d’orientation des retraites donne le la aux gouvernements successifs, aux syndicats et aux professionnels de la chose, dès qu’il est question de prévisions financières sur le coût des retraites à l’horizon de 20 ans, 30 ans, 50 ans ou plus. C’est un organisme gouvernemental dépendant de Matignon installé dans les beaux quartiers de Paris, avenue de Ségur. Son dernier rapport daté du 18 mars dernier est tellement optimiste que le Huffpost a pu écrire : « Le principal régime public quasiment à l’équilibre, la grande caisse du privé en excédent et un âge de départ en légère hausse : les derniers résultats du système des retraites contrarient l’urgence d’une réforme “paramétrique” défendue par plusieurs candidats à l’élection présidentielle ». Par paramétrique, il faut entendre augmentation de l’âge de départ à la retraite.

Le COR prévoit en outre un retour à « l’équilibre » des comptes « vers le milieu des années 2030 » et ajoute que le poids des dépenses de retraites dans le PIB va sans doute baisser sur le long terme, les pensions n’étant pas indexées sur l’inflation au même niveau que les salaires. Sauf que tout cela est faux. Le Conseil d’orientation des retraites auquel nous ne ferons pas l’injure de donner la liste de ses membres, sauf le nom de son président, Pierre-Louis Bras, un énarque très social et très socialiste, ment sur toute la ligne. Et c’est peu de le dire.

Des sommes gigantesques pour mettre les compteurs à zéro

Une journaliste-enquêtrice du Figaro, Marie-Cécile Renault, écrit ainsi le 24 mai : « Le déficit affiché par le COR est largement minimisé, car il occulte totalement le déficit très important des régimes de retraite des fonctionnaires » et « occulter », le verbe est bien gentil ! On apprend dans son article que l’État – c’est-à-dire le contribuable – verse chaque année des sommes énormes pour mettre à zéro les compteurs des fonctionnaires. Dernièrement 13 milliards d’euros pour l’année 2020. Sans compter que l’État paie les cotisations de retraite des fonctionnaires à un niveau anormalement élevé : 74,3% pour ses fonctionnaires civils, 30,6% pour les agents des collectivités locales et des hôpitaux, alors que, dans le privé, les employeurs cotisent à hauteur de 16,5%.

Mais ce n’est pas tout. Après plus de 20 ans de silence malsain sur ces questions, on apprend également qu’il y a dans le système une gigantesque subvention cachée. Marie-Cécile Renault cite en effet un article de la revue Commentaire écrit par une certaine Sophie Bouverin, en réalité le pseudonyme d’un collectif de hauts fonctionnaires qui préfèrent rester anonymes et dans l’ombre, qui se conclut ainsi : « L’État paie ses agents autant pour leur garantir leur retraite que pour qu’ils soient actifs […] Si les employeurs publics cotisaient comme ceux du privé, un déficit structurel de 30 milliards d’euros apparaîtrait, donnant la vraie mesure du déséquilibre financier réel des retraites. » Une subvention cachée de 30 milliards d’euros de plus !

La Première ministre a maintenant du souci à se faire

Le plus extraordinaire dans tout cela, c’est que malgré ces 30 milliards de surcoût caché, chaque année et apparemment depuis très longtemps, les syndicats et le gouvernement continuent de se baser officiellement sur les prévisions tronquées du COR. Les syndicats répètent à l’envi qu’il n’y a pas lieu d’augmenter l’âge de départ à la retraite puisque « le régime est à l’équilibre ». Selon le grand manitou de la CFDT, Laurent Berger, « ce n’est pas l’urgence du moment ». Emmanuel Macron lui-même n’avait pas hésité à utiliser les informations du COR en 2017 pendant sa campagne électorale pour affirmer que rien ne pressait. Quant à Olivier Dussopt, le nouveau ministre du Travail, il continue de se baser sur les éléments du COR. Élisabeth Borne, la nouvelle Première ministre qui a promis de « ne pas mentir aux Français », a maintenant du souci à se faire devant un tel mensonge de son Conseil d’orientation des retraites, même si c’est un (très gros et très onéreux) mensonge par omission !


