mardi 26 mai 2020

MARDI 26 MAI

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Philippe (Néri), Bérenger, Bérengère.

Les Béranger sont des hommes aux goûts simples, à l'existence paisible et familiale, qui fuient généralement la vie urbaine pour se réfugier à la campagne. Ce sont surtout des manuels et des sportifs, que l'on surprend toutefois souvent à s'adonner à la réflexion, la méditation.

Célébrations & évènements du jour

. 26 mai 2014 : Journée de la fête du jeu



DICTON DU JOUR: Soleil à la saint Bérengère, présage d'un bel été et hiver.


CITATION DU JOUR:  L'adversité fait baisser l'esprit aux uns, et le réveille chez les autres.
Citation de Gabriel Girard

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR: 






 Chaque contribuable est quelqu’un qui travaille au profit du gouvernement sans être astreint à passer les concours de fonctionnaires



 Ronald Reagan

Réunion : L’administration française adore ça. Certains fonctionnaires  poussent même le raffinement jusqu’à organiser des réunions pour fixer  la date des prochaines

  Jacques Mailhot

LES PHOTOS DE DORIANE:
Topo randonnée  les pieds dans l 'eau ..avec le club de Figanières c 'est un vrai bonheur tout simple de se retrouver après ces deux mois de confinement  ..merci à la prochaine

































CA S'EST PASSE UN 26 MAI:


 Naissance de Edmond de Goncourt


26 mai 1822 à Nancy - 16 juillet 1896 à Champrosay
Biographie Edmond de Goncourt
Amis de tous les grands auteurs de leur époque (Zola, Maupassant, Flaubert, Daudet...), les frères Jules et Edmond Goncourt sont restés dans la postérité grâce au Prix littéraire fondé en 1902 conformément au testament d'Edmond.
Ils sont aussi les auteurs d'un Journal digne d'intérêt. Edmond en a poursuivi la rédaction après la mort prématurée de Jules en 1870.
On peut lire sous sa plume des propos d'une violence inouïe contre les juifs. Écrits dans les années 1890, à l'époque de l'affaire Dreyfus, ils font passer les sous-entendus de l'humoriste Dieudonné pour d'aimables gamineries...

LA FRANCE SE PREPARE



La France se prépare à une vague de licenciements et de faillites sans précédent


Les entreprises les plus touchées par la crise ne résisteront pas au choc. Des milliers de plans sociaux, avec des cortèges de suppressions d’emplois à la clé, sont redoutés à la rentrée.
Par Manon Malhère et William Plummer

Même si le gouvernement injecte chaque mois des dizaines de milliards d’euros pour tenter de sauver l’économie tricolore, il ne pourra éviter l’inévitable: la multiplication des licenciements et plans sociaux dans les entreprises qui ne résisteront pas à la plus forte récession depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Lorsque la France s’est confinée en mars, Emmanuel Macron avait pourtant annoncé qu’«aucune entreprise» ne serait livrée «au risque de faillite». Mais voilà, en cette phase de déconfinement progressif, l’exécutif prépare désormais les esprits au contraire. «Il y aura des faillites et il y aura des licenciements dans les mois qui viennent» , a ainsi averti le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire au micro d’Europe 1, la semaine dernière.
Pour l’heure, la vague de licenciements n’a pas encore submergé l’économie française. Du 1er mars au 17 mai, seuls 53 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) ou plans sociaux - obligatoires dans les entreprises de 50 salariés minimum, à partir de 10 licenciements - ont été initiés, pour 2853 suppressions de postes. Le nombre d’inscrits à Pôle emploi a certes, progressé de 7,1% en mars mais cela s’explique essentiellement par le non-renouvellement des contrats courts ou des reports d’embauches.

Les avocats sollicités

La France semble donc jusqu’à présent épargnée par les licenciements. Et pour cause, l’économie s’est retrouvée pendant deux mois dans une forme de léthargie largement entretenue par l’État. L’exécutif a mis sous perfusion plus d’un million d’entreprises, avec son plan d’urgence de 110 milliards d’euros qui inclut le très coûteux dispositif de chômage partiel. Ces actions, qui pèsent lourd pour les finances publiques, ont permis d’éviter «une vague massive de licenciements», avançait fin avril la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Mais le plus dur reste à venir. Bon nombre de personnes mises à l’arrêt et dont la rémunération a été subventionnée par de l’argent public - un salarié sur trois dans le privé! - risquent maintenant de perdre leur emploi.

