vendredi 7 janvier 2022

UN IRRESPONSABLE N'EST PLUS CITOYEN

 

BILLET DE BLOG:LuCASSU

Un irresponsable n’est plus un citoyen. Mais peut-il être président ?

« Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder ! [...] C’est ça, la stratégie » Selon Macron, les irresponsables ne sont plus citoyens. Car si la République en Marche nous a bien montré quelque chose en 5 ans, c'est qu'elle a besoin d'ennemis pour avancer. C'est qu'elle a besoin de contraindre pour réformer. C'est qu'elle a besoin d'impunité pour se sentir gouverner.


Un irresponsable n’est plus un citoyen.

Serait irresponsable celui qui fermerait 5 500 lits en 2 ans de pandémie.

Serait irresponsable celui qui fermerait 500 lits de réanimation en 2 ans de pandémie.

Serait irresponsable celui qui économise 1 milliards d’euros sur l’hôpital public.

Serait irresponsable celui qui valide la délocalisation de Luxfer, dernier producteur français de bouteilles d’oxygène, 3 mois avant le début d’une pandémie mondiale causée par un virus à syndrome respiratoire.

Serait irresponsable celui qui couvre une ministre détruisant un rapport d’alerte sur l’arrivée d’un virus Chinois en France.

Serait irresponsable celui qui donne la légion d’honneur à cette même ministre pourtant poursuivie pour « abstention volontaire de prendre les mesures propres à combattre un sinistre » et « mise en danger de la vie d’autrui ».

Serait irresponsable celui qui n’a pas souhaité produire de masques, acheter de matériel, relocaliser des moyens de santé.

Serait irresponsable celui qui a choisi la réunion exceptionnelle de l’assemblée nationale pour cause sanitaire majeure pour demander à son premier ministre d’annoncer le passage en force par 49.3 d’une réforme des retraites qui avait été refusée par le peuple.

Serait irresponsable celui qui nomme ministre de l’intérieur un homme qui se vante d’être plus dur que le Front National, qui se targue de vouloir « défendre la veuve contre l’orphelin », soupçonné très fortement d’agressions et de harcèlement sexuels, accusé de viol et d’abus de faiblesse.

Serait irresponsable celui qui nomme Ministre de la justice et garde des sceaux l’avocat d’un ancien président visé par dix enquêtes et déjà condamné et mis en examen pour 3 d’entre elles.

Serait irresponsable celui qui nomme Ministre de la justice celui qui va faire interdire les écoutes téléphoniques qui ont permis de condamner légalement son client, ancien président.

Serait irresponsable celui qui nomme Ministre de la Justice celui qui se dit contre le mouvement #metoo, contre les féministes, et qui qualifie les écologistes d’ayatollah.  

Serait irresponsable celui qui choisit un ministre de moralisation de la vie politique visé et condamné pour affaires de recel et abus de confiance au bout de seulement 30 jours de mandat.

Serait irresponsable celui qui choisi un de ses plus proches amis pour devenir ministre de la Cohésion des territoires, alors que cette personne se servait de son mandat d’élu de la nation pour attribuer des marchés publics à sa compagne et à sa propre société commerciale.

Serait irresponsable celui qui a choisi comme nouveau ministre de la transition écologique un homme s’organisant une vie de château dans l'hôtel particulier de la résidence du président de l'Assemblée nationale, mitoyen du palais Bourbon ; et des réceptions luxueuses aux frais du patrimoine publique dans les services en cristaux de la nation.

Serait irresponsable celui qui a laissé ce nouveau ministre de la transition écologique mettre au service de l’ensemble de sa famille, les chauffeurs et les véhicules de la république durant l’ensemble de son mandat.

Serait irresponsable celui qui nomme haut-commissaire aux retraites un homme effectuant 13 mandats dans des organismes privés directement bénéficiaires de son mandat et qui évoque « l’oubli » pour se défendre.

Serait irresponsable celui qui remercie une dirigeante de société de lui avoir organisé une soirée de rockstar à Las Vegas lorsqu’il était ministre de l’économie, en lui offrant la place de ministre du travail une fois élu président.

Serait irresponsable celui qui maintient ministre de la justice un homme mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » parce qu’il aurait utilisé son rôle de ministre de la Justice pour régler ses comptes contre des magistrats lui ayant résisté lorsqu’il était avocat de l’ancien président.

Serait irresponsable celui qui couvre un ministre ayant utilisé l’argent de l’éducation nationale pour créer de faux syndicats lycéens militant pour son parti, en utilisant des subventions publiques pour remercier les militants en hôtels de luxe.

