samedi 16 novembre 2019

LA PLAQUE EN HOMMAGE AU CURE VOLPATO VANDALISEE A TOURTOUR

 La plaque en hommage au curé Volpato 
 vandalisée en l’église de Tourtour... 
Un détail : en préambule, cet article va traiter d’un sujet qui n’est pas tiré de "l’immédiateté de l’information" (puisqu’il remonte à plus de deux mois) mais qui, néanmoins, mérite quelques commentaires après dissipation des réactions épidermiques...
Je me permets souvent de corriger certaines fautes d’orthographe vues ici ou là , chez l’un ou chez l’autre et j’avoue ne pas avoir trop de scrupules à considérer que le respect de notre langue est une valeur importante de notre société (même si l’on sait que les règles sociales et citoyennes sont évidemment à prioriser et même si, au village, un "petit français du Sud" tire gloriole d’écrire Tourtour avec une minuscule sur trois titres de ses tee-shirts !!..).
Dans le titre de cet article, il n’a donc pas été simple de décider d’écrire "en l’église" plutôt que "à l’église" car les principes orthographiques dans ce cas-là ne sont pas d’une clarté aussi limpide que l’eau de la source des Moulières...
Cet été, notre église Saint-Denis a été victime d’un acte lâche et indigne : en effet, une plaque de marbre posée en hommage à l’oeuvre du curé Adonis Volpato a été gravement endommagée par de la peinture de type "bombe tag", de couleur blanche... Les policiers ont pris des empreintes, fait le relevé des traces au sol, pris des photos, recherché des points ADN et nous attendons donc les résultats de cette enquête qui s’avère déjà comme délicate. Pour l’instant, aucune nouvelle des autorités policières... Et puisque rien ne semble vouloir nous renseigner davantage, puisque l’enquête n’a pas encore permis d’avancer certaines pistes ou hypothèses, il est peut-être temps de tenter quelques commentaires....
Les premiers jours du mois d’août de cette année, les troncs de l’église Saint-Denis avaient été pillés et bien sûr, aucune trace ni nouvelle du délit !...Comme aurait dit Brel de "ces gens-là", à Tourtour, on ne parle pas, Monsieur, on ne parle pas...on cache !!...On sait simplement que la porte de l’église était restée ouverte et que les personnes chargées de la fermeture de l’édifice se renvoient allègrement la clé autant que la responsabilité.. !!...
Le journal Var-Matin (sous la plume du journaliste R.A.) s’est intéressé à ce fait divers (concernant la plaque) bien particulier et une bonne demi-page a été publiée...Voici quelques extraits parus dans la presse :
Une lectrice (merci H. G.) m’a signalé hier au soir (dimanche 18 août), un curieux acte de vandalisme commis dans l’église Saint-Denis (paroisse de Salernes) de Tourtour, un des plus beaux villages de France. Une plaque érigée en hommage et à la mémoire du Père Adonis Volpato (né en 1924 à Padoue, Italie, ordonné prêtre pour le diocèse de Fréjus-Toulon en 1961 et rappelé à Dieu en 1994), a été entièrement recouverte de peinture blanche. L’abbé Volpato fut curé d’Ampus pendant trente-trois ans, et surnommé le « curé bâtisseur », en raison, notamment, d’une bonne vingtaine d’églises du Var qu’il contribua à restaurer, notamment celle de Saint-Denis de Tourtour. L’acte est incompréhensible.
L’abbé Volpato n’est-il plus en odeur de sainteté ?
Disparu en 1994, l‘ancien curé du village, dispose d’une plaque commémorative dans l’église. Elle a été souillée avec de la peinture. C’est la troisième fois que cela se produit...

Aux moyens d’une bombe aérosol de peinture blanche, la plaque qui honore la mémoire de l’ancien curé de l’église Saint-Louis de Tourtour a été vandalisée. Par qui ? Pourquoi ? (Photo R. A.)
Le texte rappelle les actions bienfaitrices de l’abbé Adonis Volpato. Son œuvre en faveur des paroisses du Haut Var, dont celle de Tourtour, lui a valu les honneurs du ministère de la Culture. Et une plaque, accrochée à l’entrée de l’église Saint-Louis, dans le village perché. Mais depuis le mois dernier, il est difficile de déchiffrer les mots qui composent cet hommage puisque le texte a été souillé avec de la peinture.
"Une bombe de peinture blanche, qui sert pour les graffitis", croit savoir Arlette de Langloy, qui s’occupe de l’église, ouvrant et fermant chaque jour les portes de l’édifice.
Un acte incompréhensible qui n’est malheureusement pas une première. "C’est la troisième fois que cette plaque est vandalisée", poursuit-elle. "Les gens sont fous".
Mais qui en veut à l’abbé Volpato ?
Dans le village, la question reste en suspens. Entre la nuée de touristes venus profiter d’un des plus beaux villages du Var, et les autochtones peu au fait de l’actualité paroissiale, le sujet n’était pas, lundi, au cœur de toutes les discussions.
Reste qu’il ne faut pas titiller longtemps les anciens pour qu’ils donnent leur opinion… "C’est moche, soupire Jeanine (1). Ça ne se fait pas. C’est ridicule de bomber une plaque. Et puis on ne touche pas à une église. Les gens sont fous…".
Monique (1), une autre dame croisée plus loin partage cette impression. "Le père Volpato, il doit se retourner dans sa tombe. Lui qui a réparé l’église…"