Manifestation 17 janvier 2020 à Rennes contre la Réforme des retraites. © Mathieu PATTIER/ SIPA

Agnès Verdier-Molinié, la dynamique directrice de la fondation iFRAP, sans doute la seule personne en France à toujours dire à ses concitoyens la vérité sur l’économie, est rapidement intervenue dans ce débat tronqué sur les retraites : dans une chronique aux Échos le 24 mai elle a écrit ceci : « Nos régimes de retraite publics sont exorbitants et génèrent chaque année des déficits cachés. De 30 milliards d’euros en 2020. Ce chiffre cruel et si longtemps dissimulé est issu d’un groupe anonyme – comme il se doit – de hauts fonctionnaires. »

Une réelle injustice entre les fonctionnaires et les salariés du privé

Ayant beaucoup de mal à cacher son écœurement, elle apporte une précision sur le déficit réel de notre système de retraite qui, dès lors, ne se monte plus à 13 milliards mais à un total de 43 milliards d’euros pour 2020 (13 + 30), et elle ajoute que « malgré la promesse forte d’une réforme systémique et universelle entre public et privé, rien n’a avancé. Pire, l’équité initialement affichée a été vite enterrée ». Pour conclure, elle estime que si la réforme du report de l’âge à 65 ans n’est pas actée bien avant la fin septembre 2022, « on peut déjà dire qu’il n’y aura pas de réforme des retraites digne de ce nom ».

Voici comment un énième mensonge permet à l’État en coulisse de consolider en permanence une réelle injustice entre les fonctionnaires et les salariés du privé. Pour en finir provisoirement sur ce sujet, le Conseil d’orientation vient de décider de reporter à septembre la publication de son rapport annuel qui était prévue le 22 juin. Non seulement l’État nous ment mais aussi les membres du COR nous mentent, les syndicats nous mentent et c’est le contribuable, appartenant en grande majorité au secteur privé, qui paiera l’addition, comme d’habitude…


samedi 11 juin 2022

 samedi 11 juin


Aujourd'hui nous fêtons:  Barnabé

C'est sa fête : Barnabé

Juif chypriote, Barnabé figure parmi les premiers apôtres du Christ. Il accompagne Paul dans son premier voyage en Asie mineure puis il part de son côté à Chypre où il est lapidé. Barnabé convainc les premiers disciples de ne pas imposer les rituels juifs comme la circoncision aux convertis d'origine non juive (les « Gentils »). Il permet ainsi au christianisme de devenir une religion universelle.

Dicton du jour: Blés fleuris à la saint Barnabé, présage d'abondance et de qualité.

Citation du jour:  Lorsque les honnêtes gens, après beaucoup d'épreuves, finissent par se révolter, ils sont beaucoup plus dangereux que les canailles. 

Citation de Jean Dutourd ; Les pensées et réflexions (1990)

Les photos du jour: Gégé Photographie

Bonjour,
J'espère que vous allez bien en ce dernier jour de la semaine.
Je tiens à vous remercier du fond du cœur pour tous vos gentils messages qui me touchent énormément, merci vous êtes des personnes formidables
Aujourd'hui nous partons à Brantes dans le Vaucluse, vieux village perché à l'extrémité Nord du département situé à la frontière de la Drôme Provençale. Ce petit village hors du temps se tient paisiblement face au flanc du Mont Ventoux dominant la vallée du Toulourenc.
Je vous souhaite une belle journée.
Prenez soin de vous et de vos proches.
Profitez de la vie
Soyez heureux
Bien affectueusement



Dessin ou histoire du jour:



Air de campagne:

LÉGISLATIVES 2022 À DRAGUIGNAN : LES ENJEUX

Au moment de la présidentielle d'avril dernier, Marine Le Pen avait récolté 31.4% des suffrages au premier tour à Draguignan. L'ancienne députée européenne avait devancé Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, qui avaient respectivement obtenu 22.6% et 16.1% des suffrages. Au deuxième tour comme au premier, Marine Le Pen était ressortie en tête du résultat de la présidentielle de Draguignan avec 55.7% des voix. Emmanuel Macron avait rassemblé 44.3% des suffrages. Le RN a une carte à jouer dans cette agglomération où Marine Le Pen est arrivée en tête du premier tour en avril dernier. Les 12 et 19 juin 2022, les électeurs habitant à Draguignan (Var) seront incités à contribuer aux résultats des élections législatives comme l'ensemble des Français. Quel prétendant soutiendront-ils ?
Eric Zémmour était en  4ième position avec 13,05 %


Marchés du jour:

LE SAMEDI LE MARCHE EST A

AUPS

BARJOLS

CALLAS

CLAVIERS

DRAGUIGNAN

TARADEAU

TOURTOUR

MONTFERRAT

INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

 

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.



