jeudi 10 juin 2021

COURBET

 



Gustave Courbet (1819 - 1877)

Bourgeois et socialiste

Gustave Courbet cultive une technique de peinture conventionnelle mais se veut révolutionnaire et provocateur par le choix des sujets, ce qui lui vaut d'être désigné comme le chef de file de l'école réaliste sous le règne de Napoléon III, aux côtés d'Honoré Daumier et Jean-François Millet.

Camille Vignolle

Un enfant d'Ornans

Gustave Courbet, fils d'un propriétaire terrien aisé, naît le 10 juin 1819 à Ornans (Doubs), dans une maison bourgeoise au bord de la Loue, la maison Hébert, où s'est établie provisoirement sa famille suite à l'incendie de la ferme familiale, au lieu-dit le Flagey.
Vue sur la Loue et Onans du musée Courbet (photo : Varlet, conseil général du Doubs)Aujourd'hui plus que jamais, le peintre fait la fierté d'Ornans et de ses 4 000 habitants, dans les montagnes du Jura, entre Besançon et Pontarlier.
Après sa mort en exil en Suisse en 1877, sa sœur Juliette a entrepris de lui consacrer un musée. Installé dans la maison Hébert, il a été inauguré en 1971.
Judicieusement aménagé, ce musée offre de très belles vues sur la rivière qui baigne ses pieds, sur la vieille ville et sur les falaises environnantes qui ont beaucoup inspiré l'artiste.

Vue d'Ornans (Gustave Courbet, Metropolitan Museum, New York)

Un autre regard

Gustave Courbet, L'homme à la pipe (autoportrait, 1846), musée Fabre, MontpellierGustave Courbet passe les années heureuses de l'enfance dans la ferme familiale de Flagey. À 14 ans, il entre pour cinq ans au petit séminaire d'Ornans. Il perd complètement la foi mais découvre la peinture sous la direction d'un professeur attentionné, le père Beau.

Il poursuit sa formation à l'Académie de Besançon et « monte » enfin à Paris.

À grand renfort de cours privés et de travail personnel, avec le soutien aussi du marchand néerlandais Hendrik Jan Van Wisselingh, il se fait enfin remarquer au Salon de 1850-1851 avec trois toiles monumentales : Une après-dîner à Ornans, Les casseurs de pierre et surtout Un enterrement à Ornans. Cette toile est une forme de parodie du Sacre de Napoléon par David. Les personnages sont montrés à taille réelle mais dans toute leur crudité et leur médiocrité.

Dans le village natal du peintre plusieurs personnages comme le bedeau ont pu se reconnaître et, faut-il s'en étonner ? n'ont pas apprécié l'image ainsi laissée à la postérité.

Un enterrement à Ornans, 1851, Gustave Courbet, musée d'Orsay, Paris

Ces toiles sont le reflet de la nouvelle esthétique réaliste dont Courbet s'affirme le chef de file, en rupture avec la peinture académique et les sujets mythologiques ou historiques.

Au Salon de 1853, il va plus loin dans la provocation. Il détourne à sa manière les canons de la peinture académique avec Les Baigneuses. Cette toile de deux mètres de côté montre deux femmes dans un sous-bois. Mais au lieu d'en mettre en valeur la beauté, le peintre en souligne les défauts : cellulite, bourrelets inesthétiques, pieds sales, bas défait... Le tout-Paris s'émeut. Théophile Gautier parle avec mépris de « vénus hottentote ». 

Les baigneuses, 1853, Gustave Courbet, musée Fabre, Montpellier

Pourtant, il se trouve un amateur pour acheter l'oeuvre au prix conséquent de 3000 francs. Fils d'un riche banquier de Montpellier, le jeune Alfred Bruyas a, comme Gustave Courbet, soif de vérité et ne craint pas le scandale. La transaction assure au peintre l'indépendance financière et dès lors va se nouer une vive amitié entre l'artiste et son mécène.

