vendredi 18 mars 2022

 vendredi 18 mars


Aujourd'hui nous fêtons:  Cyrille, Léobard, Narcisse, Marthe et Salvator.

C'est sa fête : Cyrille

Évêque de Jérusalem vers l'an 348, Cyrille participe à des querelles théologiques sur la nature du Christ. Est-il vraiment Dieu fait homme ? Ou seulement un homme comme le croient les hérétiques ariens (partisans d'Arius). Ses prises de position valent à Cyrille d'être proclamé Docteur de l'Église catholique en 1893.

Dicton du jour: Quand à la Saint-Narcisse il y a trop de moucherons, pour le laboureur, ce n’est pas bon.

Citation du jour: « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. » 

Guillaume d’Orange-Nassau

La photo du jour: Gérard Brémond

Chevreuil traversant un chemin , photographié dans les Alpes 04 !



Le chevreuil (Capreolus capreolus) est un mammifère qui appartient à la famille des Cervidae et aux-ordre des Ruminants. Il vit en Asie et en Europe.

Sa robe est de teinte tirant sur le brun clair et son chanfrein est grisâtre. Toutefois, en fonction de son âge, le pelage du chevreuil change d’aspect. Ainsi, le faon jusqu’à 2 mois possède des taches claires bien alignées. Cet animal mue deux fois par an. Ses poils sont roux au printemps, gris brunâtre en automne, et en hiver certains chevreuils arborent deux zones de poils clairs à la base du cou que l’on nomme les serviettes.

Il est doté d’une musculature puissante et malgré ses pattes fines, il est capable d’atteindre une vitesse de pointe frôlant les 100 km/h. Ses bonds atteignent allègrement 200 cm de hauteur. Le chevreuil peut donc, grâce à ses dispositions exceptionnelles, fuir rapidement en franchissant des obstacles de grande hauteur comme les clôtures par exemple. Sa vitesse moyenne est d’environ 70 à 75 km/h, et de 40 km/h sur une longue distance. Les chevreuils qui vivent dans les régions où l’on ne trouve ni lynx, ni loups (leur principaux prédateurs), sont moins entraînés à la fuite, donc moins puissants.

L’espérance de vie du chevreuil est de 10 à 12 ans à l’état sauvage, mais certains individus peuvent vivre pendant une bonne quinzaine d’années

Dessin ou histoire du jour:


Air de campagne: « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. » 

Discours de Macron sur son programme : ce qu'il faut retenirDISCOURS MACRON. Emmanuel Macron a présenté son programme dans un discours de plus d'une heure et demi en conférence de presse depuis la Seine-Saint-Denis. Le candidat a défendu son bilan et propose un projet présidentiel dans la ligné de la politique menée durant son mandat.

L'ESSENTIEL

  • Candidat à l'élection présidentielle, Emmanuel Macron a présenté les trois grands axes de son programme jeudi 17 mars. Dans un discours d'un peu plus d'une heure et demi il a énuméré ses mesures pour faire de la France une "nation indépendante", une "société unie" et faire revivre le "pacte républicain".
  • Malgré un discours long et étoffé, Emmanuel Macron a indiqué en préambule ne pas être exhaustif et ne pas traiter l'intégralité de son programme mais présenter les points cruciaux. D'autres prises de parole plus spécifiques sont prévues jusqu'au premier tour de l'élection présidentielle.
  • Emmanuel Macron a confirmé et, quelque fois, précisé les mesures distillées avant la conférence de presse. Sur la réforme de retraite, il réaffirme vouloir reporter l'âge légal à 65 ans mais précise "prendre en compte les carrières longues" et "la réalité des métiers et des tâches".
  • Le programme d'Emmanuel Macron devrait pouvoir faire baisser les impôts de 15
    milliards d'euros selon le candidat de La République en Marche, une baisse des impôts divisée à part égale entre les ménages et les entreprises. Quant au coût du projet, Emmanuel Macron avance la somme de 50 milliards d'euros par an entièrement financée par les réformes.
  • Le programme d'Emmanuel Macron doit être condensé en 100 mesures détaillées dans un livret de 24 pages qui sera envoyé aux Français dans les prochains jours.

A la une du Parisien:


● Macron joue la continuité. Le président-candidat a dévoilé hier ses propositions, chiffrées à 50 milliards d’euros par an, lors d’une conférence de presse de quatre heures. Des annonces, mais pas de grandes surprises.

● Des réactions railleuses. Les Républicains estiment que le président sortant a «pillé» le programme de Valérie Pécresse, dénonçant un «candidat-photocopieuse». La gauche, de son côté, s'insurge contre les «gages» donnés à la droite et ces mesures de «la continuité en pire».

● Le drame de Marioupol.
Hier, le conflit en Ukraine a notamment été marqué par les frappes dramatiques sur le théâtre de Marioupol, mercredi soir, où des centaines de personnes, selon différentes sources, espéraient avoir trouvé un abri. La frappe est d’autant moins défendable que des images aériennes montraient le bâtiment lundi : le mot « enfants » était écrit à la craie devant et derrière le théâtre. Aucun bilan précis humain n’a encore été communiqué.

● Suspension de peine pour Colonna. La justice a accordé une suspension de peine à l’assassin du préfet Erignac. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, en visite hier dans une Corse en proie aux violences, a assuré que «toute la lumière» sera faite sur l’agression d’Yvan Colonna dans la prison d’Arles.


