samedi 9 avril 2022

 

samedi 9 avril

Le blog est assez pauvre, mais les visites journalières d'environ une centaine, montre votre intérêt et votre fidélité. Je ne vous oublie pas et espère pouvoir reprendre une activité quasi normale dans peu de temps. Un petit peu de patience et tout va se régulariser. En attendant merci beaucoup pour votre soutien et à bientôt.


En attendant les électeurs


par H16

Pendant cette période de pause pascale, un lecteur m’a fait parvenir un texte à la fois d’actualité et intéressant que je propose donc à la lecture ici. Rappelons que les réflexions postées dans ce cadre ne reflètent pas nécessairement mes propres convictions, mais que l’intérêt de la réflexion peut justifier une publication dans ces colonnes. Bonne lecture.

Le souverainisme dynamique d’Eric Zemmour

par Marc Rameaux

Dans cette campagne présidentielle, l’opinion commune voit un clivage entre les souverainistes insistant sur les fonctions régaliennes de l’état et sur l’identité de la France, et les européistes se plaçant davantage sur le terrain économique et semblant mieux maîtriser les lois du marché.

Le souverainisme est cependant un thème économique. Lorsqu’il est appliqué intelligemment, le souverainisme se révèle beaucoup plus efficace dans les économies de marché modernes qu’un libre-échangisme conformiste, comme l’est celui de la commission européenne. S’il existe un protectionnisme stupide, il existe tout autant un libre-échangisme écervelé.

Toutes les économies fortes, à commencer par celle des Etats-Unis depuis des décennies, appliquent un principe simple : être souverainiste sur leurs savoirs et leurs savoir-faire, pratiquer le libre échange sur les biens de consommation.

Pourquoi l’UE détruit l’esprit d’entreprise

Le libre-échange naïf est exemplifié par le dogmatisme de l’UE et de la Commission européenne en particulier. Les instances européennes sont constituées de politiques, de juristes et de militants, mais en aucun cas d’hommes d’entreprise.

L’économie demeure une guerre, une course au moindre avantage qu’il faut conserver le plus longtemps possible, non un jeu gagnant-gagnant pacifié.

L’incompétence de l’UE en matière économique abonde en exemples concrets. Citons le refus de la fusion des activités Transport d’Alstom et Siemens en 2019, si absurde que même le très européiste Bruno Lemaire avait vertement critiqué la Commission. Mal vue par les dévots de la « concurrence pure et parfaite », cette fusion était le moyen le plus efficace pour rentrer en concurrence équitable avec le géant chinois CRRC.

Autre exemple, l’obligation pour les constructeurs automobiles dans la fin des années 2000 de mettre à disposition leur documentation technique de réparation. L’intention semblait louable : l’électronique embarquée des véhicules permettait à chaque constructeur de créer un abus de position dominante sur ses ateliers. S’il va de soi qu’un changement de bougies, une vidange ou un remplacement de phares doivent pouvoir être réalisés par les garages indépendants, des opérations complexes impliquant par exemple la dépose du moteur, peuvent présenter un caractère d’avantage compétitif. Obliger les constructeurs à dévoiler ces secrets de conception les nivelle par le bas. Il faut définir une frontière entre réparations courantes et stratégiques, la documentation devant être publique pour les premières, rester secrète comme procédé de fabrication pour les secondes.

Qu’est-ce que le souverainisme dynamique ?

Le souverainisme dynamique identifie dans chaque secteur économique les savoirs et savoir-faire stratégiques : ce qui doit être livré sans frein au libre-échange et ce qui doit être protégé de rachats intempestifs ou de divulgation de propriété intellectuelle.

Le souverainisme naïf qui ne fait que dresser des barrières douanières s’apparente à la ligne Maginot, un dispositif purement défensif qui finira par s’écrouler. Le libre-échangisme béat est l’équivalent d’une troupe montant au combat avec une bonne puissance de feu mais sans cuirasse, l’exposant à être tirée comme des lapins.

Le souverainisme dynamique est l’équivalent de la guerre de mouvement : une ligne cuirassée mais mobile, dotée d’une bonne puissance de feu. L’objectif est de délivrer le maximum de puissance à l’encontre de l’adversaire, et d’en subir soi-même le moins possible.

Réindustrialisation, esprit d’entreprise, comment les rétablir en France ?

Un seul candidat aux élections présidentielles de 2022 présente un programme réhabilitant véritablement l’esprit d’entreprise et l’économie réelle : celui d’Eric Zemmour.

Nous ne nous attarderons pas sur le programme du RN ou des différentes factions de gauche (LFI, PC, EELV, …) : le seul bilan comptable de leurs programmes les discrédite, comme différentes variantes d’un socialisme étatique.

Concernant le président sortant, c’est son bilan actuel qui rend son programme douteux. Avec une dette publique à 113% du PIB en 2021, un déficit public de 6,5% et des dépenses publiques à 59,2%, la France se place en queue de peloton en Europe, ces sommes faramineuses étant dépensées pour des services constamment dégradés.

