samedi 21 mai 2022

 samedi 21 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  

C'est sa fête : Constantin

C'est un empereur pas très catholique qui est fêté ce jour par l'Église...

Dicton du jour: À la saint Constantin, compte tes sous dans tes mains.

Citation du jour: “Les dettes sont comme des rats sur un bateau sans chat... ça dévore un bateau en un rien de temps.”

Pierre Djada Lacroix / La Troisième Marche

La photo du jour: Laure Chevalier

Magnifique photo en contre-plongée qui nous offre un intéressant changement de perspective : ce sont des tulipes qui ainsi se détachent sur le bleu du ciel.



Dessin ou histoire du jour:

Mieux vaut être une vraie croyante qu’une fausse sceptique.


A la une du Parisien:

● Des nouveaux, et des anciens. Après une longue attente, le nouveau gouvernement a été dévoilé hier. Parmi les nouveaux entrants, Pap Ndiaye remplace Jean-Michel Blanquer à l'Education nationale et Rima Abdul Malak décroche le portefeuille de la Culture et succède à Roselyne Bachelot. Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, eux, restent à leurs postes (respectivement à l’Economie et à l’Intérieur). Pour ce gouvernement Borne, le plus dur commence. 

● Et côté coulisses ? Tractations, pressions, déceptions : la composition du nouveau gouvernement n’aura pas été de tout repos pour le chef de l’Etat et sa Première ministre, qui a défendu la composition de son équipe au 20 Heures de TF1. 
 
● Variole du singe. Un premier cas confirmé de «monkeypox» en France a été isolé à son domicile alors que les personnes l’ayant côtoyé «sont en cours de recensement». 

● Tornade en Allemagne. Les images sont extrêmement impressionnantes, et le premier bilan déjà lourd. Hier, une tornade a fait 30 blessés dont dix graves dans l’ouest du pays, selon la police locale. 

● Di Maria va quitter le PSG. L’information, dans l’air depuis quelques semaines, a été officialisée hier soir par le club de la capitale. L’Argentin est notamment annoncé à la Juventus.

Marchés du jour:

LE SAMEDI LE MARCHE EST A

AUPS

BARJOLS

CALLAS

CLAVIERS

DRAGUIGNAN

TARADEAU

TOURTOUR

MONTFERRAT


INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS

 

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

AUX ALENTOURS:


FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.



Des évènements lors d'un 21 mai:

21 mai 1539 : François 1er introduit la loterie en France

La première loterie d'État (lotto) est organisée à Florence en 1530. François 1er, très attentif comme chacun sait aux innovations d'outre-monts, introduit la loterie dans son royaume par un édit du 21 mai 1539.

Plus tard, Louis XVI fonde la Loterie Royale, épaulée par 700 buralistes et des colporteurs qui, deux fois par mois, «vendent de la chance». Après la Première Guerre mondiale, enfin, on instaure la Loterie Nationale pour venir en aide aux «Gueules cassées» (soldats victimes de graves mutilations faciales)...

21 mai 1904 : Naissance de la FIFA (football)

Le 21 mai 1904, à Paris, est créée la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), à l'instigation du journaliste et arbitre Robert Guérin. Elle se donne pour objectif de professionnaliser le football pour permettre aux classes populaires d'y participer.

Sept fédérations nationales européennes la portent sur les fonds baptismaux : Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Suède et Suisse. Un absent de taille : le Royaume-Uni, qui reste attaché à l'amateurisme dans le football comme dans les autres sports.

La Fédération est présidée par Robert Guérin jusqu'en 1906. Sortie exsangue de la Grande Guerre, la FIFA est redressée par Jules Rimet, qui en assume la présidence de 1921 à 1954.

21 mai 1927 : Lindbergh traverse l'Atlantique

Le 21 mai 1927, l'Américain Charles Lindbergh (25 ans) réussit la première traversée en avion sans étapes de l'Atlantique Nord, quelques jours après la tentative malheureuse de Nungesser et Coli dans l'autre sens...