Marchés du jour:

LE VENDREDI LE MARCHE EST A

TRANS EN PROVENCE

LA MOTTE





Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


PETIT RAPPEL : PRECIEUX (SES) A L'AUDITORIUM
N'oubliez pas, vendredi à 20 h 30, dans le cadre de l'auditorium du Collège, Théâtre en Dracénie présente : Précieux (ses) d’après Les Précieuses Ridicules de Molière
Adaptation, mise en scène et jeu Cathy Ruiz et Stephan Pastor Compagnie Pirénopolis

Réservations et renseignements : 04 94 50 59 59.


Des évènements lors d'un 18 mars:

18 mars 1871 : Début de la Commune de Paris

Le 18 mars 1871, une émeute éclate à Paris, sur la butte Montmartre. Adolphe Thiers, chef du gouvernement provisoire de la République, renonce à la réprimer et s'enfuit à Versailles avec tous les corps constitués.
C'est l'amorce de la «Commune». Maîtres malgré eux de la capitale, les révolutionnaires et militants socialistes vont offrir à la bourgeoisie républicaine l'occasion de se débarrasser une fois pour toutes de la «question sociale». Il en coûtera 20.000 victimes...
.

18 mars 1946 : procès du docteur Petiot

Le 18 mars 1946 débute à Paris le procès du docteur Petiot (49 ans), l'un des plus sinistres criminels en série qui soient. Il a assassiné dans sa cave plusieurs dizaines de personnes qui avaient acheté ses services pour fuir la France occupée…

18 mars 1962 : Accords d'Évian

Le 18 mars 1962 sont conclus les accords d'Évian destinés à mettre fin à la guerre d'Algérie. Le gouvernement français cède au GPRA (gouvernement provisoire de la république algérienne) ses pouvoirs sur l'Algérie et le Sahara. Les accords sont signés par le ministre Louis Joxe d'un côté, le vice-président du GPRA Krim Belkacem de l'autre...

18 mars 1967 : Échouage du Torrey Canyon

Le 18 mars 1967, le pétrolier Torrey Canyon s’échoue dans la Manche et déverse son pétrole sur les côtes bretonnes.
Cette première « marée noire » donne le coup d’envoi des mouvements écologiques dans les pays industrialisés. Mais, dans un premier temps, les critiques portent uniquement sur les méfaits de la pollution industrielle et les dangers d'une croissance effrénée. On s'inquiète de la pollution des océans, de la disparition des oiseaux du fait des pesticides et des forêts du fait des « pluies acides »...
Il n’est pas encore question d'effet de serre et de réchauffement climatique. Cette prise de conscience n'interviendra que vingt ans plus tard mais sera immédiatement relayée par les partis écologistes nés de l'échouage du pétrolier...

18 mars 1971: Arsène Lupin à la télévision.

Roger Carel et Georges Descrières débarquent à la télévision dans une série européenne qui deviendra vite culte : Arsène Lupin.

arsene lupin




Arsène Lupin est un personnage de fiction français créé par Maurice Leblanc. Ce gentleman cambrioleur est particulièrement connu pour son talent à user de déguisements, à se grimer et à prendre des identités multiples pour commettre ses délits et résoudre des énigmes criminelles.

Le héros apparaît pour la première fois dans la nouvelle L'Arrestation d'Arsène Lupin, parue dans le magazine Je sais tout en juillet 1905. Son créateur, Maurice Leblanc, reprend cette nouvelle dans le recueil Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur paru la même année. Face au succès grandissant du personnage auprès des lecteurs, ses aventures paraissent de 1905 jusqu'au décès de l'auteur en 1941, dans dix-huit romans, trente-neuf nouvelles et cinq pièces de théâtre.

Ses nombreuses aventures ont pour cadre la France de la Belle Époque et des Années folles, périodes durant lesquelles Arsène Lupin suit le cheminement de pensée de son auteur : les sympathies anarchistes de Lupin dans les premiers romans disparaissent dans les ouvrages écrits pendant la Grande Guerre où Lupin devient très patriote. Surtout, il cesse peu à peu d'être cambrioleur pour devenir détective.

En plus d'être un sportif et un combattant aguerri, il a un don pour les déguisements et fait preuve de sagacité, des compétences qu'il met à profit pour venir à bout de n'importe quelle énigme. De plus, son côté enfantin et charmeur, volontiers railleur, doublé d'un caractère torturé et mystérieux, en ont fait un personnage populaire incarnant la figure du gentleman cambrioleur de la Belle Époque.

Sa célébrité à l'étranger lui vaut tant des adaptations cinématographiques américaines que des adaptations en manga par des auteurs japonais. Son nom est également lié à la ville française d'Étretat en Normandie, qui se trouve au centre de plusieurs de ses aventures, parmi lesquelles L'Aiguille creuse a contribué au mythe qui entoure le site.

Enfin, sa popularité a permis l'apparition d'un néologisme : la lupinologie. Ce terme désigne l'étude des aventures lupiniennes par les admirateurs de l'œuvre de Maurice Leblanc, à l'instar de la holmésologie.


18 mars 1973: Mort de Roland Dorgelès

15 juin 1885 à Amiens - 18 mars 1973 à Paris
Le journaliste et écrivain Roland Dorgelès a raconté dans Les Croix de bois son expérience de poilu. Son livre est le plus poignant témoignage de l'absurdité de la Grande Guerre.
Avant la tragédie, la farce : en 1910, avec ses amis du Lapin Agile, un cabaret de Montmartre, il concocte un canular en présentant au Salon des Indépendants un tableau abstrait présenté comme l'oeuvre d'un certain Boronali (anagramme d'Aliboron). La toile a été en fait badigeonnée par un âne à la queue duquel on avait attaché un pinceau.


jeudi 17 mars 2022

MACRON 2022: ET SI TOUT N'ETAIT PAS JOUE D'AVANCE?

