vendredi 10 juin
Aujourd'hui nous fêtons: Landry
Évêque de Paris au temps du roi Dagobert, vers 650, Landry fonde l'Hôtel-Dieu, sur l'île de la Cité, pour accueillir les pauvres et les infirmes.
Dicton du jour: À la saint Landry, s'il tonne restera vide la tonne.
Citation du jour: Il y a des abîmes d'où personne ne peut sortir.
La photo du jour: Laurence photography
Offre d'emplois:
La Ferme de la Bastide de SolliesAir de campagne:
A quelques jours des élections législatives, l'argent magique continue de couler à flot. Les mesures de compensation de l'inflation écrasent le débat sans que le sujet du financement ne soit jamais évoqué.
Edito de l'opinion
France du chèque, France de l'échec
Ce chèque alimentaire promis par la Première ministre révèle tous les travers d’un pays où tout se finit en dépenses
Retour en France, Micromégas verrait dans le chèque alimentaire toutes les misères du royaume. Promis pour la rentrée par Elisabeth Borne, ce bon d’achat au final transformé en aide financière aux ménages précaires résume jusqu'à l’absurde les errements de nos politiques publiques.
Au départ, une idée des êtres pensants de la Convention citoyenne pour le climat. Comme il se doit, elle est bardée de moraline et de démagogie. Avec en gage d'échec une dose d’autoritarisme vert (« Qu’ils mangent du bio ! ») et des objectifs trop multiples pour être atteints : sauver la planète, réduire la précarité alimentaire, favoriser l’agriculture locale, promouvoir le bien-manger, refonder le capitalisme...
Pour s’assurer de la faillite de l’objet, place ensuite à la machine administrative, maître dans l’art de disséquer les mouches. Des inspections interministérielles aux acronymes obscurs sont chargées de la « faisabilité » de l’usine à gaz. Sans surprise, la mission accouche d’un rapport tenu secret car non conclusif, après moult considérations technocratiques sur le ciblage et le fléchage, le coût et le goût (des légumineux). Et après moult interférences contradictoires de lobbys, habitués à détourner la manne étatique en rente pérenne.
Le fiasco ainsi conceptualisé, vient alors le fiasco appliqué. Incapable de tenir sa promesse d’un dispositif-panacée, l’Etat se rabat sur ce qu’il sait faire : distribuer des chèques sans provision, l'élection en ligne de mire. La réflexion se poursuit, jure toutefois Matignon, car le pouvoir protecteur, converti au paternalisme intrusif, ne renonce que pour un temps à administrer nos dépenses, à orienter nos comportements par le saucissonnage des subventions. Son motto : gouverner, c’est dépenser ; et dépenser, c’est contrôler. Micromégas se serait exclamé : un petit tas de boue !
Marchés du jour:
LE VENDREDI LE MARCHE EST A
TRANS EN PROVENCE
LA MOTTE
FLAYOSC : Marché nocturne.
Activités:
Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.
Des évènements lors d'un 10 juin:
10 juin 1190 : Mort de Frédéric Barberousse
Le 10 juin 1190, l'empereur d'Allemagne Frédéric de Hohenstaufen, dit Barberousse, se noie en voulant se baigner dans un torrent glacé de Cilicie, au sud de l'actuelle Turquie. Il allait se joindre à la 3e croisade avec son armée. Sa mort désempare ses fidèles et laisse face à face les rois de France et d'Angleterre, Philippe Auguste et Richard Coeur de Lion. Pendant longtemps en Allemagne, les pauvres gens rêveront d'un possible retour du prestigieux empereur.
10 juin 1837 : Le palais de Versailles retrouve sa splendeur
Le palais de Versailles retrouve sa splendeur le 10 juin 1837. Ce jour-là, à l'occasion du mariage du prince héritier Ferdinand-Philippe d'Orléans, le roi Louis-Philippe 1er inaugure en son sein un Musée de l'Histoire de France. Au fronton des deux ailes du palais est gravée la formule : «À toutes les gloires de la France».
Le «roi-bourgeois» a formulé le projet de ce musée quatre ans plus tôt, dans un esprit d'œcuménisme, afin de rassembler les Français de toutes tendances politiques autour de leur Histoire commune...
10 juin 1819: Naissance de Gustave Courbet
10 juin 1819 à Ornans (Doubs, France) - 31 décembre 1877 à La Tour-de-Peilz (Suisse)
Bourgeois voltairien et anticlérical, convaincu de son génie («Je peins comme un Dieu», dit-il), Gustave Courbet cultive une technique de peinture conventionnelle mais se veut révolutionnaire et provocateur par le choix des sujets, ce qui lui vaut d'être désigné comme le chef de file de l'école réaliste sous Napoléon III, aux côtés de Daumier et Millet...



se sent déterminée.

