Les Édouard sont des intellectuels qui n'aiment rien tant que les batailles d'idées et les joutes oratoires. Ils ont également le goût des grandes richesses et le sens de la propriété.
C'est sa fête :Édouard
Le saint du jour, Édouard le Confesseur, fut le dernier roi anglo-saxon d'Angleterre. Après sa mort, en 1066, Guillaume le Bâtard (ou le Conquérant) imposa la domination normande sur le pays.
Dicton du jour:À partir de saint Siméon, tu peux semer tes melons
Citation du jour:"Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout.
Emmanuel Macron
Il prétend que le non vacciné n'est plus un citoyen. Il n'a pas précisé s'il devenait exempté d'impôt.
C'est triste de voir quelqu'un qui se dit chef de l'état aussi indigne de la fonction. Il a réussi à mettre le pays dans le chaos. Son comportement n'est il pas un moyen de justifier son incapacité à gouverner et ses résultats plus que médiocres.
Pour l'emmerder, je suggère que tous les non vaccinés actifs et que les vaccinés qui condamnent cette attitude se mettent tous en arrêt de maladie.
Photo prise le 3 janvier entre Bormes les mimosas et le Rayol Canadel! Les pompons jaunes et ce ciel bleu c’est vraiment magnifique! La floraison complète n’est pas encore d’actualité mais les quelques arbres fleuris embaument déjà merci à Fabienne pour cette belle prise de vue
DESSIN DU JOUR:
Marchés du jour:
LE MERCREDI LE MARCHE EST A
AUPS
DRAGUIGNAN
SALERNES
TOURTOUR
SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE:
SEMAINE DU 05 janvier au
11 janvier
Pour
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Le 5 janvier 1875 a lieu la représentation inaugurale de l'Opéra de Paris en présence du président de la République, le maréchal de Mac-Mahon, de la reine mère d'Espagne, du lord-maire de Londres ainsi que d'environ 2500 spectateurs.
L'architecte Charles Garnier n'a pas été invité et a dû payer sa place. Il n'en est pas moins acclamé par le public...
5 janvier 1895 : Dégradation du capitaine Dreyfus
Le 5 janvier 1895, le capitaine Alfred Dreyfus est solennellement dégradé dans la cour de l'École Militaire, à Paris, sous l'inculpation de haute trahison. Il sera ensuite envoyé à l'île du Diable, en Guyane. La campagne de réhabilitation va donner lieu à une Affaire judiciaire sans précédent, mobilisant dreyfusards contre antidreyfusards.
Parmi les premiers, Mathieu Dreyfus, frère du condamné, le lieutenant-colonel Picquart, le sénateur Scheurer-Kestner, le député Joseph Reinach, Georges Clemenceau, Émile Zola, Charles Péguy...
5 janvier 1876: Naissance de Konrad Adenauer
5 janvier 1876 à Cologne (Allemagne) - 19 avril 1967 à Rhöndorf (Allemagne)
Konrad Adenauer naît dans une famille de la petite bourgeoisie catholique de Cologne. Avocat, il entre au Zentrum, le grand parti catholique, et devient bourgmestre de sa ville en 1917. Il manque de peu de devenir chancelier du Reich en 1926...
5 janvier 1933:Lancement de la construction du Golden Gate Bridge à San Francisco (Californie, USA). La construction aura duré 4 ans, le pont mesure plus de 2 kilomètres, et culmine à 227 mètres au dessus du sol. Il sera inauguré le 27 mai 1937 et mis en service le lendemain.
5 janvier 2000:
Fin de la traversée de l’atlantique à la rame par la française Peggy Bouchet, réalisée en 49 jours. Bien que ce soit une première pour une française, deux autres femmes l’ont précédée.
Le drapeau européen placé sous l’Arc de Triomphe à l’occasion de l’ouverture de la présidence française du Conseil de l’Union européenne a été retiré dans la nuit de samedi à dimanche. Valérie Pécresse, adversaire de comédie du président, avait demandé « solennellement » à Emmanuel Macron de remettre le drapeau tricolore à côté de celui de l’Europe. Analyse.
On aura tout vu, tout entendu. Les députés Les Républicains et ceux de La République en Marche sont entrés dans une ignoble compétition. C’est à qui désignera avec le plus de virulence le responsable de l’échec de la vaccination. Car ce n’est ni le vaccin, ni l’incompétence du ministère de la Santé, ni la corruption de l’industrie pharmaceutique, ni l’interdiction faite aux médecins de soigner, ni le somnambulisme d’une opposition complice ; le coupable, Macron l’a dit, c’est le non-vacciné, ce maudit animal, ce pelé, ce galeux…
Celui qui hier s’est cru « puissant » avec sa deuxième dose, se voit aujourd’hui « misérable » devant l’obligation d’une troisième injection suivie bientôt d’une quatrième. Devant la colère populaire et l’insuffisante efficacité de la vaccination, le gouvernement israélien a dû faire marche arrière et suspendre l’injection d’une quatrième dose.