La crise sanitaire n’est pas une raison mais un prétexte à ces chiffres. La dégradation des comptes publics commença au sein de l’administration Macron bien avant le Covid. Les réformes vantées n’ont jamais attaqué le problème de fond : l’hypertrophie de la fonction publique bureaucratique au détriment de la fonction publique de terrain. Comme tout mauvais gestionnaire, le gouvernement Macron a comprimé les effectifs des bons opérationnels pour financer toujours plus les postes de complaisance.

Le programme de Valérie Pécresse est plus réaliste économiquement et fait de notables efforts pour revenir à l’équilibre des comptes. Mais c’est davantage un programme de gestionnaire que d’entrepreneur. Il aurait le mérite d’améliorer la situation comptable de notre pays, mais pas d’en faire redémarrer le moteur entrepreneurial.

Le programme d’Eric Zemmour combine des mesures classiques de défiscalisation fortes en faveur des entreprises (baisse des impôts de production à hauteur de 30 milliards d’euros par an, par suppression de la C3S, CVAE et CSE, zones franches exonérées d’impôts pendant 5 ans, baisse à 15% de l’impôt sur les sociétés pour les PME, artisans, commerçants et agriculteurs jusqu’à 300.000 euros de bénéfices) avec des mesures de souveraineté économique : contrôle des investissements étrangers sur des secteurs stratégiques à l’instar du CFIUS américain, maintien de stocks et de moyens de productions sur des biens stratégiques : batteries, composants électroniques, matériel médical, produits agro-alimentaires.

L’exclusion de la résidence principale du calcul de l’ISF préservera les patrimoines familiaux. Les réformes concernant l’éducation et la recherche constitueront des fers de lance de compétences rares dans les nouvelles technologies.

Le projet d’Eric Zemmour est le seul à développer un programme réaliste de réindustrialisation, celui d’un capitalisme d’entrepreneurs, non de gestionnaires perdus dans leurs théories. Il affronte les contraintes des économies modernes dans des conditions sociales véritablement viables, profitant à tous et non au capitalisme de connivence. Il ne s’agit pas d’un clivage entre secteur public et privé : une fonction publique active, favorisant les milliers de fonctionnaires courageux et présents sur le terrain, non ceux se distribuant les postes de complaisance, participe de cette dynamique.

L’esprit d’entreprise, celui de la France qui travaille, innove, réalise et commercialise est avec Eric Zemmour.


INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS

 

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

 Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

 

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.

 

vendredi 8 avril 2022

LA COUTUME DES POIS CHICHES

 vendredi 8 avril

LA COUTUME DES POIS CHICHES


POUR LE DIMANCHE DES RAMEAUX

Cicer arietinum, le pois chiche, est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Fabaceae (légumineuses), sous-famille des Faboideae, originaire vraisemblablement de Méditerranée orientale. C'est une plante herbacée annuelle, cultivée pour ses graines comestibles, les pois-chiches. Le pois chiche détient un double record : haute teneur en glucides assimilables et pourcentage élevé en protéines végétales.



Article tiré du Toupin du 7 avril 2006


Chaque fête avait sa coutume culinaire. Pour le Dimanche des Rameaux , il fallait manger des pois chiches. On ne les achetait pas tout prêts en bocal ! Non , il fallait d’abord les trier (c’est-à-dire enlever les petites pierres qui avaient pu rester d’un premier tri fait par la paysan) puis les faire tremper la veille en ajoutant à l’eau (de pluie si possible, non calcaire donc meilleure)une pincée de bicarbonate de soude. Cela permettait une meilleure cuisson le lendemain ,jour de la dégustation. Une fois cuits, ils étaient servis sur la table, égouttés, et chacun faisait son assaisonnement à sa guise. De l’huile d’olive , du vinaigre, du sel et du poivre. Si vous aviez des bons « pignets » (champignons) au vinaigre , vous aviez un accompagnement de ministre! Mais pourquoi la tradition des pois chiches ? On raconte qu’au XIV° ou XV° siècle une grande disette s’abattit sur la région .Partout des cadavres. Les vivants, décharnés , avaient à peine la force d’enterrer leurs morts. Au cours de cette dure époque , la Provence aurait perdu « le tiers de sa population »..C’est alors qu’un matin, le jour de la fête des Rameaux, apparut dans le Golfe de Fréjus, un navire chargé de pois chiches, envoyé par le roi de Sicile. Chacun vit dans cette distribution une intervention divine. Reconnaissants, les Provençaux conservèrent l’habitude de faire figurer à leur menu des Rameaux, un plat de pois chiches.