Macron 2022: et si tout n’était pas joué d’avance?

Par Aurélien Marq pour Causeur.

La macronie ne prend même plus la peine de masquer son mépris de la démocratie. Le découragement menace ceux qui pensent que la France mérite mieux qu’un commercial narcissique jouant à se déguiser en Zelensky dans la sécurité et le faste de l’Elysée. Les prophéties des sondages semblent implacables : Emmanuel Macron sera réélu, l’oracle a parlé…



Halte-là ! Pas si vite.

Il serait hypocrite de balayer les sondages d’un revers de la main. Pour autant, on peut se souvenir qu’ils ont notoirement échoué à prévoir les résultats d’autres scrutins, et qu’il n’est pas absurde de les regarder avec une certaine prudence, voire une prudence certaine, ainsi que le rappelait il y a quelques mois le journal suisse Le Temps, pourtant peu suspect de complotisme.

Pierre Vermeren dénonce les certitudes et le désastre de la non-campagne

Mais admettons un instant que la réélection d’Emmanuel Macron soit une certitude, les Français massivement épuisés par la pandémie, tétanisés par la guerre en Ukraine, effrayés par la crise économique à venir, hypnotisés par le matraquage médiatique, se réfugiant dans un réflexe légitimiste instrumentalisé (non sans talent) par l’actuel détenteur du pouvoir.

On se redira le mot célèbre de Guillaume d’Orange-Nassau : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. » Maxime salutaire, d’autant plus nécessaire qu’elle suppose un sens de l’honneur que notre époque peine douloureusement à comprendre. On se souviendra de Jacques Maritain : « L’important n’est pas de réussir, ce qui ne dure jamais, mais d’avoir été là, ce qui est ineffaçable. » Et bien sûr d’Edmond Rostand et de son sublime Cyrano : « Que dites-vous ? C’est inutile ? Je le sais ! Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès ! Non ! Non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! » Avouons cependant que malgré sa noblesse, la consolation est maigre, et aurait presque des échos de renoncement.

Heureusement, il n’y a pas que cela ! Car si l’élection présidentielle est primordiale, elle n’est pas tout. Il y a les législatives, et Emmanuel Macron s’il est réélu ne sera pas à l’abri d’une cohabitation, qui ne résoudrait certes pas les problèmes de notre pays, mais pourrait permettre d’éviter qu’il les aggrave encore. Il y a aussi, peut-être surtout, la nécessaire recomposition du paysage politique.

A gauche, le rapport de force entre Fabien Roussel d’une part, et de l’autre Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot : subistera-t-il une gauche « à la française », ou l’islamo-wokisme triomphant s’en partagera-t-il les dépouilles avec l’extrême-centre populicide (pour reprendre le mot de Michel Onfray) d’Emmanuel Macron ?

A droite, se poseront principalement deux questions : celle de l’avenir de LR après l’échec probable (et vraisemblablement retentissant) de Valérie Pécresse, et celle de savoir si la droite restera prisonnière du piège mitterrandien, ou si elle suivra la voie tracée par Eric Zemmour et refusera de continuer à chercher en permanence l’onction de la « gauche morale » (désormais macroniste) en s’excusant d’être de droite. Questions évidemment liées, et dont les réponses dépendront en grande partie du poids relatif de Reconquête et du RN aux prochains scrutins.

Qu’on soit de droite ou de gauche, on m’accordera j’espère que ces questions ne sont pas sans importance, et justifieraient à elles seules de s’engager résolument, de faire campagne, et d’aller voter en avril et en juin.

Mais il y a plus. Infiniment plus.

La macronie ivre d’arrogance

Ce qui se joue ces prochaines semaines, c’est la survie de notre démocratie. Ce ne sont pas des chars qui nous menacent, ni les fusils de milices armées : nous n’avons pas besoin de risquer nos vies pour défendre la démocratie, il nous suffit de proclamer que nous n’entendons pas y renoncer, et de la faire vivre. Rien de plus, mais rien de moins.

La macronie, ces jours-ci, est ivre d’arrogance, et les masques tombent. Elle est le « cercle de la Raison », en dehors d’elle, point de salut ! Nulle opposition ne saurait être légitime, puisque nécessairement extrémiste, tout débat est donc inutile : la démocratie, à quoi bon ? Sous prétexte de crise, il faudrait maintenir Emmanuel Macron au pouvoir par tacite reconduction, d’ailleurs nul ne peut se comparer à lui, et il n’a pas de temps à perdre pour répondre aux critiques, présenter un bilan ou défendre un projet : c’est qu’il a des choses plus importantes à faire que permettre que vive la démocratie française. Il ne répondra qu’aux questions calibrées sur mesure de panels soigneusement choisis, évitera la confrontation directe avec ses rivaux, ne sera interrogé que par des journalistes d’une complaisance si manifeste qu’elle en devient gênante. Et le peuple sera prié de trouver tout ça parfaitement normal.