Mordre sur l’électorat de son faux adversaire
En France, il y a cette année une élection présidentielle, suivie des élections législatives. La stratégie d’Emmanuel Macron n’est pas encore totalement arrêtée. Utiliser la crise sanitaire à son profit ? Faire de la présidence européenne un atout supplémentaire ? La partie s’annonce difficile et n’est pas gagnée.
Mettre les Français sous le joug d’un nouveau confinement qui justifierait la restauration du vote par correspondance, continuer de jouer sur la peur, imposer avec le passe vaccinal le port du masque en extérieur, sont les armes de la nouvelle panoplie du président-candidat. Si Napoléon faisait « les plans de ses batailles avec les rêves de ses soldats endormis », Emmanuel Macron fait ses petits calculs avec les craintes d’un électorat sur lequel son adversaire de comédie, Valérie Pécresse, entend mordre suffisamment pour être au second tour.
L’Arc de Triomphe contraint de faire campagne pour Macron
Le hasard du calendrier offre au président sortant ce qu’il croit être un avantage. N’ayant pas su durant son mandat être un chef d’État à la hauteur des difficultés intérieures et des enjeux extérieurs, il entend mettre dans la tête des Français que leur véritable patrie, c’est l’Europe ! Il est important pour lui que son électorat continue de se persuader avec autant de mauvaise foi que d’aveugle confiance que leur chef n’a nullement démérité. Il y eut simplement maldonne. Pourquoi l’avoir attendu sur le règlement des problèmes des Français alors qu’il avait fait jouer l’hymne européen le soir de son élection ? Ce n’est donc pas aujourd’hui qu’il faut le juger. Il lui faut cinq ans de plus. D’où cet immense drapeau européen ondulant sous l’Arc de Triomphe. En ayant pris cette initiative sacrilège trois mois après avoir fait empaqueter le monument par le fantôme de Christo, Emmanuel Macron montre aux Français que la politique n’est, à ses yeux, que communication. Aussi ce coup de com’ avec le drapeau européen se retourne-t-il déjà contre lui. L’idée européenne dévoyée dans l’oubli des nations et le mépris des peuples est une imposture qui va de pair avec celle de l’art contemporain.
Les amis de Pécresse au sénat, pires que Macron !
Valérie Pécresse s’est engouffrée dans la brèche sans attendre. « Présider l’Europe oui, effacer l’identité française non ! », a-t-elle lancé. Quelle pitoyable comédie ! En 2008, à la veille de la présidence française de l’Union européenne – elle était alors ministre de Nicolas Sarkozy –, ses amis sénateurs ne s’étaient pas gênés pour refuser d’installer le drapeau de la nation dans l’hémicycle du Sénat comme le proposait un des leurs. Voici l’argument cousu de fil blanc que le président (UMP) de cette Chambre utilisa pour motiver son refus : « Au terme d’un échange de vues approfondi et ouvert, le Bureau a décidé de ne pas donner suite à [votre] proposition. Il est en effet apparu que (…) les conditions d’une quasi-unanimité requises par une initiative aussi symbolique n’étaient pas réunies. C’est en espérant que vous comprendrez cette décision, qui s’inscrit dans le contexte de la prochaine ouverture de la Présidence française de l’Union européenne, que je vous prie de croire, cher collègue… »
Eh bien non, quatorze ans plus tard, cette mise sous le boisseau du drapeau français n’est toujours pas compréhensible… ou ne l’est que trop. Cela fait en effet des années que l’Europe est le cheval de Troie d’une droite (plus fédéraliste que gaulliste) qui l’a introduit au cœur de la souveraineté française pour, de l’intérieur, en venir à bout. Ce refus de pavoiser l’hémicycle aux couleurs de la France s’inscrivait dans la même vision post-nationale que la décision prise par les parlementaires de ne pas tenir compte du « non » au référendum de 2005 et de ratifier le traité de Lisbonne de 2009. Il faudra attendre 2015 pour que nos couleurs soient installées dans l’hémicycle du sénat. Elles le seront dans la plus grande discrétion, à la faveur d’un subterfuge, et accompagnées des inévitables couleurs de l’Europe qui veille comme une duègne sur la France.
Valérie Pécresse : moi aussi, je suis la candidate du multiculturalisme
« Présider l’Europe oui, effacer l’identité française non ! », c’est la candidate des Républicains qui parle. C’est elle, Valérie Pécresse, qui joue désormais la vestale du temple, la même qui en janvier 2010, en plein débat sur l’identité nationale, ne se gênait pas pour signer aux côtés de Rama Yade et de Rokhaya Diallo un appel « pour une république multiculturelle et post raciale ». Tout cela fleure l’escroquerie politique.
Le cynisme est un métier. Si Valérie Pécresse est animée par un opportunisme qui n’a rien à envier à celui de Macron, ce dernier a, sur sa fausse adversaire, un certain avantage. Comme elle, il dit une chose et son contraire, mais n’attend pas douze ans. Il ne retourne pas sa veste : il la tombe pour que chacun puisse voir en même temps l’endroit et l’envers du personnage. Il est président de tous les Français mais ne se prive pas d’en humilier régulièrement un certain nombre.