Dès l'année suivante, Courbet se rend à Montpellier où il réalise plusieurs toiles comme, ci-dessous, Bonjour, Monsieur Courbet. La toile montre la rencontre du peintre avec son mécène Alfred Bruyas, accompagné d'un valet et de son chien. Ellle témoigne à sa manière des débuts de la randonnée touristique mais illustre aussi, de façon subliminale, les rapports de maître à valet.

On peut l'admirer au musée Fabre, sur l'esplanade de Montpellier, avec l'ensemble  de la collection Alfred Bruyas (le mécène s'est illustré par un flair remarquable tout au long de sa courte vie (1821-1877) mais est passé à côté du mouvement impressionniste). 

La Rencontre ou Bonjour Monsieur Courbet, par Gustave Courbet (1854, musée Fabre, Montpellier)

Foin de convenances

Bourgeois voltairien et anticlérical, convaincu de son génie (« Je peins comme un Dieu », dit-il), Gustave Courbet ne s'embarrasse pas de convenances, aidé en cela par la bienveillance du pouvoir impérial. Si conservateur soit-il, celui-ci traite ses artistes avec l'indulgence d'un père pour ses garnements... 

En 1855, le pavillon du Réalisme ouvert par Courbet en marge de l’Exposition universelle (et avec le soutien implicite des autorités) présente L’Atelier, oeuvre d’imagination dans laquelle on voit, au centre, le peintre (Courbet) accompagné de sa muse (un modèle nu), avec à sa droite ses amis (Baudelaire, Bruyas, Champfleury…) et à sa gauche ses adversaires (le juif, le croque-morts, l’ouvrier au chômage, la fille…).

Hallali, Gustave Courbet (musée de Besançon)

Soucieux de répondre aux goûts de sa clientèle, l'artiste produit beaucoup de paysages et de portraits sur commande, ainsi que des scènes de chasse qui rappellent son passe-temps favori et ses racines jurassiennes. Sensuel, il ne dédaigne pas non plus les images érotiques comme la toile ci-dessous, qui représente des amours saphiques sous un titre anodin, Le Sommeil (1866, Paris, Petit Palais).

Une autre toile érotique, L'Origine du monde, lui vaut un regain de notoriété de nos jours, plus d'un siècle après sa mort. Commandée en 1866 par un riche diplomate turco-égyptien, Khalil Bey, amateur de toiles coquines, l’œuvre a été aussitôt cachée derrière un rideau vert et, dès lors, n'a plus été montrée qu’à une poignée de privilégiés, dont Maxime du Camp. Acquise plus tard par le psychiatre Jacques Lacan, elle entre enfin dans les collections publiques. Depuis 1988, elle est exposée dans une salle discrète du musée d'Orsay, à Paris.

Le sommeil, par Gustave Courbet, 1866 (toile,  140x200 cm,  Paris, Petit Palais)

Un artiste engagé

Gustave Courbet se rapproche en 1863 du penseur anarchiste Joseph Proudhon (il peindra à sa mort un célèbre portrait du penseur entouré de ses filles). 

Conséquent avec lui-même, il refuse en 1870 la Légion d'Honneur proposée par le gouvernement de Napoléon III. Après que celui-ci eut été renversé par les républicains, il participe à la Commune de Paris comme conseiller municipal du 6e arrondissement et président d'une Commission pour la protection des beaux-arts. Un décret inspiré par ladite commission ordonne d’abattre la colonne Vendôme, témoin honni de l'ère napoléonienne. Il semble toutefois que Courbet était absent lorsque la décision a été prise et que lui-même préconisait simplement qu’elle soit « déboulonnée ».