Des évènements lors d'un 11 juin:

11 juin 1144 : Naissance de l'art gothique à Saint-Denis



Le chœur et l'avant-nef de la prestigieuse abbatiale de Saint-Denis, dédiée au premier évêque de Paris, sont solennellement consacrés le dimanche 11 juin 1144.

L'énergique abbé Suger, a entrepris quinze ans plus tôt de reconstruire son église abbatiale qui menaçait ruine. Construite quatre siècles plus tôt en style pré-roman, elle avait été dédicacée le 24 février 775 en présence du futur Charlemagne.

À vrai dire, il s'en est tenu à la construction d'un nouveau chœur dans le prolongement de l'abbatiale existante. Pour les fidèles qui entrent dans l'église par sa partie romane, sombre et deux fois moins haute, quel n'est pas alors leur éblouissement quand ils se rapprochent du chœur, inondé de lumière divine et qui semble s'élever vers le ciel !

Pour la consécration de son oeuvre, Suger a invité le roi de France, Louis VII le Jeune, et sa femme, la duchesse Aliénor d'Aquitaine, ainsi que tous les grands personnages du royaume, y compris vingt-quatre évêques et archevêques, sans compter aussi l'archevêque anglais de Cantorbéry.

Tous ces prélats, émerveillés par la lumière des vitraux et l'élancement de la structure, vont regagner leur diocèse avec le désir de reconstruire leur propre cathédrale dans le style particulier de Saint-Denis.

C'est ainsi que ce style architectural, dont les prémices sont apparues en Normandie et à Sens, en Bourgogne, va se diffuser dans le royaume et bien au-delà dans toute l'Europe jusqu'au début de la Renaissance, quatre siècles plus tard.

Il sera joliment qualifié par ses contemporains « architecture de lumière » mais aussi « art ogival » par référence à l'ogive ou à l'arc brisé, ou encore « art français » car il est né au XIIe siècle dans le Bassin parisien, à Sens, Saint-Denis, Laon, Noyon, Paris. Comme tout l'art médiéval, il sera sous la Renaissance baptisé par dérision « art gothique » (c'est-à-dire « à peine digne des Goths »). Au XIXe siècle seulement, on en viendra à distinguer l'art gothique de l'art roman qui l'a précédé.

De l'église de Suger subsistent aujourd'hui d'une part le déambulatoire autour du chœur, avec ses chapelles absidiales, d'autre part la façade occidentale, qui donne sur le parvis, ainsi que les deux travées de la nef attenantes à cette façade.

Partie de la basilique de Saint-Denis réalisée sous la direction de Suger (noir)
C'est qu'en effet, la reconstruction de l'église devait se faire sans jamais interrompre les offices quotidiens. Il fallait donc procéder par tranches et toujours ménager un espace libre pour la messe.

Le reste de l'abbatiale romane a été reconstruit bien après la mort de Suger, par les architectes Pierre et Eudes de Montreuil qui ont réalisé de 1231 à 1265 les autres travées de la nef, le transept et le centre du chœur.

Les successeurs de Suger firent ériger aussi les tours de la basilique. Ils veillèrent à ce que l'une d'elles, la tour nord (86 mètres), soit plus haute que les tours de Notre-Dame de Paris (69 mètres) ! Elle fut longtemps en effet l'édifice le plus haut de France et d'Europe, avant d'être démontée au milieu du XIXe siècle pour cause de fragilité.

André Larané

11 juin 1842 : François Guizot et Alexis Legrand bâtissent le réseau ferré français

Le 11 juin 1842, François Guizot, ministre du roi Louis-Philippe, promulgue une loi décisive sur les chemins de fer. Elle va dessiner le futur réseau ferré français et relancer l'investissement en remédiant à l'insuffisance de capitaux. Par cette loi, l'État promet en effet des monopoles avec des concessions à long terme aux compagnies privées qui voudront se lancer dans l'aventure.