Quand les Français comprendront-ils que cette manière de faire est de la même veine que l’humiliation publique du chef d’État-Major des armées, que la vulgarité de sa fête de la musique en bas résille, que les photos prises aux Antilles, les galipettes sur la pelouse de l’Élysée, la gifle du contrat australien sur les sous-marins ou la séance d’autosatisfaction devant deux journalistes d’une complaisance indécente ? C’est notre pays que Macron dégrade avec un plaisir pervers. Et il en jouit sous les yeux d’une candidate secrètement admirative de ses coups de com’ et qui, à défaut de pouvoir s’asseoir demain dans son fauteuil, se verrait bien assise à Matignon.
Le drapeau européen flottant – seul – sous l’arc de Triomphe pour marquer le début de la présidence française de l’Union européenne a finalement été retiré samedi.
Première provocation de l’année de notre exécutif politique disruptif, le drapeau de l’UE flottant sous l’Arc de Triomphe est une subversion plus grave qu’on ne le pense. C’est en tout cas la première polémique de l’année ! De nombreux Français ne l’ont pas comprise. Par courte vue, certains ne conçoivent pas qu’on puisse contester le drapeau bleu étoilé, un drapeau supposément paré de toutes les vertus du monde (“L’Europe c’est très bien”, “Unis on est plus forts”, “75 ans de paix c’est grâce à l’UE” etc., alors que le drapeau tricolore qu’il remplace ne saurait avoir d’autre signification que celle d’un nationalisme rance et guerrier). D’autres, qui ne vibrent ni au souvenir de Reims ni à celui de la Fête de la fédération, pensent qu’il n’existe pas une culture française mais une culture en France et qu’elle est diverse. Adeptes de l’identité heureuse ou de la start up nation, vivant dans des sociétés post nationales et mondialisées, ils peuvent aisément retrouver dans le drapeau européen les valeurs qu’ils chérissent. N’en déplaise à tous ces fâcheux, le drapeau européen flottant seul sous l’Arc de Triomphe (qui est non seulement un bâtiment public mais également une nécropole nationale) constitue une méconnaissance de tous les usages républicains. En droit, la France ne reconnaît qu’un seul drapeau national, le drapeau tricolore, conformément à l’article 2 de la Constitution et s’il est permis de pavoiser aux couleurs bleues et or, « le drapeau européen ne peut toutefois être hissé qu’en y associant les couleurs françaises et sous réserve qu’il soit placé à droite du drapeau français et donc vu à gauche de ce dernier en regardant l’édifice public ». Il n’y a pas de souveraineté européenne S’il ne doit y avoir qu’un seul drapeau sous l’Arc de Triomphe, alors cela ne peut être que celui de la nation. Au-delà de cette petite entorse juridique, faire flotter seul le drapeau étoilé au-dessus de la tombe du soldat inconnu constitue clairement un acte politique, celui de conférer à l’Europe une place qui n’est pas la sienne, celle d’un État souverain. Les symboles ont un sens et s’il est concevable de célébrer la présidence française de l’Union européenne, cela ne saurait se faire au détriment des symboles de la République et par une inversion des rôles. L’État, c’est la France, l’organisation internationale, c’est l’Union européenne et l’évènement à célébrer n’est pas la présidence européenne de la France. La polémique sur le drapeau pourrait paraître anecdotique si elle n’avait pas été précédée des sauts de cabri incantatoires permanents du président Macron sur l’Europe, lui qui ne cesse de se complaire par provocation à parler d’une Europe « souveraine » alors même qu’en démocratie le souverain c’est le peuple et qu’il n’existe pas de peuple européen. Lorsque le président de la République – qui a pourtant reçu mandat du peuple pour veiller au respect de la Constitution de 1958 et pour être garant de l’indépendance nationale – joue en permanence avec l’inversion des rôles, la polémique à laquelle donne lieu la présence du drapeau étoilé sous l’Arc de Triomphe, certes pour une seule journée, n’en est que plus légitime. Elle est saine et juste. Ce n’est pas un énième grognement des réacs On aurait vraiment tort de vouloir la balayer d’un revers de la main, de ressortir le baratin habituel sur « l’Europe c’est la paix » ou d’assigner le rôle d’affreux réacs aux défenseurs du drapeau tricolore, car l’effacement du drapeau national au profit d’un autre emblème revêt une charge symbolique immense. Le drapeau national c’est celui de Valmy et de la Résistance, c’est celui du peuple et celui de la République, c’est celui de l’indépendance de la nation et celui que les nazis avaient justement interdit sur les Champs-Elysées le 11 novembre 1940. Il représente la souveraineté nationale et, dès lors qu’elle en l’expression, la démocratie. Substituer un autre emblème au drapeau national, c’est effacer le symbole de la démocratie et de la République et cela ne peut que concourir à alimenter le sentiment de remplacement et de dépossession du peuple. Dans un monde qui ne cesse de promouvoir la liberté des peuples, il n’est pas incongru que les Français puissent revendiquer la leur. On se souvient que pour