samedi 17 avril 2021

 Samedi 17 avril

Avis d'obsèques:

Les obsèques de 

Noël LIONS

seront célébrées ce samedi 17 avril à 13h30,

à l'église Saint Michel d'Ampus


Aujourd'hui nous fêtons: Anicet

Les Anicet sont libres avant tout. Indépendants et entreprenants, frondeurs et créatifs, ces personnages hauts en couleur ne savent mener une vie autre que turbulente. En amour, la fidélité n'est pas forcément leur fort. Mais ils font d'excellents d'amis.

C'est sa fête : Anicet

D'origine syrienne, Anicet figure comme le onzième pape de l'Église catholique, de 155 à 166.

Dicton du jour: Beau temps à la Saint Anicet est l'annonce d'un bel été.

Citation du jour: Quand les roubles tombent du ciel, le malchanceux n'a pas de sac.

Proverbe russe.

INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS


 
Saint Michel AMPUS: ( village)

Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

 Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

 

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 16h30 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 16h30.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.

 

Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE SAMEDI LE MARCHE EST A

AUPS

BARJOLS

CALLAS

CLAVIERS

DRAGUIGNAN

TARADEAU

TOURTOUR


INFORMATION:



A 10 km de chez vous il y a peut-être une école de voile !!!
Celle de Sainte Croix du Verdon vous attend pour des stages de 3 jours du mercredi au vendredi pendant les vacances de printemps. Pour les jeunes de 7 à 14 ans. Inscrivez-vous !
Dans le respect des gestes barrières vous pourrez aussi louer du matériel nautique en solo en attendant que la navigation en équipage soit à nouveau autorisée. Nous comptons sur vous et vous remercions de transmettre l'information !

A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus

Pendant la fermeture des restaurants: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN



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Des évènements lors d'un 17 avril:

1696: Mort de Marie de Sévigné

5 février 1626 à Paris - 17 avril 1696 à Grignan

Biographie Marie de Sévigné

Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné, fut veuve en 1651, à l'âge de 25 ans ! Elle semble avoir mené ensuite une vie très convenable malgré les insinuations de son propre cousin Roger de Rabutin, dit Bussy-Rabutin, dans son Histoire amoureuse des Gaules.

Sa fille épousa le comte de Grignan, que la charge de lieutenant-général retenait en Provence. La marquise y fit de longs séjours très agréables et, dans l'intervalle, de 1671 à 1696, écrivit à sa fille quelques 1 500 lettres qui relatent par le menu les petits et grands événements du royaume et les rumeurs de la cour dans un style vif et élégant. L'auteure disait « laisser trotter sa plume la bride sur le cou ». Ses lettres n'avaient rien de confidentiel mais circulaient dans les salons.


1964 Présentation du nouveau modèle de Ford à la foire mondiale de New York, la Mustang.



La Ford Mustang commença sa carrière le 17 avril 1964 mais cela ne l'empêcha pas de faire une entrée fracassante : 22 000 unités furent écoulées le premier jour de sa sortie. Elle écrasa littéralement les scores de la Plymouth Barracuda que la firme du groupe Chrysler se targuait d'avoir sorti deux semaines plus tôt. Un vrai mythe était né, avec une allure branchée, un prix de seulement 2 368 dollars (soit 19 760 dollars américains de 2020 en prenant en compte l'inflation) dans sa version basique équipée d'un six cylindres en ligne de 2,8 L accouplé à une boîte manuelle trois rapports. Seuls un moteur six cylindres et deux V8 étaient disponibles. La carrosserie Fastback sort plus tard, à la mi-1964.

Ford innova en ce sens que le modèle 65 démarra officiellement le 17 avril 1964, c'était une première et toutes ces Mustang furent estampillées « modèle 65 », ce sont les collectionneurs qui plus tard nommeront ce premier modèle « 64 1/2 » pour refléter les caractéristiques différentes des voitures produites d'avril au 31 juillet 1964. C'est donc cinq mois après sa sortie que l'année modèle 1965 commença réellement, et la liste des moteurs changea complètement. La différence principale entre les deux est que la dynamo des 1964 1/2 fut remplacée par un alternateur (comme sur toutes les Ford). C'est aussi l'année de sortie de la fameuse Mustang GT, dénommée « GT Equipement Package » chez le vendeur. Elle était commandée la plupart du temps avec le V8 4,7 L de 225 ch. On y trouvait des feux antibrouillards sur la face avant, des décalcomanies sur les bas de caisse, des freins à disque à l'avant et un tableau de bord à cinq compteurs ronds délaissant le tableau linéaire emprunté à la Falcon.