II y aura des licenciements, c’est certain. Mais aujourd’hui, on ne peut pas en connaître l’ampleur
François Asselin, président de la CPME

«Tous les indicateurs montrent une chute de la production très forte, des trésoreries très atteintes et des répercussions sur l’emploi. Je crains que les licenciements en nombre soient inévitables», juge Raymond Soubie, président du cabinet de conseil en ressources humaines Alixio et ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy à l’Élysée. «II y aura des licenciements, c’est certain. Mais aujourd’hui, on ne peut pas en connaître l’ampleur», confirme François Asselin, président de la CPME. Il n’empêche, les employeurs n’ont pas attendu longtemps pour se tourner vers les avocats. «Dès le début du confinement, des entreprises m’ont sollicitée pour préparer des plans sociaux dans les secteurs les plus touchés, comme la restauration et l’hôtellerie», confie Isabelle Mathieu, avocate associée chez Daem Partners.
Le véritable coup de massue pourrait arriver dans les prochaines semaines, après la diminution progressive de la voilure du chômage partiel dans les secteurs dont l’activité a pu redémarrer. «La phase la plus difficile est devant nous car il va falloir sortir du chômage partiel. L’État va continuer de faire fonctionner le dispositif mais sans maintenir le niveau d’aides actuel. Le choc va donc être très fort sur les entreprises et sur les salariés», juge Raymond Soubie. Petit à petit, les employeurs touchés par la crise vont devoir assurer financièrement les salaires et les charges de l’entreprise sans pour autant retrouver un niveau normal d’activité.

«Crises de liquidité»

«Dans cette phase de redémarrage, les entreprises pourraient être confrontées à de véritables crises de liquidité», prévient Hector Arroyo, partner en restructuration au sein du cabinet Baker McKenzie.
Lors de la crise de 2008, les plans de sauvegarde avaient bondi et s’étaient étendus sur près de dix-huit mois. On en comptait 1052 en 2008 puis 2241 en 2009. Cette fois, c’est à partir de la rentrée de septembre que l’hécatombe est attendue. Pour les entreprises déjà affaiblies, notamment par la crise des «gilets jaunes» puis par les grèves contre la réforme des retraites, les licenciements individuels et les plans sociaux s’annoncent difficilement contournables. Pour preuve, les enseignes comme André, Naf Naf et Alinéa ont déjà été placées en redressement judiciaire. De son côté, Renault devrait tenir, jeudi prochain, une réunion de crise avec les syndicats. «Quant aux entreprises qui ont réussi à maintenir la barre grâce aux aides de l’État, elles attendent au minimum la rentrée avant de prendre la décision de licencier ou pas. Elles souhaitent voir si leur activité va suffisamment reprendre et à quelle échéance», précise Deborah David, avocate associée au cabinet De Gaulle Fleurance et associés.
Il reste que le gouvernement, qui a apporté un soutien financier massif, ne validera certainement pas des plans sociaux les yeux fermés. Bien au contraire. «Depuis la loi El Khomri, les licenciements économiques sont plus souples. Toutefois, les entreprises qui ont perçu des aides de l’État risquent de devoir sérieusement justifier leurs plans sociaux», avertit l’avocate Isabelle Mathieu. Conscient du risque, le ministère du Travail assure travailler actuellement à de nouveaux dispositifs en amont des PSE pour limiter les licenciements.

Des APC par prévention

Pour l’heure, certaines entreprises essaient surtout préventivement de se réorganiser pour justement éviter des procédures de licenciement lourdes et coûteuses. Et, «l’accord de performance collective (APC) est le meilleur outil qui permet de s’adapter face à une crise conjoncturelle», estime Deborah David. Prévus dans les ordonnances Pénicaud, les APC signés à la majorité des syndicats offrent la possibilité aux entreprises de revoir temporairement les conditions de travail des salariés. «Avec les APC, on peut descendre jusqu’au smic mais ça ne se passe jamais comme ça. On vient plutôt raboter des RTT, augmenter la durée du travail, ou faire travailler quelques jours fériés», précise Olivier Angotti, avocat associé chez FTMS.
«Le dialogue économique sera clé sur les efforts à consentir pour le maintien de l’emploi et il sera fondamental de connaître les intentions des employeurs, avertit déjà Marylise Léon, la secrétaire générale adjointe de la CFDT. Et les PSE doivent être le dernier recours.» Voilà qui est dit.

lundi 25 mai 2020

LUNDI 25 MAI

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Sophie, Bède, Madeleine, Sofia, Géry.

