mardi 28 décembre 2021

LES ANNONCES DE JEAN CASTEX

 


Covid-19, Omicron : Nouvel An, école, masque, télétravail... Ce qu'il faut retenir des annonces de Jean Castex

Par Arthur Berdah, Pierre Lepelletier et John Timsit

Pas de couvre-feu le soir du Nouvel An

Circuler librement le soir du Nouvel An. Bien que la vente d'alcool et de nourriture soit interdite sur la voie publique le vendredi 31 décembre au soir, le réveillon de la Saint-Sylvestre ne fera finalement pas l'objet d'un couvre-feu. «Limitons les grandes fêtes et les grands dîners», a toutefois prié le premier ministre.

Rentrée scolaire maintenue le 3 janvier

Sacraliser l'éducation des plus jeunes. Présentée comme un «ultime recours», la fermeture temporaire des écoles - réclamée par certains soignants et membres de l'opposition - n'est pas à l'ordre du jour : la rentrée scolaire reste donc maintenue au 3 janvier prochain.

Vers un isolement réduit pour les cas contacts vaccinés

Éviter la «paralysie» et la «désorganisation». Tandis que, en l'état actuel des choses, les délais d'isolement des cas contacts peuvent aller jusqu'à 17 jours, cette période pourrait être réduite pour «faire peser une contrainte moindre sur les personnes vaccinées». Faute d'éléments suffisants à ce stade, cette décision sera précisée d'ici la fin de la semaine.

Délai de rappel vaccinal ramené à trois mois après la dernière dose dès demain

Les autorités sanitaires ont été entendues. Alors que les différentes instances concernées ont toutes donné leur feu vert, le délai de rappel vaccinal va bien être ramené à trois mois après l'injection de la dernière dose, dès ce mardi matin.

La quatrième dose «est une possibilité»

Les personnes de plus de 65 ans, qui ont déjà reçu une troisième dose en septembre, pourraient-elles recevoir prochainement une nouvelle dose de rappel, comme c'est déjà le cas en Israël notamment ? «C'est une possibilité», a indiqué le ministre de la Santé, affirmant que «si une nouvelle dose de vaccin est nécessaire pour protéger les plus fragiles, nous le ferons».

Télétravail renforcé à la rentrée, 3 à 4 jours obligatoires pendant trois semaines

Éviter les brassages de population inutiles. Devenu facultatif depuis plusieurs mois, le télétravail va de nouveau être imposé dès la rentrée, avec trois à quatre jours obligatoires par semaine, et ce durant au moins trois semaines

Retour du masque «dans tous les centres-villes» où préfets et maires le jugent utile

Un symbole plus qu'autre chose. Contrairement à la doctrine de ces dernières semaines, le port du masque va être «étendu et mieux respecté dans tous les centres-villes» où les préfets et les maires le jugeront utile.

Rassemblements extérieurs limités à 5000 personnes, contre 2000 en intérieur

Le retour des jauges. La capacité d'accueil des grands rassemblements va être considérablement revue à la baisse, «à compter de lundi prochain» et pour trois semaines : ils seront limités à 5000 personnes en extérieur, contre 2000 en intérieur.

Pas de jauge pour les meetings politiques ni pour les activités cultuelles

La campagne devra-t-elle se faire sans meeting ? Rappelant que les activités politiques - comme cultuelles - avaient des «dispositions spécifiques dans notre droit constitutionnel», Jean Castex a indiqué qu'une commission «associant toutes les formations politiques» allait être constituée début 2022, pour définir «des règles» qui seraient «protectrices» sur le plan sanitaire tout en tenant «compte de cette spécificité fondamentale» qu'est l'exercice de la démocratie à l'approche d'une présidentielle.

Plus possible de manger dans les salles de sport, lieux de culture et transports

Limiter la convivialité. Dès lundi, et pour au moins trois semaines, les consommations alimentaires et de boisson seront proscrites dans les salles de sport, les lieux de culture - cinémas et théâtre -, ainsi que dans les transports, «y compris longue distance».

Bars et cafés restent ouverts, à condition d'y consommer assis et non plus debout

Ils étaient inquiets, ils peuvent souffler. S'ils restent ouverts, les bars et cafés devront toutefois renoncer aux consommations au comptoir, et servir uniquement les clients attablés. Cette mesure s'appliquera dès lundi, et pour au moins trois semaines.