Malentendu fatal

Caricature de Courbet au sommet de la colonne Vendôme (musée d'Histoire de Saint-Denis) ; agrandissement : la colonne Vendôme à terreAprès la chute de Napoléon III, Courbet s’exprime dans les colonnes du Bulletin officiel de la municipalité de Paris : « Attendu que la colonne Vendôme est un monument dénué de toute valeur artistique, tendant à perpétuer par son expression les idées de guerre et de conquête qui étaient dans la dynastie impériale, mais que réprouve le sentiment d’une nation républicaine, [le citoyen Courbet] émet le vœu que le gouvernement de la Défense nationale veuille bien l’autoriser à déboulonner cette colonne. »
L'idée sera reprise par la Commune de Paris qui vota le 12 avril 1871 non pas le déboulonnage du monument mais sa démolition, laquelle eut lieu le 8 mai suivant. Gustave Courbet, élu de la Commune à la commission de protection des beaux-arts (!), se verra reprocher de façon quelque peu excessive cet acte de vandalisme (la colonne sera ensuite restaurée). Notons qu'aujourd'hui, hélas, l'interpréation communarde du mot « déboulonnage » est devenue de rigueur.

Gustave Courbet à Sainte-Pélagie (dessin de l'artiste, Musée d'Orsay)

Gustave Courbet, vue du château de Chillon, Suisse, 1975, musée Courbet, Ornans

Arrêté le 7 juin 1871 et interné à Sainte-Pélagie, le peintre est condamné à six mois de prison et à une forte amende en raison de sa participation à la Commune.

Après quoi, il reprend son atelier à Ornans et s’entoure de plusieurs élèves. Mais cette trêve ne dure pas. Il est poursuivi en justice sous l’accusation d’avoir fait abattre la colonne Vendôme pendant la Commune. Ses biens sont saisis et il doit s’exiler en Suisse.

C'est là, à La Tour-de-Peilz, près du lac Léman, qu'il finit ses jours le 31 décembre 1877, à 58 ans, sans avoir cessé de peindre (il réalise notamment de nombreuses vues du pittoresque château de Chillon).

« Il faudra que l’on dise de moi, celui-là n’a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime si ce n’est le régime de la liberté » a-t-il écrit dans une lettre ouverte publiée par Le Siècle (3 juin 1870), quand il a refusé la Légion d'Honneur. On peut y voir une manière d'épitaphe.

 

mercredi 9 juin 2021

 Mercredi 09 juin

Aujourd'hui nous fêtons: Bonne fête aux Colomba, Diane, Félicien, José, Malcolm .

La personnalité des Diane est complexe: tour à tour révoltées et soumises, elles peuvent aussi bien se montrer entreprenantes et audacieuses que renfermées et timorées. Le plus souvent, elles aspirent en fait à la sécurisante quiétude familiale entre mari et enfants.

C'est sa fête : Diane

Née au Moyen Âge dans une riche famille de Bologne, Diane est séduite par la prédication de Dominique de Guzman, le fondateur de l'ordre des Frères Prêcheurs, ou dominicains. Elle est empêchée par sa famille d'entrer au couvent des augustins mais obtient à force de persévérance d'entrer dans un couvent de dominicaines dont elle deviendra la supérieure. Elle mourra en 1256.

C'est sa fête : Columba

Columba (ou Colomba ; ne pas confondre avec son compatriote saint Colomban) est l'un des moines irlandais qui évangélisèrent l'Europe occidentale dans les temps barbares. Né dans le comté de Danegal, il est ordonné prêtre en 543. Vingt ans plus tard, il quitte l'Irlande avec une poignée de compagnons et fonde à Iona, l'une des îles Hébrides, un monastère appelé à un grand prestige. De là, il va évangéliser les archipels et les îles de l'Atlantique, de l'Écosse à l'Islande.

Une légende écossaise rapporte que saint Columba aurait affronté un monstre lors de son apostolat. Le lieu de l'exploit ? Un golfe connu sous le nom de... Loch Ness. Mort le 9 juin 597, saint Columba est enterré dans son cher monastère d'Iona, où se feront également enterrer les premiers rois écossais. 

Dicton du jour: Pluie à la Sainte-Diane, ni grain au grenier, ni vin au cellier.

Citation du jour: Tous nous ne sommes jamais contents de ce que nous avons.

Térence.

La photo du jour par Virginie MICHEL: 

Montferrat



Une merveille de la nature se cache à Montferrat un village du Haut Var, sur la route des gorges du Verdon. Le village est à 485 m d'altitude et il est dominé par la chapelle Notre-Dame de Beauvoir et le château de Beaudron.