Les Sophie n'ont rien à voir avec les petites filles sages que leur prénom laisse supposer. Elles agissent poussées par des forces que les autres ne peuvent pas comprendre ou jugent irrationnelles. Les Sophie sont capables d'un courage insoupçonné qui les pousse à rechercher les situations périlleuses, les excès.. 

Saint-Patron et intercesseur du jour

Saint Urbain, patron des viticulteurs en Bourgogne, en Champagne et en Lorraine il est également le patron des tonneliers et des jardiniers.
Saint Urbain. On l'invoque pour obtenir une récolte de fruits abondante.
Sainte Sophie, patronne des mères seules.


DICTON DU JOUR: Soleil à la Saint-Urbаin, рrésagе une année de vin.

CITATION DU JOUR: Chacun a son défaut, où toujours il revient.La Fontaine.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:
SUPER VACANCES!




MARCHES DU JOUR:

FLAYOSC:

REOUVERTURE DU MARCHE LE LUNDI 18 MAI DE 7H30 à 12H30



Avec l’ensemble des marchands habituels, le marché du LUNDI MATIN se tiendra exclusivement sur la Place du 8 mai 1945 dite place du jeu de boules, conformément aux directives sanitaires en vigueur actuellement et afin notamment de respecter les mesures de distanciation physique imposées par les consignes préfectorales ainsi que les espaces entre les chalands et le sens de circulation piétonne.


C’est donc un marché dans de bonnes conditions qui se tiendra dans un premier temps sur cet emplacement pour tous les flayoscais.

Disparition: Jean-Loup Dabadie

Il était entré à l’Académie Française en avril 2008, au fauteuil de Pierre Moinot. On lui doit également les paroles de la chanson "On ira tous au paradis".


L’artiste et académicien Jean-Loup Dabadie est décédé ce dimanche 24 mai à Paris a annoncé son agent à l’AFP. Scénariste, parolier, homme de lettres et ancien journaliste, il s’est éteint à l’âge de 81 ans. Il était entré à l’Académie Française en avril 2008, au fauteuil de Pierre Moinot.
L’artiste qui a exercé ses nombreux talents dans des domaines variés dont la littérature, le journalisme, le cinéma et la chanson, est mort à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, d’une maladie autre que le Covid-19, a précisé son agent Bertrand de Labbey.

“Jean-Loup Dabadie est décédé aujourd’hui à 13h. C’était un artiste complet, il avait réussi dans tous les arts : le sketch avec Guy Bedos (pour lequel il avait écrit de nombreux textes, ndlr); la chanson avec Polnareff (“Lettre à France”) et Julien Clerc (“Femmes je vous aime”); et également le cinéma en tant que scénariste et adaptateur”, a-t-il rappelé.

CA S'EST PASSE UN 25 MAI:

25 mai 1543: Mort de l'astronome polonais Nicolas Copernic, né en 1473.

25 mai 1720 : Le retour de la peste à Marseille


Le 25 mai 1720, un navire, le Grand-Saint-Antoine, entre dans le port de Marseille. Il ramène de Syrie un passager clandestin, le bacille de la peste. En quelques mois, la ville de Marseille va perdre la moitié de ses 100.000 habitants.

Parmi les secouristes s'illustrent l'évêque Henri-François-Xavier de Belsunce de Castelmoron et le chevalier Nicolas Roze..

25 mai 1846 : Évasion de Louis-Napoléon

Le 25 mai 1846, le prince Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon 1er, s'évade du fort de Ham, déguisé en ouvrier avec une solive sur l'épaule, après six ans de captivité pour cause de complot contre l'État. Deux ans plus tard, le révolutionnaire sera le premier président de la République française et cinq ans plus tard, il restaurera à son profit le titre d'empereur et règnera sous le nom de Napoléon III !

25 mai 1864 : Loi Ollivier sur le droit de grève

La loi du 25 mai 1864, dont le député républicain Émile Ollivier est le rapporteur, instaure le droit de grève et supprime le délit de coalition tout en maintenant la grève dans d'étroites limites. Il s'agit de ne pas empêcher le travail des non-grévistes et ne pas commettre d’acte de violences...