"C’était un vrai", dit encore Arlette de Langloy.
Monique reprend, et se souvient de celui qui "avait fait faire la communion à [ses] enfants. Je l’aimais bien, il venait manger à la maison parfois. Je n’ai rien à lui reprocher."
Ce qui n’est, de toute évidence, pas le cas de tout le monde. Arlette de Langloy en a fait les frais, elle qui par deux fois déjà, a dû s’employer pour nettoyer la plaque.
"J’ai passé deux heures la dernière fois, alors qu’on avait gribouillé le texte au feutre noir indélébile." Une dégradation qui était d’ailleurs, et malgré les efforts déployés par la fidèle, encore visible dans l’église.
"Mais là, je ne vais pas le nettoyer. J’en ai marre de monter sur l’escabeau à mon âge. Ce sera peut-être à la mairie de le faire". Une supposition confirmée du côté de la mairie : une équipe des services techniques sera chargée de restaurer la plaque, "dans la semaine", dit-on.
Une enquête dans l’impasse
Retour dans les rues de Tourtour. Jeanine et Monique ne comprennent pas. Pourquoi cet acharnement contre le curé Volpato ? "Si je le savais, je vous le dirais. Mais là…"
Au détour de la conversation, on apprend tout de même que la cible posthume des attaques picturales "faisait ses affaires dans son coin, ça le regarde".
Mais encore ? Impossible d’en savoir davantage.
Dans les rues du village, Lucette (1), elle aussi interrogée sur la question, se fait - à peine - plus précise. "On lui a fait des reproches, il a vendu des choses qui appartenaient à l’église. Mais c’était pour financer les travaux de restauration…"
Est-ce là une piste crédible ? "Les gens de l’époque sont morts pour la plupart", tempère-t-elle. "Ça pourrait très bien être l’œuvre de jeunes qui traînent", tente Arlette de Langloy.
Bref, l’enquête est dans l’impasse. Et il faut bien se rendre à l’évidence, nous sommes là face à ce qu’il faut bien appeler par son nom : un mystère.
1. Les prénoms ont été changés à la demande des protagonistes.
(fin de l’article de Var-Matin).
__________________________________
Commentaires du site "Tourtour, notre village" :

**..."il a vendu des choses qui appartenaient à l’église.".. :
Gamin, j’ai servi la messe à l’église Saint-Denis et il me reste quelques souvenirs d’une église bien plus "riche" en tableaux et sculptures. Aujourd’hui, il est de bon ton de vouloir garder à l’intérieur de l’édifice une ornementation quasi minimaliste, en rapport avec le style dit roman...Admettons !...Mais on peut imaginer que certains éléments de déco aient pu être vendus par le curé Volpato, en se doutant bien que le fruit de ces ventes servait à financer la restauration des nombreuses églises dont s’occupait le cher Adonis ... N’oublions pas que le curé bâtisseur a remporté deux fois le concours national "Chefs-d’oeuvres en péril", ce qui prouve évidemment que le travail de rénovation des églises n’était pas une arnaque ...
Parmi les autres rumeurs qui ont circulé sur les "disparitions" dans l’église Saint-Denis, il faut rajouter la question épineuse des reliques : ces richesses offertes autrefois par des fidèles (bagues, bracelets, colliers, autres bijoux et objets d’art..) sont désormais à classer dans la catégorie des choses devenues tellement rares qu’elles sont invisibles puisque totalement disparues !... D’aucuns se permettent de savoir qu’elles auraient servi à construire des maisons en Italie pour la famille Volpato mais aucune preuve n’a jamais été apportée à ces allégations... Il n’empêche que ces accusations plus ou moins fondées ont pu entretenir des rancunes tenaces que des familles perpéturaient de père en fils, de mère en fille ou de tante en neveu.... Et une bombe de peinture vient alors salir une plaque de marbre pour salir aussi la mémoire d’un curé de village...
**..."Ça pourrait très bien être l’œuvre de jeunes qui traînent", tente Arlette de Langloy... :
Et, selon cette théorie aventureuse, les jeunes se détendraient en taguant la plaque d’un curé qu’ils n’ont jamais connu ?? bèh voyons !!...Et quand bien même ils auraient voulu vandaliser l’église, ils auraient seulement concentré leur rébellion contre une plaque de marbre, seule coupable de leurs ressentiments !! Ah bon !!...On comprend l’empressement de notre dévouée Arlette mais l’accusation (au conditionnel !) lancée contre les jeunes du village "qui traînent" semble vraiment aussi précipitée que peu crédible... D’ailleurs, le seul fait que cette plaque ait déjà été dégradée ces dernières années montre bien un acharnement raisonné et une vengeance préméditée de personnes plus que rancunières, plutôt qu’une action isolée de jeunes tourtourains... Rechercher les causes véritables de cet acte indigne, rechercher les faits reprochés au curé pour cibler les auteurs du délit, cela réclame plus d’efforts que de montrer du doigt une catégorie d’âge de population qui n’a pas vraiment démontré son opposition résolue à la paroisse et à ses fidèles et encore moins à un curé inconnu pour eux ...

