Né à Lyon dans une vieille famille de la noblesse romaine, Sidoine Apollinaire devint évêque de Clermont après avoir mené une vie tranquille de propriétaire terrien. Mort vers 489, il a fait le récit des invasions barbares de son temps.
Dicton du jour:Si en novembre il tonne, l'année suivante sera bonne.
Citation du jour:« Il n'y a point de recette pour embellir la nature. Il ne s'agit que de voir. »
Extrait d’ L’Art Auguste Rodin - Sculpteur français
La photo du jour par Doriane:
Impressionnant
La force des vagues qui se jettent sur la falaise à fait un merveilleux spectacle naturel et unique
Quelques petites frayeurs quel beau spectacle
Bonne soirée le monde
à bientôt
Doriane
Dessin ou histoire du jour:
Marchés du jour:
LE DIMANCHE LE MARCHE EST A
BARJOLS
MOISSAC
REGUSSE
SALERNES
VIDAUBAN
FIGANIERES
INFORMATION DE LA PAROISSE:
MESSES DOMINICALES A
AMPUS ET LES ENVIRONS
Saint Michel AMPUS:( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09
18 77 39.
Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.
Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous
les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans
la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en
français).
AUX ALENTOURS:
FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h.
CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.
TOURTOUR: Dimanche à 18h00.
VILLECROZE: Dimanche à 9h15.
AUPS: Dimanche à 11h.
SALERNES: Dimanche à 11h.
A VENDRE:
Vends canapé cuir rouge en bon état, à venir chercher sur place à Ampus. Prix 150€
Tél. 0660213619
Régine & Jean Claude Pierme
Activités:
Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.
Des évènements lors d'un 14 novembre:
14 novembre 1888 : Inauguration de l'Institut Pasteur
L'Institut Pasteur est inauguré à Paris, le 14 novembre 1888, par le président de la République Sadi Carnot. C'est le premier institut de recherche jamais créé au monde. Il se donne pour objectif l'identification des virus.
Financé par une souscription internationale à hauteur de deux millions de francs, il comble les voeux du plus populaire savant qu'ait connu l'humanité et dont il porte le nom...
14 novembre 1828: Naissance de Charles de Freycinet
14 novembre 1828 à Foix - 14 mai 1923 à Paris
Ingénieur polytechnicien, Charles de Saulces de Freycinet est élu sénateur en 1876. Ministre des Travaux Publics, il fait voter le 17 juillet 1879 le plan qui porte son nom, pour la construction de 8.700 kilomètres de voies ferrées d'intérêt local ainsi que de nombreux canaux à petit gabarit (le « gabarit Freycinet »).
Ces infrastructures nouvelles vont faire la fierté de la IIIe République en amenant le train dans toutes les sous-préfectures ou presque. Mais elles dépassent de très loin les besoins réels du pays, donnent lieu à de fréquentes affaires de corruption, ne vont jamais être rentabilisées et sont aujourd'hui pour la plupart obsolètes...
Charles de Freycinet, surnommé la « souris blanche », poursuit une longue et brillante carrière, accédant quatre fois à la Présidence du Conseil (1879-1880, 1882, 1886, 1890-1892).
Proche des milieux d'affaires, Charles de Freycinet soutient aussi Jules Ferry dans son combat pour la laïcité et fait voter le 22 juin 1886 une loi interdisant aux chefs des familles ayant régné sur la France de séjourner dans le pays. Ministre de la Guerre en 1889-1890, il ramène de cinq à trois ans la durée du service militaire, crée le Conseil supérieur de la guerre et l'état-major général, réorganise les troupes de réserve et fait adopter le fusil Lebel et le fameux canon de 75 Modèle.
14 novembre 1840: Naissance de Claude Monet
14 novembre 1840 à Paris - 5 décembre 1926 à Giverny (Eure)
Claude Monet est l'un des fondateurs de l'école impressionniste. Il a la révélation de sa vie à Londres, où il s'est réfugié en 1870-1871 pour échapper à la guerre franco-prussienne...
Reconduisant la politique de la morale qu’ils appliquaient à Le Pen, les détracteurs d’Eric Zemmour refusent de voir que son succès s’explique par l’angoisse existentielle des Français quant à leur avenir comme peuple. Le presque candidat y répond à sa façon et avec ses mots, d’une manière souvent brutale qui en choque plus d’un. Mais que l’on adhère ou pas à son discours, la violence de la haine qu’il suscite choque encore plus.