Serait irresponsable celui qui rédige une note à l’attention du parquet national financier pour arrêter les enquêtes sur son conseiller spécial, véritable bras droit du pouvoir élyséen, visé pour "prise illégale d'intérêt", "trafic d'influence" et "défaut de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique", après avoir accordé des contrats à l’armateur italo-suisse MSC, entreprise dirigée par des cousins à lui, lorsqu’il était membre du conseil de surveillance du Grand port maritime du Havre.

Serait irresponsable celui qui dit « tu vas les bouffer » à un certain Benalla, en parlant des juges qui le poursuivent pour port illégal d’uniforme, port d’arme illicite, coups et blessures, et dans le cadre de sept autres procédures supplémentaires.

Serait irresponsable celui qui dit que cette affaire « a fait pshit » alors que la commission d’enquête du sénat met au jour l’utilisation par Benalla de passeports diplomatiques plus d’une vingtaine de fois après son licenciement, lors de rendez-vous à l’étranger en se faisant passer pour un diplomate français.

Serait irresponsable celui qui confirme son soutien à un agent de sécurité faisant disparaître les preuves avant une perquisition, aujourd’hui visé pour des signatures de contrats de sécurité entre des oligarques russes et l'entreprise de Vincent Crase, et qui a été protégé par le commandement militaire de la présidence de la République.

Serait irresponsable celui qui répond « qu’ils viennent me chercher » à un rapport sénatorial inédit dans la 5ème république, pointant des dysfonctionnements majeurs au plus haut sommet de l’Etat, une affection de la sécurité de la présidence de la République, des défaillances graves des autorités compétentes, et des missions aux contours obscurs risquant de mettre à mal la sécurité du chef de l’Etat.

Serait irresponsable celui qui envisage d’user de sa fonction présidentielle pour attribuer une autorisation de port d’arme exceptionnelle à celui qui possède déjà véhicule de fonction, appartement de fonctions de 84 m2, habilitation secret-défense, téléphone de chef de cabinet hautement sécurisé Teorem, alors qu’il n’est que garde du corps.

Serait irresponsable celui qui réaffirme son soutien à son protégé, pourtant directement impliqué dans la négociation et la conclusion d’activités de nature privée pour le compte d’intérêts étrangers puissants et privés, présentant un risque pour la présidence de la République et affectant les intérêts du pays, d’autant lorsque la direction de son parti est soupçonnée « de conflits d’intérêts majeurs et graves » et « de graves soupçons de faux témoignages ».

Serait irresponsable celui qui divise son peuple entre les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien.

Serait irresponsable celui qui croirait traverser la rue pour trouver un travail.

Serait irresponsable celui qui qualifierait son peuple de gaulois réfractaires.

Serait irresponsable celui qui croit que faire grève pour sa dignité et son entreprise se résume à « foutre le bordel ».

Serait irresponsable celui qui ignore le b a ba de la sociologie et de la reproduction sociale en occupant la plus haute fonction française et en postulant que « la meilleure manière de se payer un costard c'est de travailler », ignorant que son costume journalier représente 1,5 mois de salaire à temps plein au smic.

Serait irresponsable celui qui interdit de parler de violences policières lorsqu’il y a eu plus de blessés civils par les forces de l’ordre en 10 mois que sous 30 ans de république.

Serait irresponsable celui qui établirait que ses opposants politiques sont soit fainéants, soit cyniques, soit extrêmes.

Serait irresponsable celui qui dirait de ceux qui luttent pour sortir de la pauvreté qu’ils sont des Gaulois réfractaires au changement.

Serait irresponsable celui qui considère comme un pognon de dingue les 250€ d’aides au logement mais comme du bon sens 20 milliards d’euros de CICE aux plus grandes entreprises reversant des dividendes et licenciant.

Serait irresponsable celui qui prétendrait emmerder son peuple alors que son pays a déjà été catégorisé comme une démocratie défaillante dans le classement international, grâce à son mandat.

Serait irresponsable celui qui mène le pays de Pasteur à la 15ème place de l’Europe en termes de niveau de vaccination parce qu’il n’a su que contraindre là où il aurait dû convaincre.

Serait irresponsable celui qui a eu 40 000 morts de la covid19 dans son pays et continuerait toujours à ne faire que réagir là ou il faudrait prévoir et prévenir.

Serait irresponsable celui qui pense qu’une caractéristique permet de déchoir un français de sa citoyenneté en ignorant que la constitution ne crée aucun apatride.

Serait irresponsable celui qui serait président en ces termes.

Serait ignorant celui qui croit qu’il n’emmerde que les antivax.

Si le président ne peut déchoir les citoyens de leur France, les citoyens peuvent déchoir leur président de la leur.

jeudi 6 janvier 2022

jeudi 06 janvier

Aujourd'hui nous fêtons:  Mélaine, Basilisse, Tiphaine, Fanny.

Dicton du jour: Si le soir des Rois beaucoup d'étoiles tu vois ; auras sécheresse en été et œufs au poulailler.

