mardi 10 novembre 2020

 Mardi 10 novembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Léon, Léonie, Lionel, Léona, Oreste, Baudolin.

Les Léon se distinguent par leur courage et leur clairvoyance autant que par la rapidité de leur jugement. Ils sont faits pour réussir, socialement et même souvent politiquement, de par leurs qualités d'orateur. Ces hommes à la personnalité très forte se montrent parfois trop autoritaires avec leurs proches.

C'est sa fête : Léon

Le pape Léon 1er le Grand (440-461) a joué un grand rôle dans la chrétienté des premiers siècles.

Léon 1er réunit le concile de Chalcédoine qui affirme la double nature du Christ en une personne. Il veut de la sorte répliquer à l'empereur romain de Constantinople qui a officialisé l'hérésie monophysite en 449 au concile (ou « brigandage ») d'Éphèse. Déjà, l'Orient et l'Occident s'éloignent l'un de l'autre...

L'année suivante, en 452, le pape va au-devant d'Attila, le roi des Huns, et le convainc de rebrousser chemin sans entrer dans Rome. Il a moins de chances avec les Vandales qui pillent la Ville éternelle en 455. Le pape obtient néanmoins de Genséric, leur roi, qu'il épargne la vie des habitants.

Dicton du jour:  À la Saint-Léon, mets tes artichauts en monts.

Citation du jour:  Les bons conseils pénètrent jusqu'au coeur du sage ; ils ne font que traverser l'oreille des méchants.

Proverbe chinois.

Curiosité de la région:


Puits Aérien de TRANS EN PROVENCE:

Ce puits aérien, inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, est le 1er puits de récupération automatique par condensation de l'humidité atmosphérique construit dans le monde.

De nombreuses applications ont été faites dans les différents pays chauds à régions désertiques. Il a été édifié en 1931, par l'ingénieur belge Achille KNAPEN, pour démontrer qu'il est possible de récupérer l'humidité nocturne de l'air avec un condensateur artificiel pour résoudre le problème de la sécheresse. Le principe est simple : l'air chaud de la journée entre librement dans la coupole et s'y accumule, puis l'air froid de la nuit provoque la condensation de la vapeur d'eau contenue dans l'air chaud. La quantité recueillie dépend du volume du puits. Techniquement le puits comprend une masse centrale, en béton de grenaille de porphyre et mortier de ciment, contenant un puits de 1m de diamètre aménagé au-dessus du niveau du sol jusqu'à 9m de hauteur. Une enveloppe de 2,50m d'épaisseur recouvre le puits pour permettre la condensation de l'air. De nombreux orifices sont percés afin de laisser l'air circuler et se condenser par la forte différence de température. Le résultat de l'expérience Un an et demi d’effort qui ne porteront pas leurs fruits. Les meilleures nuits KNAPEN ne récoltera que la valeur d’un seau. Bien insuffisant pour étancher la soif des habitants de Trans en Provence. Pourquoi ce résultat fut si faible ? Monsieur KNAPEN avait songé à des températures variant la nuit de 4° au-dessous de zéro. Il était loin du compte à Trans en Provence où pendant les mois d’été les différences ne sont que de quelques degrés. En outre, le condenseur était trop grand, il ne pouvait se refroidir suffisamment la nuit. Le puits, aujourd’hui Bien que les expériences n’aient pas continué, Monsieur KNAPEN étant décédé en 1941, le puits aérien est toujours là. A l’adret par les villas de caractère il domine, de son élégante silhouette de colombier, la petite ville arrosée par la Nartuby. Il est devenu l’une des curiosités touristiques de Trans en Provence et fait partie du patrimoine local. Il reste unique en son genre. 
VISITES: - Visite libre






















Dessin ou histoire du jour:


Le conférencier essaie de convaincre la salle des méfaits de l’alcool et n’hésite pas à employer des exemples très terre-à-terre.

- Mettons deux seaux devant un âne : un rempli d’eau et un rempli d’alcool. D’après vous, vers quel seau se dirigera-t-il ?

Dans la salle, un homme éméché répond :

- Vers l’eau.

- Et pourquoi, d’après vous ?

- Parce que c’est un âne!

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Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES

Pour les autres jours consulter le tableau de la page d’accueil

 «  LES MARCHES »


Ville de Draguignan
Marché avancé !
Cette semaine, le marché alimentaire qui se tient habituellement le mercredi sur la place du Marché est avancé exceptionnellement au mardi 10 novembre.
En effet, cette année le 11 novembre, jour férié, est un mercredi.

A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus
Pendant le confinement: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN.



Des évènements lors d'un 10 novembre:

1982 : Mort de Leonid Brejnev et agonie de l'URSS


Leonid Brejnev, secrétaire général du PCUS (parti communiste de l'Union soviétique) meurt au Kremlin, à 75 ans, au terme d'une longue agonie, le 10 novembre 1982. Dans les années précédentes, le dernier « tsar communiste » a été contraint à des reculades humiliantes sur la question des missiles, en Afghanistan et en Pologne.

Après lui, l'URSS entre en agonie. Lui succède au Secrétariat général du parti communiste de l'Union soviétique (le poste-clé du régime) Iouri Andropov. Sous des dehors inquiétants (l'homme a présidé le KGB, la police politique, pendant 15 ans), Andropov est de fait conscient des impasses du régime et des méfaits de la corruption. Il tente de réformer le régime tout en luttant contre les dissidences de toutes sortes. Mais il n'a pas le temps d'aboutir.