Je remercie Lucie Martin , cuisinière à la cantine scolaire, de m’avoir vendu des pois chiches de sa production et de m’avoir prêté l’article racontant le pourquoi de cette coutume . Avec des pois chiches, vous pouvez préparer des « hoummos » , purée de pois chiches (recette des pays arabes). Vous pouvez faire de la soupe aux pois chiches et enfin , la spécialité du pays de Nice : la socca. Les vendeurs de socca transportent de grandes galettes de pois chiche qui ressemblent à une énorme crêpe dorée dans des véhicules à deux roues, surmontés d’un grand coffre de zinc à l’intérieur duquel les plaques de socca sont maintenues au chaud. Aux troquets de la ville, la pointe de socca se déguste sur une table de bois avec un verre de rosé bien frais.

jeudi 7 avril 2022

 jeudi 07 avril

BILAN D'UN DESASTRE

Encore et encore,cette campagne nous fait découvrir le vrai visage de  la Macronie,le Roi de la carambouille et une France qui marche sur la tête .......

Tout est foireux,on assassine en prison,on gère son trafic de drogue depuis la prison,on prends des cabinets conseils  américains pour gérer la covid et si vous avez besoin d'un médecin prenez vous bien à l'avance et tout nouveau on manque de blés pour nos élévages de poules  ouf ouf la liste est infinie et c'est beaucoup plus rapide de citer les secteurs de satisfaction      Bonne soirée   André


Objet : : La Berezina …  Notre Président, candidat, ne peut effectivement pas défendre un tel Bilan face aux autres candidats!! 




On peut espérer autre chose


LA BEREZINA

40 ANS D'ELITES FRANÇAISES : BILAN D'UN DESASTRE par Jacques Guillemain Ex-officier de l'armée de l'air. Pilote de ligne




Depuis 40 ans, les Français ont le grand malheur d’être gouvernés par les “élites” les plus incompétentes et les plus irresponsables du monde occidental.

Et je pèse mes mots, tant l’effondrement du pays, en une seule génération, est effarant.

Ces bons à rien qui ont la prétention d'avoir la science infuse, ont réussi l'exploit de faire de la deuxième puissance mondiale en 1980, un pays ruiné en voie de sous-développement.

La génération Mitterrand et suivantes n'ont pas connu l'âge d'or des Trente Glorieuses et ignorent qu'en 1975, la France était la deuxième puissance économique mondiale, derrière les États-Unis.

La Chine en était encore au Moyen Âge, tout juste capable de fabriquer des cerfs-volants et des lampions. L’Allemagne, encore coupée en deux, et le Japon, ne s’étaient pas encore relevés totalement de la guerre.

L’Angleterre restait minée par des syndicats corporatistes dévastateurs, jusqu’à leur mise au pas par Margaret Thatcher, la providentielle “Dame de fer”.

La France était à la pointe de toutes les technologies, avec son nucléaire civil et militaire, son TGV, ses paquebots géants, ses sous-marins nucléaires,ses Mirage vainqueurs de la “guerre des Six Jours”, Ariane, la Caravelle…

Avec une croissance de 5 à 6 % pendant trente ans, elle ne connaissait ni chômage, ni insécurité. Jamais la France n’avait connu une telle explosion du niveau de vie.

Son immigration européenne ne demandait qu’à s’intégrer, les Italiens, les Espagnols et les Portugais épousant des Françaises et donnant des prénoms français à leurs enfants.

Les jeunes ne savent pas non plus qu’en 1980, les Français avaient le cinquième niveau de vie au monde, derrière les USA, et trois petits pays privilégiés, la Suisse, le Luxembourg et la Suède.

Bref, la France des Trente Glorieuses était un véritable paradis et le pitoyable épisode de mai 68, éminemment politisé, avait été effacé en quelques mois. La croissance repartait de plus belle, au grand étonnement du monde.

Mais en quelques décennies, tout cela a été balayé, tout l’héritage du général de Gaulle a été dilapidé par des équipes de fossoyeurs de la nation, de droite comme de gauche.

Tous, sans aucune exception, ont participé à cette gigantesque entreprise de démolition, faisant de la France un pays ruiné, désintégré, islamisé et parmi les plus dangereux du monde occidental.

De cette époque bénie il ne reste qu’un champ de ruines. Mondialisation, immigration, gabegie, incompétence, trahisons et lâchetés des uns et des autres, ont tout emporté.

L’école est en plein naufrage.

Celle-ci, qui faisait notre fierté depuis Jules Ferry, n’est plus un sanctuaire de la transmission du savoir, mais un espace de plus en plus islamisé, où règne l’insécurité et où se propage la haine de la France.

En 2004, le rapport Obin tirait la sonnette d’alarme sur la dangereuse islamisation de l’école républicaine. Mais le frileux François Fillon, alors ministre de l’Éducation nationale, s’est empressé de l’enterrer. “Nous avons perdu 20 ans”, dit aujourd’hui l’ex-inspecteur général Jean-Pierre Obin.

Au classement Pisa, nous reculons dramatiquement à chaque nouvelle étude. L’Éducation nationale devient une usine à cancres, où un bachelier ne maîtrise même plus la langue de Molière.

Notre industrie est laminée .

Hautement performante en 1975, elle a perdu 3,5 millions d’emplois, passant d’un effectif de 6,2 millions à 2,7.

Et la part de l’industrie dans le PIB a chuté de 25 % à 10 %. La France détient ainsi le bonnet d’âne de l’UE.

