lundi 20 janvier 2020

LUNDI 20 JANVIER

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Sébastien, Fabien.

Les Sébastien sont avant tout séducteurs. Tout en sensibilité et en finesse, ils plaisent beaucoup et n'attendent d'ailleurs que cela, avides qu'ils sont de tendresse, de sensualité... Et d'indulgence, parce que la fidélité n'est pas précisément leur fort


Né à Narbonne, en un lieu où s'élève aujourd'hui une église à son nom, Sébastien, archer dans l'armée de Dioclétien, se convertit au christianisme.
Selon une légende tardive, il est condamné à être percé de flèches mais il survit par miracle.
Une veuve romaine, Irène, recueille le miraculé avant que celui-ci ne s'en aille sermonner l'empereur ! Dioclétien le fait alors mourir à coups de bâton.
L'« Apollon chrétien » est enseveli à Rome, près de la Via Appia, où une basilique porte son nom. Il est le patron des archers.
Ses Actes et son supplice manqué, qui empruntent beaucoup à la légende, ont inspiré quantité de peintres de la Renaissance, comme Titien (1488-1576), peintre vénitien du Cinquecento (le XVIe siècle).

DICTON DU JOUR: A la Saint-Sébastien, l'hiver s'en va ou revient.

CITATION DU JOUR: Quoi qu'on en dise, un mariage raté est quand même plus joyeux qu'un enterrement réussi.
Yvan Audouard.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:


MARCHES DU JOUR:

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CA S'EST PASSE UN 20 JANVIER:


20 janvier 1946 : De Gaulle s'en va ! La IVe République s'installe

Le 20 janvier 1946, Charles de Gaulle démissionne de la présidence du gouvernement provisoire. À l'encontre des partis politiques, il réclame un exécutif fort. Contrairement à ses espérances, ses voeux ne seront pas comblés et personne ne viendra le rappeler au pouvoir pour conduire la IVe République...

Mort de Jean-François Millet

4 octobre 1814 à Gruchy, Gréville-Hague - 20 janvier 1875 à Barbizon
Biographie Jean-François Millet
Avec Des Glaneuses (1857) et surtout L'Angélus (1859), décliné de toutes les manières possibles (gravures, bibelots, calendriers...), Jean-François Millet a contribué à forger le mythe d'une France éternelle enracinée dans son passé paysan.
Il demeure aussi le premier artiste à avoir représenté avec dignité et empathie les travailleurs de la terre...
Artiste
Date
1857-1859
Commanditaire
Thomas Gold Appleton
Type
Huile sur toile
Technique
Dimensions (H × L)
55,5 × 66 cm
Propriétaire







LES EMPLOYES DE LA SNCF SONT-ILS A PLAINDRE?

Pauvres conducteurs de TGV, soit disant épuisés en fin de carrière, et qui, une fois retraités, vont pour certains exercer leur métier en Chine. Merci de diffuser largement ce mail dans tout l'hexagone pour faire réfléchir quelques uns qui ont de la m.... dans les yeux.


Voici l'enquête choc du magazine Que choisir parue dans son numéro de septembre.
Ce magazine bien connu depuis un demi-siècle appartient à une association indépendante,
l'UFC, Union fédérale des consommateurs,
dont la création remonte à 1961 et dont les études et tests comparatifs font toujours autorité.

L'un de leurs enquêteurs, Erwan Seznec, a passé méticuleusement à l'infrarouge les informations disponibles
sur les rémunérations à la SNCF et son premier constat est brutal :
« Année après année, et malgré les réductions d'effectifs, la masse salariale y progresse nettement plus vite
que le nombre de voyageurs transportés. »
C'est ainsi qu'en 2003, 178 000 cheminots « se sont partagé » 7,7 milliards d'euros, soit 43 260 euros par tête.
Dix ans plus tard, en 2013, ils n'étaient plus que 152 000,
mais « ils ont touché » 9 milliards d'euros, soit 59 200 euros par personne, soit 4 554 euros par mois sur treize mois.

Des augmentations de 4,25 % nets par an Explication : une des commissions
des Assises du ferroviaire en décembre 2011 avait relevé qu'à la SNCF
« les augmentations salariales se sont établies, en moyenne sur les dix dernières années,
à un niveau annuel de 2,5 % en plus de l'inflation »,
soit 4,25 % nets par an, quatre fois plus que dans le privé au cours de la même période !
Erwan Seznec ajoute que, pendant ces mêmes dix ans, le taux d'encadrement y est passé d'un cadre pour 6,8 agents,
ce qui est déjà anormal pour une telle entreprise, à un cadre pour 4,2 agents,
ces promotions ayant été « utilisées comme moyen [détourné] d'augmentation salariale individuelle »,
selon un rapport interne de septembre 2014.