21 mai 1921: Naissance de Andreï Sakharov

21 mai 1921 à Moscou (Russie) - 14 décembre 1989 à Moscou (URSS)

Biographie Andreï Sakharov

Issu d'une famille d'intellectuels moscovites, Andreï Sakharov suit les traces de son scientifique de père en soutenant en 1948 une brillante thèse de physique. Il est aussitôt intégré aux équipes travaillant sur l'arme nucléaire soviétique. En 1953, la première bombe H russe est au point : Sakharov, seulement âgé de 32 ans, a joué un rôle décisif dans le processus de recherche.

Choyé par le régime, le physicien s'interroge pourtant sur les conséquences de ses travaux. Après avoir tenté d'avertir les dirigeants soviétiques sur les dangers de la prolifération nucléaire, il bascule en 1966 dans la contestation politique. Son cheval de bataille est la défense des droits de l'homme. Il publie à l'étranger des articles qui en font l'un des principaux dissidents soviétiques aux yeux de l'Occident, puis crée dans les années 1970 un « comité pour la défense des droits de l'homme et la défense des victimes politiques » afin de s'opposer à la répression menée par le régime contre de nombreux intellectuels. Ces activités valent au physicien de recevoir le Prix Nobel de la Paix en 1975.

En 1980, après qu'il eut critiqué les dirigeants de l'URSS, Sakharov est arrêté et placé en résidence surveillée, à Gorki. Il y est harcelé par le KGB (la police politique) et sa santé se dégrade rapidement. L'arrivée au pouvoir de Mikhaïl Gorbatchev, auquel il adresse plusieurs lettres, lui vaut d'être libéré en 1986. Réhabilité, le dissident est élu en mars 1989 au tout nouveau Congrès des députés du peuple, où il dénonce les crimes du régime soviétique. Andreï Sakharov s'éteint quelques mois plus tard, au moment où le peuple russe commence à descendre dans les rues pour réclamer des réformes.



LES LR DOIVENT-ILS S'EUTHANASIER?

 


Les LR doivent-ils s’euthanasier?



La droite de gouvernement traverse une crise importante en raison d’un manque de clarté sur les valeurs et les positions défendues. Cette confusion entraîne une défiance des électeurs. Comme Agnès Evren, Philippe Bilger ne souhaite pas la disparition de ce courant de pensée qui occupe une place singulière dans l’histoire politique française. Une renaissance de la droite conservatrice, gaulliste et sociale, est possible et souhaitable selon lui…

La droite républicaine est défendue avec si peu de conviction et d’enthousiasme que sa mort, tant de fois annoncée, semble presque souhaitée. Comme s’il fallait “achever” par humanité un corps sans force. Pourtant il reste l’essentiel : une espérance qui n’est pas déconnectée de la réalité.

Cette envie de billet m’est venue quand j’ai entendu ce 18 mai à la matinale de Sud Radio Agnès Evren, soutien déçu de Valérie Pécresse, questionnée par Patrick Roger. Il y avait quelque chose de profondément rafraîchissant dans le ton et l’élan de cette invitée qui n’éprouvait pas le besoin de porter le deuil de la droite républicaine. Au contraire, elle la vivifiait par la certitude de son caractère irremplaçable dans la configuration politique d’aujourd’hui.

D’abord la Premier ministre a raison: la tâche qui l’attend, avec les futurs députés de Renaissance, sous l’égide du président de la République, est “immense”. Je ne suis pas sûr, sans tomber dans la pire des politiques, celle du pire, que la droite aurait déjà été en mesure d’affronter les défis de toutes sortes, nationaux et internationaux, secrétés par le réel. Qu’elle profite plutôt de ce suspens, de cette parenthèse, pour élaborer le plus précisément possible un projet non pas parcellaire mais global.

Nul besoin de céder à l’auto-flagellation

Ensuite, LR – nul besoin de changer de nom – n’a aucune raison d’envier les autres alliances et familles politiques. On voit à quel point la NUPES est déjà gangrenée par des dissensions internes. Fabien Roussel, par exemple, est rétif à se soumettre à la domination d’un Jean-Luc Mélenchon, d’autant plus insupportable que ce dernier se garde bien de s’engager directement dans le combat législatif. Contrairement à la courageuse implication d’une Elisabeth Borne dans le Calvados: l’un fort en gueule, l’autre forte en acte !