Malade, il meurt à son tour le 9 février 1984. Du coup, le Comité Central fait machine arrière et nomme à sa place un vieux brejnévien, Constantin Tchernenko (73 ans). Il disparaît au bout d'un an. Les réformistes reviennent à l'assaut en imposant le 11 mars 1985 au Secrétariat général le dauphin d'Andropov : Mikhaïl Gorbatchev (54 ans). Deux jours plus tard, le 13 mars 1985, il est élu par le Soviet Suprême à la présidence du Praesidium, en fait à la direction du pays.

Mort de Moustafa Kémal

19 mai 1881 à Thessalonique (Empire ottoman) - 10 novembre 1938 à Istamboul (Turquie)

Biographie Moustafa KémalMenacée de dépeçage suite à sa défaite dans la Grande Guerre de 14-18, lorsqu'elle s'appelait encore empire ottoman, la Turquie est sauvée par Moustafa Kémal.

D'une énergie peu commune, noceur, grand buveur, indifférent à la religion et notoirement athée, ce stratège de talent veut bâtir une nation turque homogène.

Après avoir repoussé une armée d’invasion grecque, il chasse un million de Grecs dont les ancêtres étaient établis en Asie mineure depuis l’Antiquité, proclame la République turque, déplace la capitale à Ankara, abolit le califat, symbole de l'universalisme musulman, inscrit la laïcité dans la Constitution et supprime par voie d'autorité tous les symboles du passé ottoman, multiculturel et islamique...

Naissance de Martin Luther

10 novembre 1483 à Eisleben (Thuringe, Allemagne) - 18 février 1546 à Eisleben (Thuringe, Allemagne)

Biographie Martin Luther

Le 31 octobre 1517, Martin Luther, un moine allemand placarde sur la porte d’une église 95 «thèses» où il dénonce les scandales de l'Église de son temps. Le premier de ces scandales est l'abus qui est fait des indulgences. Il s'agit des aumônes que le clergé récolte contre la promesse d'un allègement des peines qui attendent les pécheurs au Purgatoire, antichambre du Paradis.

Les 95 thèses ont un profond retentissement en Allemagne. Mais le Saint-Siège et les princes allemands tardent à les condamner. De son côté, Martin Luther entre résolument en dissidence contre Rome qu'il présente comme la «rouge prostituée de Babylone». Il dénie à l'Église le pouvoir d'effacer les peines dans l'au-delà et formule une doctrine de la grâce divine en rupture avec la pratique catholique.

Les idées de Luther se répandent comme une traînée de poudre en Allemagne. Les prêtres se marient, les moines et les religieuses abandonnent leur couvent... Le prédicateur lui-même épouse une ancienne moniale. Il prend les choses en main et organise la nouvelle religion, sous le nom de Réforme. Ses adeptes sont appelés réformés, luthériens ou encore protestants (parce que leurs représentants ont émis une «protestation» face aux représentants de l’empereur).

Tandis que l'Europe centrale se déchire entre catholiques et protestants et que de nouveaux prédicateurs comme le Français Jean Calvin (1509-1564) et le Suisse Ulrich Zwingli (1484-1531) approfondissent la Réforme protestante, l'homme qui est cause de tout cela finit sa vie paisiblement à Eisleben, sa ville natale.


RECONFINEMENT: PAS EN MON NOM PAR ANNE-LAURE BOCH



Par Anne-Laure BOCH

neurochirurgien praticien hospitalier à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris. Docteur en philosophie, auteur d'une thèse sur la médecine technoscientifique.

 En imposant un reconfinement rustique, le gouvernement français fait fi des progrès accomplis dans la connaissance de la maladie depuis mars dernier. L’ensemble du corps médical ne communie plus dans cette «idolâtrie de la vie» qui est l’idolâtrie de la simple vie biologique. Analyse.

Pour répondre à ce qu’il est convenu d’appeler « la deuxième vague » de l’épidémie de covid-19, le gouvernement a pris la décision de renouveler le blocage de tout le pays en décrétant un reconfinement national. Il agit, paraît-il, à la demande expresse des médecins et autres professionnels de santé, épuisés et débordés par l’explosion du nombre de malades dans les hôpitaux. C’est cette unanimité de façade que je veux dénoncer ici, après avoir pris quelques jours pour discuter avec mes collègues et amis dont beaucoup sont plus que réservés face à la mesure qui est sensée « empêcher l’effondrement de nos hôpitaux ». 