« Petit collabo de salon », « porteur de l’idéal d’une France de 1942 », représentant d’une « France rabougrie », « raciste et négationniste », « virus », sans oublier « misogyne », « ami des très-riches », « allié objectif des islamistes » et même « antisémite ». En prime, « un parvenu qui rêve de fréquenter les puissants, un mondain qui fricote avec des banquiers d’affaires, un “patriote” millionnaire qui s’adonne à l’optimisation fiscale ». Et les enfants qu’il dévore au petit-déjeuner, personne n’en parle ?
Ces quelques citations représentent seulement un échantillon des invectives adressées à Éric Zemmour par des politiques ou des journalistes – le « virus », c’est Ruquier, qui croit que nous le payons pour nous dispenser des leçons d’hygiène sociale. Ils sont horrifiés, ils ont la nausée. C’est fou, comme le désaccord porte sur les intestins.
En somme, c’est toujours la même potée recuite qu’on nous sert en guise de débat politique. De l’émotion, de l’indignation, de l’offuscation à gogo, mais pour l’argumentation, macache bono.
Ça fait quarante ans que ça dure. On peut en effet dater le retour de l’antifascisme en version farce (selon la maxime de Marx) de l’élection municipale de Dreux, en septembre 1983. Deux ans après l’arrivée au pouvoir de la « coalition socialo-communiste », comme on disait à droite, la liste RPR s’allie avec celle du FN emmenée par Jean-Pierre Stirbois. « Cela n’a aucune espèce d’importance d’avoir quatre pèlerins du FN à Dreux, comparé aux quatre ministres communistes au Conseil des ministres », déclare alors un certain Jacques Chirac. Et son collaborateur Alain Juppé renchérit : « La vérité, c’est qu’un gouvernement qui accepte en son sein des ministres communistes, solidaires d’une dictature qui asservit les peuples, n’a de leçon de morale à donner à personne. […] Seul l’échec de la coalition socialo-communiste peut permettre d’engager le redressement national. »
Cet « électrochoc », le premier d’une longue série, marque un double acte de naissance : celui du Front national comme force politique, celui de la « gauche morale », une expression qui, soit dit en passant, aurait dû nous faire hurler de rire. C’est en effet avec un cynisme consommé qu’une gauche en perdition idéologique s’est livré à une extorsion de pouvoir avec chantage en interdisant à la droite une alliance avec les extrêmes (et la possibilité afférente de plumer la volaille frontiste) qu’elle s’autorisait. On connaît la suite : Chirac, Juppé et les autres ont abondamment expié la faute de Dreux et sont devenus les champions de la correction idéologico-morale. Et c’est en se tortillant pour ressembler à une gauche qui avait, elle, joyeusement renoncé à représenter les classes populaires qu’ils sont arrivés au pouvoir tandis que le Front national, puis sa descendance assagie, accédait au rang de premier parti de France. Certes, l’interdit fonctionne toujours puisque, si on en croit les sondages, ni Marine Le Pen ni Zemmour ne semblent capables de battre Macron au deuxième tour (les autres non plus d’ailleurs). Mais l’élection de Donald Trump a montré qu’un accident électoral était vite arrivé.
L’angoisse existentielle d’un peuple
Il n’est évidemment pas question d’annoncer ici la victoire de Zemmour (qui reste improbable compte tenu de l’ampleur du Tout sauf Zemmour, mais aussi des craintes qu’il fait naître chez des électeurs de bonne foi), ni d’ailleurs de la souhaiter (ce n’est pas notre boulot), mais de s’interroger sur l’incapacité de la classe politique et médiatique à lui opposer autre chose qu’une diabolisation hystérique. Quand on se lasse d’agiter des crucifix et des gousses d’ail pour conjurer son influence diabolique, on se contente d’ânonner qu’il dit n’importe quoi. En somme, la vieille jurisprudence Le Pen (Jean-Marie) est toujours à l’œuvre : au lieu de fournir des bonnes réponses à ses bonnes questions, on décrète qu’il n’y a pas de questions. Circulez…
Ainsi, nul ou presque, parmi ses nombreux adversaires, ne semble s’interroger sur la première raison de son succès : l’angoisse existentielle ressentie par de nombreux Français quant à leur survie comme peuple, c’est-à-dire comme collectivité politique autonome capable de maîtriser son destin. Là encore, les raisons sont connues : dépossession du pouvoir par l’Europe, les marchés, la mondialisation, avec la désindustrialisation qui en a découlé ; immigration incontrôlée et archipellisation de la société en communautés et minorités, toutes opprimées évidemment, dont l’islamisation est l’expression la plus angoissante. Tout cela ne serait que fantasmes d’extrême droite. Peut-être Zemmour a-t-il tort d’affirmer que la guerre civile est déjà là, chacun en jugera. Mais quel que soit le mot, la chose existe. Or, au lieu de répondre à l’inquiétude, qui n’est légitime que pour le pouvoir d’achat et le prix de l’énergie, problèmes bien réels au demeurant, on la criminalise. « Tu as mal, mais tu n’as rien », répètent les docteurs tant-mieux aux Français, ce qui les inquiète encore plus.