les 70 ans de la déclaration Schuman, il avait été décidé de marquer le coup par des dessins pour enfants de trois ans sur des tramways avec des slogans ridicules du type « avec l’Europe je respire mieux. » Il est vrai que la présence d’un drapeau sous l’Arc de Triomphe a plus d’allure. Pour autant et quels que soient les mérites et les valeurs qu’incarne ce drapeau, il n’a pas à y figurer seul. Au demeurant, on a évidemment tort de conférer au drapeau étoilé les vertus un peu sottes énumérées plus haut et de taxer de nationaliste quiconque porterait à son endroit la moindre critique. Qu’il nous soit permis de pouvoir contester certaines des valeurs portées par cette Union européenne, qui, l’année dernière, n’aura rien trouvé de mieux à financer qu’une campagne « Beauty is in diversity » faisant la promotion du hijab ou, par l’intermédiaire de sa commissaire maltaise à l’Égalité, un guide effrayant de revendications inclusives inspirées du pire de la pensée diversitaire américaine. Qu’il nous soit permis de contester ce qu’est devenue cette Union européenne, bien loin du rêve de ses pères fondateurs, celle de la primauté de l’économique sur le politique, de la protection du droit des minorités au détriment du droit des peuples et de la consolidation d’un État de droit à l’anglo-saxonne défini par le juge primant sur la souveraineté populaire. Qu’il nous soit permis également de contester la primauté du droit de l’Union européenne – qui n’a jamais été inscrite dans un seul traité – affirmée pour la première fois par la Cour de justice de l’Union dans un obscur arrêt Costa de 1964 (qui n’intéresse plus beaucoup de monde à part des juristes) et qui a été massivement rejetée par le peuple lorsqu’elle a été soumise à son suffrage en 2005. Qu’il nous soit enfin permis de contester que cette Europe soit considérée comme le seul horizon indépassable de la France, France qui ne pourrait entrevoir son avenir que sous le contrôle d’un commissaire letton ou d’un juge danois, France qui est pourtant présente sur les cinq continents et dont la grandeur a un pacte multiséculaire avec la liberté du monde • Stanislas François.
mardi 4 janvier 2022
mardi 04 janvier
Aujourd'hui nous fêtons: Odilon, Angèle, Angela, Christiane, Elisabeth-Anne.
C'est sa fête :Odilon
Le saint du jour fut abbé de Cluny entre 994 et 1048. Ses dons d'organisateur firent de l'abbaye bourguignonne le centre de la chrétienté occidentale. On lui doit l'institution de la fête de la Commémoration des morts, le 2 novembre
Dicton du jour:Le jour de saint-Odilon, souvent n'amène rien de bon.
Citation du jour:On n'est jamais si bien servi que par soi-même.
Charles-Guillaume Etienne.
Les photos du jour par Virginie Michel :Les grès d'Annot suite
Des blocs qui défient les lois de l’équilibre et dont le fracas semble s’être à peine arrêté, des points de vue vertigineux, des roches aux formes sculptées par une érosion facétieuse, le sentier des Grès d’Annot vous ouvre les portes d’un monde étonnant. Il vous réserve, en toutes saisons, un spectacle féérique.
Dès le début, le sentier slalome entre les rochers et les châtaigniers. Puis, les blocs se font plus hauts, se penchent les uns contre les autres, forment des failles. Aux abords de la chambre du Roi, les assemblages sont hasardeux, on se demande comment ils se maintiennent, impressionnant !
A chaque pas, vous avez la vague impression qu’un elfe ou un lutin va surgir devant vous. Vous remarquez des formes étranges sur les rochers, la forêt semble habitée.
Et là, vous entrez dans la légende. Celle d’un roi et d’un traître dont le fantôme erre les nuits de pleine lune… Ici se cache une mystérieuse chambre, la trouverez-vous ? Les passages sont si étroits que vos enfants peuvent jouer les passe-murailles. Et devant cet escalier qui semble ne mener nulle part, vous serez tenté de dire « Sésame ouvre-toi », on ne sait jamais !
Dessin ou histoire du jour:
Vidéo du jour: Intervention de Martine Wonner à l'assemblée
La série d’attaques continue : suite à mon message dans lequel je partageais avec vous la courageuse intervention de la députée Martine Wonner à l’Assemblée Nationale, mon site internet a « mystérieusement » crashé.
Que cela ne vous empêche pas de regarder cette vidéo… en cliquant directement sur ce lien indépendant.
Marchés du jour:
LE MARDI LE MARCHE EST A
AIGUINES
FIGANIERES
LORGUES
BROCANTES ET VIDE-GRENIERS :
Villecroze
Des évènements lors d'un 04 janvier:
4 janvier 1802 : Mariage de Louis Bonaparte et Hortense de Beauharnais
Souhaité par le Premier Consul Napoléon Bonaparte, le mariage entre son frère Louis et la fille de Joséphine, sa femme, sera très malheureux. De cette union naîtra néanmoins Charles Louis Napoléon Bonaparte qui deviendra empereur sous le nom de Napoléon III le 2 décembre 1852.
4 janvier 1935 : Laval rencontre Mussolini à Rome
Le 4 janvier 1935, le ministre français des Affaires étrangères Pierre Laval se rend à Rome, capitale de l'Italie fasciste. C'est le prélude à la conférence de Stresa (11 avril 1935) et à une tentative d'alliance préventive contre l'Allemagne nazie...