Citation du jour: Les diamants ont leur prix ; un bon conseil n'en a pas".

Proverbe espagnol.

La photo du jour:


A se souvenir le 10 avril.....

Dessin ou histoire du jour:

Daniel Balcaen  pour la lettre patriote

Sans doute, avec Macron ne sommes-nous pas loin de toucher le fond

Emmanuel Macron, Président de la République, a donc envie « d’emmerder » les Français non vaccinés.

La première réaction est d’être choqué par l’expression d’un tel mépris envers une partie des Français qui restent dans leur droit en refusant une vaccination que M. Macron ne veut pas, par ailleurs, imposer. D’autant que cette sortie calculée (un entretien dans un journal écrit est toujours relu avant publication par l’interrogé) sert aussi à masquer la gestion calamiteuse de la crise sanitaire : destruction du stock de masques en début de crise, manque de gel hydroalcoolique, continuation des suppressions de lits de ranimation pendant la crise, désertion de la ministre de la santé en pleine bataille sanitaire, mesures inefficaces et incompréhensibles et j’en passe.

La deuxième réaction est de se rappeler que le locataire de l’Élysée est coutumier des formules méprisantes envers les Français, en particulier les plus pauvres et les plus fragiles. Les « pauvres qui déconnent » (janvier 2019) ; la rue qu’il suffirait de traverser pour trouver du travail (septembre 2018) ; les « gaulois réfractaires au changement » que nous serions (août 2018, à l’étranger de surcroît !) ; le « pognon de dingue » que coûteraient les pauvres (juin 2018) ; les syndicalistes qui « foutent le bordel » (octobre 2017) ; les « fainéants » qui protestent contre sa réforme du Code du travail (septembre 2017) ; et les « gens qui ne sont rien » (juin 2017). Quel contraste avec le tout début de son quinquennat : la fête de la victoire dans la cour du Louvre ou la réception de Poutine au Grand Trianon.

M. Macron semblait vouloir revêtir les habits de Louis XIV. Emmanuel porte finalement la redingote du margoulin.

La troisième réaction est de se souvenir qu’il n’est pas le seul à s’être laissé aller à des formules méprisantes envers le peuple français. On se souvient de Hollande qualifiant les pauvres de « sans dents » ou de Sarkozy lançant à un opposant « casse-toi pauv’ con ». Après Mitterrand, le niveau de langage des présidents s’est sacrément relâché. Sans doute, avec Macron ne sommes-nous pas loin de toucher le fond. Tout en lui renvoie à Rastignac, mais un Rastignac revu et corrigé par Virginie Despentes.


Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

Le MUY

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE

AUPS : Marché hebdomadaire à la Tuber Melanosporum, truffe noire d'hiver. Vente aux particuliers de truffes d'hiver par le Syndicat des trufficulteurs du Var.

 Du 25/11 au 10/03, tous les jeudis de 9h30 à 12h.


Traiteur Ampus

Le Labo de Frédo

Adresse : 56 Rue Neuve 46, 83111 Ampus
Vente à emporter : 12:00–14:00, 19:00–22:00 ·
Téléphone : 06 60 74 87 88
Vendredi 7 janvier
Choucroute garnie
Pensez à réserver

Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.



Des évènements lors d'un 06 janvier:

6 janvier 1410: Naissance de Jeanne d'Arc

6 janvier 1412 à Domrémy (Lorraine, France) - 30 mai 1431 à Rouen

Biographie Jeanne d

1429 ! La France est endeuillée par la guerre contre les Anglais que l'on appellera plus tard «guerre de Cent Ans». Quand Jeanne d'Arc se présente à Chinon devant Charles VII, que l'on appelle par dérision le «petit roi de Bourges», personne n'est prêt à parier sur cette paysanne illettrée de 19 ans qui prétend restaurer la monarchie capétienne. Cette dernière n’a plus d’autorité que sur le centre et le sud du royaume. L'ouest et le nord, y compris Paris, sont ralliés au roi anglais.

La jeune paysanne de Domrémy rend confiance au roi, se met à la tête de quelques troupes, délivre Orléans assiégé par les Anglais et, fort intelligemment, convainc Charles VII de se faire sacrer sans délai à Reims pour consolider sa légitimité. Abandonnée quelques mois plus tard par le roi qui n'a plus besoin d'elle, elle est capturée à Compiègne et brûlée vive comme sorcière à Rouen.


EMMERDER L'EMMERDEUR

 



Emmerder l’emmerdeur

Par H16

Nous vivons une époque unique où l’on apprend, de façon tout à fait officielle, qu’un Chef de l’État peut ainsi déclarer, sans rire, « Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder ». C’est en effet en ces termes qu’Emmanuel Macron, qui est toujours, légalement parlant, le président de la République et donc de tous les Français, a expliqué sa stratégie de lutte contre une pandémie dont tout indique qu’elle se termine (bien malgré lui).