Fin des «concerts debout» dès lundi, et pour au moins trois semaines

Réduire le risque lié aux grandes festivités. Pour éviter autant que possible la création de clusters, l'exécutif a décidé d'interdire, à compter de lundi et pour au moins trois semaines, les «concerts debout».

Transformation du passe sanitaire en passe vaccinal : feu vert du gouvernement

Transformer le passe sanitaire en passe vaccinal. Comme attendu, le projet de loi renforçant le «passeport vert» a été «adopté» en Conseil des ministres. S'il est rapidement voté par le Parlement, le texte s'appliquera dès le 15 janvier prochain.

«Accroissement des sanctions» contre les détenteurs de faux passes

La guerre aux fraudeurs. Jean Castex a prévenu qu'il y aurait «un accroissement des sanctions contre les faux passes» sanitaires, sans toutefois rentrer dans le détail. Pour le premier ministre, ce genre d'écart représente «beaucoup plus qu'un contournement de la loi», mais plutôt «un acte délibéré de la mise en danger». «Ce n'est pas admissible», a-t-il prévenu.


lundi 27 décembre 2021

 lundi 27 décembre


Aujourd'hui nous fêtons:  Jean

Les Jean sont drôles et généreux. Ils sont tout en contradictions, impulsions, revirements. Impérieux et timides, ils sont épris d'absolu et ne connaissent ni le renoncement ni l'égoïsme, ce qui ne va pas sans doutes et méditations. L'amour est pour eux une chose très haute et de très grand prix.

C'est sa fête : Jean l'Évangéliste

Jean, fils de Zébédée, frère de Jacques, ami de Pierre, Philippe et André, pêche avec eux sur le lac de Tibériade. Il est l'un des premiers à laisser tomber ses filets et suivre Jésus pour devenir « pêcheur d'hommes ». Il est le seul disciple présent au pied de la croix, au côté de Marie, la mère du Christ. Il est aussi l'un des premiers à reconnaître le Christ ressuscité. Dans ses écrits postérieurs, Jean se présente avec un certain orgueil comme « le disciple que Jésus aimait » et auquel celui-ci a confié sa mère avant de mourir sur la croix.

Après la Pentecôte, Jean reçoit mission d'évangéliser la province d'Asie et se rend à Éphèse, métropole de la province. Il recueille la mère du Christ, obligée de fuir la Palestine, où sévissent les persécutions.

En exil sur l'île grecque de Patmos sur ordre de l'empereur Domitien, il écrit le quatrième Évangile (un aigle aurait alors prêté son dos à l'évangéliste et en souvenir de cette jolie légende, il est fréquent que le lutrin qui, dans les églises, supporte les textes sacrés, ait la forme d'un aigle !). On lui attribue aussi, quoique sans certitude, l'écriture de l'Apocalypse.

Jean meurt à Éphèse à un âge avancé. Il est le saint patron des théologiens et des écrivains. L'empereur Justinien a fait ériger une basilique au-dessus de sa tombe, laquelle aurait été identifiée par des fouilles récentes.

Dicton du jour: A la Saint Jean, ce renouvelle l'an.

Citation du jour: Un livre obscène, c'est tout simplement un livre mal écrit. Le talent n'est jamais obscène. Ni à plus forte raison immoral.

Raymond Poincaré.

La photo du jour par Gilles de Laclos:

PENNAFORT


Les gorges de Pennafort sont un défilé creusé par un affluent de l'Endre, au sud de la commune de Callas.
Elles sont surplombées à l'ouest par la chapelle Notre-Dame de Pennafort.

Dessin ou histoire du jour:



Dans quelles circonstances curieuses naquit François Ier ?

Louise de Savoie donne le jour au futur roi de France sous un arbre de son parc, dans son château de Cognac. Le nouveau-né reçoit le prénom de son parrain, François de La Rochefoucauld (dans cette seigneurie de l'Angoumois, l'aîné porte encore et toujours le même prénom).

Son père, l'inconstant Charles d'Angoulême, est d'autant plus heureux que le même jour, ses deux maîtresses habituelles donnent également naissance à un enfant ! Mais son bonheur sera de courte durée car il mourra un an plus tard.

Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC





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Des évènements lors d'un 27 décembre:

27 décembre 537 : Inauguration de Sainte-Sophie

Le 27 décembre 537, l'empereur Justinien et son épouse Théodora inaugurent à Constantinople la basilique de la Sainte Sagesse (en grec Hagia Sophia). Le monument est plus communément appelé Sainte-Sophie en Occident.

Sa consécration intervient peu après la fermeture par Justinien, en 529, des dernières écoles de philosophie héritées d'Athènes. C'est à la fois une fin, celle de l'Antiquité païenne, et un commencement, celui de l'Orient byzantin.

27 décembre 1979 : Les Soviétiques envahissent l'Afghanistan

Le 27 décembre 1979, les troupes soviétiques entrent en Afghanistan. Elles tombent dans un piège qui s'avérera fatal pour le régime de Moscou.

27 décembre 1822: Naissance de Louis Pasteur

27 décembre 1822 à Dole, Jura - 28 septembre 1895 à Marnes-la-Coquette

Biographie Louis Pasteur

Né à Dole (Jura), dans la famille d'un négociant aisé en tannerie, Louis Pasteur est sans doute le savant le plus populaire qu'ait connu l'humanité à ce jour. Étudiant les fermentations, il découvre qu'elles naissent dans des microorganismes. C'en est fini de la croyance en la génération spontanée ! Il invente en conséquence une technique de chauffage qui protège la bière et le lait contre les ferments ; c'est la « pasteurisation ». Il révèle l'existence des « microbes » en enquêtant sur la maladie des vers à soie dans la vallée du Rhône. Le corps médical et le public comprennent ainsi qu'il est possible, grâce à l'hygiène, de se protéger contre les maladies transmises par les microbes. Il s'ensuit une amélioration notable de l'espérance de vie partout dans le monde.

Ses succès valent à Pasteur fortune et considération. Mais le meilleur reste à venir. Le 6 juillet 1885, le savant reçoit dans son cabinet un petit berger alsacien, Joseph Meister, qui a été mordu par un chien enragé et exige des soins immédiats. Il prend le risque de lui inoculer un nouveau vaccin de son invention. Et à son grand soulagement, l'enfant sort guéri de l'épreuve. Au sommet de la gloire, Pasteur en profite pour lancer une souscription en vue de fonder à Paris l'Institut qui portera son nom. C’est le premier institut de recherche scientifique au monde. Le savant le dirigera jusqu'à sa mort, en 1895, et y repose depuis lors.

27 décembre 1948: Naissance de Gérard Depardieu.

Gérard Depardieu, né le  à Châteauroux , est un acteur, chanteur, réalisateur, producteur de cinéma, de télévision et de théâtre français. Il est aussi homme d'affaires, notamment dans le domaine de la viticulture.

Révélé en 1974 avec Patrick Dewaere par le film Les Valseuses, il est depuis l'une des principales vedettes du cinéma français.

Il a tourné avec des cinéastes français prestigieux, parmi lesquels François Truffaut, Jean-Luc Godard, André Téchiné ou Alain Resnais, mais également étrangers tels que Bernardo Bertolucci, Marco Ferreri, Andrzej Wajda ; et a alterné films d'auteur et divertissements populaires, tout en apparaissant également dans des films hollywoodiens durant les années 1990 (Green Card de Peter Weir, 1492 : Christophe Colomb de Ridley Scott, L'Homme au masque de fer de Randall Wallace). Il fut en outre l'acteur fétiche des réalisateurs Maurice Pialat, Francis Veber, Alain Corneau et Bertrand Blier. Apparu dans plus de deux cents films, il est le deuxième acteur français ayant cumulé le plus d'entrées en France, derrière Louis de Funès. En 1981, son interprétation dans Le Dernier Métro lui permet d'obtenir son premier César du meilleur acteur. Il obtient l'un de ses plus grands succès en 1990 avec Cyrano de Bergerac, qui lui vaut son deuxième César du meilleur acteur, le prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes et une nomination à l'Oscar du meilleur acteur.