Manque de mesure et manque de vision stratégique

La première chose qui se discute entre collègues est l’absence de validité scientifique des mesures prises, et même leur fréquente aberration. Ainsi la politique des tests gratuits et non ciblés, qui a entraîné l’engorgement des laboratoires et retardé la délivrance des résultats (parfois jusqu’à dix jours !), annulant tout effet positif sur la prévention des contaminations. Ainsi la limitation des activités de plein air, alors qu’on sait maintenant qu’il n’y a quasiment pas de contamination à l’extérieur. Ainsi l’interdiction des petits commerces, concentrant les clients dans les grandes surfaces. Ainsi la fermeture des universités alors que les écoles, collèges et lycées (y compris les classes préparatoires) restent ouverts. Ainsi le cadenassage des gens chez eux alors que les frontières sont béantes. Les diverses mesures sont discutées pied à pied : fermer les discothèques et les bars paraît de bon sens, tandis que condamner les salles de spectacles pourtant soumises à un protocole sanitaire draconien en révolte plus d’un ; limiter les voyages à longue distance est généralement accepté, tandis que maintenir les gens dans un périmètre d’un km autour de leur domicile est vu comme une mesure liberticide et injuste, sans aucun effet sur la propagation de la maladie ; interdire les grands rassemblements est plébiscité, tandis que détruire la vie de famille choque tout le monde. On regarde les courbes et les projections, on passe au peigne fin l’épidémiologie, on réfléchit aux dernières avancées en matière de traitement et de vaccin, on compare les décisions des différents pays – la Suède qui mise sur l’immunité collective et ne s’en porte pas si mal, l’Allemagne et la Suisse qui encouragent les gens à pratiquer des activités de plein air pour éviter qu’ils s’étiolent, la Belgique qui a compris que les livres étaient aussi essentiels que les pâtes alimentaires. Manifestement, notre gouvernement à nous manque de sens de la mesure – hybris ; et il manque aussi du sens de l’occasion propice – kairos ; et qu’on n’aille pas évoquer la prudence – phronesis – pour masquer son manque de vision stratégique ! Quant au « conseil scientifique » que les médias citent à tout bout de champ, son autorité est ici plus que contestée. Chacun sait que les prétendus experts sont choisis et nommés sans aucune transparence, sur des critères de canaillerie politicienne et de basse connivence, critères qui n’ont rien à voir avec leurs qualités scientifiques. De toute façon, la science c’est la discussion, la confrontation d’hypothèses contraires, et non l’unité dogmatique aboutissant à de véritables oukases.

Et puis, les scientifiques que nous sommes critiquent le confinement généralisé et indifférencié en tant que moyen primitif, voire moyenâgeux. Peut-on croire qu’en presque un an de covid on n’ait rien appris de cette maladie ? En réalité, on a progressé dans la connaissance et dans l’action. Ainsi les séjours en réanimation sont devenus à la fois plus rares et plus courts, avec des patients mieux sélectionnés et mieux soignés. L’arrivée des tests antigéniques rapides, qui donnent un résultat en quinze minutes, modifie la stratégie de dépistage en permettant de casser les chaines de contamination. Déjà la Slovaquie a lancé un ambitieux programme de dépistage de toute sa population, pour concentrer les efforts d’isolement sur les seuls patients contagieux. Se résoudre à nouveau au moyen rustique qui avait été imposé l’hiver dernier par la dramatique émergence d’une maladie nouvelle, complètement inconnue, c’est nier les progrès qui ont été effectués.

Le confinement génère d’autres pathologies

Deuxième motif de mécontentement chez les professionnels de santé : le choix de tout donner à la lutte contre la covid-19 en restreignant les autres besoins. Il y a là une grande menace pour les autres malades, et plus largement pour toute la population fragilisée dans son hygiène de vie, physique et mentale. Les cardiologues alertent sur les dangers de la sédentarité, les pédiatres voient les enfants rivés à des écrans qui dispensent une éducation au rabais (et plutôt une anti-éducation), les neurologues se désolent devant la perte d’autonomie des handicapés interdits de gymnastique, les gériatres s’horrifient devant les syndromes de glissement qui se multiplient dans les EHPAD, les psychiatres constatent l’explosion des addictions, de l’anxiété et de la dépression… Tous dénoncent le défaut de soins dont sont victimes les « autres » malades, ceux qui attendent des traitements non urgents, pour ne pas dire « non essentiels ». Non essentielle, la prothèse de hanche d’une personne souffrant d’arthrose au point qu’elle ne peut plus marcher ? Non essentielle, l’opération de la cataracte de celui qui ne peut plus lire ou conduire ? Non essentiel, le dépistage des cancers à un stade précoce par les coloscopies programmées ou les mammographies de routine ? Toutes ces activités sont mises en sommeil pour concentrer tous les moyens, matériels et humains, sur la covid. Au nom d’un refus grandiloquent du « tri » entre patients – tri qui est pourtant le fait même de la décision médicale : le bon soin au bon patient – on décrit les soignants comme avides d’une technique maximale déversée sur tous, sans réflexion sur le pronostic particulier ni le coût général. 
C’est le cas surtout pour la revendication de toujours plus de réanimation, que les médias présentent comme une évidence dans le corps médical. Cette demande est pourtant loin de faire l’unanimité entre médecins. Nous savons tous que les lits de réanimation sont massivement occupés par des patients trop âgés ou trop fragiles pour bénéficier vraiment de cette débauche de technologies invasives. Nous savons que la situation de ces patients est atroce. Et nous savons que leur pronostic est catastrophique : la mort à court ou moyen terme, après une dégradation irréversible de leur qualité de vie, est ce qui les attend. Croyez-vous que les médecins sont satisfaits de ce qui s’apparente plus à de l’obstination déraisonnable qu’à des moyens justement proportionnés ? Croyez-vous qu’ils sont aveugles à l’acharnement thérapeutique effectivement pratiqué, comme si cette notion était préemptée par les seuls militants de l’ADMD ? Les soignants sont-ils de simples techniciens se querellant entre spécialités pour attirer sur eux toujours plus de gadgets techniques sans considération des conséquences de leur application sur les patients ? Sont-ils si bêtes qu’ils confondent quantité (de soins, de technologie, de durée de vie, etc.) avec qualité ? Sont-ils si incultes qu’ils ignorent le concept de justice distributive ?
Troisième sujet de fureur chez les soignants : la déconnexion entre les grandes déclarations du gouvernement et ses médiocres réalisations. Lors de la crise du printemps, nous avons eu droit aux applaudissements de vingt heures, aux hymnes aux « héros du quotidien », à la promesse de réforme d’un système asphyxié par la bureaucratie, aux engagements de mettre un terme aux restrictions en moyens et en personnel, aux apitoiements sur les conditions de travail et les salaires, qui sont parmi les plus bas du monde développé ; puis a eu lieu la mascarade du Ségur de la santé. De tout cela, qu’est-il sorti ? Rien. Depuis dix mois que sévit l’épidémie, qu’a-t-on fait pour la médecine en général et l’hôpital en particulier ? A-t-on embauché du personnel soignant et acquis du matériel technique ? A-t-on arrêté la compression des services et les fermetures de lits ? A-t-on réduit la pression administrative pour redistribuer les moyens vers le soin ? A-t-on réformé le mode de rétribution de l’hôpital, la fameuse et décriée T2A ? A-t-on revalorisé les salaires et amélioré les conditions de travail ? A-t-on mieux associé hôpitaux publics et cliniques privées, pourtant lieux d’une médecine non moins excellente et non moins nécessaire ? A-t-on aidé et soutenu les praticiens de ville, immense réserve de talents et de bonne volonté ? Rien de tout cela n’a été fait. Pas étonnant que l’hôpital croule à nouveau sous des besoins qu’il ne peut satisfaire. Il est exactement dans la même situation qu’en mars dernier, l’enthousiasme du personnel en moins. Nous le savions depuis longtemps, nous en avons la confirmation éclatante au moment où on nous exhorte à nouveau au combat, faisant appel à notre magnifique sens du devoir et citant avec lyrisme le serment d’Hippocrate : on nous prend vraiment pour des cons.