Nous avons tout vendu ou délocalisé, comme l’a prouvé la crise sanitaire.

https://www.contrepoints.org/2018/10/19/328062-la-descente-aux-enfers-de-lindustrie-francaise


La mondialisation n’explique pas tout, car nos voisins ont tous fait mieux que nous.

Le secteur agricole est en alerte rouge !

Troisième exportateur mondial en 2005, la France a été rétrogradée au sixième rang, derrière les États-Unis, les Pays-Bas, l’Allemagne, le Brésil et la Chine !

La part de l’agriculture dans le PIB est passée de 6 % à 3 % depuis 1980.

En 2023, la France risque de devenir importatrice de produits agricoles !!

Les incapables aux commandes ont écrasé nos paysans de charges, de taxes, de règlements, de normes environnementales et sanitaires qui ont tué le monde agricole.

Notre agriculture, mondialement reconnue, n’est plus compétitive.

Et nos paysans vivent avec 350 euros par mois , pendant qu’un seul mineur isolé coûte 50 000 euros par an au contribuable !

https://www.leparisien.fr/economie/exportations-l-agriculture-francaise-en-alerte-rouge-10-06-2019-8089995.php


Le secteur de la santé est au bord de l’implosion

Plus besoin de faire un dessin pour parler de l’effondrement du modèle sanitaire français, qui faisait notre fierté depuis des décennies.

On a vu où menait la fermeture des hôpitaux, la suppression de lits par dizaines de milliers, la baisse des effectifs.

Nos soignants ont affronté le Covid-19 sans masques, sans blouses, sans gants, sans respirateurs, sans tests, sans médicaments. Beaucoup ont payé de leur vie l’incurie et l’imprévoyance du pouvoir.

Et on apprend aujourd’hui qu’ils devront payer leurs masques !!

Le modèle de santé qui se croyait le meilleur du monde a dû euthanasier ses vieux faute de moyens et faire appel aux voisins étrangers pour soigner les patients. Une médecine de guerre inhumaine.

Le réseau SNCF est en lambeaux

Sans entretien, avec des retards et des pannes multiples, ce service public, ex-fierté nationale, cumule une dette colossale de 47 milliards, dont 35 repris par l’État.

30 % du réseau sont à remettre en état, après des années de “tout TGV”

La défense est en déclin depuis 60 ans

Avec un budget égal à 1,35 % du PIB, nos soldats font la guerre avec des matériels vieux de 40 ans. Derrière la vitrine diplomatique du porte-avions Charles-de-Gaulle, il y a la misère.

En 1960, avec la guerre d’Algérie, les effectifs atteignaient 1 million de soldats avec un budget porté à 5,44 % du PIB.

En 1964, les effectifs chutaient à 675 000 hommes et en 2020 on tombe à 270 000 personnels dans les armées.

https://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/le-budget-de-la-defense-en-declin-depuis-soixante-ans-14-03-2013-1640131_53.php


La police est à l’abandon

Avec des locaux vétustes, des guimbardes affichant 300 000 km au compteur et en sous-effectif permanent, nos policiers doivent s’équiper à leurs frais.

Abandonnés par le pouvoir et persécutés par la hiérarchie et la justice, ils sont au bord de l’implosion eux aussi.

https://rmc.bfmtv.com/emission/manque-de-moyens-dans-la-police-certains-doivent-acheter-leurs-propres-menottes-1362859.html


Insécurité. Là c’est le pompon !

Celle-ci a été multipliée par 5 depuis les années soixante. Cette insécurité, nous en avons importé la majeure partie et l’avons cultivée par le laxisme judiciaire.

La France est le seul pays au monde où les commissariats sont attaqués et où les policiers, toujours présumés coupables, ont peur de tirer pour sauver leur peau !

Et 120 attaques au couteau par jour, la plupart passées sous silence, par une presse aux ordres, indigne d’une démocratie.

Quant à la justice du “mur des cons” , inutile de compter sur elle. Elle privilégie une réinsertion improbable à une sanction certaine. Avec Dupond-Moretti, c’est l’apothéose !

https://fr.actualitix.com/blog/taux-de-criminalite-en-france-depuis-1949-a-2012.html


https://ripostelaique.com/lien-immigration-criminalite-10-preuves-accablantes-qui-accusent-le-pouvoir.html


Dette de 3 000 milliards fin 2020, avec un PIB en chute libre. 120 % à 130 % du PIB d’endettement, un record.

La France, pays de l’OCDE le plus écrasé d’impôts, est aussi le pays le plus endetté, derrière le Japon et l’Italie. Un véritable exploit. Plus on paie, plus les caisses sont vides.

Il est vrai qu’il faut financer le coût de l’immigration, avec des millions d’immigrés dont la contribution au PIB ne compense pas leur coût social.

Le coût réel de l’immigration dépasse allègrement les 120 milliards par an.

À 50 000 euros le mineur isolé, et on en a 60 000 en 2020, qui peut encore nier que l’immigration nous ruine ?

Une immigration dévastatrice.