  • 2008: Mort de Aimé Césaire (poète martiniquais)  (né le 26 juin 1913)
  • Aimé Césaire, né le  à Basse-Pointe (Martinique) et mort le  à Fort-de-France (Martinique), est un écrivain et homme


    politique français, à la fois poète, dramaturge, essayiste et biographe.

    Fondateur et représentant majeur du mouvement littéraire de la négritude — avec Léopold Sédar Senghor et Léon-Gontran Damas — anticolonialiste résolu, il mène en parallèle une carrière politique en tant que député de la Martinique et maire de Fort-de-France durant cinquante-six années consécutives, de 1945 à 2001.

  • EXTRAIT....

  • Et voici au bout de ce petit matin ma prière virile
    que je n’entende ni les rires ni les cris, les yeux fixés
    sur cette ville que je prophétise, belle,
    donnez-moi la foi du sauvage du sorcier
    donnez à mes mains puissance de modeler
    donner à mon âme la trempe de m’épée
    je ne me dérobe point. Faites de ma tête une tête de proue
    et de moi-même mon coeur, ne faites ni un père, ni un frère,
    ni un fils, mais le père, mais le frère, mais le fils,
    ni un mari, mais l’amant de cet unique peuple.

    Faites-moi rebelle à toute vanité, mais docile à son génie
    comme le poing à l’allongée du bras !
    Faites-moi commissaire de son ressentiment
    faites-moi dépositaire de son sang
    faites de moi un homme de terminaison
    faites de moi un homme d’initiation
    faites de moi un homme de recueillement
    mais faites aussi de moi un homme d’ensemencement

    faites de moi l’exécuteur de ces oeuvres hautes
    voici le temps de se ceindre les reins comme un vaillant homme-

    Mais les faisant, mon coeur, préservez-moi de toute haine
    ne faites point de moi cet homme de haine pour qui je n’ai que haine
    car pour me cantonner en cette unique race vous savez pourtant mon amour tyrannique
    vous savez que ce n’est point par haine des autres races
    que je m’exige bêcheur de cette unique race
    que ce que je veux
    c’est pour la faim universelle
    pour la soif universelle

    la sommer libre enfin
    de produire de son intimité close
    la succulence des fruits.

    Extrait de Cahier d’un retour au pays natal, Éditions Revue Volonté 1939, Bordas 1947, Présence africaine 1956, 1971.

LA CULTURE SAUVERA LES FRANCAIS


 Politique

David Lisnard: la culture sauvera les Français

Bonnes feuilles de l'ouvrage de David Lisnard et Christophe Tardieu



David Lisnard, maire de Cannes et figure montante de la droite, n’en finit pas d’occuper le terrain des idées. Causeur publie les bonnes feuilles de La culture nous sauvera, l’essai coécrit avec Christophe Tardieu publié ce jour et offrant de nombreuses propositions


Si le maire le mieux élu de France —dont la gestion efficace et volontariste de la vaccination Covid-19 à Cannes a prodigieusement agacé Olivier Véran et sa politique vaccinale de l’escargot — n’est encore officiellement candidat à rien, il ne manque pas de convictions et s’apprête à lancer une plateforme programmatique musclée pour sortir la France du déclin. Pour incarner ce plan de sauvetage, par exemple à l’élection présidentielle, sa réponse aux médias est inlassablement la même: on verra plus tard, les idées d’abord…

Dans le grand entretien qu’il nous avait accordé il y a quelques semaines (Voir notre entretien du 18 mars 2021), David Lisnard dessinait déjà les contours d’un programme et d’une philosophie politique, sans langue de bois, et sans reculer devant les sujets qui fâchent. Le constat est accablant, et sans doute partagé par une majorité de Français : la France s’enlise depuis trente ans dans un mal-être anxiogène, et les pouvoirs successifs se sont contentés de gérer « au mieux » un déclin que l’immobilisme politique rend inéluctable et accélère. Crise économique, chômage croissant, crise de l’éducation, terrorisme, ensauvagement de la société, baisse de la richesse par habitant, perte de souveraineté numérique, désindustrialisation, islamogauchisme, montée des populismes, mode suicidaire de la « décroissance » écolo, recul des valeurs républicaines chez les jeunes… N’en jetez plus, tous les signaux sont au rouge ! Et la crise sociale post-Covid qui s’annonce devrait générer des gilets jaunes à la chaîne.