Tout le corps médical ne communie pas dans cette idolâtrie

Autres conversations dont bruissent les couloirs de nos services : l’exaspération d’être présentés de manière unidimensionnelle, sans considération pour la richesse de nos expériences et de nos aspirations. Pour être soignant, on n’en est pas moins homme – et citoyen. Voir en nous des pasionarias de la dictature sanitaire, c’est nous faire l’insulte de nous croire étroitement corporatistes. Contrairement à ce que les médias sous-entendent, nous ne communions pas dans « l’idolâtrie de la vie »(1). Médecins, soignants, nous ne défendons pas la simple vie biologique, la vie nue, la vie nulle. Nous savons que la médecine est encastrée dans la société, et non la société au service de la médecine. La santé biologique est pour nous un but intermédiaire, surplombé d’un objectif plus grand et plus haut, un objectif non seulement physique mais aussi moral. Détruire l’objectif d’une vie humaine accomplie – une vie affective, sociale, intellectuelle, culturelle, spirituelle… – pour préserver l’objectif intermédiaire de la vie biologique est une aberration, que nous refusons de cautionner. 

Ainsi les gériatres ont été nombreux à s’opposer aux interdictions de visite aux personnes hospitalisées ou vivant en institution. Ils savent que l’amour des proches est ce qui maintient en vie les plus âgés, les plus fragiles. Et d’ailleurs, faut-il encore maintenir en vie, si cette vie perd les attributs de la « vie bonne », qui est avant tout une vie de relation ? À vrai dire, ils acceptent que leurs patients très âgés meurent, car c’est la condition humaine. Mais ils ne veulent pas qu’ils meurent comme ça. Comme ça, c’est-à-dire seuls et abandonnés en raison d’un diktat sanitaire dont le sens s’efface à mesure que se flétrissent les corps et les âmes.

De façon moins dramatique, la plupart des soignants refusent d’endosser la responsabilité du « quoiqu’il en coûte ». Ils ne veulent pas sacrifier et l’économie, et la jeunesse, et l’éducation, et la spiritualité, et la culture, et le sport, et la gastronomie, tout ce qui fait le plaisir et le sens de la vie humaine, au spectre désincarné d’une survie biologique nue. Ils ne disent pas « tout pour la santé et merde au reste ! ». Pour eux-mêmes comme pour leurs concitoyens, ils s’opposent au métro-boulot-dodo auquel on veut les réduire. Ils entendent dîner au restaurant, sortir au cinéma, au théâtre et au concert, faire du sport, voyager, visiter une exposition ou un musée, se promener en forêt ou en montagne, voguer sur la mer ou flâner au bord d’une rivière… Et surtout, ils entendent profiter de leur proches, familles et amis, dont l’hygiénisme mal compris entend les priver.

Le gouffre économique qui se creuse

De toute façon, ils ont bien saisi que détruire l’économie du pays en le mettant sous cloche n’aidera pas le système de santé, notamment les hôpitaux. Ils voient plus loin qu’une crise sanitaire qui n’en finit pas. Avec quoi financera-t-on les équipements et personnels indispensables si on s’appauvrit toujours plus inéluctablement ? Les soignants ne sont pas économistes, mais ils ne sont pas idiots. Ils savent que la santé a un coût, à défaut d’avoir un prix. Mettre à plat l’économie réelle à court terme, c’est tuer la possibilité de l’investissement dans le système de santé à moyen terme. Chaque commerçant qui ferme, chaque entreprise qui licencie, chaque artisan qui fait faillite c’est moins d’argent pour la société en général et pour la santé en particulier. Un rideau de fer tiré équivaut à un lit de réanimation en moins, un local commercial vide c’est un médecin ou un infirmier en moins dans l’hôpital d’à côté. Le trou de la Sécurité sociale ne se creuse pas d’un excès de dépenses, mais d’un défaut de recettes. Il faut être bien naïf pour se rassurer par les promesses de subventions faites par un État criblé de dettes et de plus en plus privé des ressources de l’impôt (impôt qui est assis sur l’activité, non ?), un État qui assure « soutenir » la société qu’il détruit méthodiquement par ailleurs. « C’est gratuit, c’est l’État qui paie » : qui d’entre nous croit encore à ce type de discours ? Quand la société civile est au bord du gouffre, c’est toute la médecine qui s’apprête à plonger avec elle.  