Les ridicules mais terrifiantes provocations d’un Eric Piolle à Grenoble sur le port du burkini dans les piscines de la ville constituent un boulet de plus pour EELV dont les maires semblent faire une compétition – récemment encore à Lyon – pour démontrer qui sera le plus sectaire, le plus idéologue. Alors que sur le burkini, David Lisnard (qui n’exclut pas à titre personnel de postuler à la présidence des LR) et l’association des maires de France réclament à juste titre une “clarification nationale”.

Il n’y a pas non plus de quoi susciter la jalousie, à considérer Renaissance, en raison des difficultés pour faire accepter sur le terrain le choix des candidats – validés un à un par Emmanuel Macron – et des calculs d’apothicaire pour les différentes forces composant Ensemble. En effet, au regard du nombre d’ambitions déçues, de sortants relégués sans comprendre, pour des motifs bassement politiciens, il est patent que l’ancien monde revient avec aigreur dans un macronisme dont on attend de savoir comment il gouvernera autrement alors qu’il démontre son enlisement dans des processus tristement traditionnels.

Des oppositions qui ne sont pas insurmontables

Les adversaires de LR ne sont donc pas légitimes à lui donner des leçons. Mais cela ne suffit pas pour faire surgir l’aurore au sein de cette force que je souhaiterais intelligemment et fièrement conservatrice, l’intelligence en l’occurrence étant de ne plus rougir en permanence de son identité comme si c’était à la gauche et à l’extrême gauche de nous imposer leurs diktats. Qu’elles s’occupent d’elles-mêmes mais qu’elles laissent la droite – mais il faut que celle-ci le veuille – gérer son champ et l’affirmation sans honte ni démagogie d’elle-même.

Il conviendra qu’elle cesse de se poser des problèmes inutiles sur les divers courants la structurant et qui seraient, paraît-il, contradictoires. En gros, Eric Ciotti serait incompatible avec Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez avec Michel Barnier. À mon sens, de telles discussions sont superfétatoires. À force de se pencher avec trop de sophistication sur l’identité souhaitable de la droite, sur sa cohérence et l’apport dont elle doit faire bénéficier la démocratie, on en oublie les éléments fondamentaux qui la définissent et sans lesquels elle risquerait de se dégrader en un salmigondis mou, tenté ici par un dépassement sans efficacité et là par un extrémisme dénué de tout caractère opératoire. Plutôt que de dissocier, il faut réunir et constituer cette plénitude diverse, voire contrastée, telle une chance, et non pas comme un handicap.

Quelques lignes directrices indispensables

Cette droite, ce doit être du régalien, de l’autorité de l’État. Pour les transgressions minimes comme pour les infractions les plus graves, en corrigeant le macronisme et sa faiblesse, son manque d’équité, son deux poids et deux mesures constants. Il faut que le citoyen, quelles que soient ses orientations, perçoivent dans l’action du pouvoir l’application du principe de justice. Personne ne doit y échapper.

Cette droite, ce doit être du social. Il y a des valeurs, des exigences que la gauche s’est appropriée abusivement alors qu’ils relèvent de ce qui fait nécessairement le fond d’une politique digne de ce nom. Il n’y a pas d’un côté le réalisme et sa sécheresse et de l’autre l’humanisme et la générosité, apanage prétendu du progressisme. Il ne peut pas y avoir de droite authentique sans cette prise de conscience et cette volonté d’inscrire dans sa pratique cette synthèse obligatoire.

Cette droite, ce doit être l’écoute et le respect du peuple sans qu’on éprouve le besoin de disqualifier cet impératif en populisme. Elle est profondément étrangère à tout ce qui, par mépris ou exclusion, opposerait des citoyens de première classe à d’autres de seconde zone, à tout ce qui, par condescendance sociale, privilégierait des élites par principe intouchables contre une multitude dont on moquerait les attentes et les peurs.