Conçue en concertation avec l'ingénieur des Ponts et Chaussées Alexis Legrand, la loi projette aussi sept réseaux en étoile au départ de Paris, vers la Manche, l'Atlantique, les Pyrénées, la Méditerranée et le Rhin, ainsi que deux réseaux transversaux de la Méditerranée au Rhin et de l'Atlantique à la Méditerranée. Chaque réseau est déconnecté des autres car il ne s'agit pas que les compagnies privées puissent fusionner et se constituer en monopole !

Ce réseau centralisé, dit « étoile de Legrand », va déterminer l'aménagement du territoire national pour le siècle à venir. Il va être repris par les législateurs britanniques, avec un réseau en étoile autour de Londres, les Américains et les Allemands lui préférant un réseau multipolaire avec des hubs.

La mise en oeuvre de la loi Guizot va être retardée par les crises économiques et politiques et ne démarrera vraiment que sous le Second Empire, sous l'impulsion de Napoléon III qui a retenu de son exil antérieur les réussites anglaises...


MACRON ACHETE A NOUVEAU LES ELECTIONS

 


Macron achète à nouveau les élections

Par H16

Et c’est avec de fort jolis mouvements de jarrets vifs et musclés que l’inflation continue de grimper fermement notamment dans la zone euro, pendant que l’INSEE continue d’afficher des chiffres de plus en plus insolents et décalés avec la réalité vécue par les Français.

Les 5% crânement affichés jusqu’à présent vont rapidement se muer en 8% et on peut même tabler sur un joli petit 12% d’ici à la fin de l’année en zone euro alors que l’inflation des coûts à la production continuent de grimper de façon jugée « dramatique » par tous les spécialistes…

Assez logiquement, une partie croissante du pays commence à ressentir de grosses difficultés à faire face aux dépenses du quotidien. Une baisse de la consommation est déjà notée (0.4% en avril après une baisse de 1.4% en mars), ainsi qu’une hausse d’indicateurs divers de précarité (le nombre de repas à 1€ distribués augmente encore, par exemple). Le transitoire dure, les mines s’allongent et les ceintures se serrent.

En bref, l’impact de cette inflation commence à se faire clairement sentir et l’enrobage de novlangue et de pipeautage politicien ne suffit plus à apaiser les fins de mois douloureuses.

Si la situation paraît bien sombre, rassurez-vous : il n’existe pas de meilleur gouvernement que celui d’Emmanuel Macron, Élisabeth Borne et Bruno Le Maire pour la transformer en véritable catastrophe.

C’est sans doute ce qui les pousse à promettre de distribuer, dès cette rentrée, des tickets de rationnements, sobrement renommés « indemnités », aux ménages les plus modestes, ce qui permet de laisser les différents instituts et autres directions générales des administrations pléthoriques de la République du Bisounoursland se chamailler sur la définition de « modeste ».

C’est aussi ce qui a récemment poussé Borne à expliquer qu’une revalorisation des retraites est à l’ordre du jour : avec 4% d’augmentation des pensions à partir du mois de juillet, voilà qui redonnera un peu de marge de manœuvre aux retraités. Et puis ça tombe bien : on annonce avant les élections une promesse à tenir après. Malin.

Quant aux fonctionnaires, la même Borne a aussi proposé que soit relevé le point d’indice qui permet incidemment de calculer les versements des indemnités auxquelles ils ont droit. On ne sait pas encore quel sera la teneur de cette augmentation mais on conservera à l’esprit que pour chaque pourcent d’augmentation, 2 milliards d’argent gratuit des autres est alors mobilisé. Nonobstant, on notera que cette proposition tombe bien : Borne annonce ainsi avant les élections une promesse à tenir après. Malin une fois de plus.

Au passage, ceci permet de façon pratique de bien comprendre quelles catégories de populations votent obstinément pour Macron, ce même Macron qui, avec son gouvernement de bras cassés et de clowns pathétiques (les précédents comme le courant), est directement responsable de la situation actuelle.

En somme, on relève le point d’indice de l’administration, c’est-à-dire l’Occupant Intérieur qui ponctionne le plus les Français, et on va offrir une augmentation qui sera directement payée par les actifs du privé. On augmente les retraites, c’est-à-dire qu’on offre ainsi un petit bonus à la population qui est la moins mal lotie en France sur le dos de la population active qui est actuellement celle qui s’en prend plein la musette. Et sans surprise, ces deux catégories de bénéficiaires sont ceux qui votent le plus pour l’actuelle majorité…

Eh oui : comme Macron l’avait fait avant sa propre réélection en promettant monts et merveilles et en distribuant généreusement l’argent des autres alors même que l’inflation commençait déjà à fortement picoter, il remet donc le couvert pour ces législatives. Si ceci ressemble à l’achat pur et simple d’électeurs, c’est normal : c’est exactement de cela qu’il s’agit.