Il a par ailleurs réalisé ou coréalisé trois films : Le Tartuffe en 1984, Un pont entre deux rives (avec Frédéric Auburtin) en 1999 et le segment Quartier Latin dans Paris je t'aime en 2006.

Il est le père des acteurs Guillaume et Julie Depardieu.

27 décembre 1958: Naissance en France du « Nouveau-Franc français », correspondant à 100 anciens francs, et dévaluation de la monnaie de 17,5%.

Francs 5



MANUEL DE RESISTANCE AU FASCISME D'EXTRÊME GAUCHE




 Médias

Gilles-William Goldnadel a raison: la propagande immigrationniste sur la radio publique ne connaît aucune limite

Didier Desrimais







« Les immigrationnistes internationalistes veulent jouer sur la conscience et la candeur de la population. C’est le moment de leur dire non sans état d’âme ni honte déplacée. » Gilles-William Goldnadel. Manuel de résistance au fascisme d’extrême-gauche.


Une récente chronique de Thomas Legrand et un entretien bien orienté sur France Inter justifient le constat que Gilles-William Goldnadel fait dans son dernier livre intitulé Manuel de résistance au fascisme d’extrême gauche : la propagande immigrationniste est devenue un art à part entière sur la radio de « sevice public » et partout où la gauche règne en majesté.

France inter contre Bolloré

Ainsi, mercredi 15 décembre, Thomas Legrand nous vante une « immigration au quotidien » qui ne pose strictement aucun problème. Nul besoin de déambuler dans certains quartiers de certaines villes, Legrand a ses sources, et ces dernières lui décrivent infailliblement une immigration heureuse. Régulièrement, dit-il, il appelle quelques préfets, des élus locaux et des responsables associatifs qui lui confirment que « du point de vue de l’acceptation sociale, tout se passe bien ». L’immigration illégale n’est pas « sans conséquences sociales ou sécuritaires » mais cela reste localisé à « la lisière nord de Paris ou de proche banlieue ». Lorsque cette immigration est répartie sur le territoire national, et que les associations idoines ne sont pas empêchées de travailler, tout se passe au mieux : « Les bénévoles sont nombreux et l’accueil s’organise dans le calme. » Bien sûr, se lamente Saint Thomas Legrand, « on opposera à ces vérités de terrain quelques radicalisés ou déséquilibrés » mais, heureusement, les associations trouvent des volontaires pour accueillir une nuit, voire plus si affinités, des migrants (on ne sait pas si l’éditorialiste compte parmi ces bons Samaritains). La France peut et doit tout offrir aux nouveaux arrivants, argent, soins et logements. Dans un cri du cœur bouleversant, Thomas Legrand exhorte tout un chacun à « quitter les écrans des chaînes bolloréïsées » (sic) pour faire le constat de « cette réussite » qui « prouve que le pays peut prendre sa part sans s’autodétruire ». Amen. 

Dimanche 19 décembre, rebelote. Carine Bécard et Éric Delvaux reçoivent l’ancien journaliste du Monde, Éric Fottorino, pour la parution de sa nouvelle sur les migrants intitulée La pêche du jour. Cette nouvelle, dit la journaliste, est une profonde critique de notre société. « Les États et les citoyens sont complices d’un immense massacre », renchérit Éric Fottorino. Des migrants meurent noyés, d’autres sont refoulés, la France pratiquerait « une politique de non-accueil » impitoyable et inhumaine. Fottorino feint d’ignorer que notre pays est le plus généreux du monde pour ce qui concerne l’assistance (sociale, médicale, financière) offerte aux nouveaux arrivants, y compris à ceux qui restent en toute illégalité sur le territoire national. L’émotion ayant remplacé toute possibilité de réfléchir sérieusement sur les flux migratoires et leurs conséquences, Fottorino dénonce « une société cannibale qui laisse s’accomplir le drame par la mer » et vante l’Allemagne qui serait parvenue à intégrer tous ses migrants. L’Allemagne a surtout cherché à compenser une démographie déclinante et une pénurie de main-d’œuvre qui nuit à la productivité de ses entreprises. Dépassée par sa « générosité », elle a laissé des dizaines de milliers de ces migrants parmi le million « accueilli » en 2015 tenter leur chance en Suède, au Royaume-Uni ou en France. Quant aux demandeurs d’asile afghans déboutés dans plus de 75% des cas en Allemagne, ils se rendent principalement en France. Ce n’est pas fini : le nouveau Chancelier allemand vient d’annoncer que l’Allemagne aura besoin d’au moins 400 000 immigrés par an pendant les dix prochaines années – ce qui va constituer un appel d’air extraordinaire et faire de l’Allemagne la plaque tournante migratoire européenne dont les pays voisins, la France en tête, feront malheureusement les frais. 