**..."une équipe des services techniques sera chargée de restaurer la plaque"... :
C’est un sujet qui fait souvent polémique et qui agite les débats depuis la séparation de l’église et de l’Etat, avec la loi de 1905...La commune est propriétaire de l’église et doit veiller à son entretien et à sa sauvegarde matérielle. Le nettoyage et ouverture-fermeture sont à la charge de la paroisse (et de l’association paroissiale, le plus souvent). Cependant, les rapports -plus ou moins étroits- entre la mairie et l’église peuvent conduire à des ententes tacites, pour le bien de tous. On se souvient que des travaux importants ont été réalisés dans les petites chapelles (au Saint-Rosaire et au Chavardet) en totale collaboration entre le maire, l’association cultuelle et le curé ...Il est vrai qu’à six mois d’une élection municipale, un maire candidat a tout intérêt à caresser les fidèles pratiquants dans le sens du chapelet ...On comprend donc facilement que les services municipaux ne vont pas rechigner longtemps pour passer le dissolvant-décapant approprié qui redonnera alors à la plaque tout le lustre qu’elle mérite ...

vendredi 15 novembre 2019

VENDREDI 15 NOVEMBRE

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Albert, Alberta, Alberte, Albertine, Alberto, Albrecht, Aldebert, Arthur,  Aubert, Bertine, Berto,   Elbert, Eugen, Eugène, Eugenio,  Léopold, Léopolda, Léopolde, Léopoldine,  Maclou, Malcolm, Maleaume, Mallien, Malo, Malou, Marie-Eugénie.

 L'audace intellectuelle des Albert fait parfois mauvais ménage avec leur lucidité naturelle qui les renvoie à l'indécision, voire au désabusement. Par ailleurs, l'énergie leur fait parfois défaut. Pour eux, la réussite est futile, la notoriété est dérisoire. Idéalistes, ils sont souvent la proie des déceptions amoureuses.

DICTON DU JOUR: À la Saint-Albert, reste bien couvert.

CITATION DU JOUR:La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais.

Sébastien Roch Nicolas de Chamfort.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:






MARCHES DU JOUR:


CA S'EST PASSE UN

1976 : Jean Gabin, acteur français (17 mai 1904)
1997 : Décès de Georges Marchais, 77 ans, ancien secrétaire général du Parti communiste.
1995 : Le plan de réforme de la Sécurité sociale, présenté à l'Assemblée nationale par Alain Juppé, provoquera à partir du 24 une grève générale dans les transports public qui paralysera la France pendant trois semaines.


15 novembre 1793 : Naissance de la baguette de pain

La traditionnelle baguette de pain, symbole de l'identité française, remonte à la Révolution. Le 15 novembre 1793 (26 brumaire An II selon le calendrier républicain), un décret de la Convention stipule que tous les Français doivent manger le même pain : « La richesse et la pauvreté devant également disparaître du régime de l'égalité, il ne sera plus composé un pain de fleur de farine pour le riche et un pain de son pour le pauvre. Tous les boulangers seront tenus, sous peine d'incarcération, de faire une seule sorte de pain : Le Pain Égalité ».