David Lisnard le soulignait, la France —comme l’Europe—, a renoncé à être une puissance au profit du statu quo, alors qu’elle dispose des atouts et des talents pour rayonner dans tous les domaines. Parmi les solutions proposées, outre le retour de la culture du risque en lieu et place du mortifère « principe de précaution », la restauration de l’autorité de l’État, la confiance dans le progrès et la science, dans l’éducation des fondamentaux à l’école, les investissements massifs dans les nouvelles technologies, ou encore la fin de l’État obèse et de l’infantilisation des Français, le maire de Cannes insistait longuement dans notre entretien sur le rôle capital de la culture pour inverser la pente du déclin.

Dans La culture nous sauvera, essai coécrit avec Christophe Tardieu, et dont nous vous proposons quelques extraits, David Lisnard précise sa pensée. Si la culture à elle seule ne peut remettre la société française sur le chemin de la prospérité et de l’apaisement, elle peut fortement participer à guérir notre pays du mal-être collectif qui le ronge. Pour les auteurs, la France doit redevenir la patrie de la culture, fière de ses racines, et projetée vers l’avenir. La culture, comme l’éducation, serait une « exigence civilisationnelle et une ardente nécessité économique et sociale ». Le livre est dédié, ce n’est pas anecdotique, à Samuel Paty et à toutes les victimes de l’obscurantisme.

EXTRAITS

Le fléau « woke » 

Nul ne peut contester qu’il existe aujourd’hui une fragilité majeure de la nation comme communauté de règles, de modes de vie, de valeurs et de destin. Des statues de personnages célèbres déboulonnées à l’écriture inclusive en réalité excluante, des censures universitaires émanant des woke ou des décolonialistes montrent que le passé historique, la langue française et la transmission du savoir sont l’objet d’attaques sectaires, sous le vocable bien trouvé aux États-Unis de « cancel culture » (culture de l’annulation).

Cette situation est insupportable pour ceux qui aiment leur pays, ce qui est évidemment notre cas. C’est pourquoi, il nous semble essentiel de mobiliser nos forces et de nous concentrer sur les moyens de sortir de ces multiples crises qui, à terme, sont potentiellement destructrices de notre société. Or, il existe un domaine qui peut contribuer à éviter à la France de tomber dans le maelstrom. Il s’agit du secteur culturel.

Une économie qui rapporte

Qui sait que le produit intérieur brut des industries culturelles en France atteint 2,3 % de notre PIB ? Qu’avec 45 milliards d’euros de chiffre d’affaires, les ressources du secteur culturel sont supérieures à celles de notre industrie automobile et pharmaceutique ? Qui aurait imaginé l’importance de l’emploi dans la culture avec 620 000 emplois directs et le double de personnes qui touchent un revenu lié aux activités culturelles ? Qui se doute que sur les 90 millions de touristes qui visitaient annuellement la France avant la crise sanitaire du Covid-19 et dépensaient 42 milliards d’euros, pas loin des deux tiers avaient effectué au moins une visite culturelle ? Qui aurait pu croire que les biens culturels français ont une croissance de leurs exportations qui est le double de celles des autres biens de consommation?

Il existe une culture française, n’en déplaise au président Macron 

Nous croyons en la force universelle de l’œuvre artistique comme en la grandeur culturelle de la France, à son potentiel, tout en étant lucides sur les affaiblissements et parfois les renoncements résultant de décennies de déconstruction post-soixante-huitarde.