Posture réflexe de bobos de gauche

Dans son Manuel de résistance, Gilles-William Goldnadel dénonce ce qu’il appelle la « posture réflexe » des bourgeois de gauche, l’a priori systématiquement indulgent envers l’Autre, ce « 
réflexe xénophile » qu’il appelle


« dilection pour l’altérité ». Fottorino et Legrand correspondent très exactement au portrait dessiné par Goldnadel. Ces journalistes pro-immigration minimisent les phénomènes qui fragilisent notre pays et l’Europe tout entière. Ils ne veulent voir ni les dérives communautaristes, ni l’islamisme et la délinquance qui gangrènent certaines villes. Les
violences qui augmentent ne les concernent pas. Les territoires perdus sont hors de leur vue. L’antisémitisme musulman n’existe pas. Pour critiquer la soi-disant détestable politique de la France en matière d’immigration, ils utilisent toujours les deux mêmes grosses ficelles : le pathos et l’incantation. Des corps d’enfants échouent sur nos plages, des hommes se noient dans nos mers, nous sommes tous complices de cet « immense massacre ». Les Français sont des beaufs qui accusent les passeurs mais… « il n’y aurait pas de passeurs s’il n’y avait pas de frontières fermées », lâche Fottorino qui compare « l’esclavage » des migrants qui travaillent dans le bâtiment ou l’automobile à… la traite négrière. Décidément, la France, accueillante ou non, cumule toutes les tares. « On ne trouve pas de solution à cette crise migratoire, car on ne veut pas les trouver », gémit encore Fottorino pour qui il n’y a qu’une solution, la solution mondialiste : il faut ouvrir les vannes, effacer les frontières, globaliser le tout. Amen itou.

« Ces gens de gauche, qui feignent les généreux, se réclament de l’humanité. […] En réalité, ces internationalistes, ces arracheurs de racines, n’ont qu’un but inavoué : détruire un état, une nation et un peuple français qu’ils détestent », écrit Goldnadel dans son manuel. Il n’est pas certain que Legrand et Fottorino “détestent” le peuple français : ils ne savent simplement pas ce qu’il est. Ils l’imaginent xénophobe, inculte, un peu moisi, cynique, peu ouvert sur les autres. Ces directeurs de conscience médiatiques sont prêts à le rééduquer et à lui apprendre les bonnes manières antiracistes et mondialistes. Mais le peuple français est devenu par trop imperméable à cette « mauvaise conscience » qui fait, depuis 1981, l’essentiel du dispositif électoral de la gauche : la lutte contre le racisme, le nazisme, le fascisme, ne fait plus recette que dans quelques salons. « Ils n’ont plus que ça, et ça les rend méchants », dit G. W. Goldnadel en parlant des représentants politiques de la gauche déclinante. Et bêtes, pourrait-on ajouter. Preuve en est la dernière sortie d’Anne Hidalgo comparant le sort des musulmans d’aujourd’hui à celui des juifs des années 30. Tout le monde a pu constater ainsi la déliquescence d’une réflexion politique en lambeaux et entendre le glas de cet anti-nazisme de théâtre qui ne fonctionne plus.

Jacques Weber, avec nous !