Certains, chafouins, pourraient trouver que combattre l’inflation en augmentant salaires et redistribution reviendrait un peu à mettre de l’huile sur un feu de cuisine. La presse est cependant au taquet pour ne surtout pas le mentionner. Les journalistes ne s’en ouvrent pas auprès des représentants politiques. La question de la pertinence de ces mesures n’est pas et ne sera jamais posée. Les conséquences n’intéresseront personne (tout comme les causes, du reste). Politiciens comme médias, tout le pays est tendu comme un seul homme vers la nouvelle étape de la vie politique. Comment ça, « politiciens et médias, ce n’est pas tout le pays, que diable » ? Les fonctionnaires seront calmés, les retraités seront apaisés et tout ce petit monde va voter comme il faut, c’est donc tout ce qui compte et voilà tout.

Comme, en outre, Bruno le Maire a déclaré qu’il n’y aurait pas de hausses d’impôts malgré ces largesses et cette inflation, on peut raisonnablement en conclure que les ponctions vont non seulement continuer à pleuvoir, mais que les services de Bercy vont s’acharner sur la bête mourante.

Au précédent billet, je mentionnais qu’il fallait se préparer pour les pénuries à venir : électricité, services publics essentiels (police, hôpitaux, école), et peut-être même nourriture, la France va devoir se serrer la ceinture comme jamais.

Avec la belle assurance de Bruno Le Rigolo, au moins peut-on déjà se rassurer en se disant qu’il n’y aura pas pénuries de taxes et de ponctions.

Les prochains mois seront décisifs et quel que soit le parlement issu de la parodie démocratique qu’on va nous jouer, vous pouvez être sûr que nous allons tous avoir un hiver difficile. Les efforts entrepris actuellement par la caste au pouvoir nous garantissent quasi-mécaniquement que nous allons avoir froid et faim, que tous les services publics vont continuer à se détériorer comme jamais mais au moins, les impôts tourneront à plein régime.

Vous ne posséderez plus rien et les survivants seront obligés d’être heureux.

vendredi 10 juin 2022

 vendredi 10 juin


Aujourd'hui nous fêtons:  Landry

C'est sa fête : Landry

Évêque de Paris au temps du roi Dagobert, vers 650, Landry fonde l'Hôtel-Dieu, sur l'île de la Cité, pour accueillir les pauvres et les infirmes.

Dicton du jour: À la saint Landry, s'il tonne restera vide la tonne.

Citation du jour:  Il y a des abîmes d'où personne ne peut sortir.

La photo du jour: Laurence photography

L'église Saint Georges à Saint Jurs dans les Alpes-de-Haute-Provence

Son édification s'est faite en deux temps :
l'une romaine, qui se situe à la fin du XIIème siècle, la seconde de type gothique se situant à la fin du XIVème siècle.
Un cimetière gallo-romain a été aussi découvert, jouxtant le cimetière actuel. La localité, dont le nom est une déformation de Saint George, est citée en 1259 dans les chartes pour la première fois. La baronnie appartient aux Catellane du XIVème siècle à la révolution française. La communauté relève de la "viguerie" de Moustiers et la paroisse dépend d'abord de l'évêque de Riez Augier, qui donne un quart des dîmes à l'abbaye de Montmajour en 1096. Puis, un de ses successeurs, Foulque II de Caille, donne la paroisse à une de ses fondations, à Sorps (établie en 1255 à Bauduen), composée d'une communauté de chanoines augustiniens, d'un couvent de moniales et d'un hospice. Ce monastère crée une "prévôté" à Saint-Jurs.
Alors que la crise des XIVème et XVème sicèles décime la communauté villageoise (près de 90 % de perte entre 131 et ), le monastère de Sorps n'est pas épargné, et les derniers chanoines viennent se réfugier à Saint-Jurs en 1433, jusqu'à la suppression de la prévôté en 1499.
Les reliques de Saint Nicaise et Restitut ont été découvertes en 1640 lors de travaux dans l'église, avant d'être à nouveau enfermées dans le mur.