Dans cette enquête de Que choisir, on trouve un article spécial sur les primes « statutaires » très nombreuses
et d'une folle complexité dont profitent les cheminots sous statut.
On apprend ainsi que « la grille 2014 comporte neuf niveaux pour l'indemnité mensuelle informatique,
plus de quinze niveaux d'allocations de déplacement,
trente sortes d'allocations mensuelles forfaitaires pour défaut de logement », etc.
En lisant son enquête, on a l'impression que la vie sociale, économique et financière
à l'intérieur de ce monstre qu'est la SNCF est un puits sans fond de règlements aussi pointilleux qu'inutiles,
d'avantages indus et de passe-droits injustifiables,
le tout sous le chapeau général de « droits fondamentaux des travailleurs »,
droits multiples, sans limite et d'un coût exorbitant supporté par les contribuables et les clients.

3 200 médecins salariés !
On y apprend également, entre autres gabegies et lubies,
que la SNCF emploie l'énorme contingent de 3 200 médecins à temps complet ou partiel
et que le service central de communication occupe à lui seul 565 personnes,
sans compter les services de com' des directions régionales.
Selon la Cour des comptes, l'entreprise a dépensé plus d'un milliard d'euros entre 2007 et 2012 pour faire sa propre promotion,
alors qu'elle n'évolue pas dans un univers concurrentiel puisqu'elle a un monopole sur le rail !

Dans cette maison, chaque fois qu'on ouvre une armoire, on découvre des situations anormales :
il y a trop de monde,
on y travaille moins qu'ailleurs et beaucoup moins longtemps,
on y est mieux payé,
les retraites sont meilleures,
les primes vraiment nombreuses,
les billets de train gratuits à vie pour toute la famille,
le comité d'entreprise très riche… et très dépensier
et, bien sûr, c'est le contribuable qui paie la différence entre les recettes normales et les dépenses excessives :
chaque année en moyenne, l'entreprise reçoit plus de 12 milliards d'euros de subventions publiques
pour un chiffre d'affaires de l'ordre de 30 milliards.
12 milliards de subventions annuelles
La SNCF coûte ainsi chaque année l'équivalent de plus de 1 000 euros à tous les contribuables français soumis à l'impôt sur le revenu !
Vous en voulez encore, avant l'overdose ?
Voici : ce paradis des prolétaires, en plus des 12 milliards de subventions annuelles qu'il encaisse,
traîne une dette globale de 44 milliards d'euros, soit 150 % de son chiffre d'affaires,
et cette dette augmente automatiquement d'un milliard et demi par an : il faut bien payer les intérêts !
Si l'on sait compter, sur les dix prochaines années, à ce rythme,
on arriverait à un total de : 12 milliards de subventions + 1,5 pour les intérêts, soit 13,5 milliards par an,
multipliés par dix ans égalent 135 milliards + 44 milliards de dette,
soit un trou global gigantesque de 179 milliards d'euros.
Question : on commence quand, à nettoyer les sales écuries de ces profiteurs de la République ?
Tiré d'un article du Point

dimanche 19 janvier 2020

DIMANCHE 19 JANVIER

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Marius

Les Marius sont tout en orgueil et en force physique. Ils sont le plus souvent très attachés aux valeurs familiales et traditionnelles..

DICTON DU JOUR: Quand le froid à la Saint-Marius frappe la charrette dérape.

CITATION DU JOUR:  S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
Georges Courteline.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:




LES PHOTOS DE DORIANE:


Se lever tôt c'est aussi l'occasion de voir le soleil qui se lève et de capter de magnifiques paysages le Col du Bel-Homme.
Photographies de la semaine dernière
à très bientôt Doriane







MARCHES DU JOUR:




CA S'EST PASSE UN 19 JANVIER:


19 janvier 1902 : Naissance de l'Académie Goncourt


Le 19 janvier 1902 naît l'Académie Goncourt, en application du testament d'Edmond de Goncourt (1822-1896). L'Académie a vocation de promouvoir de jeunes talents littéraires en remettant chaque automne un prix à un auteur d'avenir. Son choix se fait à l'issue d'un déjeuner des académiciens dans le restaurant Drouant (Paris).

À la différence de sa rivale du quai de Conti (l'Académie française), elle ne craint pas d'étaler les conflits de personnes ni d'être suspectée de compromissions commerciales avec les grands éditeurs. Ses choix n'en sont pas moins heureux. C'est par l'Académie Goncourt que Proust et Malraux ont été révélés au grand public.