Alors que le pays s’effondre, surendetté et écrasé de chômage, avec 9 millions de pauvres, Macron ouvre les frontières comme jamais. Ce sont 500 000 immigrés qui entrent chaque année en France, alors que le chômage explose.

Le solde démographique naturel, c’est-à-dire les naissances moins les décès, est de 140 000 nouveaux-nés, dont une bonne partie d’origine immigrée.

L’immigration est donc trois fois plus importante que les naissances. Qui ose nier que le Grand Remplacement est en marche ? Qui peut démontrer, chiffres en mains, que c’est un fantasme populiste ?

276 576 visas longue durée, + 6,8 %

132 614 demandeurs d’asile, + 7,3 %, dont aucun débouté ne repartira

40 000 mineurs isolés, dont la moitié sont des fraudeurs majeurs

Des dizaines de milliers de migrants clandestins, venus majoritairement d’Afrique et du Maghreb.

Une explosion de l’islamisme qui va tout emporter.

La partition du pays est en marche sans la moindre prise de conscience des autorités. Le plan contre le séparatisme ne risque pas de traumatiser les barbus.

Plus le communautarisme musulman s’impose, plus le nombre de mini-califats explose dans le pays, et plus Macron ouvre les frontières et déroule le tapis rouge aux islamistes pour arabiser le pays. C’est un désastre identitaire hallucinant.

74 % des jeunes musulmans donnent priorité à la religion sur la République. Et des Bisounours osent encore nous dire que l’intégration est réussie.

C’est la libanisation qui attend la France, avec une guerre civile comme au Liban des années 1980.

Ce sont les caïds et les barbus qui font la loi dans les cités


 




mercredi 6 avril 2022

Dimanche, vous pourrez voter sans présenter votre «passe» sanitaire

Merci qui? Merci, Macron!

Isabelle Marchandier

À quelques jours du premier tour, la macronie redécouvre que les Français sont des citoyens responsables…



Depuis quelques jours, des visages démasqués se voilent de nouveau, les cas positifs se multiplient et les épidémiologistes reprennent du service sur les plateaux télé. Ces derniers espèrent ainsi retrouver des places occupées ces dernières semaines par d’éminents stratèges géopolitiques en mal de notoriété, depuis que Vladimir le Terrible a décidé d’envahir l’Ukraine et de bouleverser l’ordre mondial.

Plus les jours passent, et plus l’impression désagréable de déjà-vu accable quiconque aspire à retrouver le monde d’avant.

Un changement de ton opportuniste ?

Étant donné la remontée épidémique et l’intensité de la circulation virale, on croisera immanquablement des citoyens covidés qui s’ignorent car asymptomatiques dimanche prochain dans les bureaux de vote, ou des citoyens symptomatiques qui n’ont pas fait de test par crainte de mettre un coup d’arrêt à leur vie sociale.

Face à cette énième vague, le gouvernement tranquillise la population. « Il n’y a pas de danger à aller voter » a proclamé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal à la sortie du Conseil des ministres mercredi dernier, avant de préciser que les personnes contaminées pourront aller voter. Le ton n’a pas changé, il est toujours aussi sinistrement ferme. Le visage du porte-parole non plus, ses traits sont toujours aussi tristement fermés. En revanche, le discours, lui, n’est plus le même.

Exit le catastrophisme pratiqué à excès pendant des mois et à contre-courant avec l’instauration d’un passe vaccinal au moment même où l’épidémie était en net recul et où les autres pays européens levaient les restrictions. À l’approche de l’échéance électorale, masques, télétravail imposé, passe vaccinal et tous ces gestes barrières ont sauté comme par miracle. Début avril, le nombre de cas s’élève pourtant à plus de 132 000 par jour. C’est autant que fin novembre 2021, quand l’épidémie reprenait du poil de la bête, et quand la liberté d’aller et venir et l’accès à certains lieux étaient alors conditionnés au passe sanitaire !

À quelques jours de la date fatidique du premier tour, l’heure n’est donc plus à casser la chaine des contaminations. Le gouvernement la laisse filer. La guerre armée, la seule guerre authentique, a rendu inaudible la guerre sanitaire… Quant aux courbes de contamination, elles ont été détrônées par celles de nos éminents sondeurs. Ce sont les intentions de vote qu’il s’agit à présent de tester. À chaque jour, son sondage ! On sonde le cœur du citoyen, et moins ses sinus.

Responsabilité individuelle

Aucun test ni passe ne sera donc exigé à l’entrée des bureaux de vote, contrairement aux restos où il a longtemps fallu montrer ses données de santé pour pouvoir boire un canon. Le port du masque reste recommandé, mais ne sera pas obligatoire. Le gouvernement, qui ne jurait que par la solidarité collective, en appelle désormais à la « responsabilité individuelle ». Ce renversement de paradigme est saisissant. Sans vraiment le dire, notre gouvernement concède que, finalement, voter vaut bien un petit risque. Mais cette conception de la liberté, perçue comme inhérente à un risque de vivre et de mourir, n’aurait-elle pas dû être appliquée dès que l’on a compris que le bouclier sanitaire était une véritable passoire à Covid ?