Contrairement à une affirmation entendue en 2017 par celui qui est devenu président de la République, selon laquelle « il n’y a pas de culture française » mais « une culture en France », nous pensons, bien au contraire, qu’il existe bel et bien une culture française et qu’elle est même consubstantielle par définition à notre pays, à notre peuple, à notre nation : quand la culture va mal, la France aussi. Cette culture française n’est pas figée, bien sûr, elle est une réalité subtile qui dépasse les modes et le temps. Elle est construite sur les fondations de la logique aristotélicienne, du théâtre grec, de la pensée romaine, de la beauté antique, bâtie avec l’art chrétien du Moyen Âge, magnifiée à la Renaissance, autour des humanités. Elle trouvera son apogée aux XVIIe et XVIIIe siècles, et encore de grands moments de gloire avec ses artistes au XIXe siècle. La culture française d’aujourd’hui, si vivante, est issue de cette histoire.

Comment nier en effet qu’il existe bien une architecture française, un roman français, une poésie française, un cinéma français, des mouvements artistiques français, une chanson française et tant d’autres formes artistiques dont on reconnaît l’origine à la première vision ? Il serait totalement absurde de considérer que cette culture française est par nature supérieure aux autres, mais il est encore plus ridicule de penser qu’un artiste de notre pays est coupé de toutes références culturelles et de sa propre histoire.

Nous n’avons pas honte de dire que notre culture française est spécifique, pour ne pas dire singulière, et riche, pour ne pas dire brillante. Force est de constater qu’elle est aussi un exemple pour le monde entier, ce qui n’empêche qu’elle a pu bénéficier par le passé et encore maintenant, d’heureuses influences extérieures. C’est cette force et cette qualité de la culture française qui sont aujourd’hui en péril, par relativisme paresseux, contraintes excessives sur la création, renoncement à en faire une exigence individuelle et une ambition nationale. Voilà qui donne du sens au combat qu’il faut livrer pour la culture, qui conjugue enracinement et universalité, effort et créativité, héritage et rupture, émancipation et cohésion, prospérité et panache.

La culture, antidote à l’ensauvagement ?

« Ensauvagement » de la société : le terme, volontairement polémique, a été lâché par Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, dans une interview donnée au quotidien Le Figaro. La question n’est pas ici de juger de la réalité de cette situation, donc de l’opportunité de l’usage de ce terme. En revanche, ce vocable qui semble devenu structurant dans le débat politique du moment est intéressant pour l’objet du présent ouvrage en considérant son antonyme : « civilisé ». La condamnation d’une société perçue comme de retour à un état de violence sauvage exige, par symétrie, la nécessité de rétablir les voies de la civilité qui constitue l’être humain dans une civilisation. La culture, qui est faite d’un ensemble de liens sociaux, d’élévations intellectuelles et de codes comportementaux communs, construit précisément notre civilisation.

Les réponses immédiates doivent être policières et judiciaires face à cet ensauvagement, aux formes hélas croissantes de délinquance juvénile, aux forces centrifuges qui fragmentent la nation française : l’individualisme exacerbé, le consumérisme, les communautarismes et l’économie parallèle fondée sur le trafic de stupéfiants… L’injection de civilité, c’est-à-dire un partage organisé et massif de culture par des connaissances liées à des valeurs chargées de sens, s’impose davantage.

Les représentations culturelles communes qui permettent des échanges apaisés et un bon niveau de sociabilité sont le fruit d’apprentissages qui exigent méthode, rigueur, efforts, ce qui n’exclut pas les plaisirs ludiques. Elles sont par ailleurs porteuses à la fois d’enracinement et d’universalité. C’est l’un des enjeux majeurs de l’éducation artistique et culturelle (EAC) pour tous les élèves, c’est-à-dire offrir à chaque enfant, adolescent et jeune adulte de notre pays l’apprentissage de connaissances culturelles communes, la rencontre physique avec des artistes ainsi que la découverte de grandes œuvres et le partage des émotions qu’elles suscitent. Elle doit devenir la grande politique nationale pour renforcer la société, stimuler les individus dans leur capacité émancipatrice et les rassembler au-delà de leurs particularités identitaires. Un peuple mûr et majeur qui s’élève grâce à l’éducation artistique et culturelle devient le ciment de la nation, évitant ainsi le danger de l’explosion en populations antagonistes.