La logique du locataire de l’Élysée est douteuse : pour lui, ceux qui refusent l’actuelle vaccination, quelles que soient leurs motivations, mettent en danger le reste de la société, et deviennent donc irresponsables. Pour Macron en janvier 2022, c’est bien simple, « Un irresponsable n’est plus un citoyen ».

C’est surprenant de bêtise et d’incohérence.

D’incohérence d’une part parce qu’en 2016, le même Macron, pas suffisamment imbu de lui-même pour exciter les foules, expliquait alors en parlant du terrorisme et de la déchéance de nationalité éventuelle de ceux qui s’y adonnent, que « Le mal (les terroristes) ne doit pas être exclu de la communauté nationale ». En somme, un terroriste ne peut pas être exclu de la communauté nationale… Sauf bien sûr s’il refuse bêtement de se faire vacciner !

C’est aussi d’une bêtise rocambolesque dans la mesure où l’on sait maintenant sans le moindre doute que les vaccinés n’empêchent en rien ni de contracter la maladie ni de la refiler généreusement autour de soi, dans les mêmes proportions que les non-vaccinés et avec une décontraction encore plus forte, le sésame sanitaire permettant une désinvolture dont les non-vaccinés ne peuvent bénéficier.

En outre, l’actuelle surcharge (très théorique) des hôpitaux publics tient bien plus de leur gestion catastrophique que d’un afflux de non-vaccinés : après avoir courageusement viré du personnel en pleine pandémie (au motif qu’il n’était pas vacciné), après avoir obstinément fermé des milliers de lits (pour des économies budgétaires qui n’ont jamais été réalisées), après avoir largement subventionné d’autres domaines – la presse notamment – en lieu et place de ces hôpitaux publics qui réclament des moyens, il est cocasse de voir le chef de l’État parler d’irresponsabilité : manifestement, son poste actuel lui est un peu trop monté à la tête et il croit parler d’expérience.



Ces propos à la fois honteux, scandaleux et tout à fait illustratifs des objectifs réels et de la politique néfaste qui sont poursuivis actuellement, démontrent encore une fois tout le mépris et l’arrogance dont Macron fait preuve : le peuple, péniblerie avec laquelle il fallait composer lors des élections, devient maintenant une variable d’ajustement et s’il est politiquement rentable de se départir d’une partie de celui-ci, qu’à cela ne tienne. En somme, on ne passe pas encore la parcelle encombrante au fil de l’épée (ou au flash ball), mais ça ne saurait tarder…

Il n’en reste pas moins qu’il est absolument invraisemblable que des propos pareils soient tenus sur des citoyens dont on rappellera utilement qu’ils sont encore, à 100%, totalement humains, et qu’en terme légaux, ils sont encore, à 100%, des citoyens qui payent des impôts et se comportent en réalité de façon bien trop responsable malgré les avanies qu’ils subissent. Jusqu’à preuve du contraire, petit Monsieur Macron, ces citoyens n’ont enfreint aucune loi et parce qu’ils payent votre salaire, vous leur devez le plus élémentaire des respects.

En pratique, on comprend que le petit président veut désigner des boucs-émissaires et des coupables faciles mais ce faisant, il finit surtout par déclencher la haine même chez ceux qui avaient jusqu’à présent suivi le mouvement, contraints ou non. L’opposition, rassemblant maintenant droite et gauche, est vent debout contre ces déclarations : il n’y a bien sûr qu’un jeu politique derrière cette indignation franchement tardive, mais elle pourrait être l’élément déclencheur d’une vraie prise de conscience du gouffre dans lequel Macron vient d’emmener à coup de trique tout le pays.

Du reste, regardons les choses en face : ce petit Chef de l’État n’a de pouvoir que parce que le peuple le lui a octroyé, et de façon de moins en moins consensuelle. Parallèlement, il semble clair qu’il prend un malin plaisir (ou prétend le faire en tout cas) à imposer de plus en plus de contraintes à une part des Français, à les diviser.

Il semble donc naturel de couper court à la pignolade malsaine de l’emmerdeur élyséen, et notamment en ne tenant plus compte de ses injonctions qui s’apparentent de plus en plus à celles d’un enfant colérique et mal élevé, incapable de jouir d’autre chose que du malheur des autres. Il faut donc emmerder l’emmerdeur : refuser de s’aplatir, continuer à vivre aussi normalement que possible, s’opposer, de façon systématique, à ses diktats de plus en plus stupides et infâmants devient non seulement nécessaire, mais LA méthode pour faire enrager le petit président.