En 1856, Napoléon III, à son tour, tente de réglementer la taille et le poids du pain : 40 cm et 300 g environ. La baguette, aussi appelée flûte ou petite selon les régions, se généralise après la Seconde Guerre mondiale. D'une longueur de 80 cm et d'un poids de 250 g, son prix a été fixé par arrêté préfectoral jusque dans les années 1980 avant d'être laissé à la discrétion des boulangers.

ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:



DORIANE AU FIL DES SAISONS

Les couleurs flamboyantes de l’arbre à kaki "Le Plaqueminier "





Nature et couleurs
Photos de " la nature au fil des saisons".
Faune flore paysages. un regard sur ce qui nous entoure avec toutes les évolutions de cette vie rythmée par les saisons et le climat.



Titre : Les saisons au village.

Poète : Henri-Frédéric Amiel (1821-1881)

Monts sublimes !
Si l'Hiver glace vos âmes
Qui blanchissent dans l'azur,
De vos flancs descend l'air pur,
L'eau jaillit de vos abîmes.

Alouettes !
Du Printemps les pâquerettes
Ont brillé parmi le thym ;
Gais troupeaux, c'est le matin ;
L'aube a lui; tintez, clochettes !

Providence !
L'épi mûr, c'est l'abondance
Que pour nous l'Été blondit ;
Au soleil le champ sourit ;
Le fléau bat en cadence.

Meurs, feuillée !
Fruits tombez, l'herbe est mouillée ;
Automne, ouvre tes pressoirs ;
Courts sont les jours, doux les soirs ;
L'oiseau fuit, chante, ô veillée !

Harmonie !
Les Saisons ont un génie ;
Dans les champs et dans le cœur,
Partout il veut le bonheur ;
Œuvre sainte, oh ! sois bénie !











jeudi 14 novembre 2019

JEUDI 14 NOVEMBRE

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Sidoine, Laurent, Lawrence, Lars, Enzo, Déodat, Joconde

 Cherchant toujours à briller avec adresse, les Sidoine sont constamment à la recherche de la perfection avec une tolérance zéro. Ils aiment être en bonne compagnie et savent aussi se faire apprécier en se rendant indispensable. Une fois leur choix fait, ils sont de fidèles époux, mais il ne faut surtout pas que Madame essaie de porter le pantalon.

DICTON DU JOUR: C'est quand le puits est sec que l'eau devient richesse.

CITATION DU JOUR:  Après une grande haine, il restera toujours une petite haine.
Proverbe chinois.

Conseils jardinage du 14 novembre, aujourd'hui c'est le moment...

D'épandre compost ou fumier au potager. 
 De procéder à la dernière tonte de la pelouse.

D'arracher des radis d'hiver.



DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:




MARCHES DU JOUR:




CA S'EST PASSE UN 14 NOVEMBRE:

14 novembre 1907 : Apparition du mouvement scout.