Le but d’une éducation culturelle et d’une instruction artistique de qualité est bien de « déghettoïser » les esprits, d’ouvrir l’horizon des connaissances, de contribuer à doter chaque individu de confiance en soi et en la société, de fournir les clefs de l’épanouissement personnel et de transmettre suffisamment d’éléments de patrimoine intellectuel commun. Chaque Français doit pouvoir disposer d’un savoir culturel porteur de fierté commune, donc de cohésion sociale et de cohérence nationale. C’est ainsi que nous pourrons, en France, faire sens et faire lien – ces deux exigences qui, selon Régis Debray, constituent la vocation même du politique. L’éducation artistique et culturelle peut contribuer à apporter ce « supplément d’âme », ce « sacré laïc » dont a besoin la France pour résister aux forces centrifuges de destruction. Nous en serons quittes pour accepter et affronter les procès en sorcellerie conservatrice ou en reproduction de représentations mentales aliénantes… En l’époque actuelle « déconstruite » par les décennies postmodernes, c’est bien le relativisme, c’est-à-dire cette volonté de n’instaurer aucune hiérarchie, qui conduit à une forme de nihilisme mettant en péril la liberté, l’égalité et la fraternité.

vendredi 16 avril 2021

 Vendredi 16 avril

Aujourd'hui nous fêtons: Benoît- Joseph, Cécilien, Carissa, Joachim.

Ce qui caractérise avant tout les Benoît est certainement leur amour de la perfection. Ce sont des hommes d'une extrême réserve, d'une grande pudeur, mais d'une force de caractère exemplaire, même si leur manque d'assurance leur joue parfois des tours. Lorsqu'ils parviennent à s'extérioriser, la réussite est généralement au rendez-vous.

C'est sa fête : Benoît-Joseph

Étrange saint que Benoît-Joseph Labre. Né dans l'Artois au milieu du XVIIIe siècle, il se fait chasser des couvents les plus stricts comme La Trappe ou La Chartreuse.

Il cherche Dieu en Italie, dans le vagabondage et la clochardise, sans jamais perdre sa joie de vivre. Il meurt à 35 ans dans les ruines du Colisée où il a élu domicile... Curieux que l'Église n'en ait pas encore fait le saint patron des Sans domicile.

Dicton du jour: Petite pluie d'avril fait bonne saison.

Citation du jour: Il est souvent peu raisonnable d'avoir trop tôt ou trop complètement raison.

Marie d'Agoult.

La photo du jour: 

TOURTOUR


Dessin ou histoire du jour:

Les investissement écolos / verts idéologiquesLe cimetière d'Autolib à Romorantin.


    - des dizaines de milliers de voitures électriques qui pourrissent,
    - des dizaines de milliers de batteries qui fuient et répandent leurs produits toxiques dans les sols
    - Personne n'en veut.
    - Personne ne sait qu'en faire.
    - Fabricants et casses ne veulent pas les racheter.
    - Même les recycleurs professionnels les ignorent.
    - L'Inde refuse de les importer.
    - L'usine de batteries a du fermer, car aucun constructeur au monde n'a voulu de cette technologie des "batteries chaudes"

    Hidalgo et ces amis verts, pourtant toujours prompt à "la ramener" sur à peu près tout, restent cois sur ce sujet.
    Trop gênant peut-être ?






    Marchés du jour:

    LE VENDREDI LE MARCHE EST A

    TRANS EN PROVENCE







    A table:

    Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
    Plats à emporter
    Nous proposons tous les jours :
    pizza, kanibal, Kanibalon, tagliatelles et Risotto sur commande :
    Ravioles, gnocchis soufflés, plats spéciaux
    Notre rayon de livraison est de 15kms
    Ampus, Châteaudouble,Tourtour, Montferrat,Villecroze, Figanières, Flayosc, Draguignan


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    Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
    Tel: 06 16 12 83 42

    La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus

    Pendant la fermeture des restaurants: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN


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    Des évènements lors d'un 16 avril:

    1917 : Offensive du Chemin des Dames

    Le 16 avril 1917, le général Nivelle tente de briser la résistance allemande sur le front de l'Aisne en lançant la désastreuse et dramatique offensive du Chemin des Dames.

    Mal préparée, mal engagée, elle va entraîner un profond ressentiment chez les soldats et une reprise en main des questions militaires par le gouvernement...