4 janvier 1961 : Les États-Unis rompent avec Castro
Le 4 janvier 1961, les États-Unis rompent officiellement avec le gouvernement cubain dirigé par Fidel Castro. Le fringant révolutionnaire se tourne par la force des choses vers une alliance avec l'Union soviétique.
4 janvier 1809: Naissance de Louis Braille
4 janvier 1809 à Coupvray, Seine-et-Marne - 6 janvier 1852 à Paris
Aveugle à la suite d'un accident dans l'atelier de bourrelier de son père, Louis Braille intègre à dix ans l'Institution royale des jeunes aveugles à Paris, en 1819. Il s'y familiarise avec les caractères en relief de l'écriture mise au point par Valentin Haüy, une méthode peu pratique et encombrante.
Puis il découvre à douze ans l'invention de Charles Barbier de la Serre, la sonographie, qui retranscrit 36 sons sous forme de points en relief que l'on peut interpréter avec les doigts.
Le jeune aveugle va alors passer son temps libre à perfectionner cette méthode. En 1827, il propose un alphabet s'inspirant de celui des voyants. Toujours en vigueur, il porte son nom, le «braille». Il sera enrichi en 1837 d'un système de notation pour la musique.
Victime de tuberculose, l'inventeur meurt en 1852, léguant au monde une écriture qui devint vite internationale. Sa dépouille est inhumée au Panthéon à l'exception de ses mains, conservées dans son village natal.
4 janvier 1972:L’émission télévisée Des chiffres et des lettres est diffusée pour la première fois en France. Créé par Armand Jamot, ce jeu est le plus ancien jeu télévisé encore diffusé aujourd’hui.
4 janvier 2014: Des archéologue tchèques annoncent que la tombe de la reine égyptienne Khentkaous III a été découverte près de la pyramide de Néferefrê. L’existence même de cette reine était jusqu’alors inconnue des spécialistes, fait confirmé par le ministre égyptien des Antiquités.
Rien de tel qu’un tout début d’année pour se lancer dans les prospectives et les prévisions de boule de cristal à la graisse de hérisson, exercice au combien futile mais amusant et qui permet, en creux, de faire un bilan des mois passés. Et comme l’année 2021 fut particulièrement bien remplie, gageons que les prospectives pour 2022 ne manqueront pas de sel.
Prenons l’économie pour commencer.
À en juger par la mine réjouie, les joues rebondies et les déclarations joviales de notre Bruno de Bercy sur la croissance française, la France va entrer dans une ère de prospérité et de richesse absolument incomparable. Et il se pourrait que notre spécialiste du transit fiscal n’ait pas complètement tort : les chiffres pourraient lui donner raison puisqu’avec une inflation qui va, selon toute vraisemblance, galoper pendant l’année 2022, tous les indicateurs vont subitement partir vers le haut, à commencer par les prix.
Notons qu’on a déjà pu le noter pour ceux de l’énergie ce qui n’empêche pas notre clown ministériel de nous présenter un numéro de haute voltige fiscale dans lequel l’État se fera fort de vous aider à surmonter cet obstacle énergétique l’hiver venu avec une petite partie de l’argent qu’il vous aura prélevé avant, l’autre (plus grosse) partie étant copieusement cramée pour les habituelles futilités que le gouvernement entend – réjouissez-vous ! – financier fastueusement.
Et alors que toute la clique politique semble faire semblant de croire à une année 2022 pétillante et pleine de richesse, on peut raisonnablement parier sur des mouvements boursiers violents – un krach semble même l’option la moins folle de nos jours – qui serviront certainement de nouveaux prétextes pour ne surtout faire aucune économie et permettront de nouvelles envolées sur base de « finance déconnectée » tout en proposant de sauver (avec votre argent) l’une ou l’autre entreprises du capitalisme de connivence. Si vous avez des ronds en bourse, peut-être est-il temps de miser sur les stratégies les moins risquées.
Enfin, il serait étonnant que cette inflation et ces mouvements boursiers violents ne soient pas entretenus et entretiennent à leur tour les pénuries et problèmes d’approvisionnements qui se font jour dans toutes les chaînes logistiques un peu étendues. Si la situation américaine est maintenant caricaturale tant l’administration Biden a accumulé les erreurs, la situation européenne ne saurait être franchement meilleure et on peut donc s’attendre, tout au long de 2022, à découvrir les bienfaits du collectivisme et de la connivence appliquée n’importe comment un peu partout.
Sur le plan politique, 2022 s’annonce là aussi agité.
En France, les gesticulations et les improvisations, maintenant placées en mode panique hystérique, continueront de plus belle. La présidentielle, déjà visible sur les mines tendues de nos élus et de ceux qui aspirent à l’être, occupera évidemment les esprits dans les prochains mois et ce d’autant plus que la chasse aux signatures promet des surprises. Si Marine Le Pen devrait les avoir, Zemmour en disposera-t-il à temps ? Reconnaissons que si Macron décide – malgré son bilan et ses perspectives atroces – de se représenter, LREM aurait beau jeu de tout faire pour que l’éditorialiste en récolte suffisamment pour gêner la Marine, voire la Valérie Trétresse, alter-égo masculin féminin de Macron. C’est un calcul délicat, car le vibrant tribun pourrait s’en trouver conforté et dépasser l’une et l’autre au premier tour ce qui ne mettrait pas forcément Macron dans de bonnes dispositions.