L’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, rallié à Emmanuel Macron, affirme que « si Emmanuel Macron se dispersait aujourd’hui entre meetings et polémiques tel un candidat sans responsabilité il serait jugé comme inconsistant à l’étranger et agité en France », oubliant que si Emmanuel Macron jugeait ces deux rôles incompatibles, il pouvait endosser pleinement celui de Père de la Nation en renonçant à se représenter. Devant des journalistes évidemment acquis à sa cause, la reporter Anne Nivat déclare : « En temps de guerre on ne change pas de chef. Tout le monde a peur, quand on a peur on ne change pas de chef ». Pourtant, avant d’être remplacé par Churchill avec le succès que l’on sait, Chamberlain démissionna le…. 10 mai 1940.  « On ne change pas de capitaine en pleine tempête. Simple question de bon sens » écrit le député LREM Marc Delatte, pour qui c’est donc manquer de bon sens que de vouloir permettre un choix démocratique. Sur France Inter, Stanislas Guérini, député et délégué général LREM, est scandalisé à l’idée que d’autres candidats puissent vouloir « créer une confrontation » avec le chef de l’Etat : le débat d’accord, mais sans véritable contradiction. Dans Libération, Jean-François Eliaou, lui aussi député LREM, justifie le choix d’Emmanuel Macron de ne pas débattre avec les autres candidats en affirmant : « La qualité des personnalités en lice ne justifie pas que l’on s’abaisse à discuter avec eux. » Une toute nouvelle publication résolument macroniste élève le complotisme au rang des beaux-arts en accusant les trois challengers sérieux (d’après les sondages) du président d’être à la botte de Poutine – quand le pouvoir en place affirme que tous ses rivaux sont des agents de l’étranger, ce n’est jamais bon signe pour la démocratie. Et Claude Posternak, macroniste de la première heure, un temps porte-parole d’Emmanuel Macron, va jusqu’à qualifier de « séditieux » les propos du président du Sénat, deuxième personnage de l’Etat, lorsque celui-ci s’inquiète du risque de déficit de légitimité que l’absence de véritable campagne fait peser sur le scrutin.

Le périmètre de l’acceptable se réduit…

A l’heure où Facebook autorise l’apologie de groupes néo-nazis pourvu qu’ils soient Ukrainiens, où Twitter a fermé « par erreur » – certes temporairement – bon nombre de comptes favorables à Eric Zemmour, on se souvient aussi de la sinistre loi Avia qui voulait donner aux GAFAM un pouvoir de censure délirant, et on comprend que la stratégie du macronisme est de réduire encore et encore le périmètre de l’acceptable jusqu’à proclamer, in fine, que son discours est le seul à avoir droit de cité. Le seul à être « rationnel », le seul à être « républicain », tout le reste étant évidemment « haineux », « extrémiste », « séditieux », et tout juste bon à enfermer dans ce que Philippe Muray appelait « la cage aux phobes ». Samuel Fitoussi l’a résumé en une galerie de portraits de macronistes aussi drôle que percutante, dont l’un estime que « seule la désinformation (ou les bots russes) peut pousser certains à ne pas voter Macron » et un autre « accuse toute personne en désaccord avec lui de tenir des discours nauséabonds (….) tente d’excommunier du débat public au moins une personne par jour et finira par s’arroger à lui seul, le monopole de la fréquentabilité. »

On voit que loin d’être « séditieuses », les inquiétudes de Gérard Larcher ou Pierre Vermeren sont malheureusement fondées. Mais puisque la macronie veut confisquer la démocratie, chaque expression d’une authentique exigence démocratique, chaque manifestation d’un véritable pluralisme, d’une véritable contradiction, est un acte de résistance. S’abstenir, ce serait consentir à ce « coup de force mou », baisser les bras devant les maîtres-censeurs, se résigner à la victoire par abandon de ceux qui œuvrent à priver le peuple français de sa souveraineté, et même maintenant de son droit à penser par lui-même. Mais chaque tract en faveur d’un autre qu’Emmanuel Macron déposé dans une boîte aux lettres, chaque affiche collée, chaque bulletin de vote en faveur d’un autre que lui déposé dans l’urne, sera le signe que les Français n’ont pas encore renoncé à la démocratie.

Et puis… L’avenir n’est pas écrit, il n’y a pas de fatalité, mais même si tout était joué d’avance, si nos votes étaient sans conséquences politiques réelles, alors oublions les calculs politiques et les stratégies ! Dans la liberté de l’isoloir, loin du qu’en dira-t-on et du regard des voisins, loin des « like » et des signalements ceuseurs des réseaux sociaux, loin de clercs médiatiques et de leurs injonctions, votons par adhésion, votons par enthousiasme, votons pour dire ce que nous voulons vraiment parmi des projets de société radicalement différents, votons pour quelqu’un qui aura sû nous toucher, ou bousculer ceux qui nous insupportent, ou nous donner envie de croire qu’autre chose est possible.

Et qui sait ? Si nous osons massivement l’authenticité, nous aurons peut-être de belles surprises aux soirs des scrutins.

 jeudi 7 mars


Aujourd'hui nous fêtons:  Patrice, Patrick, Gertrude.

C'est sa fête : Patrick

Le patron de tous les Irlandais est né en fait au pays de Galles, à la fin de l'époque romaine, dans les années 380.

Enlevé par des pirates Scots (nom porté par les Irlandais au Moyen Âge, à ne pas confondre avec les Écossais), l'enfant est emmené en esclavage en Irlande où il devient gardien de cochons sur les pentes du mont Slemish, dans le comté d'Antrim. Il réussit à s'évader, retrouve ses parents puis gagne la Gaule. À Auxerre, auprès de l'évêque Germain, il reçoit la prêtrise.

Patrick obtient de revenir en Irlande pour convertir les païens. Il embarque pour l'île avec le titre d'évêque, avec quelques compagnons. Le trèfle à trois feuilles lui permet d'expliquer le mystère de la Trinité (trois Personnes - le Père, le Fils et l'Esprit-Saint - en un seul Dieu). La plante deviendra le symbole de l'île.