Offre d'emplois:

La Ferme de la Bastide de Sollies
 Adresse : Solliès, 83780 Flayosc

Vous rêvez de travailler avec les animaux et en extérieur.
Nous recrutons:
Employé polyvalent agricole
Mission:
- Traite des chèvres
- Entretien des animaux
- Évolution possible dans la confection de fromage

30h/semaine
CDD jusqu’au 15 décembre
Salaire: 11,5€ brut/heure
Tel:04 94 70 97 42

bastide-de-sollies@orange.fr

- La Commune de Figanières -
2 600 habitants
Département du Var - Arrondissement de Draguignan
R E C H E R C H E
Un(e) Agent de restauration à temps non complet
Missions :
Au sein du service des écoles et du centre aéré (EAL), et sous l’autorité des Directrices de ces services, vous serez chargé(e) :
- de participer aux activités de production de repas pour la cantine scolaire et le centre aéré, aux missions de réception des repas, distribution et de service des repas, de gestion des stocks du restaurant, d'entretien des locaux et matériels de restauration.
- d’assurer l’entretien des locaux scolaires et d’autres bâtiments communaux.
- d’assurer l’accueil et la surveillance des enfants pendant les temps périscolaires.
Précisions :
L’équipe du service des écoles est composée de 12 agents. Environ 300 enfants fréquentent les écoles communales. La Commune n’assure la restauration que des maternelles (environ 100 enfants).
L’équipe de l’EAL est composée de 4 à 6 agents. La capacité d’accueil du centre est de 43 enfants.
Horaires d’ouverture : de 7 h 30 à 18 h 00.
Les repas sont livrés sur site par un prestataire en liaison froide. Sur le mois de juillet l’EAL sera réparti en deux lieux d’accueil. Vous aurez la responsabilité de la restauration des enfants de 3 à 6 ans en collaboration avec le cuisinier affecté sur le site d’accueil des enfants de 7 à 11 ans. Puis au mois d’août, vous aurez la responsabilité de la restauration de tous les enfants du centre aéré sur un seul site.
À compter du mois de septembre, vous serez principalement affecté aux service des écoles (périscolaire et entretien), tout en assurant ponctuellement la restauration au centre aéré les mercredis et une semaine sur deux pendant les vacances scolaires.
Type de contrat : contractuel de droit public à temps non complet 30 h hebdomadaires globalisées sur la durée du contrat (juillet 2022 à mars 2023).
Lieux de travail : à Figanières à l’EAL, quartier Le Thronnet, et aux écoles communales.
Date d’embauche : au plus tard le 04/07/2022 et jusqu’au 31/03/2023 au moins. Rémunération : Indiciaire + IFSE.
Profil souhaité :
• Niveau de formation : CAP / BEP cuisine ou équivalent sur justificatif.
• Qualités requises : Autonomie, capacité à travailler seul ou en équipe, rigueur, ponctualité, adaptabilité, polyvalence, sens de la communication et du développement durable. • Compétences :
- Connaissance, respect et application des règles d’hygiène, de santé et de sécurité en restauration collective (normes HACCP, technique culinaires de base)
- Connaissance, respect et application des règles d’hygiène, de santé et de sécurité au travail (port obligatoire des EPI)
- Contrôle technique et maintenance des équipements et matériels de cuisine. - Connaissance, respect et application des règles d’encadrement des mineurs - Expérience sur un poste similaire appréciée.
Renseignements :
Auprès de la Mairie au 04 94 50 93 60 ou eal@figanieres.com ou ecoles@figanieres.com

Candidature : Jusqu’au 23/06/2022
Lettre de motivation + CV + diplômes à adresser à Monsieur le Maire au 1 Rue Saint Éloi / 83830 Figanières ou par courriel : mairie@figanieres.com

Air de campagne: 


ARROSAGE

Pouvoir d’achat: Macron ouvre grand les vannes

A quelques jours des élections législatives, l'argent magique continue de couler à flot. Les mesures de compensation de l'inflation écrasent le débat sans que le sujet du financement ne soit jamais évoqué.