La réalité est qu’il est à peu près impossible de voir de quoi le premier et le second tour de ces élections seront composés : toutes les options sont sur la table, y compris les changements de tête ou les désistements au dernier moment, une fillonade de candidat pouvant intervenir à propos. Le tableau est tellement confus, le pays tellement divisé que rien n’interdit d’imaginer un second tour totalement baroque Le Pen contre Zemmour, qui bien qu’improbable n’est même plus impossible. De nos jours, les quatre mois et demi qui nous séparent de la date du vote semblent si longs, si riches en rebondissements…
Cette incertitude va même plus loin : comment ne pas imaginer que l’actuel pouvoir, s’il ne parvient pas à repousser les élections aux calendes grecques, ne tentera pas absolument tout et n’usera pas de tous les artifices et de tous les prétextes débiles (et sanitaires) pour instaurer le vote électronique et par correspondance pour garantir une totale opacité des résultats du vote ? Rassurez-vous : peu importe le résultat, des fact-checkers et des décodeurs affûtés sauront nous prouver que non, les 119% de votes en faveur de Macron ne sont pas une preuve d’un dérapage démocratique mais bien la démonstration d’une nouvelle vigueur du civisme français…
De la même façon, difficile de savoir à quelle géopolitique mondiale tourbillonnante l’année 2022 sera assaisonnée.
On passera pudiquement sur la présidence française de l’Union, qui achèvera de donner une occasion au petit coq élyséen de se boursoufler un peu plus au frais des Français. Parallèlement, les velléités de fédéralisation forcée de l’Allemagne pour toute l’Europe ont des chances de déclencher de l’urticaire dans les pays de l’Est qui ne veulent pas en entendre parler.
Difficile de ne pas évoquer l’Ukraine et la Russie qui pourrait bénéficier des atermoiements de l’OTAN devenue quasiment inutile pour aller l’envahir dans une décontraction assez visible… Peut-être même pendant que la Chine occupera l’Oncle Sam en chatouillant Taïwan ? On comprend déjà que si 2022 doit marquer l’avènement d’un « new world order », ces deux éléments peuvent à eux seuls le déclencher. Du reste, il n’y a pas besoin d’être devin pour s’apercevoir que l’Amérique de Biden n’a pas l’éclat des présidents passés. L’actuel vieillard tiendra-t-il un an de plus ou Kamala Harris, aussi incompétente qu’impopulaire, parviendra-t-elle à prendre sa place ? Avec les élections de mi-mandat outre-Atlantique, voilà qui promet là encore quelques moments croustillants.
Enfin, difficile de terminer ce tour d’horizon sans évoquer l’éléphant enrhumé dans le salon.
La situation sanitaire ne peut pas évoluer de façon sereine : les politiciens (d’à peu près tous les pays dits démocratiques) se sont maintenant tellement enferrés dans l’idée qu’ils parviendraient à mettre en place leur petit gadget numérique afin de pister toute la population qu’ils ne renonceront ni à la picouse généralisée et obligatoire, ni à l’imposition d’une numérotation définitive du cheptel pour enfin maîtriser ces masses qui, trop souvent, ne votent pas comme on le leur dit.
Ils accumuleront donc les vexations et les contraintes qui, non content de s’empiler sur le dos des non-vaccinés, boucs-émissaires pratiques du moment, transformeront progressivement et chaque jour un peu plus des vaccinés obéissants en désobéissants, de dose en dose, de perte de pass en perte de pass, d’absurdité administrative en absurdité administrative.
Eh oui : en France, comme la multiplication des picouses ne résout rien, que le choix a été décidément « tout sur le vaccin » et rien d’autre, le gouvernement ne pourra plus reculer. Les violences qui vont s’accumuler contre les anti-passes et ceux qui refusent l’onction covidique n’en seront que plus fortes à mesure que l’hystérie gagnera les dirigeants. Et même si, jadis, ces non-vaccinés et ces objecteurs de conscience étaient considérés comme humains, ils ne le seront bientôt plus. Du reste, moyennant une loi ou deux, ils seront officiellement fous et incarcérables à merci.
C’est donc sans grande difficulté qu’on peut imaginer un gros dérapage d’ici à la fin 2022, suite à (panachage possible) une action policière outrancière, un accident suivi d’un décès au mauvais endroit, au mauvais moment, et qui pourrait mettre le pays en émoi, voire le sortir de sa torpeur hypnotique dans laquelle nos Milgram modernes l’ont plongé.
Bref, sur tous les plans, 2022 ne pourra pas être une année calme. Souhaitons donc que ceux qui auront la chance de la traverser sans trop d’encombres prennent des notes.
Cela sera utile pour les générations qui viendront.