L'IMMIGRATION EN FRANCE




Pierre Brochand, ambassadeur de France, ancien directeur général de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) de 2002 à 2008, intervenait il y a quelques mois lors du séminaire « Immigration et intégration » de la fondation ResPublica.
Extraits choisis de son intervention :

Sur l’accélération spontanée de l’immigration 

Le mouvement de l’immigration par le droit, dans la mesure où il est auto-entretenu – l’effet devenant la cause qu’il renforce –, s’accélère spontanément sans crier gare, selon une loi mise en évidence par Paul Collier, éminent économiste d’Oxford. En vertu de ses recherches, 10 immigrés installés en font venir 7 autres par le jeu du droit (regroupement familial, mariages, études, naturalisations) et ces 17 en appellent 12 autres, et ainsi de suite à l’infini, comme dans une pyramide de Ponzi, dont il faut bien payer un jour la note.

Sur l’effet « goutte d’eau » de l’immigration

Les flux, même s’ils sont considérables (400 000 personnes en 2018 pour les seuls légaux et semi-légaux, mineurs non compris), ne provoquent pas de choc immédiat : pour reprendre un autre anglicisme, ils sont incrémentaux, c.-à-d. s’additionnent, au jour le jour et d’année en année, pour produire des effets de «stock» progressifs, auxquels les esprits ont le temps de s’habituer. Illusion d’optique bien naturelle, puisque les courants annuels ne représentent « que » 3 à 4 % du «stock». Ce processus de la (grosse) goutte d’eau est néanmoins néfaste en ce qu’il fournit un alibi à la passivité de la classe politique, qui (…) ne demande que ça, quoiqu’elle puisse en penser par ailleurs.
Ainsi, dès lors qu’il n’en résulte pas de catastrophe immédiate et spectaculaire, tout peut continuer comme si de rien n’était. Et même, si des événements dramatiques, liés de près ou de loin à l’immigration (émeutes de 2005, attentats de 2015), viennent occuper le devant de la scène, ils sont peu à peu normalisés et banalisés, voire oubliés, par une sorte d’effet de cliquet propre à encourager l’aveuglement volontaire.

Au sujet de l’exception de l’immigration asiatique

Pour l’immigration asiatique, sino-vietnamienne en particulier, ni le décalage culturel, ni le passé colonial (pour les Indochinois) ne semblent avoir été un obstacle sur la voie d’une intégration, sinon d’une assimilation, réussie. Il s’agit là d’une exception embarrassante à l’axiome selon lequel, sous le règne de la diversité, il n’est pas d’inégalité sans discrimination.

Les issues possibles d’une reproduction de la crise des cités en 2005 

Ce n’est pas livrer un secret d’État que d’imaginer que, si une situation d’anarchie ouverte s’étendait et se prolongeait au-delà de ce que furent son extension et sa durée en 2005, il n’y aurait plus d’autres recours pour la contenir que l’appel aux forces armées, sous des formes d’ailleurs peu évidentes à définir, sauf à abandonner des pans entiers du territoire, ainsi que leurs habitants, à une résurgence de l’état de nature au sens hobbesien du terme.

La situation actuelle de la société multi-ethnique française 

Après 50 ans de renoncements ou de bricolages, nous en sommes venus à vivre dans une société multiculturelle, multinationale et tacitement multi-ethnique, où, pour la première fois en mille ans d’histoire de France, le « multi » se réfère à une composante non européenne, comportant en outre une forte minorité, motivée par le primat de la religion sur tout autre considération.

Sur les renoncements du quotidien, le clientélisme des élus et l’auto-censure des médias

– Les élus locaux ne sont pas en reste, qui n’ont pas tardé à percevoir les possibilités infinies qu’ouvrait le clientélisme dans un milieu fortement communautarisé. Ils sont ainsi devenus, dans beaucoup de cas, les acteurs zélés du statu quo, voire de son aggravation, en négociant avec les imams, les notables islamistes, les « grands frères » ou parfois mêmes les caïds de la délinquance, le maintien de la paix et la livraison des votes, en échange d’avantages sonnants et trébuchants (subventions à des associations, locations de terrains pour la construction de mosquées, confusion entretenue entre le cultuel et le culturel, etc.).
– Les médias jettent de leur côté un regard pudique et/ou enjolivant sur ces situations, que l’on peut qualifier d’auto-censure, d’abord pour tenter d’occulter les faits les plus gênants, en espérant que les réseaux sociaux ne les révéleront pas (les précautions de sioux prises pour dissimuler les noms et prénoms des fauteurs de troubles seraient comiques si le sujet n’était aussi grave), mais surtout pour formater les événements ou les situations, afin que leur interprétation ne contredise pas les dogmes en vigueur. J’y reviendrai dans un instant.
– Enfin, il y a les petits soldats du quotidien – enseignants, soignants, policiers, pompiers… – plus ou moins contraints de « mettre les pouces », s’ils veulent pouvoir continuer à remplir, au moins partiellement, leurs missions, voire préserver leur intégrité physique. Ce dont on ne saurait évidemment les blâmer. Mais ils sont autant de témoins silencieux de ce Réel, qui prévaut à l’extérieur des boulevards périphériques et parfois à l’intérieur.

