mardi 8 février 2022

 mardi 08 février


Aujourd'hui nous fêtons:  Jacqueline, Jérôme, Joséphine, Emilion.

Jacqueline, le plus souvent, n'est à l'aise que parmi les autres. C'est une femme extravertie et bavarde, mais combattive et courageuse, capable de mener de front plusieurs projets complexes. Elle sait de plus user à bon escient de ses dons de diplomate.

C'est sa fête : Jacqueline

Veuve d'un riche seigneur italien, Jacqueline se mit au service de Saint François d'Assise et dota l'ordre naissant des Franciscains d'un premier couvent. Jacqueline assista le Poverello au moment de sa mort. Elle mourut elle-même le 8 février 1239.

Dicton du jour: A la sainte Jacqueline, froid et bruine.

Citation du jour: S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.

Georges Courteline.

La photo du jour: Laurence photography

Bauduen en été, au lac de Sainte-Croix pour vous souhaiter une bonne soirée



Dessin ou histoire du jour:

 Au restaurant, à PERROS-GUIREC, (on ne donnera pas le nom du

 resto) par mégarde, un vieil homme met une pièce de monnaie dans sa

 bouche et l’avale.


 La pièce reste coincée dans sa gorge.

  Son épouse se lève et essaye de lui faire cracher la pièce

 en lui tapant dans le dos, mais rien n'y fait.

  Le vieil homme commence déjà à donner des signes d'asphyxie

 et l'épouse, désespérée, crie pour demander de l'aide.

  Une dame se lève d'une table voisine et avec un calme

 étonnant, sans dire un mot, baisse le pantalon du vieil homme, saisit

 fermement ses testicules et les tire vers le bas.

 Dans un hurlement terrifiant, le vieil homme sous la douleur

 irrépressible recrache la pièce.

 La femme avec le même calme étonnant qu'elle avait en

 arrivant, retourne à sa table sans dire un mot.

  Revenue de sa peur et de son étonnement, l'épouse maintenant

 rassurée, se lève pour remercier cette femme qui a sauvé la vie de

 son mari.

  Elle lui demande : "vous êtes médecin ?" "Non Madame je suis

 Aurore Bergé élue de la République en Marche. A ce titre, mes

 collègues et moi pratiquons cette opération tous les jours :

 Attraper les retraités par les couilles jusqu’à ce qu’ils crachent

 leurs derniers sous : c'est notre spécialité".

Air de campagne: 

Meeting Marine Le Pen


A la une du Parisien:

 Macron à Moscou. Emmanuel Macron s’est entretenu hier, durant cinq longues heures, avec Vladimir Poutine pour tenter de faire baisser les tensions autour de l’Ukraine. 

● Anne Hidalgo au plus bas, jusqu’où peut-elle tenir ? 
Les proches de la maire de Paris veulent croire que les sondages en vue de l’élection présidentielle se trompent. Si des cadres socialistes ont souhaité débrancher sa candidature, pour beaucoup, il est maintenant trop tard.

● EDF rachète les turbines de General Electric à Belfort.
Après six ans passés sous pavillon américain chez General Electric, depuis leur vente par Alstom en 2015, les activités nucléaires de Belfort pourraient revenir dans le giron français. Pas chez Alstom, qui les avait vendues en 2015, mais chez EDF.

● Procès Lelandais. 
«Maman, ça fait déjà longtemps que je suis malade» : Nordahl Lelandais avait confié à sa mère, lors d'une conversation sur écoute, ses penchants pédophiles. Hier, le meurtrier présumé de Maëlys a admis devant la cour son attirance pour les enfants, une semaine après le début de son procès.

● Patrick Balkany retourne en prison. Convoqué hier à la gendarmerie de Vexin-sur-Epte (Eure), l’ancien maire de Levallois-Perret s’est vu signifier son incarcération, après la révocation de son placement sous bracelet électronique. Patrick Balkany a passé sa première nuit à la prison de Fleury-Mérogis, tandis que son épouse est toujours hospitalisée.

Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES






PaysOrArgentBronzeScore final
3205
3014
2338
2327
2215
2125
2103
2035
1315

0404


Biathlon. Samedi 5 février, l'équipe de biathlon a remporté la deuxième place et la médaille d'argent, lors du relais mixte. Anaïs Chevalier-Bouchet, Émilien Jacquelin, Quentin Fillon Maillet et Julia Simon, qui visaient l'or, ont finalement été dépassés par les Norvégiens, vainqueurs de l'épreuve. Ils devancent cependant les Russes, qui complètent le podium.

Ski alpin. Lundi 7 février, Johan Clarey s'est classé deuxième de la descente derrière le Suisse Beat Feuz, champion olympique. À 41 ans, le Français est devenu le médaillé olympique le plus âgé de l'histoire en ski alpin. L'Autrichien Matthias Mayer complète le podium.