H16
lundi 3 janvier 2022
lundi 03 janvier
J'espère que les fêtes de fin d'année se sont bien déroulées et vous ont permises de vous retrouver entre parents et amis. Cette parenthèse a été un bol d'oxygène dans cette vie de dingue que le gouvernement et les élus imposent et vous avez eu bien raison de profiter de ces instants de réjouissance.
Je remercie ceux qui m'ont adressé des messages pour encourager le blog et mon souhait est que la vie normale reprenne ce qui n'est pas gagné... et que nous puissions rapidement retrouver les activités diverses.
Aujourd'hui nous fêtons: Geneviève
La caractéristique principale des Geneviève est peut-être leur volonté, leur obstination dans l'effort pour atteindre le but qu'elles se sont fixé. Peu lui importe pourtant la notoriété: sans orgueil, elle mène son action le plus souvent dans l'ombre, n'accordant d'importance qu'au résultat. La vie pour elles est à prendre au sérieux. Droites, elles ignorent la désinvolture et la légèreté. Les Geneviève savent toutefois se montrer compagnes charmantes et gaies.
Sainte Geneviève est la sainte patronne de Paris... et de la gendarmerie. En quelque sorte une « Jeanne d'Arc des temps mérovingiens »...
Issue de la haute noblesse gallo-romaine, elle se voua à Dieu dès sa plus tendre jeunesse, malgré l'hostilité de sa mère, tout en exerçant de hautes responsabilités dans la cité.
D'un caractère trempé, elle construisit une église sur l'emplacement du tombeau de Saint Denis, premier évêque de Paris, qu'en ces temps anciens, on appelait encore Lutèce.
En 451, la vierge convainquit les habitants de ne pas abandonner leur cité aux Huns et la chronique prétend qu'elle détourna la colère d'Attila par ses prières. C'est l'un des nombreux miracles qui lui sont attribués de son vivant comme après sa mort. Mais il est plus probable que le barbare délaissa de sa propre initiative Paris pour des proies plus riches et plus accessibles...
Geneviève recevait les fidèles dans l'ermitage de la montagne qui porte aujourd'hui son nom, au cœur de l'actuel Quartier latin de Paris. C'est là qu'elle mourut en 502, à l'âge de 89 ans, et c'est au même endroit qu'elle fut inhumée. Sur son tombeau, le roi Clovis, son plus célèbre disciple, fit bâtir la basilique des Saints Apôtres. Il s'y fit lui-même ensevelir à sa mort, en 511. Sa femme Clotilde l'y rejoignit beaucoup plus tard.
Consacrée le 24 décembre 520 et devenue église Sainte-Geneviève, la basilique fut reconstruite à la fin du XVIIIe siècle par l'architecte Soufflot puis reconvertie sous la Révolution en Panthéon des gloires nationales. Dispersées sous la Révolution, les reliques de la sainte sont depuis lors honorées dans l'église voisine de Saint-Étienne-du-Mont.
Sainte Geneviève est fêtée le 3 janvier, anniversaire de sa mort, autrement dit de sa naissance à la vie éternelle, mais aussi le 26 novembre, en souvenir du « miracle des Ardents ». Ce miracle remonte à 1130, sous le règne de Louis VI le Gros. Beaucoup de Parisiens furent saisis d'hallucinations et moururent du fait d'une maladie provoquée par l'ergot de seigle (« mal des Ardents » ou « feu de Saint-Antoine »). L'ergot est un champignon qui contient de l'acide lysergique et provoque des hallucinations comme le LSD. Il peut se retrouver dans la farine du pain et ainsi contaminer la population.
En désespoir de cause, impuissant à endiguer le mal malgré prières et processions, l'évêque Pierre de Senlis fit conduire la châsse de sainte Geneviève sur le parvis Notre-Dame et 103 malades l'ayant effleurée, ils furent guéris (à l'exception de trois incrédules) !
Dicton du jour:Sainte Geneviève ne sort point, si saint-Marcel ne la rejoint.
Citation du jour:Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse.
Sénèque.
Les photos du jour par Virginie Michel:
Rochers cyclopéens disséminés parmi les châtaigniers centenaires, les grès d’Annot sont un paradis pour les randonneurs et les grimpeurs. On doit à cette formation géologique la belle architecture de nos villages et les formes énigmatiques de la roche ont forgé nos récits légendaires.
Dessin ou histoire du jour:
Covid-19: voici les nouvelles règles d'isolement en France, en vigueur dès ce lundi
Il n'y aura plus de quarantaine pour les personnes cas contact disposant d'un schéma vaccinal complet, qui devront cependant strictement respecter les gestes barrières et "faire des tests réguliers", a expliqué le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans une interview au journal du dimanche.
Le Premier ministre, Jean Castex, avait annoncé lundi que de nouvelles règles en matière d'isolement, face à la vague du variant Omicron, seraient dévoilées en cette fin de semaine.
Ces règles, "nous les harmonisons et les simplifions: elles seront désormais identiques quel que soit le variant contaminant", Delta ou Omicron, explique le ministre dans le JDD.