Sortons un peu de l’hôpital et regardons autour de nous. La crise est partout, et pas seulement dans les services d’urgence débordés par des malades qu’ils ne peuvent accueillir décemment. Les mesures décrétées par le gouvernement au nom de l’urgence sanitaire sont un non-sens qui masque mal son imprévoyance et sa lâcheté. Écran de fumée qui accompagne l’évolution spontanée de l’épidémie vers l’indispensable immunité collective sans l’infléchir réellement, elles détruisent les vies qu’elles prétendent sauver. 

À nouveau les policiers se déploient dans les rues pour exercer un contrôle qui insulte le sens propre de leur mission. Au lieu de protéger la population contre les égorgeurs et décapiteurs qui se répandent jusque dans nos écoles et nos églises, ils en sont réduits à viser pitoyablement les Ausweis que leur tendent des citoyens revêches. Le cœur se serre devant l’humiliation qu’ils doivent endurer, miroir de notre propre humiliation. En tant que médecin des hôpitaux, je veux leur dire bien haut : « Pas en mon nom » !

lundi 9 novembre 2020

 Lundi 09 novembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Théodore, Dorian, Mathurin, Mathurine, Teddy, Théo,

Les Théodore ne supportent pas l'immobilisme, la monotonie. Il leur faut bouger pour être heureux. Ils rêvent de puissance mais manquent souvent d'audace pour atteindre leurs ambitions. Assez orgueilleux, ils aiment qu'on les admire. Mais ils ont du mal à attirer le sympathie car ils manquent de chaleur et agissent trop souvent par calcul..

C'est sa fête : Théodore

Le saint du jour est un moine byzantin du monastère Saint-Sabas, en Palestine. Il est mort en prison en 842 pour avoir pris parti contre l'empereur qui voulait interdire le culte des icônes.

Dicton du jour:  À Sainte-Théodore, fleurit le bouton d'or.

Citation du jour:  Le plaisir est le bonheur des fous. Le bonheur est le plaisir des sages.

Jules Barbey d'Aurevilly.

La photo de Gilles de Laclos:

Gilles de Laclos

Dessin ou histoire du jour:

Un couple de personnes âgées a fêté son soixantième anniversaire de mariage.
 Ils se sont connus amis d'enfance et se promènent main dans la main dans le quartier de leur jeunesse.

 Ils veulent revoir leur ancienne école.

 La grille n'est pas fermée, ils entrent et retrouvent le vieux pupitre qu'ils ont partagé et sur lequel Louis avait gravé : « Je t'aime, Claire ».

 En revenant à la maison, un sac tombe d'un fourgon presque à leurs pieds.

 Claire le ramasse et l'emporte à la maison.

 Là, elle l'ouvre et compte... cinquante mille euros!

 Louis déclare :
 « Nous devons le rendre ».
 Claire dit :
 « Qui trouve garde ».

 Elle remet l'argent dans le sac et le cache dans le grenier.

 Le lendemain, deux policiers viennent enquêter dans le quartier.


 Ils frappent à leur porte:
 « Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui soit tombé d'un fourgon hier ? »

Claire dit : « Non »...
 Louis : « Elle ment ! Elle l'a caché dans le grenier ».
 Claire : « Ne le croyez pas, il est sénile ».

 Les agents se tournent pourtant vers Louis et lui demandent:
 « Voulez-vous, SVP, nous raconter l'histoire depuis le début »?

 Louis : - Eh bien, voilà ! Claire et moi, revenions de l'école, hier... ».

Le premier agent se tourne vers son collègue et lui dit :
 «Viens on s'en va…!»


Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC

Pour les autres jours consulter le tableau de la page d’accueil

 «  LES MARCHES »





A table:

Le Labo de FREDO
 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

Le Labo de Frédo reste ouvert durant toute la période du confinement, midi et soir sauf le mercredi fermé
-Au menu tous les soirs
Kanibal 12€
Pizza de 8 à 14€ (33 cm) et de 10 à 16€ (40cm)
Au menu le midi
-gnocchi soufflés
-ravioles
-Tagliatelles
-Risotto
-Poêlée de canard accompagné de tian de légumes et gratin Dauphinois

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus
Pendant le confinement: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN.



Des évènements lors d'un 09 novembre:

1922 - Naissance de Raymond Devos, humoriste français d'origine belge (15 juin 2006)

1888: Naissance de Jean Monnet

9 novembre 1888 à Cognac - 16 mars 1979 à Bezoches

Biographie  Jean MonnetNégociateur hors pair, Jean Monnet lance pendant les deux guerres mondiales des programmes pour les approvisionnements en blé ou en armes des alliés. Entre les deux guerres, il traite aussi des dossiers comme le partage de la Silésie entre la Pologne et l'Allemagne, l'avenir de la Sarre ou encore le redressement économique de l'Autriche. Lors de l’invasion de la France par l’Allemagne nazie, jamais à court d’idées, il suggère à Churchill une fusion immédiate de la France et de l’Angleterre mais sa proposition arrive trop tard.