Cette droite, ce doit être enfin le culte de la morale publique, la volonté de ne rien laisser passer qui soit trouble, obscur, partial, vulgaire, clientéliste, les coulisses et leurs odeurs prenant le pas sur la belle transparence d’une République irréprochable.

Pas si compliqué à faire. Il suffit d’être attentif à ces enseignements dont le passé a démontré la validité et le présent sa regrettable absence. J’ai aimé l’enthousiasme d’Agnès Evren. On n’est pas obligé d’être lugubre quand on a perdu avant la prochaine victoire. Il est clair que les citoyens continueront à fuir une droite qui se trahit et se plaint. Au contraire, qu’elle surprenne, se redresse et ne demande surtout plus à la gauche et à l’extrême gauche de lui délivrer un permis d’exister.

vendredi 20 mai 2022

 vendredi 20 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  Bernadin

C'est sa fête : Bernardin de Sienne

Né près de Florence en 1380, Bernardin entre chez les franciscains où il se fait remarquer par ses études assidues. Prêtre à vingt-quatre ans, ses sermons nourris de théologie et dans un langage simple attirent les foules. Il relève l'art oratoire et rénove aussi l'ordre franciscain.

Mais au concile de Florence, en 1439, c'est en vain qu'il plaide pour le rapprochement des Églises d'Orient et d'Occident (comme nous sommes à la veille de la prise de Constantinople par les Turcs, ses arguments n'auront pas de succès durable). Il meurt d'épuisement le 20 mai 1444. Canonisé par le pape Nicolas IV en 1450, Bernardin est le patron des tisserands.


Dicton du jour: À la saint Bernardin, compte tes barriques de vin.

Citation du jour: “Seule la paresse fatigue le cerveau.”

Edmund Burke

La photo du jour: Christophe Manovello Photographies Paysages de Montagnes.

Massif de la Chartreuse du côté de Saint-Hugues-de-Chartreuse au printemps dernier.



Dessin ou histoire du jour:

Quand un couple se surveille, on peut parler de " communauté réduite
aux aguets ".

A la une du Parisien:

● Pouvoir d’achat : le gel des loyers, point chaud pour l'exécutif. Alors qu’une série de mesures en faveur du porte-monnaie des Français sera bientôt présentée, les associations de consommateurs appellent au gel des loyers. La revalorisation trimestrielle de l’indice de référence des loyers pourrait en effet faire gonfler la facture de millions de locataires.

● Remaniement : Macron et Borne font durer le suspense. Alors que la composition du gouvernement n’est toujours pas connue, la nouvelle Première ministre est réapparue sur le terrain médiatique après trois jours de silence. Comme si elle voulait couper court aux commentaires sur la lenteur du remaniement.

● Damien Abad se met en congé de LR. Le député a annoncé hier soir qu’il se met en congé de son parti et démissionne aussi de la présidence du groupe LR à l’Assemblée nationale, comme le lui demandait Christian Jacob. Une rupture qui semblait inévitable depuis quelques jours.

● Vague de chaleur. La France a connu un record printanier de 38 jours consécutifs au-dessus de la normale, selon Météo-France. Dans la nuit de mercredi à jeudi, à Paris, le thermomètre n’est pas descendu sous les 20°C. La précédente série similaire date d’avril-mai 2020.

● Crise aux urgences. Depuis plusieurs semaines, une centaine de services d’urgences ne sont plus en mesure de remplir leur mission et se voient contraints de fermer leurs portes, d’après l’urgentiste Patrick Pelloux. 

● Prison à vie requise pour le premier soldat russe jugé pour crime de guerre. Le parquet ukrainien a requis hier la peine maximale à l'encontre de Vadim Chichimarine, sous-officier de 21 ans, accusé d’avoir tiré sur un civil ukrainien dans le nord-est du pays au tout début du conflit.

● Verdict ce week-end pour Mbappé. PSG ou Real Madrid ? Après des mois de suspense, l'attaquant devrait annoncer sa décision samedi ou dimanche, selon nos informations. Reste à savoir si cette annonce se déroulera avant ou après le dernier match du PSG face à Metz.