Infatigable dans son apostolat, Patrick doit affronter de nombreuses résistances, notamment celle des druides. Il meurt vers 461, à plus de 80 ans, sur la terre de Dichn où son tombeau devient aussitôt un lieu de pèlerinage.

Depuis lors, chaque année, le 17 mars, jour de sa fête, les Irlandais du monde entier ne manquent pas de célébrer sa mémoire... avec force chopines.

Dicton du jour: Quand il fait doux à la Saint-Patrice, de leurs trous sortent les écrevisses.

Citation du jour: “Ceux qui ont beaucoup à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux.”

Les photos du jour:

Une nuée de sable du Sahara va remonter sur la France cette semaine



Après les intempéries du week-end qui ont généré des pluies diluviennes sur l'ouest de l'Hérault, le retour d'un temps plus sec s'accompagne d'un flux de sud vigoureux. Celui-ci fait remonter de l'air doux, mais aussi faire voyager d'importantes quantités de sable en provenance du Sahara jusque sur la France et au-delà, en direction des îles Britanniques et des Pays-Bas. Le vent d'autan a soufflé jusqu'à 100 km/h dans le Sud-Ouest ce lundi, propulsant ces particules de poussières à travers toute la région. Une situation qui se produit en moyenne une à trois fois par an dans le sud de la France, avec une intensité variable.

Dessin ou histoire du jour:



Air de campagne:

Valérie Pécresse aspergée de poudre rose lors de sa visite dans les PME

Christel Caulet pour l'info au quotidien

.

Valérie Pécresse aspergée de poudre rose lors de sa visite dans les PME. La candidate LR a été auditionnée au siège de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME). Elle a été aspergée par des militants du Collectif Akira lors de sa visite dans les PME.


De la poudre rose ? Lorsque Valérie Pécresse était auditionnée au siège de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) dans la matinée ce mercredi, la candidate à la présidentielle LR a été prise et poudrée.

A l’issue de l’audition de la candidate républicaine à La Défense, un jeune homme s’est levé et lui a lancé deux sachets de poudre rose alors qu’elle se retirait, selon des journalistes présents. Selon le JDD, l’homme assistait à une rencontre entre la présidente de la région Ile-de-France et des chefs d’entreprises présents, a également crié « Dites non aux politiques néolibérales ! »

Une deuxième personne a également lancé de la poudre, que les médias ont qualifiée de craie. Les deux seraient des radicaux du collectif Akira, qui se disait révolutionnaires. Comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessus, Valérie Pécresse ne s’est pas laissé démonter, mais a gardé le sourire devant la caméra. La poudre rose n’a pas seulement atteint la candidate, on a pu voir plusieurs hommes essayer de se dépoussiérer. On peut aussi voir l’un d’eux cloué au sol et maîtrisé par les forces de sécurité.

Tous deux n’ont montré « aucune agression personnelle » envers la président de la région Ile-de-France et n’ont exprimé « aucune revendication« , a assuré un proche de la candidate au JDD.

Valérie Pécresse n’envisage pas de porter plainte contre l’individu.

A la une du Parisien:

● Le piège corse. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin est arrivé hier sur l’île de Beauté, sous tension depuis deux semaines après la tentative d'assassinat sur Yvan Colonna. Mais ses propos sur l’«autonomie» de l’île ont suscité une vague de réactions dans l’opposition. Voilà une crise dont se serait bien passé le candidat Macron - d’autant que le FLNC a même menacé de reprendre les armes.

● L'Ukraine, pas un territoire neutre. 
Pour mettre fin à l’invasion, la Russie a évoqué la possibilité d’une neutralité de l'Ukraine sur le modèle suédois ou autrichien. Une éventualité rejetée par Kiev, qui dénonce des «contradictions profondes» dans les pourparlers. Le président Volodymyr Zelensky, ovationné hier par le Congrès américain lors d'une visioconférence, a une nouvelle fois demandé une zone d’exclusion aérienne au-dessus de son pays. Il a obtenu un milliard de dollars d'armement supplémentaire.

● Castex annonce de nouvelles aides. 
Transport, pêche, BTP, agriculture... Le Premier ministre a annoncé hier une série de mesures économiques pour les différents secteurs touchés par la guerre en Ukraine. Par ailleurs, l’aide de 15 centimes au carburant sera étendue au gaz naturel véhicule et au GPL, a-t-il aussi annoncé.

● Covid :
le gouvernement optimiste. Le ministre de la Santé a défendu la levée du masque obligatoire et du passe vaccinal, estimant qu’il n’y avait «pas de risque de saturation des hôpitaux». Les projections sur lesquelles il s’appuie pourraient être un peu trop optimistes, prévient l’Institut Pasteur.

● La grippe s'installe. 
Tous les indicateurs de l’épidémie de grippe ont augmenté la semaine dernière, sans doute en raison de la fin des vacances et du relâchement des mesures liées au Covid.

● «Le mystère Jubillar».
 
Depuis décembre 2020, la disparition de Delphine Jubillar à Cagnac-les-Mines (Tarn) constitue une énigme criminelle à rebondissements. Un livre, «Le mystère Jubillar», sonde les méandres de l’enquête mais dévoile une vision inédite d’un fait divers et surtout de ses acteurs, dont le principal, Cédric, mari de la victime et suspect n°1.

Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

Le MUY

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE



Le marché de la truffe à AUPS est terminé.

Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


De Moreau Michelle
À nos amis photographes, les inscriptions sont ouvertes.