Zemmour prend le risque d’apparaître comme un adversaire non pas de l’islam politique, mais de la religion musulmane
C’est sur la question de l’islam radical que ce déni volontaire est particulièrement frappant. La contestation de nos mœurs et de notre code laïque ne se traduirait que par des actes isolés commis par une minorité. Sauf que trois points font une ligne et des dizaines, voire des centaines d’actes isolés, un phénomène. La capacité de nos élites à reposer le couvercle sur la marmite après avoir humé le vilain fumet qui s’en dégage est pour le moins désespérante, personne n’ayant jamais réglé un problème en ignorant son existence. Soyons juste, ce déni volontaire concerne surtout la gauche et la macronie qui oublie le mardi ce qu’elle a fait le lundi – à entendre certains de ses représentants, on se demande pourquoi le président a fait voter une loi « séparatisme », pardon « principes de la République ». La droite classique pour sa part, partage au moins partiellement le diagnostic zemmourien tout en assurant qu’il ne propose aucune solution : on attend les siennes avec impatience.
On peut évidemment discuter le diagnostic de Zemmour. On peut aussi considérer que, malgré sa main tendue « aux musulmans qui s’assimilent », il sous-estime leur diversité et ne voit pas qu’une petite majorité d’entre eux est en bonne voie d’assimilation, même si ce terme n’a plus le même contenu que sous Napoléon : chez ceux-là, l’attachement identitaire n’implique pas la détestation de la France. Du coup, il prend le risque de heurter beaucoup de gens et d’apparaître comme un adversaire non pas de l’islam politique, mais de la religion musulmane. Malgré la méfiance que m’inspire le voile islamique, car il est impossible de distinguer le voile politique du voile purement religieux, j’ai trouvé gênante la scène où il demande à une femme d’ôter son hidjab et où elle s’exécute. Non qu’une telle demande soit en elle-même infamante, mais le dialogue qu’elle exige ne saurait se dérouler devant les caméras. Un peu de délicatesse ne nuit pas.
Pour autant, est-il raisonnable d’accuser le crypto-candidat de vouloir expulser (voire pire) tous les musulmans ou fermer toutes les mosquées ? Or, ces allégations font leur effet sur des esprits faibles ou mal informés comme celui de cette dame, croisée dans la rue. Notant que je travaillais à CNews et que je devais y rencontrer Zemmour (nom qu’elle a prononcé en faisant de ses doigts le signe de conjuration), elle m’a dit tout de go : « Je suis fille de Gitan et mon compagnon s’appelle Mohammed, alors si Zemmour gagne, il m’assassinera. » Ceux qui dénoncent en boucle « le candidat de la peur » n’ont pas grand-chose d’autre à vendre que la peur de Zemmour.
Sur la question des prénoms, sa position n’est pas exempte de critiques. Comme souvent, il refuse de partir de la réalité de la société, méconnaissant que l’individualisme a fait son œuvre et que bien peu de Français accepteraient aujourd’hui que l’État se mêle de prénommer leurs gosses – on lira sa réponse à cette objection . Mais on riposte toujours avec la même méthode. Pour commencer, on nie le problème, puisque, c’est bien connu, les petits-enfants d’immigrés s’appellent tous Nicolas François . Ensuite, on travestit ses propositions, puis le téléphone arabe fait le reste. De sorte que, bien qu’il ait formellement affirmé le contraire, de nombreux musulmans sont convaincus qu’il les obligerait à changer de prénom.
La question juive
Il faut enfin s’arrêter sur le sujet sensible de « Zemmour et la question juive », qui a donné lieu à sa passe d’armes avec BHL, mais aussi à la scandaleuse intervention du CRIF dont le président a lancé « Pas une voix juive pour Zemmour », comme si le CRIF était le Parti des juifs.