Pour vous rendre à la cascade c'est plutôt simple, une fois arrivé à Montferat il faut suivre la direction du centre-ville, puis l'école Maternelle ensuite tourner sur le chemin de Pierrepont puis continuer jusqu'à un très grand portail avec une interdiction de stationner, si vous avez de la chance vous trouverez sur le côté un emplacement en terre pour vous garer, sinon vous avez l'option du parking du Stade mais il faudra compter 20 min de marche de ce point .À partir du grand portail il vous faudra plus ou moins 5 min pour rejoindre la cascade, c'est une jolie ballade, si vous vous souhaitez vous y rendre avec un enfant en bas, il faut prévoir un porte-bébé. L'eau est turquoise et le cadre est Idyllique, seulement comme de nombreux endroits magnifiques c'est assaillis de monde donc je vous conseille de vous y rendre tôt pour en profiter un maximum.La baignade est interdite comme dans la plupart des rivières et l'eau est glacée mais la majorité des gens bravent l'interdit pour faire un plongeon du haut d'un arbre ou tout simplement du haut de la cascade !

Dessin ou histoire du jour:

Manu a reçu une tarte à#Tain




Charlie Hebdo par Gaston 
Covid-19 : ce qui change au 9 juin 2021

À compter du 9 juin 2021, un certain nombre de restrictions sont allégées :

  • couvre-feu décalé à 23h ;
  • télétravail assoupli (voir le détail des nouvelles conditions de travail) ;
  • commerces, marchés couverts : 4 m² par client ;
  • terrasses extérieures : 100% de la capacité, tables de 6 maximum ;
  • réouverture des cafés restaurants en intérieur : jauge de 50%, tables de 6 maximum ;
  • musées : 4 m² par visiteur ;
  • cinémas, salles des fêtes, chapiteaux : 65% de l’effectif, jusqu’à 5 000 personnes par salle, avec un pass sanitaire au-delà de 1 000 personnes.

Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR




A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus


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Restaurant Pizzeria LE BISTRONOMIQUE
2 Place de la Mairie 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00


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Des évènements lors d'un 09 juin:

9 juin 1660 : Mariage de Louis XIV et Marie-Thérèse d'Autriche

Le 9 juin 1660, Louis XIV et l'infante d'Espagne Marie-Thérèse se marient à Saint-Jean-de-Luz dans la liesse générale. Leur union consacre le rapprochement entre les deux principales puissances européennes de l'époque, la France et l'Espagne. Elle fait suite au traité des Pyrénées négocié par Mazarin et signé le 7 novembre de l'année précédente.

Les époux, tous deux âgés de 21 ans, sont cousins des deux bords : Louis XIV a pour mère Anne d'Autriche, soeur du roi d'Espagne Philippe IV de Habsbourg. L'épouse de ce dernier, Élisabeth de France, est la mère de Marie-Thérèse d'Autriche mais aussi la soeur de Louis XIII, père du marié. L'union n'en sera pas moins féconde, avec dix naissances.

68: Mort deNéron

15 décembre 37 à Antium (Latium, Italie) - 9 juin 68 à Rome (Italie)

Biographie  Néron

Néron (en latin Lucius Domitius Claudius Nero) est l'arrière-arrière-petit-fils de l'empereur Auguste par sa mère, Agrippine la Jeune, fille d'Agrippine l'Aînée et soeur de Caligula...






UNE GIFLE A LA NATION

 Robin de La Roche

J’ai bien conscience en écrivant ces lignes que beaucoup de mes lecteurs les désapprouveront. Oui, il est probable que beaucoup de mes lecteurs ont manifesté une certaine satisfaction à la vue de la gifle reçue par le président de la république. Ce n’est pas mon cas.