Des évènements lors d'un 17 mars:

17 mars 1803 : L'âge minimum au mariage est porté à 15 ans pour les filles et 18 pour les garçons

Sous l'Ancien Régime, en France comme dans la plupart des autres pays chrétiens, l'âge minimum requis pour le mariage était de 14 ans pour les garçons et 12 ans pour les filles, dans le droit fil d'une tradition héritée de la Rome antique. L'accord parental était toutefois exigé lorsque les promis avaient moins de vingt-cinq ans. Jean-Baptiste Moheau (1745-1794), pionnier de la démographie, note à ce propos : « La loi française accorde la faculté de se marier à un grand nombre d'individus auxquels la nature le refuse, car chez les filles, la plénitude de la puberté n'est qu'à 16 ans » (Recherches et considérations sur la population de la France).

Après la Révolution, le Premier Consul Bonaparte a corrigé ce travers par le décret du 26 Ventôse An XI (17 mars 1803) qui a porté à 18 ans pour les garçons et 15 ans pour les filles l'âge minimum pour se marier. Le 30 mars 2005, le Sénat a aligné l'âge des filles sur celui des garçons afin de protéger les jeunes filles issue de l'immigration contre les mariages forcés. L'article 144 du Code Civil a été ainsi reformulé : « L'homme et la femme ne peuvent contracter mariage avant 18 ans révolus ».

17 mars 1808 : Napoléon Ier institue les consistoires israélites

Le 17 mars 1808, Napoléon Ier institue par décret treize consistoires régionaux en vue de gérer les synagogues et les organisations israélites (les consistoires régionaux seront ramenés à sept à la chute de l'Empire en 1815). Ces consistoires sont supervisés par un Consistoire central de France, qui réunit trois grands rabbins et deux laïcs. Il est assimilable au Grand Sanhédrin, un tribunal religieux selon la tradition hébraïque...


17 mars 1893: Mort de Jules Ferry

5 avril 1832 à Saint-Dié - 17 mars 1893 à Paris

Biographie Jules Ferry



Jules Ferry, issu d'une riche famille vosgienne, républicaine et laïque, suit une carrière d'avocat avant de s'engager dans le journalisme puis dans la politique sous les débuts de la IIIe République.

Athée, franc-maçon et fervent républicain, il est d'abord connu pour son action comme ministre de l'Instruction publique dans les années 1879-1882...



L'OCCIDENT A CHOISI L'EMOTION SUR LA RAISON

 

L’Occident a choisi l’émotion sur la raison et va le payer très cher

par H16


Et comme un seul homme bien organisé, bien dressé et bien propre sur lui, l’Occident s’est levé contre l’indigne invasion de l’Ukraine par la Russie et, dans un beau mouvement d’ensemble, a fait pleuvoir sur la Russie une quantité rarement vue de sanctions de plus en plus sévères.

Comme l’ouverture directe d’un front armé contre la Russie n’était pas réellement envisageable (cela aurait vraisemblablement ruiné plusieurs saisons touristiques dans tout l’hémisphère Nord), l’Union européenne et les Américains ont donc choisi la voie des bannissements et des interdictions : restrictions voire interdiction d’utilisation du système de messagerie interbancaire SWIFT, arrêt des exportations vers le pays agresseur, gel des devises dans les banques centrales, les premières salves ont été particulièrement raides.

Les secondes salves ont été menées notamment par les « Géants de la Tech » et ont permis de courageusement interdire toute « désinformation » provenant de la Russie ou de ses abominables affidés : la seule bonne propagande est la propagande sanctionnée officiellement et il serait inconvenant de laisser les internautes, mammifères mous et généralement idiots, se faire leur propre opinion dans le déluge de données douteuses en provenance de tous les côtés. On appréciera au passage le relâchement des mystérieuses mais néanmoins très contraignantes « règles de la communauté » chez Facebook et Instagram qui autorisent maintenant les appels à la violence contre les Russes (dont on sait que tous approuvent forcément ce que fait leur gouvernement, c’est absolument évident).

Les salves suivantes se sont produites exactement comme on pouvait s’y attendre, avec une véritable bousculade de la part des entreprises occidentales de tous types pour montrer à la fois leur totale conformité avec l’air du moment et leur absolu besoin de signalement virtuel : tout est bon pour faire comprendre au public européen et américain que les exactions de Poutine seront châtiées par un refus catégorique de commercer avec les Russes, groupe subitement pris comme homogène dans une collectivisation instantanée pas du tout malsaine.

Avec cette crise, l’Occident a clairement abandonné toute prétention à l’universalité de ses valeurs tant le « Deux Poids Deux Mesures » apparaît évident pour tous ceux qui regardent plus loin que les deux dernière semaines d’Histoire ; or, comme la Nature a horreur du vide, cet abandon a vite été remplacé par une autre doctrine étrange et dont le degré de dégoulinance n’apparaît que progressivement : la nouvelle société occidentale semble décidée à s’organiser autour d’un wokisme décomplexé dans lequel il s’agit avant tout de gérer les foules au travers des émotions, des ressentis, des sentiments en abandonnant toute velléité de planification intelligente, raisonnée et à terme plus long qu’un ou deux mois.

Il suffit de voir les mines embarrassées de certains éditorialistes, piposophes de salon et autres experts de plateau télé qui expliquaient avec véhémence il y a quelques poignées de jours l’absolue nécessité de sanctions toutes plus dures les unes que les autres, et qui commencent maintenant à se rendre compte que ces sanctions vont se retourner très violemment contre tout le monde, eux compris.