À la Libération, il met sur pied un plan de modernisation et d'équipement de la France qui porte son nom et crée le Commissariat au Plan. Enfin et surtout, il propose au ministre Robert Schuman le projet d’une Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA). De là sortira l’Union européenne actuelle. Jean Monnet a bien mérité son titre honorifique de « Père de l'Europe ».


Ils nous ont quittés:

1991 : Yves Montand, chanteur et acteur français (13 octobre 1921)

1970 : Charles de Gaulle, militaire et homme politique français (22 novembre 1890)
à 19h15, Charles de Gaulle meurt paisiblement, au cours d'une réussite, dans sa maison de La Boisserie, à Colombey-les-deux-Églises (Haute-Marne)...

Charles de Gaulle a acquis ses galons de général «à titre provisoire» en faisant face à l’armée allemande lors de l’invasion de mai-juin 1940. Aussitôt nommé sous-Secrétaire d’État dans le dernier gouvernement de la IIIe République, il refuse l’armistice et s’enfuit à Londres, d’où il lance à la radio un appel à la résistance.

Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il n’a de cesse de rassembler autour de lui les mouvements de résistance français et de dénoncer la collaboration du maréchal Pétain et de son gouvernement avec l’occupant allemand. De Gaulle incarne depuis lors, en France et au-delà, l’esprit de résistance.

À la Libération, il remet sur pied des institutions républicaines. Après une éclipse suite à des divergences politiques (la «traversée du désert» ), il est rappelé au pouvoir pendant la guerre d’Algérie, donne une nouvelle Constitution à la France et achève la décolonisation...

1918 : Guillaume Apollinaire, poète français (26 août 1880)
De son vrai nom, Guillaume de Kostrowitzky, Apollinaire est le fils d'une aristocrate polonaise et d'un officier italien. Arrivé à Paris en 1900, il se fait doucement un nom de poète et de critique d'art. Durant la Grande Guerre, il obtient sa naturalisation afin d'intégrer l'armée française. Sur le front, il est rapidement blessé par un éclat d'obus et est évacué à Paris. Affaibli et atteint par la grippe espagnole, le poète meurt chez lui le 9 novembre 1918, jour de l'abdication de Guillaume II.

On lui doit des poèmes célèbres comme Le Pont Mirabeau et La Chanson du mal-aimé, publiés dans le recueil Alcools, ainsi que le mot « surréalisme »..

 1989 : Le Mur de la honte s'écroule

Le 9 novembre 1989, sous les caméras du monde entier, la jeunesse allemande se précipite à l'assaut du Mur de la honte..

NB : les Allemands, devant le nombre important d’événements les touchant, ont fini par surnommer le 9 novembre comme étant le « Jour fatidique allemand » (Schicksalstag der Deutschen) !

LA LIBERTE DE CULTE MISE A MAL

 


Le Conseil d’État maintient la suspension des messes publiques



Le Conseil d’État vient d’annoncer ce samedi 7 novembre en fin de journée qu’il ne suspendait pas les restrictions prises pendant l’état d’urgence sanitaire confirmant ainsi la suspension des messes publiques durant le reconfinement.

C’est une déception pour des millions de fidèles. Saisi par les évêques, des fidèles et différentes associations catholiques, le Conseil d’État, après l’audience du jeudi 5 novembre, vient d’annoncer qu’il ne suspendait pas « les dispositions du décret du 29 octobre 2020 qui restreignent temporairement, dans le cadre du confinement, la possibilité de se rendre dans les lieux de culte et de s’y rassembler ». En d’autres termes, il maintient la suspension des messes publiques.

« Après avoir rappelé que la liberté de culte est une liberté fondamentale mais qui doit être conciliée avec l’impératif de protection de la santé, reconnu par la Constitution, le juge relève que la circulation du virus sur le territoire métropolitain s’est fortement amplifiée au cours des dernières semaines malgré les mesures déjà prises, et que les motifs de rassemblement autres que scolaires et professionnels ont par conséquent dû être limités », indique-t-il. S’agissant des lieux de culte en particulier, « le juge des référés constate que le risque de contamination n’y est pas écarté et que les mesures de restriction, qui doivent faire l’objet d’un prochain réexamen, prendront fin, au plus tard, au terme de l’état d’urgence sanitaire, fixé à ce jour au 16 novembre ».

Le juge des référés a également tenu à rappeler qu’il était possible de se rendre à l’église « pour y exercer le culte à titre individuel ». Concernant les mariages et les enterrements célébrés à l’église, les premiers sont autorisés dans la limite de 6 personnes et les seconds dans la limite de 30 personnes. Alors qu’un flou demeure sur la case à cocher pour se rendre à l’église, le juge des référés relève que « les justificatifs de déplacement gagneraient à être explicités« .

Le Conseil d’État a également souligné « qu’une prorogation de l’état d’urgence sanitaire implique une concertation avec les représentants des principaux cultes sur l’éventuelle prolongation des mesures ».

Liberté de culte : Jean-Luc Mélenchon, l'allié inattendu des catholiques ?

Le débat sur la réouverture des lieux de culte pendant le confinement s’est invité à l’Assemblée nationale, mercredi 4 novembre. Le député insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu à y apporter sa contribution.