Biathlon. Anaïs Chevalier-Bouchet a livré une grande course, lundi 7 février pour s'offrir la médaille d'argent sur l'individuel. L'Allemande Denise Herrmann a été sacrée championne olympique tandis que la Norvégienne Marte Olsbu Roeiseland, leader de la Coupe du monde, complète le podium.

Ski big air. Mardi 8 février, la skieuse freestyle Tess Ledeux a décroché la médaille d'argent en ski big air derrière Eileen Gu. En tête après deux des trois passages, la Savoyarde a finalement été devancée de justesse par la star chinoise, victorieuse avec un total de 188,25 points contre 187,50 pour la Française. 

Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Fête du Citron - Menton.

Un événement unique au monde !
Venez vivre les corsos des fruits d’or et corsos vitaminés au zest, admirer l’Exposition de Motifs d’Agrumes dans les jardins Biovès sans oublier de visiter le Salon de l’Artisanat et le Festival des Orchidées aux senteurs inoubliables !
📆 La célèbre Fête du Citron - Menton vous donne rendez-vous du 12 au 27 février prochains !




Des évènements lors d'un 08 février:

8 février 1828: Naissance de Jules Verne

8 février 1828 à Nantes - 24 mars 1905 à Amiens

Biographie Jules Verne

Jules Verne reçoit à 34 ans de l'éditeur Pierre-Jules Hetzel un contrat de 20 ans pour écrire des romans de science-fiction. Jusqu'à sa mort, il en écrira 80 qui lui vaudront succès et fortune. Ces romans sont nourris de l'amour de la technique... mais aussi, parfois, des plus détestables préjugés de l'époque.

Ainsi, l'anodine nouvelle : Les Cinq Cents Millions de la bégum, parue en 1879, met en scène un conflit sans merci entre les villes imaginaires de France-Ville et Stahlstadt. C'est un condensé de haine nationaliste (supériorité de la race latine sur la race germanique) et raciste (mépris absolu des coolies chinois et autres hommes de couleur).

8 février 1919 : Première liaison aérienne commerciale

La première liaison aérienne régulière, pour le transport du courrier, est établie le 8 février 1919 par un bimoteur Farman F60 Goliath. Il relie en 3 heures et demi Toussus-le-Noble, près de Paris, à Kenley, près de Londres. Vitesse maximale de l'appareil : 150 km/h. On est encore dans l'époque héroïque de l'aviation...

Notons pour l'anecdote que cinq ans plus tôt, le 1er janvier 1914, une première « liaison commerciale » pour le transport de voyageur(s) avait eu lieu entre St Petersburg et Tampa, en Floride (21 miles), avec un Benoist XIV de deux places, avec le pilote... et son passager payant.


NAISSANCE DES JEUX OLYMPIQUES

 




1er juillet 776 av. J.-C.


Naissance des Jeux Olympiques

Les historiens font débuter le 1er juillet de l'an 776 av. J.-C. les premiers Jeux Olympiques de l'Histoire.

C'est du moins à partir de cette date que ces jeux se déroulèrent à intervalles fixes, de quatre ans en quatre ans. Cet intervalle est appelé olympiade et, rapidement, les Grecs prirent l'habitude de dater les événements en référence à ces olympiades (par exemple, tel événement était survenu la deuxième année de la XIIIe olympiade). C'est dire le prestige acquis par ces Jeux qui rassemblaient jusqu'à 40 000 personnes venues de toutes les cités de la Grèce et qui avaient pour un temps remisé leurs différends.

Le site d'Olympie aujourd'hui, au pied du mont Kronion

Une lointaine origine

Le nom de ces jeux vient de ce qu'ils avaient lieu à Olympie, à l'ouest du Péloponnèse, sur le territoire de la cité d'Élis, dans une région de collines verdoyantes et boisées, au pied du mont Kronion, loin de toute cité importante. En ce lieu étaient honorées depuis des temps immémoriaux différentes divinités du panthéon grec mais le sanctuaire le plus important était celui de Zeux (le roi des dieux), dit Zeus Orkios (le dieu des serments).

Avant eux, les Grecs avaient déjà l'habitude de compétitions sportives qui réunissaient périodiquement les Grecs dans différents sanctuaires. Il ne s'agissait pas à proprement parler de jeux ou de sport mais de joutes (agôn en grec) associant le corps et l'esprit, « le beau et le bon » (kalos kagathos en grec). Elles étaient organisées pour honorer les dieux, remédier pacifiquement aux guerres, célébrer la gloire d'un guerrier mort au combat ou encore pour honorer un juste. Leur durée variait au fil du temps. Ainsi, d'une journée au départ, les Jeux Olympiques furent étalés sur cinq jours, puis sur sept.