Dans ce contexte, il semble aussi clair que la désobéissance civile, de plus en plus ferme, s’impose maintenant à tous si l’on ne veut pas basculer définitivement dans un monde de ségrégation et de punitions continuelles. Car ici il s’agit bien de punitions et de vexations permanentes : même ceux qui, volontaires ou non, avaient jusqu’à présent accepté l’instauration des lois liberticides, des pires contraintes sociales depuis l’avènement de la Cinquième République, se retrouvent maintenant à devoir composer avec des règles changeantes.

Plus personne, même ceux qui se croyaient « bons citoyens », ne sera épargné et d’ici quelques jours, l’annulation des passeports sanitaires pour des centaines de milliers de Français en jettera autant dans les rangs des « irresponsables » qu’il faut donc « emmerder » ; au 15 février, ce sont de nouvelles cohortes qui viendront grossir le rang des emmerdables par la clique des macronistes.

Ceux qui dictent ces misères arbitraires, sans queue ni tête ni plus aucune justification sanitaire, sont maintenant enfermés dans une course contre la montre : multiplier les lois et les contraintes pour s’assurer que la foule, grandissante, des outrés et des emmerdés ne vienne pas leur expliquer physiquement ce qu’ils pensent de leurs abus. Chaque nouvelle contrainte accroît à la fois l’urgence pour les premiers et le nombre des seconds.

Les prochains mois seront décisifs.

H16

mercredi 5 janvier 2022

 mercredi 05 janvier


Aujourd'hui nous fêtons:  Edouard

 Les Édouard sont des intellectuels qui n'aiment rien tant que les batailles d'idées et les joutes oratoires. Ils ont également le goût des grandes richesses et le sens de la propriété.

C'est sa fête : Édouard

Le saint du jour, Édouard le Confesseur, fut le dernier roi anglo-saxon d'Angleterre. Après sa mort, en 1066, Guillaume le Bâtard (ou le Conquérant) imposa la domination normande sur le pays.

Dicton du jour: À partir de saint Siméon, tu peux semer tes melons

Citation du jour: "Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout.

 Emmanuel Macron

Il prétend que le non vacciné n'est plus un citoyen. Il n'a pas précisé s'il devenait exempté d'impôt.

C'est triste de voir quelqu'un qui se dit chef de l'état  aussi  indigne de la fonction. Il a réussi à mettre le pays dans le chaos. Son comportement n'est il pas un moyen de justifier son incapacité à gouverner et ses résultats plus que médiocres.

Pour l'emmerder, je suggère que tous les non vaccinés actifs et que les vaccinés qui condamnent cette attitude se mettent tous en arrêt de maladie.

Les photos du jour:  Bormes les Mimosas Tourisme


Photo prise le 3 janvier entre Bormes les mimosas et le Rayol Canadel! Les pompons jaunes et ce ciel bleu c’est vraiment magnifique! La floraison complète n’est pas encore d’actualité mais les quelques arbres fleuris embaument déjà merci à Fabienne pour cette belle prise de vue


DESSIN DU JOUR:



Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR




SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE:


SEMAINE DU 05 janvier au 11 janvier 

Pour accéder au site: cliquez sur le lien ci après:

 https://www.cgrcinemas.fr/draguignan-chabran/films-a-l-affiche/


Des évènements lors d'un 05 janvier:

5 janvier 1875 : Inauguration de l'Opéra

Le 5 janvier 1875 a lieu la représentation inaugurale de l'Opéra de Paris en présence du président de la République, le maréchal de Mac-Mahon, de la reine mère d'Espagne, du lord-maire de Londres ainsi que d'environ 2500 spectateurs.

L'architecte Charles Garnier n'a pas été invité et a dû payer sa place. Il n'en est pas moins acclamé par le public...

5 janvier 1895 : Dégradation du capitaine Dreyfus

Le 5 janvier 1895, le capitaine Alfred Dreyfus est solennellement dégradé dans la cour de l'École Militaire, à Paris, sous l'inculpation de haute trahison. Il sera ensuite envoyé à l'île du Diable, en Guyane. La campagne de réhabilitation va donner lieu à une Affaire judiciaire sans précédent, mobilisant dreyfusards contre antidreyfusards.

Parmi les premiers, Mathieu Dreyfus, frère du condamné, le lieutenant-colonel Picquart, le sénateur Scheurer-Kestner, le député Joseph Reinach, Georges Clemenceau, Émile Zola, Charles Péguy...

5 janvier 1876: Naissance de Konrad Adenauer

5 janvier 1876 à Cologne (Allemagne) - 19 avril 1967 à Rhöndorf (Allemagne)

Biographie Konrad Adenauer

Konrad Adenauer naît dans une famille de la petite bourgeoisie catholique de Cologne. Avocat, il entre au Zentrum, le grand parti catholique, et devient bourgmestre de sa ville en 1917. Il manque de peu de devenir chancelier du Reich en 1926...