Marchés du jour:

LE VENDREDI LE MARCHE EST A

TRANS EN PROVENCE

LA MOTTE






Aujourd'hui
Le labo de Fredo vous propose
Soupe au pistou
Sur place ou à emporter
0660748788

Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Des évènements lors d'un 20 mai:

20 mai 1498 : Vasco de Gama aborde à Calicut

Le 20 mai 1498, Vasco de Gama aborde à Calicut, en Inde. À 29 ans, le navigateur portugais devient le premier Européen à rallier l'Inde par la mer, en contournant l'Afrique. C'est l'aboutissement du prodigieux rêve entretenu par les Portugais depuis près d'un siècle.....

20 mai 1878 : Exposition universelle de Paris

Du 20 mai au 10 novembre 1878, Paris accueille sa troisième exposition universelle, après celles de 1855 et 1867, la première sous l'égide de la République. 


20 mai 2019 : L’acteur Volodymyr Zelensky devient président de l'Ukraine

En Ukraine, le président Porochenko, un industriel du chocolat, corrompu et incompétent, est évincé par les élections du 20 mai 2019 par un improbable candidat, Volodymyr Zelensky (41 ans), acteur d’origine juive et russophone, devenu populaire à la faveur d’une série télé où il jouait le rôle d’un… président !

20 mai 1799: Naissance de Honoré de Balzac

20 mai 1799 à Tours - 18 août 1850 à Paris

Biographie Honoré de Balzac

Ce maître du roman est mort à la tâche le 18 août 1850, à 51 ans, après avoir brossé à travers la Comédie humaine (91 titres) un portrait cinglant de la société bourgeoise de son temps, la Restauration et le règne de Louis-Philippe.

Il vaut la peine de le relire en ce début du XXIe siècle, qui voit la résurgence de la bourgeoisie de rentiers caractéristique de cette époque.





20 mai 1506: Mort de  Christophe Colomb

vers 1451 à Gênes (Italie) - 20 mai 1506 à Valladolid (Espagne)

Biographie Christophe Colomb

Christophe Colomb, navigateur génois, compétent mais trop imaginatif, veut gagner l'Asie des épices, la Chine et les Indes, en navigant vers l'ouest, à travers la «mer Océane» (l'océan Atlantique). Il estime le voyage à une quinzaine de jours seulement à partir des îles Canaries.

Son projet paraît fou à la plupart des experts de son temps qui savent comme lui que la Terre est ronde mais évaluent avec plus de justesse sa circonférence et sont convaincus que les marins mourront d'épuisement bien avant d'atteindre leur but !...

Après avoir essuyé plusieurs échecs, Christophe Colomb plaide sa cause auprès de la reine Isabelle de Castille. La souveraine, toute à la joie d’avoir abattu le dernier royaume musulman d’Espagne, accepte de l’aider sans trop y croire.

Le marin quitte l’avant-port de Séville à la tête de trois petits navires (des caraques ou caravelles). Le 12 octobre 1492, après trois mois de navigation hasardeuse, il pose le pied sur une île inconnue peuplée de gens à la peau cuivrée.

Sans en avoir conscience, Christophe Colomb vient d’offrir ce jour-là aux Européens un Nouveau Monde ; il sera baptisé quinze ans plus tard Amérique, d’après le prénom d’un autre explorateur. Christophe Colomb appelle ses habitants Indiens car il reste convaincu d’avoir atteint les Indes !

LA CHARTE DES GODILLOTS

 Législatives: la charte des godillots

Céline Pina


Céline Pina voit dans la charte d’engagement signée par les candidats investis par la majorité un recul démocratique. Analyse.


Ils ne sont pas encore élus que déjà ils suscitent la méfiance des dirigeants de leur parti et du président de la République. « Ils », ce sont les futurs députés qui formeront le groupe de la majorité présidentielle au Parlement. Et le moins que l’on puisse dire est que leur désignation participe plus du rituel de l’adoubement féodal que de la saine compréhension du rôle d’un représentant élu.