Éric Fottorino annonce à la fin de son entretien que sa nouvelle va être jouée par Jacques Weber au théâtre du Rond-Point dès janvier 2022 pour « poursuivre le combat face au cynisme ambiant sur la question des migrants ». D’Olivier Py à David Bobée en passant par Alain Badiou et, maintenant, Éric Fottorino, les spectacles théâtraux à haute teneur humaniste pleins d’indignations calibrées se multiplient ; les migrants y sont souvent à l’honneur. Ces spectacles lénifiants se jouent généralement devant un public qui se fiche en vérité comme d’une guigne des migrants – et, visiblement, du véritable art théâtral. D’amour de l’Autre en débordements humanitaires, d’auto-congratulations en embrassades solidaires, auteurs, metteurs en scène, acteurs et public se refont une bonne conscience de gauche. Fottorino promet des représentations percutantes ; sa nouvelle est une « fable dérangeante sur notre époque » – ce qui est la moindre des choses quand on tient à être un intellectuel subversif agréé par les hautes autorités artistico-progressistes. 

dimanche 26 décembre 2021

dimanche 26 décembre


Aujourd'hui nous fêtons:  Etienne.

Les possibilités des Etienne sont grandes mais ces êtres particulièrement intelligents et amoureux de logique sont vulnérables. Ils ont un besoin exacerbé d'amour et de tendresse. Les déceptions et les blessures les font immanquablement se recroqueviller sur eux-mêmes

Dicton du jour: À Saint-Étienne, les jours croissent d'une aiguillée de laine.

Citation du jour: L'oubli de ses propres fautes est la plus sure des absolutions.

Konrad Adenauer.


AUJOURD' HUI LE DARNAGA EST AU REPOS



samedi 25 décembre 2021

samedi 25 décembre


Aujourd'hui nous fêtons:  Noël.


LE DARNAGA VOUS SOUHAITE UN JOYEUX NOËL

Noël en Provence

La grande Crèche provençale de Noël de La Garde-Freinet

Dans la petite chapelle Saint-Jean à La Garde-Freinet, un groupe de passionnés mené par Maxime Codou a créé une crèche de Noël féerique qui attire dans ce village au cœur du Massif des Maures près de 30000 visiteurs par an.

Dans une première salle du rez-de-chaussée à l'entrée de la chapelle, une île fantastique flotte dans les airs, elle amène les Rois mages vers la nativité. Dans la grande salle de l'étage, Maxime Codou et son équipe ont donné libre cours à leur imagination et passion. Ce sont plus de 4000 personnages et animaux qui se pressent sous les anciennes voûtes de pierre de la chapelle Saint-Jean. Cette année, l'ancien château de Grimaud domine le centre de la crèche, c'est le château tel qu'il était du temps de sa splendeur, avant la Révolution qui entraîna sa ruine. En face de lui dans le coin opposé de la salle, la croix des Maures qui veille sur le village de la Garde-Freinet protège aussi sur les petits saint de la crèche. Une file fantastique de milliers de brebis parcourent les chemins qui serpentent dans les paysages provençaux reconstitués avec des matériels naturels. Les scènes de la vie provençale d'autrefois sont admirablement reconstituées, avec une minutie et un souci du détail inégalés.

La crèche de Noël de Maxime Codou a participé au concours « Coup de cœur de Noël » organisé par Jean-Pierre Pernaud sur TF1, elle a fini à la 2ème place.

A la fin de l'exposition après le 2 février, la crèche est démontée pour rejoindre les cartons de rangements. Elle sera entièrement renouvelée l'année suivante.

La crèche provençale de La Garde-Freinet est un oeuvre merveilleuse, issue d'un art populaire bien vivant dans ce village de Provence qui s'accroche vaillamment à ses traditions. La crèche est crée par l'association des Amis de la Crèche de Maxime Codou qui ne bénéficie (pour l'instant du moins) d'aucune subvention ni aide publique d'aucune sorte, elle existe seulement par le dévouement des bénévoles et la générosité des visiteurs. Maxime Codou, jeune diplomé de HEC de 32 ans, a quitté sa carrière professionnelle pour se consacré à sa passion. Il est créchiste et artisan santonnier à plein temps.

Exposition de la Crèche géante par Maxime Codou

du 4 décembre 2021 au 30 janvier 2022

Ouvert tous les jours de 10h à 12h & 14h à 18h.

Chapelle Saint Jean  Place de la Mairie LA GARDE FREINET

Renseignements: Tél 06 82 19 50 46

Citation du jour: La dinde est tolérante, mais elle déteste les farceurs."


INFORMATION DE LA PAROISSE:

Les Anges dans nos campagnes par les petits chanteurs à la Croix de bois

Ampus: Eglise Saint Michel

Messe de la nativité le 25 décembre à 11h.