5 janvier 1933: Lancement de la construction du Golden Gate Bridge à San Francisco (Californie, USA). La construction aura duré 4 ans, le pont mesure plus de 2 kilomètres, et culmine à 227 mètres au dessus du sol. Il sera inauguré le 27 mai 1937 et mis en service le lendemain.

Golden Gate bridge photo

5 janvier 2000:

Fin de la traversée de l’atlantique à la rame par la française Peggy Bouchet, réalisée en 49 jours. Bien que ce soit une première pour une française, deux autres femmes l’ont précédée.
Peggy Bouchet


DRAPEAU BLEU ET BLEU DRAPEAU

 

Macron et Pécresse, c’est drapeau bleu et bleu drapeau





Le drapeau européen placé sous l’Arc de Triomphe à l’occasion de l’ouverture de la présidence française du Conseil de l’Union européenne a été retiré dans la nuit de samedi à dimanche. Valérie Pécresse, adversaire de comédie du président, avait demandé « solennellement » à Emmanuel Macron de remettre le drapeau tricolore à côté de celui de l’Europe. Analyse.

On aura tout vu, tout entendu. Les députés Les Républicains et ceux de La République en Marche sont entrés dans une ignoble compétition. C’est à qui désignera avec le plus de virulence le responsable de l’échec de la vaccination. Car ce n’est ni le vaccin, ni l’incompétence du ministère de la Santé, ni la corruption de l’industrie pharmaceutique, ni l’interdiction faite aux médecins de soigner, ni le somnambulisme d’une opposition complice ; le coupable, Macron l’a dit, c’est le non-vacciné, ce maudit animal, ce pelé, ce galeux… 

Celui qui hier s’est cru « puissant » avec sa deuxième dose, se voit aujourd’hui « misérable » devant l’obligation d’une troisième injection suivie bientôt d’une quatrième. Devant la colère populaire et l’insuffisante efficacité de la vaccination, le gouvernement israélien a dû faire marche arrière et suspendre l’injection d’une quatrième dose. 

Mordre sur l’électorat de son faux adversaire

En France, il y a cette année une élection présidentielle, suivie des élections législatives. La stratégie d’Emmanuel Macron n’est pas encore totalement arrêtée. Utiliser la crise sanitaire à son profit ? Faire de la présidence européenne un atout supplémentaire ? La partie s’annonce difficile et n’est pas gagnée. 

Mettre les Français sous le joug d’un nouveau confinement qui justifierait la restauration du vote par correspondance, continuer de jouer sur la peur, imposer avec le passe vaccinal le port du masque en extérieur, sont les armes de la nouvelle panoplie du président-candidat. Si Napoléon faisait « les plans de ses batailles avec les rêves de ses soldats endormis », Emmanuel Macron fait ses petits calculs avec les craintes d’un électorat sur lequel son adversaire de comédie, Valérie Pécresse, entend mordre suffisamment pour être au second tour.

L’Arc de Triomphe contraint de faire campagne pour Macron

Le hasard du calendrier offre au président sortant ce qu’il croit être un avantage. N’ayant pas su durant son mandat être un chef d’État à la hauteur des difficultés intérieures et des enjeux extérieurs, il entend mettre dans la tête des Français que leur véritable patrie, c’est l’Europe ! Il est important pour lui que son électorat continue de se persuader avec autant de mauvaise foi que d’aveugle confiance que leur chef n’a nullement démérité. Il y eut simplement maldonne. Pourquoi l’avoir attendu sur le règlement des problèmes des Français alors qu’il avait fait jouer l’hymne européen le soir de son élection ? Ce n’est donc pas aujourd’hui qu’il faut le juger. Il lui faut cinq ans de plus. D’où cet immense drapeau européen ondulant sous l’Arc de Triomphe. En ayant pris cette initiative sacrilège trois mois après avoir fait empaqueter le monument par le fantôme de Christo, Emmanuel Macron montre aux Français que la politique n’est, à ses yeux, que communication. Aussi ce coup de com’ avec le drapeau européen se retourne-t-il déjà contre lui. L’idée européenne dévoyée dans l’oubli des nations et le mépris des peuples est une imposture qui va de pair avec celle de l’art contemporain.

Les amis de Pécresse au sénat, pires que Macron ! 