La mobilisation pour la levée de l’interdiction de l’exercice du culte reçoit des soutiens inattendus. Alors que le Conseil d’État examine, ce jeudi, les nombreuses requêtes en référé-liberté, les députés ont longuement débattu sur des amendements relatifs à la reprise du culte, mercredi 4 novembre, alors que l’hémicycle devait se prononcer sur la prorogation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 16 février 2021. 

Dans le contexte du deuxième confinement, le gouvernement a, dans un premier temps, autorisé la célébration du culte jusqu’au lundi 2 novembre inclus, afin de permettre aux fidèles de fêter la Toussaint. Mais depuis mardi, les célébrations ne peuvent plus se dérouler devant une assemblée. 

« La liberté de culte a fondé la liberté de conscience »

Si de nombreux religieux, catholiques ou croyants se sont levés contre cette mesure, le député insoumis, fervent militant de la laïcité, Jean-Luc Mélenchon a tenu à défendre la liberté du culte, rappelant les origines ancestrales de ces pratiques. “Les rites funéraires ont 120.000 ans et sont antérieurs à la présence des Homo sapiens. De la même manière, les rites de culte sont aussi vieux que l’humanité elle-même », a déclaré le député au sein de l’hémicycle. Il a également insisté sur le fait que la liberté du culte « est consubstantielle » à la liberté de conscience. « La liberté du culte a fondé la liberté de conscience parce que seule la reconnaissance de la liberté de conscience a permis de finir par reconnaître la liberté du culte », a-t-il ajouté. 

Se refusant d’argumenter sur « l’incohérence de la décision », Jean-Luc Mélenchon a dénoncé « le caractère inhumain » de la décision prise par le gouvernement. « Le plus douloureux du confinement est tous les liens humains et sociaux qu’il brise », a soutenu le parlementaire.

Les amendements rejetés

« Nous ne sommes pas sur des sujets annexes. Le droit pour chaque personne de croire en Dieu ou de ne pas croire en Dieu et d’avoir d’autres pratiques est consubstantiel à sa nature humaine. Il est donc absolument exclu que l’on puisse empêcher qui que ce soit de procéder comme il l’entend pour le manifester, à condition que les conditions en soient claires », a conclu le député des Bouches-du-Rhônes. 

dimanche 8 novembre 2020

 Dimanche 08 novembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Geoffroy

Les Geoffroy sont prudents jusqu'à la méfiance et s'ils sont ambitieux, ils se gardent toujours de toute impulsivité. Ils sont lents et appliqués, ce qui les fait souvent passer pour hésitants. Très affectueux, ils restent fidèles à leur famille et comptent de nombreux amis.

Saint Geoffroy d'Amiens

Evêque d'Amiens (✝ 1115)

GODFREY

Son monastère dépérissait avec six moines quand ceux-ci le choisirent comme abbé. En peu d’années, le monastère de Nogent dans la Marne devient l’un des plus florissants. En réponse à l’insistance de l’évêque de Reims, il accepte de devenir évêque d’Amiens ce qui lui causa bien des soucis. La plupart des membres du clergé était à la solde des grands seigneurs qui eux-mêmes menaient une vie impossible aux marchands et aux braves gens de la « Commune d’Amiens ». Saint Geoffroy, privé d’amis pour le soutenir, gagne la Grande Chartreuse pour vivre en paix. Mais forcé de revenir, il reprend ses fonctions un an après et il meurt au bout de quelques mois à l’abbaye de Saint Crépin de Soissons. Aucun membre du clergé d’Amiens ne se dérangera pour venir rechercher son corps.

Dicton du jour: Temps couvert à la saint Geoffroy, amène trois jours de froid.

Citation du jour:« Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fаit рοur sеrvir. »

Charles Alexis Clérel de Tocqueville

Les photos de Doriane:


Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE DIMANCHE LE MARCHE EST A

BARJOLS

FIGANIERES

MOISSAC

SALERNES

VIDAUBAN

Pour les autres jours consulter le tableau de la page d’accueil

 «  LES MARCHES


 Information de Dracénie Provence Verdon

Vous êtes commerçants, professionnels, agriculteurs et artisans des 23 communes de la Dracénie et vous souhaitez vous inscrire sur la plateforme "place de marché", contactez le 04 98 10 72 65 (du lundi au vendredi de 8h à 20h et le samedi de 9h à 18h) ou placedemarche@dracenie.com
L’inscription est gratuite.
Le site internet sera par la suite, mis en ligne pour le public dans les plus brefs délais compte-tenu de l’actualité et proposera au public des produits et services en « click & collect » (système de commande et retrait en boutique) et/ou livraison.
L’image contient peut-être : 1 personne, téléphone et texte

A table:

Le Labo de FREDO
 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter
Le Labo de Frédo reste ouvert durant toute la période du confinement, midi et soir sauf le mercredi fermé
-Au menu tous les soirs
Kanibal 12€
Pizza de 8 à 14€ (33 cm) et de 10 à 16€ (40cm)
Au menu le midi
-gnocchi soufflés
-ravioles
-Tagliatelles
-Risotto
-Poêlée de canard accompagné de tian de légumes et gratin Dauphinois

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus
Pendant le confinement: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN.



Des évènements lors d'un 08 novembre:

1429 : Jeanne d'Arc délivre Orléans

Le 8 mai 1429, les Anglais lèvent le siège d'Orléans après que Jeanne d'Arc fut montée à l'attaque de leurs lignes.
C'est le premier succès de celle qui sera plus tard surnommée la Pucelle d'Orléans (pucelle au sens ancien de jeune fille)..
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1842 : Premier accident de chemin de fer

Le 8 mai 1842, sous le règne de Louis-Philippe Ier, se produit le premier accident grave de l'histoire du chemin de fer : 55 morts.