Zemmour refuse cette zone grise où les choses ne se démontrent pas mais se ressentent, d’où son incapacité à prendre en compte les tourments des identités minoritaires
Commençons par l’affaire Pétain, si on peut dire. Non, Zemmour ne réhabilite nullement le régime qui a privé son père de nationalité française, il parle même à son sujet d’ignominie morale. Conformément à son habitus, il n’en analyse pas moins très (trop ?) froidement sa politique. Là encore ses accusateurs sautent comme des cabris : « Le salaud, il dit que Pétain a sauvé des juifs ! » Mais ils ne se demandent nullement si c’est vrai, la question même serait criminelle. Faute des connaissances suffisantes, je ne saurais le démentir ni l’approuver, mais Gil Mihaely a eu la bonne idée de demander à Stéphane Amar, notre correspondant en Israël, d’interviewer Alain Michel, le rabbin-historien dont Zemmour reprend les thèses . Ses propos, qui vont à l’encontre de certitudes inculquées depuis l’adolescence, ne laissent pas de troubler. Mais n’est-ce pas le propre de toute pensée stimulante ? Rappelons ce qu’écrit Raymond Aron en 1979, dans un article intitulé « Les Juifs, Vichy et Israël », où il critique un livre d’Alfred Fabre-Luce : « Fabre-Luce cite une phrase d’un historien non suspect d’antisémitisme, Léon Poliakov : « Du sort relativement plus clément des juifs de France, Vichy fut en fait le facteur prépondérant. » On peut discuter l’adjectif prépondérant, pas réfuter les chiffres[1]. » Peut-être Raymond Aron se trompe-t-il, mais nos belles âmes résistantes d’aujourd’hui auraient-elles le front de l’accuser d’antisémitisme et de pétainisme ? On ne suivra pas Zemmour, même dans son questionnement, quand il fait de Pétain, signataire du statut des Juifs, un chantre de l’assimilation. Mais pousser le bouchon trop loin ne fait pas de lui un criminel contre l’humanité. Et s’il ébranle nos certitudes, c’est peut-être qu’elles sont fautives.
On ne saurait cependant passer sous silence le malaise que provoque le cas Zemmour chez nombre de juifs de France qui ne sont plus vraiment des israélites selon son cœur, ce qui ne les empêche pas d’être pleinement français . Si beaucoup partagent son inquiétude, et c’est un faible mot, face à l’islamisation qui en a tué certains et fait partir d’autres, en Israël ou vers des zones moins hostiles que leur banlieue, ils n’ont pas envie de voir ressurgir le soupçon de double allégeance ni de renoncer à l’attachement que beaucoup éprouvent pour Israël, refuge éventuel où la plupart n’iront jamais s’installer. Eh bien, dira-t-on, n’est-ce pas la définition même de la double-allégeance ? Sauf que, d’une part, le souci d’Israël n’emporte nullement la haine de la France et que, d’autre part, l’amour de sa patrie doit, comme celui d’un être cher, souffrir l’ambiguïté et même une certaine dose de contradiction. Or, habité par une conception quasi mathématique de la nation et de l’histoire, Zemmour refuse cette zone grise où les choses ne se démontrent pas mais se ressentent. Ce qui explique son incapacité à prendre en compte les tourments des identités minoritaires (et cela s’applique à nombre de juifs aussi bien qu’à beaucoup de musulmans) comme une partie intégrante de la réalité. Cela ne signifie pas que l’on doive accepter toutes les réclamations qui en découlent, mais qu’il faut les comprendre. On pense bien sûr, à ses phrases sur Arié, Gabriel, Jonathan Sandler et la petite Myriam Monsonégo, assassinés par Mohammed Merah : « Assassins ou innocents, bourreaux ou victimes, ennemis ou amis, étrangers avant tout et voulant le rester par-delà la mort. »
N’en déplaise à la meute, Zemmour ne met pas sur le même plan le bourreau et les victimes – amis et ennemis, ce n’est pas pareil. Écrire leurs noms dans la même phrase n’en est pas moins un manque criant de délicatesse. Et affirmer qu’ils étaient des « étrangers et voulant le rester », c’est dénier aux juifs de France (et aux autres) le droit à une certaine ambiguïté heureuse. On peut, à la limite, regretter avec lui que les martyrs de Toulouse soient enterrés en Israël. Encore faudrait-il rappeler qu’ils n’étaient pas en sécurité en France, ni vivants ni morts – la stèle à la mémoire d’Ilan Halimi, assassiné par le gang des Barbares, a été vandalisée à plusieurs reprises. « C’est vrai, j’aurais dû le dire », a admis le presque candidat à la fin de notre discussion. Dont acte. Il ne suffit pas de se draper dans le costume de Richelieu. Si la sensiblerie n’est pas une politique, l’insensibilité non plus.