    Dans l’Aisne (France) débute la bataille du Chemin des Dames à 6 heures du matin, qui se soldera par une victoire allemande le 24 octobre. La bataille fera 187 000 victimes du côté français et 163 000 du côté allemand.


    tranchées allemandes dans l'Aisne

    1943 : Découverte du LSD

    Le 16 avril 1943, le chimiste suisse Albert Hofmann (37 ans), employé dans les laboratoires Sandoz (aujourd'hui Novartis), à Bâle, s'injecte par mégarde un dérivé de l'acide lysergique dont il était en train d'étudier les propriétés stimulantes. Il éprouve alors des sensations euphorisantes et des hallucinations...

    On découvrira plus tard leurs similitudes avec celles qui sont provoquées par l'ergot de seigle, un champignon qui contient aussi de l'acide lysergique et peut se retrouver dans la farine du pain, provoquant le « mal des Ardents » ou « feu de Saint-Antoine », une maladie autrefois relativement fréquente !

    Cette découverte inopinée va ouvrir la voie à la drogue hallucinogène mythique des années 60 (les années « hippies ») : le LSD (Lyserg Säure Diäthylamid ou diéthylamide de l'acide lysergique). Elle sera promue aux États-Unis par un psychologue fantasque, conférencier à Harvard, Timothy Leary (1920-1996).

    1921: Naissance de La Vache qui rit, tout premier fromage fondu en portions, dont le brevet est déposé par Léon Bel.
    Les 100 ans de la vache qui rit et on ne sait toujours pas elle rit!


    1955: Invention par un professeur de philologie français (Jacques Perret) du mot ordinateur, suite à la demande d’IBM afin de lancer son “computer” en France.

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    1972: A Cap Kennedy, lancement de la mission Apollo 16, dont le module se poser sur la lune quelques jours plus tard, le 21 avril à 2h23 minutes.

    • 1927: Naissance de Joseph Ratzinger (pape allemand)
    •  ( Wikipédia)
    • Joseph Aloisius Ratzinger , né le  à Marktl, dans l'État libre de Bavière, en Allemagne, est un prélat et théologien catholique allemand, élu pape le  sous le nom de Benoît XVI . En qualité d'évêque de Rome, il est le 265e pape de l'Église catholique jusqu’à sa renonciation en 2013.

      Fils de parents opposés au nazisme, il est enrôlé de force, à l'âge de quatorze ans, dans les jeunesses hitlériennes. En 1944, il refuse d'intégrer la Waffen-SS en faisant valoir son intention d'entrer au séminaire. Libéré en 1945 du camp de prisonniers de guerre de Bad Aibling où il a été interné après avoir déserté la Wehrmacht lors de son service militaire, il commence sa


      formation de prêtre puis est ordonné en 1951 par le cardinal Michael von Faulhaber. Théologien reconnu, docteur et professeur à l'université, il participe comme peritus au concile Vatican II, où il est considéré comme réformateur et œuvre à la réforme du Saint-Office. En 1977, il est nommé par le pape Paul VI successivement archevêque de Munich et Freising et cardinal-prêtre de Santa Maria Consolatrice al Tiburtino. Le pape Jean-Paul II en fait en 1981 son préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, à la tête de laquelle il reste 23 ans.

      Réputé conservateur, le cardinal Ratzinger est élu en 2005 pour succéder à Jean-Paul II et devient le premier pape allemand depuis Victor II au XIe siècle. La priorité à laquelle il consacre son pontificat est la mise en œuvre du concile Vatican II dans la continuité de la tradition de l'Église, voyant dans le concile un renouveau dans la continuité et non une rupture. Benoît XVI œuvre à une réconciliation interne de l'Église dans le domaine de la liturgie, à laquelle il accorde une importance essentielle, avec son motu proprio Summorum Pontificum, qui déclare que la messe selon le missel de 1962 et celle selon le missel de 1970 (pré et post-concile) sont un seul et même rite ayant deux expressions, la forme ordinaire et la forme extraordinaire.

      Pape théologien, Benoît XVI souhaite recentrer l'Église sur les vertus théologales, et consacre ses trois encycliques à deux d'entre elles : l'espérance et la charité. Sa troisième encyclique est sociale : il y affirme le lien étroit entre l’intelligence et la charité pour le développement humain intégral, en réponse aux défis de l'époque, en particulier économiques et écologiques. Il maintient la position ferme de l'Église sur la famille, fondée sur le mariage hétérosexuel et ouverte à la vie, prônant la fidélité et l'abstinence (notamment comme méthode de prévention du sida plus efficace que le préservatif), ce qui engendre de vifs débats et critiques. Pendant son pontificat, l'Église est agitée par la révélation d'abus sexuels perpétrés surtout dans les décennies précédentes et contre lesquels il prend des mesures intransigeantes. Il poursuit aussi le dialogue interreligieux engagé par Paul VI et Jean-Paul II, ainsi que le dialogue œcuménique avec l'Église orthodoxe.