Une charte fait particulièrement gloser, celle d’Ensemble, la fédération des admirateurs d’Emmanuel Macron dont la coalition se cristallise autour de la reconnaissance du pouvoir d’un homme et dont la constitution ressemble plus à celle d’un fan-club qu’à un front politique. Faute de projet rassembleur, de programme précis et d’accord de gouvernement négocié qui pourraient unir l’ambition des hommes autour d’une certaine idée de la France et de son devenir, la coalition présidentielle en revient aux traditionnels liens de vassalité. Faute de vision commune, il faut bien se choisir un maitre. Voilà pourquoi fleurissent les chartes où il s’agit de mettre en musique et en scène l’allégeance à un homme, puisque l’on ne partage pas grand-chose en termes de principes et d’idéaux. Ainsi l’investiture devient l’alpha et l’oméga de la légitimité du parlementaire, l’élection est quant à elle vidée de son sens, elle valide ou invalide le choix du chef mais n’est plus un acte mystérieux et transcendant qui transforme un individu en représentant de tout un territoire ou d’un idéal plus grand que lui. La fidélité au suzerain est ici plus importante que le devoir envers ceux que l’on est censé représenter. La quête de l’intérêt général est remplacée par le service des désirs et volontés du président.

Des engagements moraux vains

La charte est très claire sur ce point : « Les candidats soutiendront Emmanuel Macron au quotidien (…) et s’engagent tant à propager sa méthode qu’à l’encourager lors des votes ». C’est ainsi que l’on réduit de façon très claire les députés à une fonction de godillot, à une simple courroie de transmission de l’exécutif. C’est ainsi que la coalition présidentielle recycle l’arme fatale de son chef suprême, le « en même temps ». C’est ainsi qu’il est également indiqué dans ladite charte, que « les candidats s’engagent à ne pas être le candidat d’un camp politique, mais à représenter l’ensemble des citoyens de leur circonscription », ce qui ne mange pas de pain en terme d’affichage et fait joli dans le discours, mais peut s’avérer totalement contradictoire avec l’obligation de soutenir le président quoi qu’il en coûte. Deuxième souci, pour être candidat d’un camp politique, il faut déjà un corpus d’idées qui serve de contrat moral entre l’électeur et son représentant, la fidélité au président étant le degré zéro de l’engagement envers l’électeur. Représenter un camp est déjà un horizon inaccessible pour nombre de députés car ni eux ni leurs électeurs ne savent à quoi leurs étiquettes est censée les engager. Mais la difficulté se corse lorsqu’il s’agit de représenter l’ensemble des citoyens, pour cela, encore faut-il être conscient du cadre politico-juridique qui définit notre contrat social. Ce qui est compliqué dans un monde politique qui croit que l’Etat est neutre et a oublié qu’il n’est légitime à agir et à légiférer que parce que l’idéal démocratique et républicain s’incarne dans des principes fermes qui sont tout sauf neutres. Prenons par exemple la notion d’égalité en droit, elle est fondatrice de notre culture politique. Eh bien cette notion ne cesse d’être attaquée et le voile, symbole de l’infériorité et de l’impureté des femmes est revendiqué comme une liberté par l’islam politique, sans que nos élus n’arrivent à lutter clairement contre l’imposition d’un signe sexiste dans notre espace public. Le discours sur la neutralité de l’Etat a fait oublier à trop d’élus que cette neutralité n’a jamais existé et que toute légitimité se fonde sur un corpus de représentations, de principes et de lois qui sont des affirmations civilisationnelles. L’État peut choisir de rester indifférent à certaines choses, mais en soi il n’est jamais neutre, le pouvoir est toujours à la fois fondé et limité, comme la loi est toujours la traduction dans le concret de principes abstraits.

Ces chartes ridicules, que de plus en plus de partis imposent à leurs candidats, n’ont aucune valeur légale et dans les faits ne peuvent guère imposer grand-chose. Ce sont des engagements moraux qui paradoxalement nient les devoirs démocratiques. Elles jouent sur une dynamique de la honte où la valeur suprême n’est pas ce que l’on doit à ceux que l’on est censé représenter, mais la loyauté au chef du groupe auquel on appartient. Que l’on place la loyauté au-dessus du devoir de représentation en dit beaucoup sur l’esprit du temps, sur le renforcement de la conception féodale de la politique comme sur l’inexpérience de candidats que la faveur du puissant du moment dote d’un avenir qu’ils n’ont pas construit eux-mêmes dans l’enracinement local.