Si le pouvoir en place s’est cru un temps autorisé à voir dans la vaccination une condition sine qua non du statut de citoyen, il ne saurait tout de même être propriétaire de notre vote sans verser définitivement dans la « dictature » : « Voter est un droit constitutionnel » et « rien ne saurait interdire à une personne d’aller voter » a insisté mercredi Gabriel Attal, qui, il y a deux mois à peine, justifiait avec une condescendance toute naturelle l’insulte du président aux non-vaccinés. Leur emmerdement a trouvé sa limite dans le bulletin de vote, finalement. Longtemps stigmatisés, les non-vaccinés ne sont plus ces parias infréquentables !

La rhétorique de la peur, ce sera désormais pour Le Pen ou Zemmour!

À quelques jours du premier tour d’une élection où le président brigue un second mandat, les Français sont donc soudainement redevenus des citoyens autonomes et responsables, capables d’exercer leur bon sens, d’évaluer le risque et d’adapter leur comportement en conséquence. Et pour la première fois depuis le début de la crise sanitaire, la rhétorique de la peur, la culpabilisation et l’infantilisation n’ont pas été utilisées par l’exécutif. Espérons que cette confiance ressuscitée ne cache pas en réalité une forte inquiétude devant l’abstention qui pourrait venir affaiblir la légitimité de l’éventuelle réélection d’Emmanuel Macron.

C’est que, comme le lion dans la célèbre fable de la Fontaine qui a besoin des dents du rat pour se libérer des filets, Emmanuel Macron a besoin des électeurs pour se faire réélire. Mais, à force d’avoir bafoué leurs libertés, méprisé leurs mœurs et parfois insulté leurs choix, sa victoire qu’on dit assurée sera peut-être une victoire à la Pyrrhus…

Quant à ceux qui ont un temps été traités de citoyens de seconde zone, ils ont sans doute déjà prévu d’utiliser leur droit de vote pour renvoyer à l’envoyeur le fameux mot de Cambronne.


mardi 5 avril 2022

 mardi 05 mars

En attendant la reprise normale du blog et pour vous faire  patienter: Un article de Causeur


Emmanuel Macron voit en Marine Le Pen un rhinocéros…

Isabelle Larmat







Il y a peu de temps, Jupiter descendit du mont Olympe, condescendant, pour nous autres gueux, ses sujets, à faire un peu de figuration en fin de campagne électorale. Il se fendit alors, pour notifier au peuple son entrée en lice, d’une lettre diffusée dans la presse quotidienne régionale. Dans cette épître qui sonnait comme une mauvaise lettre de motivation adressée au responsable des ressources humaines d’une start-up, il vanta platement ses mérites et sollicita, en raison de l’excellence indubitable de son bilan, la reconduction de celui-ci. De débats, il ne fut point question.

Notre candidat se rendit ensuite à Poissy « à la rencontre des Françaises et des Français » pour tenter de vendre son projet fumeux à un parterre d’affidés tout acquis à sa cause. Il prit bien soin de noyer toutes les réponses qu’il apporta à des questions dont on supposa fortement qu’il avait eu une connaissance préalable. Cette soirée mémorable fut, du reste, écourtée. Notre histrion s’esbnigna en effet, non sans en proférer du ton tragique du chef de guerre qu’il était devenu, des mots qui laissèrent supposer qu’il s’en allait sauver le monde : « Je dois partir, j’ai un call. »

Une reconduction assurée ?

Puis notre jeune roi, poursuivant son simulacre de campagne, parada, sans contradicteur, bien sûr, derrière quelques pupitres. Il y déploya, tel un prestidigitateur et dans un langage pompeux de technocrate un programme creux, soigneusement vidé des préoccupations sans générosité des fachos, telles que l’insécurité, l’identité ou le pouvoir d’achat ; programme qui n’alla pas toutefois sans donner un coup de grâce à l’école déjà à terre.

Marine Le Pen le 1 mai 2020 à Paris © Thibault Camus/AP/SIPA Numéro de reportage : AP22451970_000003

Résumons-nous : écrasé par ses responsabilités de chef de guerre et fort de sa gestion du Covid, notre roitelet refuse de se confronter aux candidats qui briguent sa succession, s’occupant du seul « projet qu’il veut porter pour le pays », traçant sa route, imperturbable, « au-delà des chicayas de clans ». En ces temps de « peurs obsidionales », notre jeune prince n’a, en effet, pas de temps à perdre en « carabistouilles » échangées avec des vassaux, d’autant plus que sa reconduction semble assurée.

Une nouvelle épidémie

Mais, voilà qu’une nouvelle épidémie, immédiatement identifiée par notre clairvoyant Jupiter, s’abat sur notre pays, alors qu’il n’est pas même encore sorti du Covid. La donne pourrait bien s’en trouver bouleversée : la terrible rhinocérite qui autrefois frappa les personnages d’Eugène Ionesco est de retour. Il convient de rappeler ici brièvement l’intrigue de la pièce d’Eugène Ionesco, Rhinocéros. Elle dépeint en trois actes le déploiement d’une épidémie imaginaire de « rhinocérite » qui transforme tous les hommes en rhinocéros. Cette maladie très contagieuse est la métaphore aussi tragique que comique de la montée du totalitarisme.