[1]. Raymond Aron, « Les Juifs, Vichy et Israël », L’Express, 22-28 septembre 1979. Article repris dans Raymond Aron, Essais sur la condition juive contemporaine (textes réunis et annotés par Perrine Simon-Nahum), Texto, 2007.
samedi 13 novembre 2021
samedi 13 novembre
Aujourd'hui nous fêtons: Brice, Paschasse, Florida, Livia.
Les Brice allient l'originalité au raffinement. Désinvoltes et intelligents, ils brillent en société. Soucieux de leur bien-être et très attachés à leur domaine, qu'ils protègent farouchement, ils sont souvent assez égoïstes. Pourtant ils savent se montrer tendres, pour peu que l'on n'aille pas trop à l'encontre de leur personnalité...
C'est sa fête: Brice
Brice est un enfant trouvé que Saint Martin confie au monastère de Marmoutier. Bien que prêtre indigne, Brice succède à son bienfaiteur à la tête du diocèse de Tours en 397. Il finit par se ranger jusqu'à mériter d'être canonisé !
Dicton du jour:À la saint Brice le temps, sera celui du jour de l'An.
Citation du jour:Ca devient difficile d'être de gauche. Surtout quand on n'est pas de droite.
Guy BEDOS.
La photo du jour par Gilles de Laclos:
La Nartuby à Trans
Dessin ou histoire du jour:
*. Mes enfants rigolent parce qu’ils pensent que je
suis folle.* *Et moi, je rigole parce qu’ils ne savent pas que c’est héréditaire.*
Marchés du jour:
LE SAMEDI LE MARCHE EST A
AUPS
BARJOLS
CALLAS
CLAVIERS
DRAGUIGNAN
TARADEAU
TOURTOUR
INFORMATION DE LA PAROISSE:
MESSES DOMINICALES A
AMPUS ET LES ENVIRONS
Saint Michel AMPUS:( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09
18 77 39.
Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.
Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous
les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans
la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en
français).
AUX ALENTOURS:
FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h.
CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.
TOURTOUR: Dimanche à 18h00.
VILLECROZE: Dimanche à 9h15.
AUPS: Dimanche à 11h.
SALERNES: Dimanche à 11h.
A VENDRE:
Vends canapé cuir rouge en bon état, à venir chercher sur place à Ampus. Prix 150€
Tél. 0660213619
Régine & Jean Claude Pierme
Activités:
Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.
Des évènements lors d'un 13 novembre:
13 novembre 1907 : Premier vol en hélicoptère
Le 13 novembre 1907, près de Lisieux, Paul Cornu réussit à s'élever pour la première fois à bord d'un hélicoptère. Il atteint l'altitude de 1,5 mètre !
13 novembre 2015 : Paris meurtri par des attaques islamistes
Après les attentats du début de l’année et la grande manifestation consensuelle du 11 janvier, les Français commençaient à reprendre espoir quand le pays a été frappé par une série d’attaques concertées d’une sauvagerie inouïe… La première s’est traduite par plusieurs explosions à l’entrée du stade de Saint-Denis, où se déroulait un match amical France-Allemagne en présence du président de la République. Les trois terroristes meurent dans les explosions en ayant tué une personne et fait une dizaine de blessés.
Beaucoup plus grave est la seconde série d’attaques, perpétrée par deux équipes de trois hommes. Elle survient dans le 11e arrondissement de Paris, à l’intérieur du théâtre du Bataclan où se tenait un concert de rock, et dans les cafés avoisinants. Les spectateurs et les badauds en terrasse sont froidement exécutés à la kalachnikov ou tués par des ceintures d’explosifs.
Au terme d’une « nuit rouge » durant laquelle les hôpitaux parisiens sont transformés en hôpitaux de guerre, on comptera un total de 130 tués, non compris sept assaillants, et 350 blessés. C’est l’attentat terroriste le plus grave qu’ait jamais connu la France et le plus grave en Europe après celui de la gare d’Atocha, à Madrid, le 11 mars 2003 (191 morts).