Extensions du traitement médiatique des tests de la drépanocytose

Le premier est relatif aux tests de la drépanocytose, pratiqués sur certains nouveau-nés à risque : maniées avec précaution (elles incluent les Antillais), ces statistiques permettaient de se faire une idée de la proportion des naissances issues de familles d’immigration extra-européenne (39 % en 2016, 75 % en Île-de-France). Il a, tout simplement, été décidé de mettre fin à ce dénombrement, en fermant les portes de l’agence qui en était chargée, pour d’obscures raisons administratives.
Un autre thermomètre qu’on a préféré casser est celui de l’Indicateur national des violences urbaines (donc centré sur les « quartiers sensibles »), qui, après en avoir dénombré 11 000 en 2005, a vu sa publication aussitôt interrompue. Comme si un chirurgien avait précipitamment recousu l’abdomen de son patient après avoir découvert ce qu’il contenait… Grâce aux compagnies d’assurance, on peut néanmoins se rabattre sur la plus innocente des « incivilités », à savoir le nombre de voitures brûlées chaque année (45 000), en grande majorité dans les mêmes « quartiers populaires ».

Sur les manipulations et la propagande autour du sujet de l’immigration

Il me semble, pourtant, que ce discours de l’évitement passe les bornes de l’indécence démocratique, lorsqu’il devient sciemment manipulation ou mensonge, à l’abri de l’interdiction des statistiques ethniques, qu’à mon sens, on peut qualifier de préférence concertée pour l’ignorance.
Manipulation, quand aucune ressource de la rhétorique n’est négligée pour minimiser ce qui pourrait dévaloriser l’immigration et exalter ce qui peut la valoriser. Dans le premier cas, fleurissent les figures de l’atténuation : euphémismes (« jeunes », « quartiers sensibles, difficiles, populaires, défavorisés »), métonymie (« camion fou »), antiphrases (« vivre ensemble »), litotes (« sans-papiers », « incivilités »), oxymores (« jihadiste strasbourgeois », « islamiste toulousain »). Dans le second cas, les figures de l’amplification prennent le relais : hyperboles laudatives (« Mamadou, héros national ») ou explicatives (exclusion, misère sociale, désespoir, ghetto, relégation, contrôle au faciès, apartheid).
Manipulation, aussi, quand nous sommes sommés d’acquérir, sinon un nouveau lexique, du moins des éléments de langage, hiérarchisant clairement mélioratifs et péjoratifs. Dans la catégorie des mots à applaudir : ouverture, partage, diversité, mixité, métissage, brassage, nomadisme, accueil, accompagnement, inclusion, régularisation, tolérance, hospitalité, générosité, solidarité, etc. Dans la catégorie des vocables à conspuer : fermeture, distance, exclusion, rejet, repli, allergie, égoïsme, entre soi, crispation, dérapage, race, intolérance, xénophobie, etc. Avec en prime, des mots, jusque-là entièrement neutres, tels que « seuil » ou « remplacement », devenus du jour au lendemain imprononçables, car «sulfureux» et « nauséabonds », lorsque utilisés dans le contexte de l’immigration.

L’immigration, seul domaine non militaire où se pratique un « secret défense » officieux

Au final, l’immigration est le seul domaine non militaire où se pratique une sorte de « secret défense » officieux, avec l’intention éminemment louable de ne pas «mettre de l’huile sur le feu», « attiser la braise » ou « faire le jeu de l’extrême droite ». Observons, néanmoins, que cette triple mise en garde reconnaît implicitement la gravité du problème, puisque, dans un cas, on admet qu’il y a le « feu » ou, à tout le moins de la « braise », et, dans l’autre, on ne fait que choisir entre deux maux, ceux résultant d’une éventuelle montée de l’extrême-droite étant jugés pires que ceux provoqués par la poursuite d’une immigration incontrôlée. En somme, le langage que nous tiendraient des autruches si elles avaient la possibilité de parler.