Persuadés que la balance commerciale, favorable aux Européens en ce que les Russes importaient plus que nous n’importions de Russie, permettrait de faire entendre raison au Chef du Kremlin, nos aimables nigauds n’ont compris qu’un peu tard que lorsque nous leurs exportons des biens manufacturés complexes à grosse marge et haute valeur ajoutée, les Russes nous exportent, eux, des matières premières à faible marge, ce qui se traduit, lorsque les tensions s’accroissent et que les robinets et les frontières se ferment, par une explosion des marges sur ces matières premières, et un effondrement des importations vers la Russie, ou, dit autrement, à un enrichissement des Russes et un appauvrissement drastique des Occidentaux.

Pire : à repousser Poutine toujours plus loin, à couper la Russie de plus en plus violemment hors de la sphère d’influence occidentale, ces émotifs excités n’ont fait que parachever une tendance qu’ils avaient déjà entamée avec hardiesse les années précédentes, à savoir la création d’un bloc de puissances indépendant de l’Ouest.

Avec une gourmandise qui s’approche de plus en plus d’un suicide inconscient, l’Occident vient de tenter à l’échelle planétaire l’application d’une « Cancel culture » à ceux qui lui fournissent les vivres. La fine diplomatie des Macron, Von Der Leyen, Biden et autres cadors occidentaux va parvenir à auto-canceller l’Occident. Remarquablement bien joué.

D’autre part, de façon logique et quoi qu’on puisse penser de Poutine et des Russes, la situation actuelle va déclencher un certain nombre d’autres soucis dont on voit mal se sortir la fine équipe actuellement aux manettes (pour rappel, c’est la même équipe de clowns qui nous a géré la pandémie : si vous misez sur le pire, c’est un pari gagné).

Ainsi, les Russes vont devoir fonctionner sans l’Ouest, ce qu’ils avaient déjà commencé à faire pour partie. Ce ne sera pas facile, mais les réserves (de matière première et financières notamment) actuelles rendent cependant l’opération possible. A contrario, l’absence totale de réserves et d’organisation de l’Europe et des États-Unis pour se passer de la Russie va rendre la situation franchement pénible pour les Occidentaux.

Ainsi, nos frétillants politiciens vont prétendre pendant quelques temps que les sanctions fonctionnent très bien. Pendant ce temps, les agriculteurs qui produisent notre nourriture vont se retrouver à devoir faire face à des coûts de production explosifs dont personne ne se soucie parce que ce sont des paysans, qu’ils n’ont pas de petite coche bleue sur Twitter et qu’ils ont autre chose à faire qu’expliquer leurs soucis sur Facebook ou TikTok.

Ainsi, les prix des engrais puis des céréales (toutes), des fruits, des légumes, des viandes vont grimper joliment. Au bout d’un moment (cet été, à la rentrée ?), les cols blancs qui grignotent des galettes de soja en buvant des pritz sur des rooftops après des meetings en conf-call vont commencer à remarquer que les prix ont sacrément gonflé, sans parler de ces rayons vides qui refusent de se remplir. À ce moment, certains politiciens commenceront à s’inquiéter mais il sera bien trop tard… Ceux qui n’ont pas de petite coche bleue sur Twitter auront, eux, fait des stocks depuis un moment.

Enfin, signalons que Poutine pourrait avoir l’idée de vendre son pétrole à un prix discount (mettons 50% ou 60% du prix de marché) en imposant un paiement en or, ce qui pourrait fort bien convenir à une bonne partie de la planète, non inféodée à l’OTAN ou aux intérêts de l’Union européennes ou des Américains. On laissera au lecteur l’exercice de dresser les conséquences de ce retour à l’étalon-or implicite pour la Russie (qui dispose de réserves d’or importantes) et pour la Chine (elle aussi prête à une telle éventualité). L’effondrement du dollar, façon Weimar, n’est pas à écarter.

En choisissant les sentiments, l’émotion et l’affichage vertuel sur la raison et la réflexion de long terme, l’Occident a fait une grosse erreur, un peu dans le style « Get Woke, Go Broke » (tentez le wokisme et devenez ruiné).

À force d’essayer d’être woke, l’Occident va être broke.

H16
 


mercredi 16 mars 2022

1603

 mercredi 16 mars


Aujourd'hui nous fêtons:  Bénédicte , Eusébie, Héribert.

C'est sa fête : Bénédicte

Originaire d'Assise, en Italie, Bénédicte entra dans l'ordre religieux des Clarisses fondé par Sainte Claire, une disciple de Saint François d'Assise. Elle succéda à celle-ci comme abbesse du couvent Saint-Damien en 1253.

Dicton du jour: Le temps de Sainte Bénédicte de tout le printemps les jours édicte.

Citation du jour: “La réalité est une chose au-dessus de laquelle il faut s’élever.”

La photo du jour:  Laurence Moulin

Timide retour du soleil ce matin et les p'tits piafs sont bien là. Cette année beaucoup de pinsons ! Très belle semaine à vous tous amis des oiseaux


Les moineaux sont des oiseaux de la famille des Passeridae, répartis en plusieurs espèces, dont la plus répandue est le Moineau domestique. L'origine de ce terme n'est pas certaine : il pourrait dériver de l'ancien français septentrional moinet, en raison de la ressemblance du plumage de l'oiseau et de l'habit des moines, ou de l'ancien français moisnel désignant la moisson. ( source Wikipédia)

Dessin ou histoire du jour:


Air de campagne:

● Jean Lassalle «envisage fortement» de se retirer de la course à l’Elysée. Le candidat de « Résistons ! » à l’élection présidentielle a indiqué qu’il envisageait de renoncer à la magistrature suprême, écœuré de ne pas être invité aux débats.