A en croire notre théâtreux de président, très certainement bien renseigné par un conseil de défense durement éprouvé lors de la crise du Covid, nous serions bien avisés face à cette rhinocérite qui s’annonce de mettre d’urgence en place tous les gestes barrières qui s’imposent avant qu’il ne soit question de confinement ou pis encore.

Macron accuse la presse de faire monter la droite nationale

C’est lors d’un déplacement à Fouras, en Charente-Maritime que notre président, interrogé par la presse sur la montée de Marine Le Pen a pu nous avertir du péril imminent. « Je n’ai jamais banalisé le Front National. Il y a un tandem d’extrême droite que je combats » a-t-il précisé en associant Éric Zemmour à la patronne du Rassemblement national. Sermonnant le parterre de journalistes qui brandissaient des micros dans sa direction, il a poursuivi, sans pourtant céder à la peur et évoquant plus particulièrement Marine Le Pen : « Collectivement, j’ai moins entendu dire qu’elle était d’extrême droite. Il y a vingt ans, les médias que vous étiez disaient : « C’est terrible : Front républicain. » Les forces politiques républicaines disaient : « Jamais. » Il n’y a plus cette réaction-là. » Poursuivant sa diatribe, il a ajouté : « Les gens l’ont banalisée, ont détourné le regard, ont dit : « c’est plus sympathique… »

Lors de cet échange avec la presse, nous n’avons pu nous empêcher de voir en Emmanuel Macron, Bérenger, l’un des personnages de la pièce qui résistera jusqu’au bout à la rhinocérite alors qu’il converse avec Dudard, autre protagoniste dans lequel on reconnaîtra aisément les Français et les journalistes, sourds au bruit des bottes et préférant le silence des pantoufles. Jugez plutôt :

                                                                    BÉRENGER

Je ne vois qu’eux. Vous allez dire que c’est morbide de ma part.

                                                                     DUDARD

Ils ne vous attaquent pas. Si on les laisse tranquilles, ils vous ignorent. Dans le fonds, ils ne sont pas méchants. Il y a même chez eux une certaine innocence naturelle, oui ; de la candeur. D’ailleurs, j’ai parcouru moi-même, à pied, toute l’avenue pour venir chez vous. Vous voyez, je suis sain et sauf, je n’ai eu aucun ennui.

Interrogé enfin sur le risque d’une victoire de Marine Le Pen notre vaillant petit président a ajouté : « Je vais me battre pour convaincre plus de Français qu’il y a cinq ans au premier tour et encore davantage au second tour. » Et là, nous avons vu notre comédien, seul sur scène, juste avant le tomber de rideau de la pièce de Ionesco, toujours en Bérenger : « Je me défendrai contre tout le monde ! Ma carabine, ma carabine ! (Il se retourne face au mur du fond où sont fixées les têtes des rhinocéros, tout en criant) Contre tout le monde, je me défendrai ! Je suis le dernier homme, je le resterai jusqu’au bout ! Je ne capitule pas ! »

                                                                    RIDEAU


lundi 4 avril 2022

 

lundi 4 avril

En attendant la reprise normale du blog et pour vous faire  patienter: Un article de H16


Inflation, pénuries, guerres : ayez peur, tremblez, et surtout Votez Macron !


Rien de tel qu’un petit sommet entre copains pour se requinquer et c’est exactement ce qu’a fait une petite brochette de chefs d’États la semaine dernière à Bruxelles, avec Joe Biden, le président américain, en « guest star » dans une série de réunions que la presse s’est empressée de relater avec gourmandise. Et les conclusions sont unanimes : ça va aller de mal en pis.

Emmanuel Macron, inévitablement présent sur place, ne s’est pas fait prier pour expliquer comment il voyait la situation et ce qui nous attendait. Pour le chef de l’État français, les choses sont claires : les prochains mois qui viennent seront parsemés de difficultés croissantes.

Ainsi, comme le blé ne sera pas planté en Ukraine, comme les engrais ne seront pas vendus hors de Russie, comme les blés déjà plantés et ceux qui seront récoltés ne quitteront pas les producteurs, trop soucieux de ne pas manquer pour eux-mêmes, les mois qui viennent seront placés sous le signe de la pénurie pour laquelle Biden nous a tous averti avec une certaine appétence, en estimant lors d’un discours au siège de l’OTAN que ces pénuries alimentaires mondiales allaient « se concrétiser » à la suite de l’invasion de l’Ukraine.

Il s’est bien évidemment gardé de présenter le moindre plan ou la moindre solution de contournement ou d’organisation qui permettrait d’amoindrir le choc dont il nous a fait part : pour lui, c’est évident, on va manquer de nourriture dans quelques mois et… Et c’est tout, oh là, calmez-vous, il va falloir se débrouiller sans lui !