Stèle à la gloire d'un athlète sur le site d'OlympieLeur organisation était confiée à des magistrats de la cité d'Élis appelés Hellanodices, qui veillaient au respect des règles et surveillaient l'entraînement des athlètes. Ils remettaient aussi aux gagnants leur récompense.

Sur le site d'Olympie, on peut encore voir le lieu des compétitions avec deux pierres rainurées qui délimitent la longueur d'un stade. Le public se tenait de part et d'autre de la piste sur de simples talus.

Le lieu des compétitions était entouré d'édifices utilitaires, tels le gymnase, pour l'entraînement au lancer et à la course, et la palestre, un espace ouvert pour l'entraînement à la lutte. Il y avait aussi de nombreux temples financés par les dons des fidèles et, bien sûr, à la période des jeux, une cité de toile pour accueillir les visiteurs.

Dans l'enceinte sacrée, le temple le plus ancien était celui d'Héra mais le plus renommé était évidemment celui de Zeus, que le sculpteur Phidias avait embelli au Ve siècle av. J.-C. avec une statue monumentale du dieu.

Zeus à Olympie

Pièce de monnaie représentant la statue de Zeus par Phidias (musée de BerlinLa statue de Zeus, aujourd'hui disparue, nous est connue d'après des pièces de monnaie et une description de Pausanias. Elle était constituée d'une structure en bois revêtue d'or et d'ivoire, d'où son qualificatif de chryséléphantine, d'après deux mots grecs qui désignent l'or et l'ivoire.

D'une hauteur de douze mètres, elle représentait le dieu assis, tenant dans une main Niké (la Victoire), dans l'autre un sceptre. Elle figurait parmi les Sept Merveilles du monde antique.

On peut encore voir dans le musée archéologique d'Olympie quelques bas-reliefs rescapés du temple de Zeus.

Union sacrée

Pendant la durée des Jeux, les guerres entre les cités étaient interrompues et une trêve sacrée permettait aux concurrents d'arriver sans encombre dans la ville sacrée. De lourdes amendes sanctionnaient les contrevenants et leur non-paiement entraînait la perte définitive de la citoyenneté grecque.

Le premier jour des Jeux est consacré à une procession solennelle, à la prestation des serments et aux sacrifices religieux en l'honneur de Zeus, son épouse Héra et le héros Pélops, fondateur légendaire des Jeux. Les Jeux se terminent le septième jour par la remise aux vainqueurs de chaque épreuve d'une couronne d'olivier tressée ou d'une certaine quantité d'huile tirée des oliviers sacrés d'Athéna.

Pour les vainqueurs, cette récompense symbolique, accompagnée d'un tour d'honneur sous les acclamations, en précède d'autres, beaucoup plus consistantes, qui les attendent à leur retour chez eux. Comme aujourd'hui, ils sont couverts de primes et d'honneurs. Les athlètes qui ont gagné quatre fois de suite les Jeux Olympiques reçoivent dans leur cité, après leur mort, un culte comparable à celui d'un demi-dieu. Il arrive aussi que des cités débauchent à prix d'or des athlètes de cités concurrentes, ce qui n'est pas pour plaire à leurs concitoyens.

Certains ambitieux, qui veulent se faire élire à la tête de leur cité, vont chercher aux Jeux une victoire destinée à accroître leur prestige. C'est le cas du grand Alcibiade, homme politique athénien du Ve siècle av. J.-C.. À l'orée de notre ère, les empereurs romains se montrent également désireux de briller à Olympie. Ainsi Néron, proclamé vainqueur d'une course de chars malgré une chute malencontreuse.

Le pancrace (décor de vase grec antique)

Les épreuves

Les athlètes qui s'affrontent à Olympie comme dans toutes les compétitions panhelléniques sont exclusivement des hommes - et bien évidemment des hommes libres -. À l'exception des auriges qui conduisent les chars dans la première course, tous les athlètes se présentent aux épreuves nus et oints d'huile. Les épreuves correspondantes sont dites pour cela gymniques (du grec gumnos, nu).

Les athlètes se douchent soigneusement avant et après chaque épreuve. Leur nécessaire de toilette se compose d'un petit flacon d'huile, d'une éponge pour les ablutions et d'un racloir de bronze pour éliminer après l'exercice toute trace de sueur, d'huile et de sable.

Le discobole (décor de vase grec)Un joueur de flûte les accompagne pour rythmer tous les exercices, de l'assouplissement au lancer du disque en passant par les épreuves du pentathlon.

À Olympie, les Jeux ont pu accueillir jusqu'à 40 000 spectateurs. Par pudeur et du fait de la nudité des athlètes, l'assistance est exclusivement masculine. Une seule femme, la prêtresse du sanctuaire local de Déméter, a le droit d'assister aux compétitions.