25 mai 1913 : Manifestation contre la loi des trois ans

Au Pré-Saint-Gervais, près de Paris, Jean Jaurès et la SFIO réunissent 150.000 personnes pour protester contre la loi qui doit porter de deux à trois ans le service militaire obligatoire... Dans les casernes de l'Est, des soldats menacent de se mutiner à la perspective de rester un an supplémentaire en service.

La loi sera en définitive votée malgré l'hostilité de la majorité de l'opinion publique le 19 juillet 1913, sous l'égide du président Raymond Poincaré et du président du Conseil Louis Barthou.

ELECTION DU MAIRE

Les premiers seront les derniers



Evangile selon Matthieu (20.16 ~ Traduit du grec) :



« Ainsi les derniers seront premiers,


et les premiers seront derniers. »


Ce précepte a fait l'unanimité lors du vote pour l'installation sans surprise du nouveau conseil municipal ce dimanche 24 mai.


Ainsi le maire sortant est le dernier de la liste


Pour les adjoints ce n'est guère plus brillant:



Le premier adjoint sortant est 13ième

Un seul adjoint se place dans le 1er tiers ( le nouveau)

Deux adjoints sortant sont dans le second tiers.



À Ampus, lors des élections municipales 2020, 15 candidats se sont présentés pour autant de sièges au conseil municipal. Tous les conseillers municipaux sont élus avec la majorité absolue des suffrages dès le premier tour :

  • Roger MALAMAIRE, 96,86 %
  • Nadine MARION, 94,67 %
  • Julie LUCCIONI, 94,35 %
  • Michel MANISCALCO, 94,04 %
  • Roland NARDELLI, 94,04 %
  • Virginie MICHEL, 94,04 %
  • Alain POILPRÉ, 93,41 %
  • Carmen FERNAGUT, 93,1 %
  • Nathalie FORESTIER, 92,47 %
  • Aude ABIME, 92,16 %
  • Claire CANDELA, 92,16 %
  • Christian CHILLI, 91,22 %
  • Raymond BORIO, 88,71 %
  • Fabien MICHEL, 88,71 %
  • Hugues MARTIN, 87,46 % 
 Notre Maire est le bonnet d'âne de la classe. Le bonnet d’âne était un couvre-chef dont ont hérité des générations de petits élèves quand leurs résultats étaient médiocres ou qu’ils se montraient un peu trop indisciplinés.

Le taux d'abstention affiché est de 57,05 % dans la municipalité d'Ampus. Ce résultat est plus élevé que celui du premier tour des élections municipales 2014 (27,02 %).
Sur l'ensemble des votes, 4,07 % sont blancs et 3,2 % sont jugés nuls
Avec une forte abstention due en partie à cause du covid 19 mais aussi par l'absence de choix , le maire sortant est élu avec seulement un tiers des inscrits. 
Certains pensent que l'après épidémie sera différent. il faut donc espérer que le maire prenne conscience qu'il n'est pas plébiscité par la majorité des électeurs et devienne plus modeste dans ses actions pour d'une part ne plus gaspiller l'argent public dans des actions futiles et d'autre part pour rendre à Ampus sa véritable authenticité.
Il doit faire preuve d'humilité et se comporter comme Maire de tous par une écoute digne d'une réelle démocratie.
Je doute que ce soit le cas.

Le blog de Gilbert Giraud à Tourtour relate le message d'adieu de Pierre Jugy. Il termine son article comme suit:


"Souhaitons bonne route à Pierre et prospérité pour son auberge... Après douze ans de mandat, il va retrouver la vie tourtouraine avec moins de poids sur les épaules... Personnellement, je tiens sincèrement à le remercier d’avoir toujours eu, à mon égard, une attitude franche et loyale, sans aucune trace de rancune, de revanche ou d’animosité...(Olivier, son premier adjoint a fait tout le contraire...!).
Que Saint-Denis protège Pierre ! (et Olivier aussi, s’il lui reste un peu de temps !)."

J'admire l'attitude de Pierre JUGY digne d'un maire qui accepte l'adversité et fait preuve d'intelligence.
Un élu doit s'attendre à des critiques et je regrette le comportement indécent et injuste de notre maire à mon égard. Je le respecte et mes propos sont nettement moins cinglants que ceux de Gilbert. Qu'il sache que je n'ai aucune haine à son encontre.