      En 2013, après un pontificat de près de huit ans, il annonce qu'il renonce à ses fonctions, ce qui constitue la première renonciation d'un pape depuis celle de Grégoire XII en 1415. Depuis lors, devenu pape émérite, il mène une vie de silence et de prière, retiré dans le monastère Mater Ecclesiae, dont il ne sort que pour assister à quelques événements importants, notamment à l'invitation de son successeur, le pape François.

    VIGIE- LEBRUN: LE BONHEUR DANS LA PEINTURE











    Vigée-Lebrun
    Le bonheur dans la peinture

    par Camille Vignolle


    Élisabeth Vigée-Lebrun

    16 avril 1755 à Paris - 30 mars 1842 à Paris

    Élisabeth Louise Vigée-Lebrun (1755-1842) est la première Française qui se soit illustrée dans la peinture avec une renommée internationale.

    Élisabeth Vigée-Lebrun (on écrit aussi Vigée Le Brun) a réalisé l'Autoportrait au chapeau de paille ci-dessous en 1782, à 27 ans, en s'inspirant d'une peinture célèbre de Rubens : Le chapeau de paille. Cette toile reflète tout le talent de la jeune artiste qui a su se représenter avec naturel, soulignant la beauté de ses traits et mettant en scène la lumière du jour d'une remarquable façon. Séduites par le tableau, plusieurs dames de la cour, comme la princesse de Polignac, la comtesse du Barry et la reine Marie-Antoinette elle-même, ont tenu à se faire représenter avec le même chapeau. Et vêtues d'une robe-chemise en mousseline, dite « en gaulle », pour paraître encore plus naturelles !

    Autoportrait au chapeau de paille, par Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842), National Gallery (Londres)
     

    Portraitiste de l'âme


    Fille d'un pastelliste modeste, Louis Vigée, elle montre un don précoce et dès l'âge de 11 ans dessine des journées entières dans l'atelier de son père. « Tu seras peintre, mon enfant, ou jamais il n'en sera », lui aurait dit celui-ci peu avant de mourir.

    Après des cours auprès de Joseph Vernet, grand-père du peintre d'histoire Horace Vernet, elle s'établit dès quinze

    ans comme portraitiste de la société aristocratique.

    Elle est reçue et honorée en particulier par Mme Geoffrin dont le salon est fréquenté par tous les gens d'esprit.

    Elle noue aussi une amitié durable avec le peintre Hubert Robert, dont elle fait ci-dessus un admirable portrait plein de vitalité et de malice.
    Fille d'un pastelliste modeste, Louis Vigée, elle montre un don précoce et dès l'âge de 11 ans dessine des journées entières dans l'atelier de son père. « Tu seras peintre, mon enfant, ou jamais il n'en sera », lui aurait dit celui-ci peu avant de mourir.



    « Peindre à regard perdu »

    Élisabeth Louise Vigée Le Brun, Jeanne Julie Louise Le Brun se regardant dans un miroir, 1787, Collection particulièreJeune, belle et d'une agréable conversation, Élisabeth Vigée ne doit pas seulement son succès auprès des grands aristocrates à ses talents picturaux...

    Quand ses modèles masculins se font entreprenants, l'artiste s'en défend en leur disant qu'elle est en train de peindre les yeux et elle leur demande de regarder ailleurs, dans le lointain. C'est ce qu'elle raconte dans ses Souvenirs. De là, la multiplication de portraits « à regard perdu », dont l'école romantique fera sa marque de fabrique !
















    Pour consolider sa situation, l'artiste épouse le 11 janvier 1776 Jean-Baptiste Le Brun, un lointain neveu de Charles Le Brun, premier peintre de Louis XIV.

    Le couple s'établit dans un bel hôtel de la rue de Cléry (Paris) et une fille, Louise, leur naît le 12 février 1780.