Les autorités réagissent avec décence mais il n’est plus question de grande manifestation nationale… L’heure est à la mobilisation.
13 novembre 1909: Naissance de Eugène Ionesco
13 novembre 1909 à Slatina (Roumanie) - 28 mars 1994 à Paris
Eugène Ionesco naît le 13 novembre 1909 d'un père roumain et d'une mère française. À son arrivée en France, il se rajeunit de 3 ans pour mieux souligner son appartenance à la nouvelle génération des dramaturges de langue française. Académicien, il est le premier écrivain (Rhinocéros, La cantatrice chauve) à entrer de son vivant dans la collection La Pléiade.
13 novembre 1868: Mort de Gioachino Rossini
29 février 1792 à Pesaro (Italie) - 13 novembre 1868 à Passy (France)
Né trois mois après la mort de Mozart, Gioachino Rossini est un compositeur italien qui s'est surtout illustré dans le registre de l'opéra. On lui doit notamment : Le Barbier de Séville, La Pie voleuse et Guillaume Tell.
Gastronome réputé, il a également laissé son nom à un célèbre plat : le tournedos Rossini.
13 novembre 1872: Claude Monet, peintre impressionniste français, en séjour dans la ville de son enfance, Le Havre, peint le tableau Impression, soleil levant, tableau duquel viendrait le nom impressionnisme.
Le 13 novembre 1907, à Coquainvilliers, près de Lisieux, Paul Cornu réussit à s'élever pour la première fois à bord d'un hélicoptère. Ce jour-là, il atteint l'altitude de... 1 mètre 50 en envol vertical libre !
Une invention qui vient de loin
Le mot hélicoptère a été forgé en 1861 par le vicomte Ponton d'Amécourt à partir du grec helix (spirale) et pteron (aile). Mais quatre siècles plus tôt, Léonard de Vinci en avait déjà pressenti le concept à en juger par certains de ses croquis. Louis Breguet, un jeune industriel de 27 ans, conçoit la première aile tournante. Il s'inspire non de Léonard de Vinci mais de Jules Verne, qui évoque cette technique dans le roman de science-fiction Robur le Conquérant. Le 29 septembre 1907, il fait un premier essai dans la cour de son usine, à Douai, avec son ami le professeur Charles Richet.
Avec à son bord un certain Maurice Volumard, l'appareil, baptisé Gyroplane N°1, doté de quatre voilures tournantes de 8,10 mètres de diamètre et d'un moteur de 50 CV, atteint non sans mal l'altitude vertigineuse de 1,5 mètre mais quatre techniciens ont soin de le maintenir en équilibre, ce qui altère la portée de l'exploit.
Trois semaines plus tard arrive le tour de Paul Cornu, un simple mécanicien à la tête d'une petite entreprise normande.
Son engin a une envergure de plus de 6 mètres. Il comporte à chaque extrémité un rotor ou hélice avec de grandes pales horizontales recouvertes de soie et de 6 mètres de diamètre. Ces rotors sont entraînés par un moteur de 24 CV.
Après plusieurs essais, l'engin s'élève à 1,50 mètre au-dessus du sol en vol vertical libre avec son pilote, sans personne au sol pour le maintenir en équilibre... Notons que le frère de Paul Cornu, qui mettait le moteur en marche, a dû se cramponner au châssis et monter avec l'engin !
L'exploit marque la véritable naissance de l'hélicoptère.
L'année suivante, Louis Breguet récidive avec le Gyroplane N°2, qui a l'avantage de pouvoir se diriger grâce à une voilure fixe planante et deux rotors inclinés sur l'avant. Il s'élève à plus de quatre mètres et parcourt une distance d'une centaine de mètres. Mais l'engin est peu après détruit dans son hangar par une tempête.
Les hélicoptères vont attendre un peu avant de prendre réellement leur essor. C'est seulement à la fin des années 1920 qu'un ingénieur espagnol, Juan de la Cierva, apporte une amélioration décisive en introduisant les pales articulées et le vol contrôlé.
Les hélicoptères prouveront leur utilité dans le transport de troupes et les interventions difficiles à partir de 1942, grâce à l'industriel américain d'origine russe Igor Sikorski.
Ils seront massivement utilisés pendant la guerre du Vietnam, dans les années 1970, et seront les véritables héros du film Apocalypse now de Francis Ford Coppola (1979).