Edouard Philippe, ancien Premier ministre (Horizons), Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale (LREM), François Bayrou, Haut-commissaire au plan (Modem) et Stanislas Guerini, député (LREM). Conférence de presse au QG de la majorité présidentielle, 5 mai 2022, Paris. © JEANNE ACCORSINI/SIPA

Nous sommes entrés dans l’ère des mouvements politiques gazeux

En effet pour pouvoir faire bouger les lignes dans un combat politique, mieux vaut certes disposer de troupes capables de s’organiser et d’agir ensemble et dont la majeure partie de l’activité ne se concentre pas sur l’épuration interne et la contestation des ordres. Mais avant, pour y parvenir, on comptait d’abord sur l’existence d’une conscience commune, une formation aux exigences de l’action politique, un travail d’appropriation des fondamentaux de la République et le partage d’idéaux communs dans la vision du chemin à tracer pour la France et les Français. C’était au nom d’une certaine conception de la politique que les ambitions personnelles se canalisaient et on pouvait résoudre certains conflits en en appelant au dépassement au nom des exigences de l’idéal. C’était au temps où les partis avaient quelque chose à dire au pays et les militants des messages à faire passer à leurs concitoyens. Au temps des mouvements gazeux, ne reste plus que le culte du chef et la logique du casting quand il s’agit de sélectionner les candidats. On ne cherche plus des personnalités originales, que leur talent ou leur travail ont consacré, mais des mannequins dont l’apparence est le principal message et le principal intérêt. Les partis ne sélectionnent plus des gens capables, compétents, méritants mais des véhicules de démonstration. Peu importe ainsi les qualités réelles d’un député ou d’un ministre, ce qui compte pour le poste de Premier ministre, c’est que le candidat soit par exemple une femme, ou ait telle couleur de peau plutôt que telle autre, ou affiche telle type de pratique sexuelle… Le personnel politique devient le véhicule de démonstration de la mode du moment, il se réduit à un outil de communication mais n’est plus pensé ni vu comme un homme d’action. Tous interchangeables, ils doivent témoigner de leur appartenance à un segment de la population pour être intéressant aux yeux des partis, on les choisit pour leur particularisme, pas pour leur capacité à dépasser ce qu’ils sont pour accoucher d’un monde commun, donner une direction au pays. Leur particularisme devenant leur identité, leur viatique et leur avenir, cela rend la plupart incapable d’accéder au commun et à l’universel.

Derrière leurs bons sentiments et l’exigence de loyauté à l’égard du chef qu’elles expriment, ces chartes racontent l’indigence de liens humains réduits à de simples jeux d’intérêts et non forgés dans un combat commun. Elles parlent d’une absence de perspectives et d’universalisme qui font que le conflit inhérent aux ambitions politiques ne peut être dépassé au nom des idées partagées et seulement réglé par l’autorité du chef. Elles disent clairement qu’il n’y a plus d’engagement pris vis-à-vis de l’électeur mais une soumission en premier lieu au groupe d’intérêts dont on est issu. En politique, la militante qui m’a formée m’avait dit une chose très juste que je n’ai jamais oublié : « si tu ne veux pas te tromper, réfléchis dans cet ordre : d’abord mon pays, ensuite la gauche, ensuite mon parti, ensuite mon courant… ».

Faute de militants et d’élus structurés, capables de comprendre leur rôle dans une démocratie saine, ne reste plus que des chartes qui pourraient se résumer à « sois loyal à ton chef et à ton clan ». Cela témoigne à la fois de la faiblesse des liens qui unissent nos représentants et de la régression de la vision qu’ils ont de leur rôle de politiques. Ces chartes confortent une logique de chef de bande mais sont révélatrices du recul de notre idéal démocratique.



jeudi 19 mai 2022

 jeudi 19 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  Yves

C'est sa fête : Yves

Yves Hélory, fêté le 19 mai, est né à Minihy-Tréguier, en Bretagne, au temps de Saint Louis (XIIIe siècle). Fils de gentilhomme, il fait de brillantes études de droit et devient juge ecclésiastique à Rennes.