NOËL ET LA NAISSANCE DU CHRIST

 



25 décembre An I

Noël et la naissance du Christ

par Fabienne Manière

Pour les chrétiens de toutes obédiences, la fête de Noël, le 25 décembre, commémore la naissance de Jésus-Christ, à l'origine du christianisme.

En ce qui concerne l'année de sa naissance, la tradition la situe en l'an 753 de la fondation de Rome,  sous le règne de l'empereur Auguste. Cette année est devenue par convention l'An I de notre ère.

Jésus, Dieu fait homme

Les chrétiens, qui ont intégré la tradition judaïque, cultivent la foi en un Dieu unique mais en trois personnes : le Père, le Fils et le Saint Esprit (c'est le mystère de la Sainte Trinité). Ce Dieu se veut proche des hommes et leur a exprimé son amour en leur envoyant son Fils afin de les éloigner du péché et les conduire à la vie éternelle.
Selon le Credo (« Je crois » en latin), celui-ci « a pris chair de la Vierge Marie et s'est fait homme » sous le nom de Jésus - ou Iéshoua (en hébreu, « Dieu sauve »).
Il a supporté de souffrir et de mourir sur la croix car, dit-il, « il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime » (Jean, 15.13). Ainsi se manifeste sa proximité avec l'humanité. Mais, selon les disciples de Jésus, il est aussi ressuscité, manifestant par là sa divinité. La foi en sa résurrection est au cœur du christianisme.

Nativité, par Frederico Barocci (Urbino, 1528-1612), peintre maniériste italien précurseur du baroque (musée du Prado)

La naissance de Jésus selon les Évangiles

D'après l'Évangile de Matthieu, Jésus serait né de Marie, une jeune fille dont on peut penser qu'elle avait 16 ou 17 ans et qui avait été promise en mariage à Joseph, un homme de la descendance du roi David. Marie aurait été vierge lorsque l'ange Gabriel lui annonça qu'elle était enceinte et donnerait le jour au Messie que les juifs attendaient depuis des siècles.

Le mot Messie (« oint du Seigneur » en hébreu) se traduit par Christos en grec, la langue véhiculaire du bassin méditerranéen à cette époque, d'où le nom donné plus tard au fils de Marie, Jésus Christ, et à ses disciples, les chrétiens.

Troublé par cette grossesse inattendue, Joseph renonça néanmoins à répudier sa promise après qu'un ange l'eut informé des intentions divines.

D'après l'évangéliste Luc (2.1-20), la naissance de Jésus survint à Bethléem, à quelques kilomètres au sud de Jérusalem, car Joseph et Marie avaient dû s'y rendre pour se faire recenser conformément à un édit d'Auguste :

À cette époque-là parut un édit de l'empereur Auguste qui ordonnait le recensement de tout l'Empire.
Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie.
Tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville d'origine.
Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée dans la ville de David, appelée Bethléem, parce qu'il était de la famille et de la lignée de David.
Il y alla pour se faire inscrire avec sa femme Marie qui était enceinte.
Pendant qu'ils étaient là, le moment où Marie devait accoucher arriva,
et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l'enveloppa de langes et le coucha dans une mangeoire parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans la salle des hôtes.
Il y avait dans la même région des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour y garder leur troupeau.
Un ange du Seigneur leur apparut et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Ils furent saisis d'une grande frayeur.
Mais l'ange leur dit : « N'ayez pas peur, car je vous annonce une bonne nouvelle qui sera une source de grande joie pour tout le peuple :
aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur qui est le Messie, le Seigneur.
Voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une mangeoire. »
Et tout à coup une foule d'anges de l'armée céleste se joignit à l'ange. Ils adressaient des louanges à Dieu et disaient :
« Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, paix sur la terre et bienveillance parmi les hommes ! »

Notons que ledit recensement n'est attesté par aucune archive romaine. La présence de bergers dans le voisinage donne à penser que Jésus serait né à l'époque de l'agnelage, au mois d'avril. Par ailleurs, l'évocation du cruel roi Hérode, protégé des Romains, situerait sa naissance en l'an 6 avant J.-C. ! Le moine Denys le Petit, à l'origine du calendrier adopté aujourd'hui dans le monde entier, se serait donc trompé dans ses calculs.