Je lis et j’entends la force du sentiment de rejet qu’inspire Emmanuel Macron à une partie non négligeable de la population. Ce sentiment n’est pas nouveau, et il culmina lors de la crise des Gilets Jaunes. La manifestation de ce rejet, en revanche, ne peut prendre d’autre forme qu’électorale. Et ce pour une simple raison : il en est du président de la république comme du drapeau ou de l’hymne national : on n’y touche pas sans commettre une sorte de sacrilège. Non que la république soit sacrée – je suis royaliste, et donc vous imaginez ce que j’en pense – mais puisque la forme étatique de gestion de la nation française est aujourd’hui la république, alors, le président de la république, qu’on le veuille ou qu’on le regrette, incarne la nation dans sa chair. C’est le fameux mot de Charles de Gaulle “La république, notre royaume de France”.

Qu’un quidam gifle aujourd’hui François Hollande ou Nicolas Sarkozy, cela n’aurait d’implications que privées. Mais en revanche, que le même quidam n’attende pas qu’Emmanuel Macron soit descendu de son trône républicain pour lui asséner une gifle, cela me paraît une insulte faite à la nation. Cette gifle atteint celui qui nous incarne. Donc, elle nous atteint.

Je le répète : je sais que ma position – surtout venant d’un royaliste, qui cria “Montjoie ! Saint-Denis !” à de nombreuses occasions – offusquera une partie de mes lecteurs. Pourtant, elle me paraît logique. C’est la même logique qui fait qu’un royaliste entrant dans l’armée respectera le drapeau tricolore et La Marseillaise. Ce faisant, c’est la nation que nous respectons. Je ne crois pas qu’une gifle au chef de l’État soit une marque de respect envers la nation.

J’entends aussi pourtant bien évidemment ceux qui m’expliquent que c’est Emmanuel Macron lui-même qui a désacralisé sa fonction, depuis ses selfies de câlins avec des repris de justice dans nos colonies jusqu’à ses gesticulations en compagnie de deux youtubeurs ridicules, en passant par ses photos avec des “artistes” d’un genre très spécial rassemblés à l’Élysée lors d’une fête de la “musique”.

Oui, certes, à la suite de Sarkozy et Hollande qui abîmèrent la présidence à coups de ridicule, Emmanuel Macron, qui avait commencé son quinquennat avec un certain sens du prestige de la fonction, le termine dans un délire post-moderne qui n’en finit pas de nous étouffer.

Mais, pourtant, au-delà du corps d’Emmanuel Macron, il y a celui du président, de celui qui préside, donc, au destin de la France. Et ce corps-là, on ne saurait le gifler sans que la gifle n’atteigne toute la nation.

mardi 8 juin 2021

 Mardi 08 juin

Aujourd'hui nous fêtons:  Médard, Méddy, Davy.

C'est sa fête : Médard

Évêque de Noyon au temps des Mérovingiens, le saint du jour est enterré dans une abbaye de Soissons qui porte encore son nom.

Très populaire pendant tout le Moyen Âge, saint Médard est associé pour des raisons qu'on ignore à divers dictons météorologiques («Quand il pleut à la Saint Médard,...»).

Dicton du jour: Pluie de Saint-Médard, tarit le vin et coupe le lard.

Citation du jour: Les politiciens, il y en a, pour briller en société, ils mangeraient du cirage.

Coluche

La photo du jour: Notre Provence

Publication de groupe par Pascal Suys 


Pont Julien de Bonnieux dans le Vaucluse
Le Pont Julien est un pont romain, daté de l'an 3 av. J.-C., situé sur la voie Domitienne (via Domitia), qui reliait Narbonne (Colonia Narbo Martius) à Turin (Augusta Taurinorum). Il doit son nom à la proximité d'Apt, appelée alors Colonia Apta Julia.
La chaussée antique de la voie, bien visible en aval et en amont du pont, franchissait le lit du Calavon (ou Coulon) suivant un tracé en baïonnette.