Au nombre d'environ 70.000, ils rendent aujourd'hui des services dans les liaisons entre aéroports et centre-ville, dans les opérations de sauvetage et dans le soutien logistique des militaires en opération.
Louis Breguet, pionnier de l'aéronautique
L'ingénieur Louis Breguet, co-inventeur de l'hélicoptère, est considéré comme le « père de l'aviation scientifique ».
Dans l'usine familiale, il s'intéresse très tôt aux machines volantes avec le professeur Charles Richet, ami de son père. Après son expérience décevante de l'hélicoptère, il se tourne vers la construction d'aéroplanes.
Le succès lui vient en septembre 1914, au début de la Grande Guerre : Louis Breguet, pilote affecté au camp retranché de Paris, effectue un vol au cours duquel son observateur, le lieutenant Watteau, constate un changement de direction de l'armée allemande.
Renonçant à foncer sur Paris, celle-ci présente son flanc à la capitale. Le général Gallieni, gouverneur militaire de Paris, profite de cette faiblesse de l'ennemi pour acheminer en toute hâte des troupes vers l'est. Il lance la contre-offensive de la Marne qui va sauver la France de l'invasion.
Louis Breguet reçoit la croix de guerre et retrouve ses usines avec mission d'accélérer la production d'avions. Début 1917 sort le Breguet XIV, avion de reconnaissance et de bombardement entièrement métallique, qui atteint la vitesse de 180 km/h. Construit à plus de huit mille exemplaires, il équipe les flottes aériennes de plusieurs alliés, dont les États-Unis, et après la guerre, s'illustre dans l'histoire de l'Aéropostale , piloté notamment par Mermoz et Saint-Exupéry.
L'industriel va multiplier les innovations jusqu'à sa mort en 1955. Ses usines sont aujourd'hui partie intégrante du groupe Avions Marcel Dassault.
vendredi 12 novembre 2021
vendredi 12 novembre
Aujourd'hui nous fêtons: Christian, Josaphat, Kristen, Chrétien, Emilien
Les Christian sont tout à la fois intelligents, sociables, énergiques et généreux. Ces qualités font d'eux des êtres de charmante compagnie. La contrepartie de leur allant: leur confiance, qu'ils ont tendance à accorder trop hâtivement et qui les mènent parfois à l'imprudence. Sur un plan sentimental, leur optimisme naturel est souvent contrarié.
C'est sa fête: Christian
Le saint du jour est un moine polonais qui fut massacré avec ses compagnons par des païens de son pays en 1003. Il figure parmi les saints patrons de la Pologne.
Dicton du jour:Temps sanguin, annonce pluie du lendemain.
Citation du jour:les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
Oscar WILDE.
La photo du jour par Maria Pélissier:
Coucher de soleil en saint Aygulf
Dessin ou histoire du jour:
Marchés du jour:
LE VENDREDI LE MARCHE EST A
TRANS EN PROVENCE
LA MOTTE
FLAYOSC : Marché nocturne.
BROCANTES ET VIDE-GRENIERS :
SALERNES
Activités:
Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.
Des évènements lors d'un 12 novembre:
12 novembre 1840: Naissance de Auguste Rodin
12 novembre 1840 à Paris - 17 novembre 1917 à Meudon
Depuis plus d’un siècle, le nom d’Auguste Rodin fait rugir les critiques et accourir les foules… Qui aurait pu imaginer qu'un tel destin attendait ce jeune homme, élève médiocre que son père traitait de « poire molle » ? Tous les efforts de sa famille n'y feront rien : Auguste Rodin refuse obstinément de briller dans les matières classiques. De guerre lasse, il sera envoyé dans une école de dessin.
C'est le grand moment qui décidera de la vie d'Auguste Rodin. L'étincelle de l'art embrase son âme et il se jette à corps perdu dans... la scuplture. Sa passion ne s'éteindra jamais. Il laisse derrière lui 7 000 œuvres aujourd'hui dispersées à travers le monde...
12 novembre 1927: Léon Trotski est exclu du Parti communiste de l’Union soviétique et est déporté à Alma-Ata à cause de son opposition à Staline.
12 novembre 1937: On inaugure l’aéroport international du Bourget, le premier aéroport civil de Paris qui le restera jusqu’à la construction de celui d’Orly.
L'aéroport de Paris-Le Bourget couramment abrégé en « aéroport du Bourget », est un aéroport francilien situé à 13 km au nord-est de Paris. L’aéroport est géré par le Groupe ADP, et exploité commercialement sous la marque Paris Aéroport depuis le 14 avril 2016. Il tire son nom de la commune du Bourget en Seine-Saint-Denis où il est partiellement situé.