1. Positif à la Covid-19
Ainsi, dès lundi, "les personnes positives dont le schéma vaccinal est complet devront s'isoler pendant sept jours", précise-t-il, mais "cet isolement pourra être levé au bout de cinq jours en cas de test antigénique ou PCR négatif" et à condition de ne plus avoir de signe clinique d'infection depuis 48 heures.
De leur côté, les personnes n'ayant pas de schéma vaccinal complet "devront s'isoler dix jours, avec une sortie possible au bout de sept jours selon les mêmes conditions".
2. Cas contact
En ce qui concerne les cas contact, "si vous avez un schéma vaccinal complet, vous pourrez continuer vos activités à condition de faire des tests réguliers".
Le premier, un test PCR ou antigénique, devra être effectué "le jour où vous apprenez que vous êtes cas contact. Ensuite, vous devrez pratiquer un autotest à J+2 et J+4. En apportant la preuve de votre premier dépistage à J0 en pharmacie, vous recevrez gratuitement tous les autotests nécessaires à votre suivi", détaille M. Véran.
Les personnes cas contact devront "appliquer de manière stricte les mesures barrières, notamment le port du masque en intérieur et en extérieur", et télétravailler "dans la mesure du possible", précise le ministère dans un communiqué.
En revanche, si vous êtes cas contact et que "vous n'êtes pas vacciné ou si vous n'avez pas fait votre rappel dans les temps, vous devrez vous isoler sept jours", explique le ministre, puis obtenir un test antigénique ou PCR négatif à l'issue de cette période pour pouvoir sortir d'isolement.
Marchés du jour:
LE LUNDI LE MARCHE EST A
FLAYOSC
Des évènements lors d'un 03 janvier:
3 janvier 1944 : La France reconnaît l'indépendance de la Syrie et du Liban
Le 3 janvier 1944, la France reconnaît la souveraineté de la Syrie et du Liban, qui avaient été placés sous son protectorat vingt-deux ans plus tôt. Dans le Liban à majorité chrétienne, quarante années de prospérité et de paix s'écouleront avant que l'intolérance religieuse ne dilapide l'héritage du protectorat.
3 janvier 1977:Constitution de la société Apple Computer après sa création le premier avril précédent dans le garage de la maison d’enfance de Steve Jobs.
En 1975, Jobs et Wozniak participent aux rencontres du Homebrew Computer Club, où les amateurs d'informatique viennent échanger leurs idées concernant les machines de l'époque, telles que l'Altair 8800. Steve Wozniak s'initie aux microprocesseurs en découvrant l'Altair équipé d'un Intel 8080. Il conçoit à la suite de cela l'Apple I pendant l'année 1975. La machine, bien que sommaire, impressionne Steve Jobs. Munis d'un petit moniteur, ils l'emmènent pour le présenter aux Homebrew Computer Club. L'altruisme de Wozniak l'aurait amené à distribuer gratuitement ses schémas de montage. Jobs, au contraire, voit plus loin. Considérant que la plupart des gens n'ont pas le temps de monter une machine, Jobs et Wozniak pourraient donc assembler les circuits pour leur vendre l'ordinateur monté. Jobs suggère donc à son acolyte de créer leur propre entreprise.
Pour réunir les fonds nécessaires au lancement, Jobs, âgé de 21 ans, vend son Volkswagen Combi, Wozniak, 25 ans, sa calculatrice HP-65. L'acte de la fondation d'Apple est signé le par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne. Moins de deux semaines après, Wayne se sépare des deux Steve et récupère sa mise mais, très vite, un élément va apporter un coup d'accélérateur à Apple : Mike Markkula, un business angel californien, apporte 250 000 dollars à la nouvelle société, en plus d'un business plan. Wozniak et Jobs se mettent au travail dans le garage de la maison familiale de ce dernier, à Los Altos, où, avec quelques proches, ils assemblent les cinquante premiers Apple I que Steve Jobs a vendus au magasin Byte Shop de Menlo Park. Le nom de l'entreprise est une idée de Jobs : Apple Computer. Il est en effet dans la phase « pomme » de son régime et revient tout juste d'une plantation de pommiers. Il sait aussi qu'Apple se trouvera devant Atari dans l'annuaire. Ce nom se trouve cependant être aussi celui de la société des Beatles (Apple Corps). Cela vaudra à son entreprise plusieurs contentieux en justice durant les décennies suivantes.
3 janvier 1986: La loi littoral entre en vigueur en France, afin d’encadrer les aménagements sur la côte et la protéger des excès, et permet l’accès libre à tous les sentiers littoraux du pays.
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3 janvier 2019 : Un engin chinois sur la face cachée de la Lune
L’alunisseur de la mission Chang’e4, qui avait quitté la Terre le 8 décembre 2018, a touché le sol lunaire avec à son bord un engin d’exploration lunaire, au terme d’un voyage de vingt-et-un jours dans l’espace. Il a pris une première photo puis effectué ses premiers tours de roues sur la poussière lunaire. C’est la première fois que la Chine devance les Américains et les Soviétiques dans la conquête spatiale. La prochaine mission aura vocation à ramener des échantillons de « pierre de lune ». En 2021, les Chinois envisagent la mise en service d’un lanceur de fusée réutilisable et en 2022 leur premier vol habité…