Heureusement, du côté du président français, on a sauté sur l’occasion pour justement fournir quelques pistes : certes, oui oui nous allons avoir des biscuits et des pâtes à prix record, une inflation galopante et très probablement des paquets de conflits dans les pays du Moyen-Orient voire en Afrique, mais ce n’est pas une raison pour ne pas lancer un truc, un machin, disons un Grand Plan Mondial. C’est un titre qui ronfle bien et qui va faire de la titraille putaclicable, ce qui en temps de campagne électorale est plus que nécessaire pour le candidat Macron.

Dans ce dernier, il entend donc lutter contre les pénuries à venir en proposant essentiellement de s’engager, au nom de l’Europe, à ne pas ajouter de nouvelles inepties à celles que lui et les institutions européennes ont déjà pondues, et à ne pas défavoriser les exportations de biens alimentaires à destination des pays demandeurs. Autrement dit, il s’agira de faire peu ou prou ce qui aurait été fait en temps normal, mais en battant des bras en l’air pour accroître l’impression que c’est exceptionnel.

Pour l’explosion du prix des matières premières en général et de l’énergie en particulier, le frétillant factotum de McKinsey a proposé de mutualiser les productions européennes actuelles afin de mieux les coordonner et les répartir, parce que d’une part, le marché libre est réputé ne pas savoir le faire sans l’insertion inopinée des petits doigts boudinés de Macron, et d’autre part parce que, c’est bien connu, l’Europe produit du gaz, surtout depuis que les recherches des compagnies énergétiques européennes ont été interdites ou rendues administrativement impossibles, et encore mieux depuis qu’on a interdit purement et simplement toute exploitation des gaz de schistes sur le territoire français, alors même que la France est un des pays les mieux fournis.

En somme, le président français propose de mutualiser les pénuries énergétiques européennes. La pensée Macron et son principe du « En Même Temps », c’est vraiment complexe, mine de rien.

Une inflation galopante, des pénuries, des kyrielles de nouveaux conflits et, à chaque fois, une promesse de morts par dizaines voire par centaines de milliers, décidément, nos dirigeants ont le sens du spectacle à gros, très gros budget et celui des chiffres qui font peur, à tel point qu’on ne peut pas ne pas voir la similitude avec les annonces qui furent faites pendant la pandémie, en nature et en cadencement : on prévient d’emblée d’un nombre de morts, hypothétiques, élevés, de souffrances à venir, on veut continuer à sidérer, à faire peur, à tenir en haleine dans l’effroi alors que la pandémie n’intéresse plus vraiment et que la guerre ukrainienne montre déjà des signes d’essoufflement auprès de l’opinion publique.

Oui, il y a un désir manifeste à vouloir continuer la même rengaine de la crise géante qui a besoin de traitement exceptionnel, en mettant tout ce qui se passe sur le dos de ce conflit entre l’Ukraine et la Russie. Mais voilà : ces pénuries, cette inflation ne sont pas le résultat de ce seul conflit, c’est aussi le résultat des sanctions, d’une part, et surtout d’une volonté de créer le plus de chaos possible dans les chaînes d’approvisionnement.

Oui, il s’agit bien d’une volonté parce que cette pénurie a été sinon planifiée au moins aggravée par les gesticulations des Européens, que ces gesticulations ont été poussées si ce n’est carrément pilotées par les Américains qui ont tout intérêt à voir l’Europe s’affaiblir et souffrir pour que les États-Unis conservent leur leadership (une Europe unie pourrait l’être contre eux, après tout, cela s’est déjà vu) et que les résultats sont sinon désirés au moins commodes et profitent directement aux pouvoirs en place.

Et comme pour la pandémie dont, heureusement, le bilan direct est bien moindre, alors que c’est bien sa gestion calamiteuse qui a provoqué le plus de dégâts, ces annonces cachent mal que ce seront encore une fois les pays les plus pauvres, les moins développés qui seront les plus touchés. Quant aux pays riches ou développés, sans surprise, cette nouvelle crise aura le plus d’impact sur les classes laborieuses et moyennes. Certes, le grignoteur de soja bio et le brouteur de quinoa devront payer plus cher leurs agapes bio-conscientisée et gaïa-compatibles, mais ce sont surtout les autres qui vont souffrir : les biens de consommation les plus courants vont voir leur prix exploser plus vite que toute réévaluation des salaires, et s’il doit manquer de quelque chose dans les rayons, ce sera d’abord ce qui est consommé le plus et en flux tendu (ou quasi tendu)…

Ne nous leurrons pas : pour conserver le pouvoir, pour conserver la peur ou la panique dans les populations afin d’en garantir l’obéissance, les dirigeants occidentaux, Macron et Biden en tête, sont prêts à tout et ils prophétisent maintenant voire, toute honte bue, créent des famines.

Et tant qu’on s’occupera de regarder là ils pointent leurs doigts, personne ne pensera à questionner leurs méthodes catastrophogènes.