L'aérodrome est ouvert au trafic national et international commercial non régulier (aéronefs d'au plus 25 sièges uniquement), aux avions privés, à l'aviation générale, au vol aux instruments (IFR) et au vol à vue (VFR) avec certaines restrictions de sûreté .
À l'origine, Le Bourget est un terrain d'aviation militaire. Après le déclenchement de la Première Guerre mondiale et l'invasion allemande arrêtée in extremis par la bataille de la Marne, l'état-major français créé le camp retranché de Paris (CRP). Celui-ci est doté d'une escadrille de défense aérienne pour intercepter les avions allemands venant bombarder la capitale. Un des pionniers de l'aviation militaire, le capitaine Désiré Lucca, est placé à la tête de cette escadrille. Sa première tâche est de trouver un terrain propice à son installation. Ce dernier doit nécessairement se trouver au nord de Paris, entre le front d'où vient l'ennemi et la capitale. Le 9 octobre 1914, Désiré Lucca se pose sur le terrain d’Aéropolis, un projet de champ d'aviation. Le lendemain, l’état-major du général Gallieni vient sur place. Le général approuve le choix de Désiré Lucca. Le 12 octobre, les travaux commencent avec la construction de hangars Bessonneau4. En un mois, le terrain est opérationnel. L'escadrille du CRP y sera basée jusqu'à l'armistice de 1918.
Ouvert en 1919, Le Bourget fut le premier aéroport civil de Paris et resta le seul jusqu'à la construction de l'aéroport d'Orly. C'est au Bourget que s'est posé Charles Lindbergh, à l'âge de vingt-cinq ans, au terme de sa traversée de l'Atlantique à bord du Spirit of St. Louis. Il arriva le 21 mai 1927 après avoir parcouru 5 800 kilomètres en trente-trois heures et trente minutes. Environ 200 000 spectateurs l'attendaient sur les pistes du Bourget. Deux semaines auparavant, Charles Nungesser et François Coli décollèrent du Bourget pour tenter la première traversée de l'Atlantique à bord de l'Oiseau blanc mais l'appareil et ses deux pilotes ont disparu au cours de leur tentative.
Une statue érigée à l'entrée de l'aéroport, œuvre du sculpteur Gustave Michel, rappelle les vols de Lindbergh, Nungesser et Coli.
Cet aéroport est le premier de France à disposer d'une véritable piste en dur, utilisable par tous les temps. C'est sur ce site qu'est implantée la direction de la compagnie Air France lors de sa création en 1933.
L'aérogare historique est signée par l'architecte Georges Labro à l'issue d'un concours organisé par le ministère de l'Air en 1935. L'édifice, décoré avec la participation du peintre Lucien Martial, est inauguré le 12 novembre 1937 pour l'Exposition universelle tenue à Paris ; il est sérieusement endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale. Reconstruit à l'identique, il continue à servir d'aéroport civil jusqu'à sa reconversion à partir de 1977 où les compagnies quittent progressivement les lieux pour s'installer à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Aujourd'hui, il abrite la collection du musée de l'Air et de l'Espace. La Salle des Huit Colonnes de l’aérogare est restaurée pour un coût de 21,5 millions d’euros. Elle est inaugurée le 3 juin 2013 par Catherine Maunoury, directrice du musée de l'Air et de l'Espace, et par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense. Avec ses colonnes monumentales, son plafond de verre voûté, ses escaliers de marbre et de ferronnerie, cette aérogare de style art déco devient en 2014 l'entrée principale du musée.
Une statue est érigée dans l'aéroport en l'honneur de la française Raymonde de Laroche, qui fut la première femme à obtenir une licence de pilote.
La société Eurocopter, devenue Airbus Helicopters, leader mondial des fabricants d'hélicoptères, décide en juin 2011 de relocaliser son site de La Courneuve en bordure de l'aéroport.
Le 16 avril 2016, la société Aéroports de Paris annonce son plan stratégique Connect 2020 qui prévoit la création de 2 nouvelles marques pour exploiter les activités du groupe : les aéroports parisiens (Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly et Paris-Le Bourget) sont regroupés sous la marque Paris Aéroport, et toutes les autres filiales de la société Aéroports de Paris sont réunies sous la marque Groupe ADP.