Sa réputation d'intégrité lui vaut d'être nommé curé de Trédez mais il continue de plaider pour les pauvres. Il met ses biens et son manoir de Kermartin à leur disposition. Vénéré dès avant sa mort (1303), Yves de Tréguier est bien évidemment devenu le patron des avocats.

Sanctus Yvo erat Brito,
Advocatus et non latro,
Res miranda populo.


Saint Yves était Breton,
Avocat et non voleur,
Chose étonnante pour le peuple
.


Dicton du jour: À la sainte Coralie, tous les lilas sont fleuris.

Citation du jour: “Ceux qui ont beaucoup à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux.”

De Edmund Burke / Lettres


La photo du jour:

Philippe love mountain 

Bonneval-Sur-Arc, Rhone-Alpes


Le Géranium des bois est une plante herbacée vivace de la famille des Géraniacées. .


Geranium sylvaticum est un géranium vivace aux fleurs lumineuses à utiliser dans les jardins au sol lourd ou dans les ambiances humides. Lorsqu’il s’établit, il se ressème aisément tout en restant de croissance lente, produisant de magnifiques scènes exubérantes et rafraîchissantes
 Ce géranium vivace est une plante montagnarde indigène. Elle est présente dans tous nos massifs montagneux, distribuée en Europe et en Asie. Elle se rencontre dans les prairies fraîches d’altitude, en lisière forestière ou encore en forêts ripicoles. Bien qu’assez peu utilisé dans le jardin, le géranium vivace des bois brille pourtant par sa floraison saisonnière, mais particulièrement lumineuse. Il donne d’excellents résultats librement ensemencé dans les jardins informels un peu humides.


A la une du Parisien:


 Face à l'inflation, les Français pas tous logés à la même enseigne. Si l’inflation moyenne sur un an s’établit à 4,8 % en avril, tous les Français ne subissent pas le même niveau de hausse des prix. Lieu de résidence, type de logement, âge et déplacements professionnels déterminent davantage le poids de l’inflation dans le budget d’un ménage que son niveau de vie.

● Borne consulte à tout-va. La Première ministre a reçu hier Edouard Philippe, Bernard Cazeneuve et François Bayrou à Matignon et travaillé sur la composition du gouvernement, avant un nouveau rendez-vous avec Emmanuel Macron.

● La pression maintenue sur Buitoni et Ferrero. L’association Foodwatch dépose deux plaintes parallèles dans les affaires Buitoni et Kinder. Un avocat parisien en dépose sept autres. Objectif : maintenir la pression judiciaire et politique pour que ces deux «affaires» qui ont fait des dizaines de victimes débouchent sur de vraies avancées pour la sécurité des consommateurs.

● L'UE mise tout sur le solaire pour s'affranchir du gaz russe. Bruxelles a annoncé hier vouloir mettre le «turbo» sur les énergies vertes pour s’affranchir des hydrocarbures russes. Au programme, des panneaux photovoltaïques sur les bâtiments publics et commerciaux dès 2025. Et même sur le nouveau parc résidentiel à partir de 2029. Les procédures pour autoriser la construction d’éoliennes seront également allégées. 


● Des diplomates français expulsés de Russie. Moscou a annoncé hier expulser 34 diplomates français, en représailles aux expulsions en avril par la France de 41 Russes. Dans la foulée, la Russie indique aussi que 27 diplomates espagnols et 24 Italiens sont aussi concernés.

Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

Le MUY

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE




Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Des évènements lors d'un 19 mai:

19 mai 1802 : Création de la Légion d'honneur

Le 19 mai 1802, le Premier Consul Napoléon Bonaparte publie un décret qui porte création de l'Ordre national de la Légion d'honneur. Les premiers dignitaires en seront le comte de Lacépède, un naturaliste (civil), qui sera nommé Grand Chancelier, et le général Dejean (militaire), Grand Trésorier...