    Elle offrira à sa mère l'opportunité de quelques portraits pleins de tendresse comme ci-contre.

    À défaut de se montrer bon mari, Le Brun encourage sa femme dans sa carrière et l'assiste par ses activités de marchand de tableaux.

    Par ses portraits pleins de finesse et de psychologie qui annoncent le romantisme, Élisabeth ne tarde pas à attirer l'attention de la reine Marie-Antoinette elle-même.

    La Reine Marie-Antoinette en grand costume de cour, une rose à la main (1778, Elisabeth Vigée Le Brun, château de Versailles)

    Amie de la reine

    La reine pose pour elle en 1778 et, pour la première fois, se montre ravie du résultat bien qu'Élisabeth Vigée Le Brun n'ait pas dissimulé sur ce portrait, à la différence des suivants, les petites imperfections du visage de son modèle. 

    Les deux femmes, qui sont nées la même année, vont dès lors entretenir une amitié sans nuages qui va servir la notoriété de l'artiste.

    Les nombreux portraits de la reine par Élisabeth Vigée-Lebrun reflètent le souci de la famille royale de séduire l'opinion. Ainsi, Marie-Antoinette apparaît d'abord en femme du monde, en toilette affriolante ou au contraire très légère puis en mère de famille mélancolique et en bonne épouse simple...

    On la voit ci-dessous en 1786, entourée de ses enfants. La petite dernière, Sophie, étant morte avant l'achèvement de l'oeuvre, son frère le Dauphin montre le berceau vide.

    Marie-Antoinette et ses enfants (1786, Élisabeth Vigée-Lebrun, château de Versailles)

    Coqueluche de l'Europe aristocratique

    Le 7 juin 1783, Élisabeth entre à l’Académie Royale de peinture et de sculpture grâce au soutien de Marie-Antoinette et sur ordre du roi Louis XVI. 

    Elle devient ainsi l’une des quatre femmes membres de l’Académie et entre en concurrence avec Adélaïde Labille-Guiard (1749-1803), aussi habile qu'elle dans l'art du portrait mais qui ne met pas le même soin à atténuer les imperfections de ses modèles.

    Tandis que cette dernière va demeurer en France pendant la Révolution et plus ou moins tomber dans l'oubli, Élisabeth Vigée-Lebrun quitte le pays dès le 8 août 1789 avec sa fille et gagne l'Italie, Florence, Rome, Naples puis Venise.

    Élisabeth Vigée-Lebrun, Autoportrait, 1800, Saint-Pétersbourg, musée de l'HermitageInscrite sur la liste des émigrés, elle est empêchée de rentrer en France et se résout à gagner Vienne puis Saint-Pétersbourg, où elle est reçue avec beaucoup d'égards, du fait de son talent et de son ancienne amitié avec Marie-Antoinette.

    Entre temps, son mari demande et obtient le divorce pour préserver ses biens et sa vie.

    Le 8 janvier 1802, sous le Consulat, elle retrouve Paris, son hôtel et son ex-mari mais c'est pour repartir presque aussitôt à Londres, puis en Suisse et dans diverses cours européennes.

    Elle s'établit enfin à Louveciennes, près de Paris, en 1809 et commence la rédaction de ses Souvenirs.

    Femme et fière de l'être  

    À sa mort, le 30 mars 1842, Élisabeth Vigée-Lebrun est inhumée au cimetière de Louveciennes, sous l'épitaphe : « Ici enfin, je repose ».

    L'artiste a illustré de la plus belle façon qui soit le raffinement aristocratique de la France du XVIIIe siècle et la part faite aux femmes. C'est un trait qu'elle souligne avec nostalgie dans ses Souvenirs : « Les Femmes régnaient alors, la Révolution les a détrônées »

    Derrière la finesse du trait et la luminosité des couleurs, ses portraits de femmes, y compris ses autoportraits, témoignent aussi d'une nouvelle perception de la condition féminine : différente de son vis-à-vis masculin mais toute aussi fière, confiante et droite. 

    Mais Élisabeth Vigée-Lebrun va longtemps faire figure d'exception dans le monde de l'art. Jusqu'au XXe siècle, peu de femmes ont pu comme elle s'épanouir à travers l'art et voir leur talent reconnu.