Le drame survient à Meudon, sur la ligne Paris-Versailles, dans un train qui ramenait des Parisiens venus passer la journée à Versailles pour le spectacle des grandes eaux. Les dix-huit voitures en bois déraillent et prennent feu. Les voyageurs succombent sans pouvoir sortir des compartiments, fermés à clé de l'extérieur selon l'usage de l'époque. Parmi les victimes figurent le navigateur Dumont d'Urville, découvreur de la terre Adélie, ainsi que sa femme et son fils.

Malgré son caractère spectaculaire et inédit, le drame ne remet pas en cause la confiance de l'opinion publique dans le progrès technique. « Plaignons les victimes et marchons [sous-entendu : continuons d'aller de l'avant] ! » déclare en guise d'épitaphe le député et poète Alphonse de Lamartine à la tribune de l'Assemblée législative, au lendemain de la catastrophe.

1902 : Éruption de la Montagne Pelée

Le 8 mai 1902 a lieu l'éruption de la Montagne Pelée. La ville de Saint-Pierre, à la Martinique, est ruinée en quelques heures. On évalue à plus de 28.000 le nombre de victimes. On compte deux survivants dont un prisonnier protégé par les murs de sa cellule !...

Mort de Paul Gauguin

7 juin 1848 à Paris - 8 mai 1903 à Marquises, Polynésie française

Biographie Paul Gauguin

D'abord marin puis employé de change, père de cinq enfants, Gauguin quitte tout pour la peinture et participe à partir de 1876 aux derniers feux de l'impressionnisme. En quête de nouvelles sensations, il découvre avec Émile Bernard, fondateur de l'École de Pont-Aven, les aplats de couleur cernés d'un trait noir inspirés des estampes japonaises (la mode est alors au « japonisme »)...


CATHERINE MASI: UNE PASSIONNEE DE CRECHES

 

 Passionnée de crèches provençales, cette Salernoise apporte une touche de modernité à ses créations



De la passion à la création. Depuis 2004, Catherine Masi confectionne des crèches provençales. En pierre, décorées d’oliviers ou de lavande: elle modernise cet objet intemporel.


La maison de l’ancien garde-barrière de Salernes repose calmement au bord de la route.

Des feuilles mortes dégringolent sur le bitume, tandis que plusieurs oiseaux piaillent à la cime des chênes.

L’endroit est paisible. Propice à la création. C’est sûrement pour cette raison que Catherine Masi s’y est installée en 2005. D’ailleurs, elle se tient à la porte du cabanon, qui ne convient qu’à sa petite taille.

"Attention à la tête", prévient l’artiste. Une fois dans la minuscule pièce, le décor n’a pas pour autant changé. "C’est un bazar organisé", lance-t-elle en riant. Mais toujours aussi naturel!

Des fleurs séchées, des pieds de vignes biscornus et des pierres de tailles aléatoires sont répartis sur l’étal. "Mon super matériel pour créer les crèches", précise-t-elle en déblayant.

L’aventure a commencé en 2004. "J’étais passionnée par cette tradition. Chez ma tante, il y avait une crèche immense. Environ trois mètres sur six. Elle me fascinait". Alors, "je me suis lancée le défi d’en créer une".

Depuis, la Salernoise en vend aux foires locales. "Des clients fidèles reviennent chaque année pour acheter un nouvel élément."

Mais attention, ces crèches sont spéciales.

"Elles sont réellement provençales. Je m’inspire de maisons et bâtiments que je vois lors de mes balades".

En pierres apparentes, volets bleus ou verts, oliviers en lichen et pieds de vignes. C’est un air local qui s’invite sous le sapin. "Je récupère les pierres sur la colline derrière la maison, le bois m’est donné ou je le trouve en forêt". Mais Catherine Masi s’aventure aussi dans le travail du plâtre.

"Je suis autodidacte. J’ai appris au fil des années jusqu’à avoir un rendu sympa en pièce unique. Alors j’ai créé des moules en silicone pour pouvoir refaire certaines façades en plâtre sur demande. Cela me permet d’en faire un peu plus, et ça me prend moins de temps que de coller pierre par pierre... Même si c’est moins satisfaisant pour moi!"

Mais ce n’est pas tout!

L’artiste aime aussi passionnément l’esprit de village et souffre du manque d’activité de Salernes en ce confinement.

Heureusement, Catherine Masi a adapté sa crèche. "J’ai une boulangerie, une charcuterie et je travaille sur la poissonnerie! J’ai beau aimer la crèche traditionnelle, la mienne est très réaliste et XXIe siècle. Elle représente une place de village."






Si elle a évolué, la crèche reste un élément phare de la décoration de Noël.

"Plutôt par tradition que religion, d’ailleurs", précise-t-elle.

Maintenant qu’Halloween fait partie du passé, il est temps de monter sa crèche et de sortir Mariah Carrey du placard...





Contact
Catherine Masi
910 chemin du train des pignes
83690 Salernes

En temps normal, Catherine Masi vend ses crèches provençales dans les foires du Haut-Var, de la Dracénie et du Pays de Fayence.
En raison du confinement, tout cela est mis en pause.
Pour de plus amples renseignements ou d’éventuelles commandes, Catherine Masi est joignable au 06.88.46.77.07.

Les Reproductions
Nous pouvons reproduire en pierres sèches vos commandes d'après photos, pour tous types de santons