L'enfance de Jésus se déroula en Galilée, au nord de la Palestine, dans une ville peu connue du nom de Nazareth, où Joseph exerçait le métier de charpentier. Il semble que l'enfant ait eu de nombreux frères et soeurs plus jeunes, ce qui est admis par les protestants mais contesté par les catholiques. Le mot grec adelphos employé par les évangélistes pourrait en effet désigner aussi bien les frères que les cousins ou les proches du Christ.

Vers l'âge de trente ans, Jésus quitta sa famille et commença à prêcher sur les bords du lac Tibériade. D'humbles pêcheurs le rejoignirent. Ils n'allaient plus le quitter jusqu'à sa mort sur la croix, trois ans plus tard.

Noël, une fête vagabonde

Aux premiers siècles de notre ère, les Grecs célébraient la venue de Jésus-Christ le 6 janvier, à l'occasion de l'Épiphanie (d'un mot grec qui désigne une apparition).

Ce jour-là, ils n'évoquaient pas sa naissance proprement dite mais plutôt son baptême dans les eaux du Jourdain par Jean-Baptiste ou encore le miracle des noces de Cana (l'eau transformée en vin), ou enfin la présentation du nouveau-né aux rois mages.

À Rome, en 354, le pape Libère reporte cette célébration au 25 décembre, en remplacement des Saturnales romaines et de la fête du soleil vainqueur (sol invictus) que les païens avaient coutume de consacrer au retour du soleil après le solstice d'hiver. C'est une manière de rappeler que Jésus est la « Lumière du monde ».

Au Moyen Âge, la piété populaire centre la fête sur la naissance proprement dite de Jésus. Noël viendrait de natalis dies (en latin, « jour de la naissance ») à moins qu'il ne soit une déformation d'Emmanuel. Ce nom rappelle l'oracle du prophète Isaïe : « Le Seigneur vous donnera un signe: la vierge enfantera un fils et l'appellera Emmanuel (en hébreu, Dieu avec nous) » (Évangile selon Matthieu).

Les chrétiens adoptent la coutume d'assister à une messe de Minuit, le soir du 24 décembre. Cette messe de Minuit était autrefois suivie d'une messe de l'Aurore et d'une messe du Jour, comme dans le conte d'Alphonse Daudet : Les trois messes basses. Ces messes, suivies d'un souper festif, rappelaient celles que le pape, évêque de Rome, célébrait au même moment dans trois églises de sa ville.

Se développent aussi au Moyen Âge les représentations vivantes de la crèche. Le mot désigne la mangeoire où reposait selon la tradition l'enfant Jésus, faute de lit mieux approprié. Ces représentations incluent un boeuf et un âne qui veillent sur le nouveau-né, ainsi que les parents et tous les personnages venus rendre hommage à l'enfant : bergers et paysans des environs, rois mages... Plus tard apparaissent les crèches à base de petits personnages en terre cuite.

Au XVIe siècle, apparaît en Alsace la coutume d'un sapin décoré de pommes et de bougies, qui rappellent la vie (Ève et la pomme) et la « Lumière du monde » (Jésus). Une année que les pommes se firent rares, un verrier avisé eut l'idée de les remplacer par des boules de verre soufflé. Cette coutume se diffuse dans les pays germaniques et plus tard en Angleterre, par l'intermédiaire du prince Albert de Saxe-Coburg Gotha, époux de la reine Victoria. À Paris, le premier sapin de Noël est planté aux Tuileries par la princesse Hélène de Mecklembourg, belle-fille du roi Louis-Philippe 1er, en 1837.

Les Américains reprennent à la fin du XIXe siècle la tradition de Saint Nicolas, qui distribue des cadeaux aux enfants sages le jour de sa fête, le 6 décembre. Ils transforment le saint en un Père Noël très profane qui passe dans la nuit du 24 au 25 décembre. Noël a perdu depuis lors son caractère strictement religieux et la fête a pris un caractère universel.

Pour éviter de malsaines compromissions, l'Église catholique met désormais l'accent sur la commémoration de Pâques et de la résurrection plutôt que sur Noël et la Nativité.

Fabienne Manière