La chronique raconte qu'une femme, Kallipatera, fit exception à la règle. Elle était de la famille de Milon de Crotone, six fois vainqueur aux Jeux entre 540 et 512 av. J.-C., et voulait assister sous un déguisement masculin aux évolutions de son fils, dont elle avait elle-même surveillé l'entraînement. Son fils ayant gagné une épreuve, elle laissa tomber sa tunique sous l'effet de l'émotion et révéla son sexe. Eu égard à sa famille prestigieuse, elle ne fut pas punie mais après elle, il fut décidé que les entraîneurs devraient être nus à l'égal des athlètes.

Les épreuves, décomposées en catégories selon l'âge du participant, sont de trois types : musical, gymnique et hippique.

Ces épreuves varient selon les époques. Ainsi, les Jeux Olympiques se limitent dans les premiers temps à une seule épreuve, une course de vitesse sur une longueur d'un stade (192,27 mètres, soit 600 fois le pied d'Héraclès !). Elle est remportée en 776 av. J.-C. par un certain Koroïbos qui devient ainsi le premier « olympionique » (champion olympique) de l'Histoire. Une deuxième course, le diaulique (sur deux stades soit 384,54 m), apparaît lors de la XIVe olympiade et il faut attendre la XVIIIe, en 708 av. J.-C., pour que s'ajoutent le pentathlon et la lutte.

Le programme des épreuves s'est stabilisé au bout d'un siècle seulement, offrant aux spectateurs un choix d'une belle diversité :

– la course de vitesse sur une longueur d'un stade,
– la course double ou diaulique (sur deux stades),
– la course de fond ou dolique (sur 24 stades, soit 4614 mètres),

Le pugilat (décor de vase grec)– le pugilat est un combat entre lutteurs dont les poings sont gantés de cestes,
– le pancrace est un exercice combinant la lutte (combat au corps à corps) et le pugilat,
– l'hoplitodrome est une épreuve qui met aux prises des hoplites, fantassins lourdement armés qui pratiquent le combat collectif,
– le pentathlon (saut, lancer du disque, lancer du javelot, course à pied et lutte),
– les courses de chars et de chevaux montés (ces courses disparurent en l'an 68 av. J.-C.),
– le pyrrhique (danse en arme),
– le lampadédromie est une course aux flambeaux pouvant se pratiquer comme l'hoplitodrome,
– le concours musical, qui n'est pas pratiqué aux Jeux Olympiques, consiste à réciter des poèmes d'Homère en s'accompagnant d'une cithare (la musique a fait l'objet sur le tard d'un concours indépendant).

Les courses de quadrige (décor de vase grec antique)


Si les femmes sont exclues des Jeux Olympiques, elles peuvent toutefois concourir à certains autres jeux, du moins à partir de notre ère.

Les tricheries et les violences sont à l'origine sévèrement prohibées. À Olympie, il est interdit de provoquer la mort de son adversaire et si cela se produit malgré tout, c'est à la victime que revient à titre posthume l'honneur de la victoire.

Mais ces prohibitions connaissent de sévères entorses à l'orée de notre ère. Sous l'influence des Romains qui occupent la Grèce depuis 146 av. J.-C., les jeux deviennent de véritables combats de gladiateurs, spectaculaires et violents, plus que sportifs. Les rémunérations exorbitantes des athlètes et de leurs entraîneurs encouragent par ailleurs la corruption et la tricherie.

Course (céramique à figures noires, vers 480 av. J.-C.)

Mort et renaissance des Jeux

Tous les jeux panhelléniques, y compris les Jeux Olympiques, ont été abolis par l'empereur romain Théodose 1er en 393 de notre ère, sous l'influence de l'évêque de Milan, saint Ambroise. Celui-ci voulait en finir avec les rites païens et la violence coutumière aux jeux sur leur fin. Le site d'Olympie est ensuite tombé dans l'oubli, victime de la dépopulation du Péloponnèse et des invasions slaves au VIe siècle de notre ère.

C'est seulement en 1768 qu'un voyageur français en a retrouvé l'emplacement en se fiant aux indications de Pausanias. Ce Grec de Lydie avait publié vers 160 après J.-C. une Description de la Grèce (Periégesis Hellados ou Périégèse) en dix livres qui est considérée comme le premier guide touristique.

Le 15 novembre de l'an 1859 de notre ère, un riche commerçant grec, Evangelios Zappas, lance sans succès un « Concours olympique » dans l'espoir de ressusciter les anciens Jeux. Le baron Pierre de Coubertin, féru de sport et bien introduit dans la haute société occidentale, aura plus de succès. Grâce à lui est relevée la tradition olympique avec l'ouverture à Athènes des premiers Jeux Olympiques de l'ère moderne le 25 mars 1896, avec l'espoir qu'ils contribuent - comme leurs prédécesseurs - au rapprochement entre les peuples...

Fabienne Manière