Valérie Pécresse s’est engouffrée dans la brèche sans attendre. « Présider l’Europe oui, effacer l’identité française non ! », a-t-elle lancé. Quelle pitoyable comédie ! En 2008, à la veille de la présidence française de l’Union européenne – elle était alors ministre de Nicolas Sarkozy –, ses amis sénateurs ne s’étaient pas gênés pour refuser d’installer le drapeau de la nation dans l’hémicycle du Sénat comme le proposait un des leurs. Voici l’argument cousu de fil blanc que le président (UMP) de cette Chambre utilisa pour motiver son refus : « Au terme d’un échange de vues approfondi et ouvert, le Bureau a décidé de ne pas donner suite à [votre] proposition. Il est en effet apparu que (…) les conditions d’une quasi-unanimité requises par une initiative aussi symbolique n’étaient pas réunies. C’est en espérant que vous comprendrez cette décision, qui s’inscrit dans le contexte de la prochaine ouverture de la Présidence française de l’Union européenne, que je vous prie de croire, cher collègue… »

Eh bien non, quatorze ans plus tard, cette mise sous le boisseau du drapeau français n’est toujours pas compréhensible… ou ne l’est que trop. Cela fait en effet des années que l’Europe est le cheval de Troie d’une droite (plus fédéraliste que gaulliste) qui l’a introduit au cœur de la souveraineté française pour, de l’intérieur, en venir à bout. Ce refus de pavoiser l’hémicycle aux couleurs de la France s’inscrivait dans la même vision post-nationale que la décision prise par les parlementaires de ne pas tenir compte du « non » au référendum de 2005 et de ratifier le traité de Lisbonne de 2009. Il faudra attendre 2015 pour que nos couleurs soient installées dans l’hémicycle du sénat. Elles le seront dans la plus grande discrétion, à la faveur d’un subterfuge, et accompagnées des inévitables couleurs de l’Europe qui veille comme une duègne sur la France.

Valérie Pécresse : moi aussi, je suis la candidate du multiculturalisme

« Présider l’Europe oui, effacer l’identité française non ! », c’est la candidate des Républicains qui parle. C’est elle, Valérie Pécresse, qui joue désormais la vestale du temple, la même qui en janvier 2010, en plein débat sur l’identité nationale, ne se gênait pas pour signer aux côtés de Rama Yade et de Rokhaya Diallo un appel « pour une république multiculturelle et post raciale ». Tout cela fleure l’escroquerie politique. 

Le cynisme est un métier. Si Valérie Pécresse est animée par un opportunisme qui n’a rien à envier à celui de Macron, ce dernier a, sur sa fausse adversaire, un certain avantage. Comme elle, il dit une chose et son contraire, mais n’attend pas douze ans. Il ne retourne pas sa veste : il la tombe pour que chacun puisse voir en même temps l’endroit et l’envers du personnage. Il est président de tous les Français mais ne se prive pas d’en humilier régulièrement un certain nombre. 

Quand les Français comprendront-ils que cette manière de faire est de la même veine que l’humiliation publique du chef d’État-Major des armées, que la vulgarité de sa fête de la musique en bas résille, que les photos prises aux Antilles, les galipettes sur la pelouse de l’Élysée, la gifle du contrat australien sur les sous-marins ou la séance d’autosatisfaction devant deux journalistes d’une complaisance indécente ? C’est notre pays que Macron dégrade avec un plaisir pervers. Et il en jouit sous les yeux d’une candidate secrètement admirative de ses coups de com’ et qui, à défaut de pouvoir s’asseoir demain dans son fauteuil, se verrait bien assise à Matignon.

Le drapeau européen flottant – seul – sous l’arc de Triomphe pour marquer le début de la présidence française de l’Union européenne a finalement été retiré samedi.