Dessin ou histoire du jour: La poésie de Flore

tu

C’est un coquelicot joli
Perdu tout seul dans un grand champs
Et pourtant on ne voit que lui
Comme une gouttelette de sang
Qui de la terre aurait jailli,
Petit coquelicot joli.
Dans sa robe de soie froissée
Il danse au gré du vent léger,
Une danse dédicacée
À la lumière de l’été
Dans cet immense champ de blé,
Coquelicot désenchanté.
Au cœur de son cœur nostalgique
J’ai vu une larme pointer,
Sa vie n’est pas toujours magique,
Il en est tout désappointé,
Il a l’existence tragique
D’un coquelicot mal aimé.
Flore


Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES





A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus


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Restaurant Pizzeria LE BISTRONOMIQUE
2 Place de la Mairie 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00



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Flayosc: Le cigalon 

  • L'Assiette MICHELIN : une cuisine de qualité
Adresse : 5 Boulevard du Grand Chemin, 83780 Flayosc

C'est une maison jaune aux volets verts, située en retrait du village de Flayosc. Elle en salle, lui en cuisine offrent à ce lieu une chaleur qui va au-delà de la gourmandise. Foccacia comme une pissaladière, jambon cru, premières asperges... excepté le pain et les glaces, tout est fait sur place. On dirait le Sud.





Des évènements lors d'un 08 juin:

8 juin 632 : Mort du prophète Mahomet

Le 8 juin 632 (le 13 du mois deRabi' premier, selon le calendrier arabe), Mahomet s'éteint à Médine.

Le Prophète de l'islam décède suite à une fièvre douloureuse. Il a environ 63 ans. Sa tombe est creusée à l'endroit même de sa mort...

À La Mecque, une oasis d’Arabie proche de la mer Rouge, un marchand du nom de Mahomet fait part à son entourage des paroles que Dieu lui aurait soufflées. Il invite chacun à renoncer aux divinités coutumières pour ne plus adorer que le Dieu unique (Allah en arabe).

La fortune de La Mecque vient d'un sanctuaire, la Kaaba, construit autour d'une mystérieuse pierre noire. Ce sanctuaire est un lieu de pèlerinage pour les idolâtres de toute la péninsule, aussi les riches Mekkois voient-ils d’un mauvais œil la prédication de Mahomet. En 622, ils chassent celui-ci et ses disciples de La Mecque. La petite troupe se réfugie dans l’oasis voisine de Yatrib (Médine). De ce jour, appelé Hégire, date le début de l’ère musulmane.

En une dizaine d'années, Mahomet, chef de guerre et meneur d'hommes efficace, soumet à son autorité la péninsule arabe. Il fait exécuter ses opposants les plus récalcitrants, en particulier une tribu juive de Médine. Il élabore aussi les rituels de la nouvelle foi (prière, pèlerinage, aumône légale, interdits alimentaires,…).

Après sa mort, en 632, ses successeurs ou remplaçants (califes en arabe) entraînent leurs troupes à la conquête du Moyen-Orient et de la rive sud de la mer Méditerranée, profitant de l’épuisement des empires romain et perse.

Ils retranscrivent les paroles de Dieu sorties de la bouche de Mahomet dans un recueil qui fait autorité parmi les croyants de la nouvelle religion : le Coran, d'après un mot arabe qui veut dire «Récite». Les croyants eux-mêmes se disent musulmans, d'après un mot arabe qui veut dire «soumis» (à Dieu). Le mot islam, qui désigne leur religion, a la même origine.

8 juin 1795 : Louis XVII meurt au Temple

Le 8 juin 1795, Louis XVII meurt à la prison du Temple, à Paris, dans l'anonymat et la détresse...

8 juin 1876: Mort de George Sand

1er juillet 1804 à Paris - 8 juin 1876 à Nohant

Biographie George Sand

Amantine Aurore Lucile Dupin, plus connue sous son pseudonyme d'écrivain, George Sand, est le prototype de la femme libre du XIXe siècle. Elle accède à la notoriété littéraire le 2 mai 1832, sous le règne de Louis-Philippe, en plein âge romantique, avec la publication d'un roman aujourd'hui ignoré, intitulé Indiana. Elle se partage entre une vie parisienne extrêmement active et son amour du Berry, qu'elle évoque dans de petits romans bucoliques : la Mare au diable, les Maîtres Sonneurs etc.