     Edito de l'opinion

France du chèque, France de l'échec

Par Rémi Godeau

Ce chèque alimentaire promis par la Première ministre révèle tous les travers d’un pays où tout se finit en dépenses

Retour en France, Micromégas verrait dans le chèque alimentaire toutes les misères du royaume. Promis pour la rentrée par Elisabeth Borne, ce bon d’achat au final transformé en aide financière aux ménages précaires résume jusqu'à l’absurde les errements de nos politiques publiques.

Au départ, une idée des êtres pensants de la Convention citoyenne pour le climat. Comme il se doit, elle est bardée de moraline et de démagogie. Avec en gage d'échec une dose d’autoritarisme vert (« Qu’ils mangent du bio ! ») et des objectifs trop multiples pour être atteints : sauver la planète, réduire la précarité alimentaire, favoriser l’agriculture locale, promouvoir le bien-manger, refonder le capitalisme...

Pour s’assurer de la faillite de l’objet, place ensuite à la machine administrative, maître dans l’art de disséquer les mouches. Des inspections interministérielles aux acronymes obscurs sont chargées de la « faisabilité » de l’usine à gaz. Sans surprise, la mission accouche d’un rapport tenu secret car non conclusif, après moult considérations technocratiques sur le ciblage et le fléchage, le coût et le goût (des légumineux). Et après moult interférences contradictoires de lobbys, habitués à détourner la manne étatique en rente pérenne.

Le fiasco ainsi conceptualisé, vient alors le fiasco appliqué. Incapable de tenir sa promesse d’un dispositif-panacée, l’Etat se rabat sur ce qu’il sait faire : distribuer des chèques sans provision, l'élection en ligne de mire. La réflexion se poursuit, jure toutefois Matignon, car le pouvoir protecteur, converti au paternalisme intrusif, ne renonce que pour un temps à administrer nos dépenses, à orienter nos comportements par le saucissonnage des subventions. Son motto : gouverner, c’est dépenser ; et dépenser, c’est contrôler. Micromégas se serait exclamé : un petit tas de boue !


Marchés du jour:

LE VENDREDI LE MARCHE EST A

TRANS EN PROVENCE

LA MOTTE

FLAYOSC : Marché nocturne.








Le labo de Fredo vous propose
Vendredi 10 juin
PAELLA !!!! 15e
Samedi 11 juin
Happy hour de 18 à 20h
1 planche à partager 10e
Bière pression, verre de vin ou soda -50%

Pensez à réserver :0660748788







Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.





Des évènements lors d'un 10 juin:

10 juin 1190 : Mort de Frédéric Barberousse

Le 10 juin 1190, l'empereur d'Allemagne Frédéric de Hohenstaufen, dit Barberousse, se noie en voulant se baigner dans un torrent glacé de Cilicie, au sud de l'actuelle Turquie. Il allait se joindre à la 3e croisade avec son armée. Sa mort désempare ses fidèles et laisse face à face les rois de France et d'Angleterre, Philippe Auguste et Richard Coeur de Lion. Pendant longtemps en Allemagne, les pauvres gens rêveront d'un possible retour du prestigieux empereur.

10 juin 1837 : Le palais de Versailles retrouve sa splendeur

Le palais de Versailles retrouve sa splendeur le 10 juin 1837. Ce jour-là, à l'occasion du mariage du prince héritier Ferdinand-Philippe d'Orléans, le roi Louis-Philippe 1er inaugure en son sein un Musée de l'Histoire de France. Au fronton des deux ailes du palais est gravée la formule : «À toutes les gloires de la France».

Le «roi-bourgeois» a formulé le projet de ce musée quatre ans plus tôt, dans un esprit d'œcuménisme, afin de rassembler les Français de toutes tendances politiques autour de leur Histoire commune...

10 juin 1819: Naissance de Gustave Courbet

10 juin 1819 à Ornans (Doubs, France) - 31 décembre 1877 à La Tour-de-Peilz (Suisse)

Biographie Gustave Courbet

Bourgeois voltairien et anticlérical, convaincu de son génie («Je peins comme un Dieu», dit-il), Gustave Courbet cultive une technique de peinture conventionnelle mais se veut révolutionnaire et provocateur par le choix des sujets, ce qui lui vaut d'être désigné comme le chef de file de l'école réaliste sous Napoléon III, aux côtés de Daumier et Millet...




10 juin 1988:

Pink Floyd présente le premier concert européen de la tournée de son troisième album, A Momentary Lapse of Reason, au stade de la Beaujoire à Nantes.