Première provocation de l’année de notre exécutif politique disruptif, le drapeau de l’UE flottant sous l’Arc de Triomphe est une subversion plus grave qu’on ne le pense. C’est en tout cas la première polémique de l’année ! De nombreux Français ne l’ont pas comprise. 
Par courte vue, certains ne conçoivent pas qu’on puisse contester le drapeau bleu étoilé, un drapeau supposément paré de toutes les vertus du monde (“L’Europe c’est très bien”, “Unis on est plus forts”, “75 ans de paix c’est grâce à l’UE” etc., alors que le drapeau tricolore qu’il remplace ne saurait avoir d’autre signification que celle d’un nationalisme rance et guerrier). D’autres, qui ne vibrent ni au souvenir de Reims ni à celui de la Fête de la fédération, pensent qu’il n’existe pas une culture française mais une culture en France et qu’elle est diverse. Adeptes de l’identité heureuse ou de la start up nation, vivant dans des sociétés post nationales et mondialisées, ils peuvent aisément retrouver dans le drapeau européen les valeurs qu’ils chérissent.
N’en déplaise à tous ces fâcheux, le drapeau européen flottant seul sous l’Arc de Triomphe (qui est non seulement un bâtiment public mais également une nécropole nationale) constitue une méconnaissance de tous les usages républicains. En droit, la France ne reconnaît qu’un seul drapeau national, le drapeau tricolore, conformément à l’article 2 de la Constitution et s’il est permis de pavoiser aux couleurs bleues et or, « le drapeau européen ne peut toutefois être hissé qu’en y associant les couleurs françaises et sous réserve qu’il soit placé à droite du drapeau français et donc vu à gauche de ce dernier en regardant l’édifice public ».
Il n’y a pas de souveraineté européenne
S’il ne doit y avoir qu’un seul drapeau sous l’Arc de Triomphe, alors cela ne peut être que celui de la nation. Au-delà de cette petite entorse juridique, faire flotter seul le drapeau étoilé au-dessus de la tombe du soldat inconnu constitue clairement un acte politique, celui de conférer à l’Europe une place qui n’est pas la sienne, celle d’un État souverain.
Les symboles ont un sens et s’il est concevable de célébrer la présidence française de l’Union européenne, cela ne saurait se faire au détriment des symboles de la République et par une inversion des rôles. L’État, c’est la France, l’organisation internationale, c’est l’Union européenne et l’évènement à célébrer n’est pas la présidence européenne de la France.
La polémique sur le drapeau pourrait paraître anecdotique si elle n’avait pas été précédée des sauts de cabri incantatoires permanents du président Macron sur l’Europe, lui qui ne cesse de se complaire par provocation à parler d’une Europe « souveraine » alors même qu’en démocratie le souverain c’est le peuple et qu’il n’existe pas de peuple européen. Lorsque le président de la République – qui a pourtant reçu mandat du peuple pour veiller au respect de la Constitution de 1958 et pour être garant de l’indépendance nationale – joue en permanence avec l’inversion des rôles, la polémique à laquelle donne lieu la présence du drapeau étoilé sous l’Arc de Triomphe, certes pour une seule journée, n’en est que plus légitime. Elle est saine et juste.
Ce n’est pas un énième grognement des réacs
On aurait vraiment tort de vouloir la balayer d’un revers de la main, de ressortir le baratin habituel sur « l’Europe c’est la paix » ou d’assigner le rôle d’affreux réacs aux défenseurs du drapeau tricolore, car l’effacement du drapeau national au profit d’un autre emblème revêt une charge symbolique immense.
Le drapeau national c’est celui de Valmy et de la Résistance, c’est celui du peuple et celui de la République, c’est celui de l’indépendance de la nation et celui que les nazis avaient justement interdit sur les Champs-Elysées le 11 novembre 1940. Il représente la souveraineté nationale et, dès lors qu’elle en l’expression, la démocratie. 
Substituer un autre emblème au drapeau national, c’est effacer le symbole de la démocratie et de la République et cela ne peut que concourir à alimenter le sentiment de remplacement et de dépossession du peuple. Dans un monde qui ne cesse de promouvoir la liberté des peuples, il n’est pas incongru que les Français puissent revendiquer la leur.
On se souvient que pour les 70 ans de la déclaration Schuman, il avait été décidé de marquer le coup par des dessins pour enfants de trois ans sur des tramways avec des slogans ridicules du type « avec l’Europe je respire mieux. » Il est vrai que la présence d’un drapeau sous l’Arc de Triomphe a plus d’allure. Pour autant et quels que soient les mérites et les valeurs qu’incarne ce drapeau, il n’a pas à y figurer seul.
Au demeurant, on a évidemment tort de conférer au drapeau étoilé les vertus un peu sottes énumérées plus haut et de taxer de nationaliste quiconque porterait à son endroit la moindre critique. 
Qu’il nous soit permis de pouvoir contester certaines des valeurs portées par cette Union européenne, qui, l’année dernière, n’aura rien trouvé de mieux à financer qu’une campagne « Beauty is in diversity » faisant la promotion du hijab ou, par l’intermédiaire de sa commissaire maltaise à l’Égalité, un guide effrayant de revendications inclusives inspirées du pire de la pensée diversitaire américaine.
Qu’il nous soit permis de contester ce qu’est devenue cette Union européenne, bien loin du rêve de ses pères fondateurs, celle de la primauté de l’économique sur le politique, de la protection du droit des minorités au détriment du droit des peuples et de la consolidation d’un État de droit à l’anglo-saxonne défini par le juge primant sur la souveraineté populaire.
Qu’il nous soit permis également de contester la primauté du droit de l’Union européenne – qui n’a jamais été inscrite dans un seul traité – affirmée pour la première fois par la Cour de justice de l’Union dans un obscur arrêt Costa de 1964 (qui n’intéresse plus beaucoup de monde à part des juristes) et qui a été massivement rejetée par le peuple lorsqu’elle a été soumise à son suffrage en 2005.
Qu’il nous soit enfin permis de contester que cette Europe soit considérée comme le seul horizon indépassable de la France, France qui ne pourrait entrevoir son avenir que sous le contrôle d’un commissaire letton ou d’un juge danois, France qui est pourtant présente sur les cinq continents et dont la grandeur a un pacte multiséculaire avec la liberté du monde • Stanislas François.