Le mouvement scout, d'un mot anglais qui signifie « éclaireur », a été fondé par le général Robert Baden-Powell le 29 juillet 1907.
Un héros très britannique
Robert Baden-Powell, fondateur du scoutismeRobert Baden-Powell est né 50 ans plus tôt, le 22 février 1857. Son père, professeur à Oxford, meurt prématurément et sa mère doit élever la nichée : dix frères et soeurs, au prix d'une rigoureuse organisation. C'est le début d'une vocation.
Brillamment reçu à l'école militaire malgré de médiocres études, le jeune homme en sort sous-lieutenant du 13e hussard et part combattre aux Indes. Cavalier éclaireur (scout), il goûte le bonheur de survivre, se repérer et traquer l'ennemi dans une nature inconnue. De même que son cadet Winston Churchill, il se fait connaître en racontant dans la presse ses exploits.
En 1888, le voilà en Afrique du sud, où il participe aux guerres zouloues. Il devient à 40 ans le plus jeune colonel de l'armée britannique et se fait remarquer par ses méthodes non-conformistes.
Ainsi allège-t-il la discipline et forme-t-il des commandos mobiles... à l'image de ceux qu'ont créés ses futurs ennemis, les Boers.
Il constitue aussi la police montée sud-africaine en donnant la priorité à l'initiative personnelle au détriment des ordres directs. Ses policiers à cheval portent un uniforme élégant qui anticipe celui des futurs scouts, avec chemise kaki à col rabattu ornée de badges, chapeau à bord plat importé des westerns cow-boys et marqué d'un BP, rappel de la devise « Be Prepared » (Toujours prêt) !
Le siège de Mafeking
Quand la guerre des Boers éclate en 1899, le colonel Baden-Powell est chargé de s'emparer de la petite ville de Mafeking, noeud ferroviaire au coeur du Transvaal. Une armée de 7 000 Boers ne tarde pas à l'assiéger. Lui-même ne disposant que 2 000 hommes mal entraînés, il va compenser son handicap par le bluff.
Le colonel fait disposer un faux champ de mines autour de Mafeking, avec des boîtes de sable. Il érige aussi un fort factice à proximité de Mafeking, ce qui détourne pendant un temps les bombes de la ville !... Enfin, il recourt à des cadets de 12 à 16 ans, sans armes, pour assurer les tâches de surveillance, de soutien et de liaison.
Il va supporter de la sorte un siège de 217 jours qui lui vaudra un retour triomphal à Londres et des galons de général.
Apostolat en uniforme
En Angleterre, le héros de Mafeking découvre avec surprise que son manuel Aids to scouting (Instructions aux éclaireurs) est employé par des éducateurs sociaux pour former ou redresser des jeunes en perdition.
Robert Baden-Powell, fondateur du scoutismeLui-même, parcourant le pays, mesure le mal-être des adolescents des quartiers pauvres. Il décide d'y remédier avec son expérience militaire et se met au service des associations caritatives. Sa réputation est bienvenue pour séduire les donateurs et recueillir des fonds.
Robert Baden-Powell veut fabriquer des citoyens émérites, épanouis tant au moral qu'au physique.
Le 29 juillet 1907, il entraîne sur l'île de Brownsea, dans le Dorsetshire, 24 jeunes gens à des jeux de piste. L'année suivant, il affiche son projet dans une brochure : Scouting for boys. Le scoutisme est né !
Son idéal connaîtra une fortune prodigieuse. En ce début du XXIe siècle, le scoutisme réunit 16 millions de jeunes garçons et jeunes filles dans 136 pays, au sein de groupements confessionnels ou laïcs.
Notons hélas aussi que le scoutisme a été dévoyé après la Première Guerre mondiale par les partis totalitaires qui ont créé sur le même modèle des mouvements de jeunesse à leur dévotion.
Épilogue
En 1910, Robert Baden-Powell, qui a été anobli, quitte l'armée pour se consacrer au mouvement scout.
Comme les bonnes volontés ne sont jamais de trop, le vieux célibataire se résout à épouser une jeune fille de 23 ans, Olave, qui lui donnera trois enfants et dirigera la branche féminine du scoutisme.
Le héros meurt dans son lit, au pied du Kilimandjaro, le 8 janvier 1941.
Gardons de lui cette profession de foi : « Aucun plaisir n'est comparable à celui que l'on éprouve à préparer soi-même son repas sur un petit feu de braises à la fin du jour, et aucune odeur ne vaut celle de ce feu ».


Joseph Savès

ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:



RE-OUVRIR LA ROUTE DES GORGES


Bienvenue sur cette cagnotte associative !

Effectuez votre don en un clic.
  • Chacun participe du montant qu'il souhaite.
  • Tous les paiements sont sécurisés.
Envie de nous aider à récolter plus de dons ? Partagez cette cagnotte !
Merci à tous !

Cette cagnotte a pour but la réouverture de la route dite « des gorges »(D955) entre Draguignan et Châteaudouble, une route coupée depuis le 15 juin 2010.Cette fermeture bouche une artère principale de la ville de Draguignan et entraîne un déclin économique de la ville. Un carcan pour les Châteaudoublains qui s'empoisonnent la vie tous les jours en faisant un détour par la route militaire, en entraînant une forte hausse de leur empreinte carbone et une insécurité grandissante sur cette même route.Notre association "Ouvrir la route des gorges de Châteaudouble" a pour objet de développer et soutenir des actions d'intérêt général visant à la réouverture certaine, financée et programmée de la route dite « des gorges »(D955) entre Draguignan et Châteaudouble, une route coupée depuis le 15 juin 2010, ainsi qu'au suivi de sa réalisation jusqu'à sa livraison. L'association utilisera tous les moyens légaux possibles pour réaliser son but, enquêtes, questionnaires, études juridiques, sensibilisation du public, actions de communication, rassemblements, relations publiques, lobbying auprès des institutions et pouvoirs publics, créations de supports publicitaires (et éventuellement vente de ses objets publicitaires) et de communication ou d'information pour promouvoir son objet et ses actions, actions auprès de la presse et actions juridiques si nécessaire.

Merci pour vos dons qui permettrons le désenclavement de cette route et le bonheur des habitants de Châteaudouble :)Vous pouvez aussi signer la pétition sur : https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/ouvrir-route-gorges-chateaudouble


Sur la page accueil mettre  dans la case recherche chateaudouble à droite pour atteindre la pétition.

Merci de nous rejoindre et de nous soutenir sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/gorgeschateaudouble