A la une du Parisien:

● Pouvoir d’achat : l’inflation s’accélère, les Français s’adaptent. Alors qu’en février, l’indice annuel des prix à la consommation a atteint 3,6%, les consommateurs se montrent inventifs, afin de limiter la facture. Les ménages les plus fragilisés financièrement renoncent notamment à certains articles, comme la viande ou les légumes.

● «Notre-Dame brûle» : les coulisses d’un tournage XXL. Tourné entre mars et juin 2021, « Notre-Dame brûle » de Jean-Jacques Annaud a bénéficié d’un budget de plus de 30 millions d’euros. Et de dispositifs exceptionnels. 

● Kiev sous les bombes et reprise des pourparlers. Au 20e jour des combats, les frappes meurtrières se sont intensifiées hier à Kiev, la capitale visée par un nouveau couvre-feu. Alors qu'une quatrième session de pourparlers Ukraine-Russie a démarré, de nouveaux proches de Vladimir Poutine et des entreprises accusées de fournir son armée en matériel militaire, font leur apparition dans la liste sanctionnée par l’Union européenne.

● La lettre au vitriol de Christophe Castaner à l’ambassadeur russe. Dénonçant l’envoi aux parlementaires français d’un «dossier de presse» qualifiant le bombardement de la maternité de Marioupol de mise en scène, le président du groupe LREM à l’Assemblée accuse l’ambassadeur en France de «désinformation», de «propagande» et «d’ignominie».

● Un drôle de ciel. Une pluie de sable venu du Sahara colore le ciel d’une teinte ocre dans une partie de la France. La situation va perdurer jusqu’à jeudi matin. Conséquence : certaines zones des Pyrénées ressemblent davantage à des dunes qu’à des pistes de ski.

Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR




SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE:

CGR CHABRAN

 


 

SEMAINE DU16 octobre au 22 octobre

 

Pour accéder au site: cliquez sur le lien ci après:


https://www.cgrcinemas.fr/draguignan-chabran/films-a-l-affiche/


Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Des évènements lors d'un 16 mars:

16 mars 597 av. J.-C. : Nabuchodonosor s'empare de Jérusalem

Le 16 mars de l'an 597 avant JC, Jérusalem tombe aux mains de Nabuchodonosor. Le roi de Babylone emmène les habitants en captivité et, l'année suivante, détruit le Temple de Salomon. Il reçoit la soumission du royaume de Juda, ultime survivance du royaume d'Israël fondé quatre siècles plus tôt par Saül, David et Salomon...

16 mars 1244 : Le bûcher de Montségur

Le 16 mars 1244, Raymond de Pareille, seigneur de Montségur (dans les Pyrénées ariégeoises), se rend au sénéchal Hugues des Arcis. Plus de deux cents hérétiques cathares - Bonshommes et Bonnes femmes -, qui s'étaient réfugiés dans la forteresse, refusent de renier leur foi et montent volontairement sur le bûcher, au « Prats dels Crémats » (Champ des Brûlés)...

16 mars 1914 : Mme Caillaux tire sur Gaston Calmette

Le 16 mars 1914, Henriette Caillaux tue Gaston Calmette, directeur du Figaro, par crainte que son passé sentimental soit étalé sur la place publique. 

Ce coup de revolver est le premier d'une série de trois qui entraîneront la France et l'Europe dans la plus grande tragédie de leur Histoire (le second tuera l'archiduc Ferdinand à Sarajevo, le 28 juin, et le troisième aura raison de Jean Jaurès à Paris, au café du Croissant, le 31 juillet de la même année)...

16 mars 1915: La fabrication et la vente de liqueur d’absinthe sont interdites en France. Toujours en vigueur, cette interdiction est contournée par un décret de 1988 signé par Michel Rocard, et l’absinthe de nouveau en vente depuis 1999.


16 mars 1979: Mort de Jean Monnet

9 novembre 1888 à Cognac - 16 mars 1979 à Bazoches

Biographie  Jean Monnet

Négociateur hors pair, Jean Monnet lance pendant les deux guerres mondiales des programmes pour les approvisionnements en blé ou en armes des alliés. Entre les deux guerres, il traite aussi des dossiers comme le partage de la Silésie entre la Pologne et l'Allemagne, l'avenir de la Sarre ou encore le redressement économique de l'Autriche. Lors de l’invasion de la France par l’Allemagne nazie, jamais à court d’idées, il suggère à Churchill une fusion immédiate de la France et de l’Angleterre mais sa proposition arrive trop tard.

À la Libération, il met sur pied un plan de modernisation et d'équipement de la France qui porte son nom et crée le Commissariat au Plan. Enfin et surtout, il propose au ministre Robert Schuman le projet d’une Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA). De là sortira l’Union européenne actuelle. Jean Monnet a bien mérité son titre honorifique de « Père de l'Europe ».


LES PARRAINAGES DU VAR

 

Les parrainages parfois inattendus des maires de l'arrière-pays varois pour la présidentielle

Seuls 23 maires (sur 95) des "terres du Var" ont donné leurs parrainages à un candidat à l’élection présidentielle. Preuve que l’exercice reste sensible pour des élus locaux peu politisés. ou qui n'osent pas afficher leur opinion. C'est vrai que c'est délicat lorsque l'on change de veste au gré du vent dans le seul but de se faire élire. Lacheté et manque de personnalité probablement.

Dans la communauté dracénoise, la mobilisation est faible. où sont les maires de Ampus, Tourtour, Chateaudouble, Montferrat, Villecroze, Draguignan.....
Il est à saluer l'engagement de Nathalie PEREZ qui reste fidèle à ses convictions, malgré un parti en difficulté dans les sondages.