jeudi 26 août 2021

COVID-19: LE LAVAGE DE CERVEAU


MAGAZINE D'INFORMATION INDEPENDANT


 EXTRAIT DU MAGAZINZ NEXUS

Article de février 2021 qui est toujours d'actualité.

COVID-19 : « Les techniques de lavage de cerveau employées sont identiques à celles des sectes », selon le Dr Badel

Pour le Dr Badel, psychiatre, les conséquences psychiques des techniques de manipulation politique sont très graves et mènent à un clivage entre deux parties de la population qui pourraient en venir à s’affronter : « Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche », écrit-il dans un article publié le 22 décembre 2020 sur covidinfos.net que nous avons souhaité relayer.

Aujourd’hui, la manipulation se poursuit au moyen des mêmes méthodes pour inciter à la vaccination.

En effet, vacciner contre un virus qui expose au décès moins de 0,5 % des personnes infectées, l’âge médian des victimes étant de 84 ans, vacciner contre un virus qui, de surcroît, est régi comme ce type de virus par la règle de la mutation (plusieurs sont déjà détectées), n’est pas rationnel. C’est une absurdité sur le plan médical. Le rapport bénéfice-risque n’est pas favorable et la question de l’élaboration d’un tel vaccin ne devrait même pas se poser. De plus, les traitements pour cette affection existent et sont efficaces. Mais la science n’a pas sa place. Ce sont les médecins des plateaux-télé qui forgent l’opinion, et ce en dépit de leurs collusions avec les laboratoires sur lesquelles des comptes ne leur sont que rarement demandés.

La population est désormais scindée en deux groupes.



Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits. On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.

Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l’influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu’une vaccination n’exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu’il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effets sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre. Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits. Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n’est donc plus temps de publier des résultats d’études prouvant l’efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.

Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité -opportunité ?– désormais envisageable

Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l’obéissance à la règle.
Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n’est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte-tenu de la rapidité d’élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences.
Et pourquoi pas en définitive, puisque les politiques sont devenus médecins. Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs.
Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres -ici au virus mortel-, le sacrifice est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.

Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l’intérêt commun supérieur. « Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.

Le cap est franchi. Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n’a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d’influence tout en restant crédible auprès d’une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coercitives encore s’imposent.

Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes.



Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu’un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ?
Aujourd’hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.
Demain, n’importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes. Et si les tests actuels sont encore utilisés -contre toute logique-, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle.
Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l’oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition. Toute science a vraiment déserté nos sociétés. Les réseaux sociaux, « complotistes », ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles
Les conséquences humaines sont terribles. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d’assurer leur salut. Ce qui fait l’humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé. Le tissu social s’est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considération du réel.

Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche.



Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n’en est que le prétexte, le catalyseur. Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donne du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d’instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels.

Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau.


Dr Frédéric Badel, psychiatre.

mercredi 25 août 2021

 Mercredi 25 août

Aujourd'hui nous fêtons:  Louis, Joseph, Clovis, Ludovic, Ludwig, Yrieix.

Les Louis sont des hommes exceptionnels dont la vie échappe souvent à l'analyse. Ils semblent ressentir les choses d'une manière que les autres ne peuvent comprendre. Ce mystère qui les entoure leur permet de réaliser des choses extraordinaires. Parfois, ils masquent une certaine paresse sous les dehors du génie, préférant se laisser porter par la chance.

C'est sa fête: Louis

Louis IX est le seul roi de France qui ait été jugé digne d'une canonisation.

Son prénom, qui a été au total porté par 19 rois de France, dérive de Clovis ou Khlodowig. Les chroniqueurs médiévaux ont latinisé son nom sous la forme Ludovicus avant qu'il ne soit francisé sous sa forme actuelle, Louis.
Né à Poissy en 1214, l'année de la bataille de Bouvines, remportée par son grand-père Philippe Auguste, il laisse à sa mère, la pieuse et efficace Blanche de Castille, le soin d'assumer la régence jusqu'en 1242.
Il établit une paix durable avec la dynastie anglaise des Plantagenêt, ramène la sérénité dans le Midi toulousain meurtri par la croisade contre les Albigeois et organise lui-même les deux dernières croisades en Terre sainte, la 7e à Damiette, en Égypte, et la 8e à... Tunis. C'est là qu'il meurt du typhus le 25 août 1270. Il est canonisé dès 1297.
Saint Louis s'est préparé à la mort en rédigeant à l'intention de son fils et successeur Philippe
de remarquables Enseignements : « Cher fils, s'il advient que tu deviennes roi, prends soin d'avoir des qualités qui appartiennent aux rois, c'est-à-dire que, quoi qu'il arrive, tu ne t'écartes pas de la justice. Et s'il advient qu'il y ait une querelle entre un pauvre et un riche, soutiens de préférence le pauvre contre le riche jusqu'à ce que tu saches la vérité, et, quand tu la connaîtras, fais justice. Et, s'il advient que tu aies querelle contre quelqu'un d'autre, soutiens la querelle de l'adversaire devant ton conseil... ».

Dicton du jour: Beau temps de Saint-Louis, plusieurs jours sans pluie.A la Saint-Louis, l'été est fini !

Citation du jour: Dis-moi qui t'admire et je te dirai qui tu es.

Charles Augustin Sainte-Beuve.

La photo du jour: Par Gégé Photographie

Bonjour
Et bien voilà nous sommes enfin en week end et j'espère qu'il s'annonce bien pour vous.
Hier soir très tard, n'arrivant pas à m'endormir, je me demandais quelle photo j'allais publier aujourd'hui, quand j'ai feuilleté quelques dossiers sur mon ordinateur je me suis aperçue avec étonnement que nombre de mes photos du village de Lurs dans les Alpes de Haute Provence n'avaient pas encore été traitées, j'ai donc entrepris d'en travailler quelques unes et celle-ci ma beaucoup plu, car pour celles et ceux qui me connaissent savent toute l'affection que je porte à ses passages en voûtes
En les regardant bien une à une j'ai vraiment eu un coup de cœur pour celle-ci .
Je me suis souvenue de cette magnifique journée que nous avions passée mon époux Alain et moi-même. Ce matin là nous étions partie de la maison très tôt pour aller photographier les champs de tulipes et c'est en "me sortant le nez " de mon appareil photo que j'ai pu apprécier cette vaste étendue de fleurs, ces magnifiques champs colorés.
Et c'est de là que je l'ai aperçu, ce petit village perché dominant une des plus belles oliveraies du département, mon regard s'est illuminé de plus belle, mon mari a compris rien qu'en me regardant il me dit "tu veux y aller ? " et avec un immense sourire pétillant de bonheur je lui répondis "mais bien sûr que je veux "
Et nous n'avons pas été déçus par cette découverte, nous allions de surprises en surprises. Au cours de la visite nous nous sommes séparés pour mieux en explorer chaque recoins à notre guise mais aussi pour mieux se raconter nos découvertes respectives par la suite.
Quel bonheur ce jour là nous avions ressenti.... Puis à la fin de notre balade nous nous sommes installés sur un banc au soleil face à un panorama exceptionnel avec notre fidèle thermo de café et nos petites viennoiseries habituelles préparées pour cet instant privilégié entre nous deux.
Il me tarde de pouvoir repartir avec mon cher époux à la conquête de ces beaux villages de Provence, mais seul l'avenir nous dira quand.
En attendant je me remémore ces beaux moments si chers à mon coeur par mes photos qui font ressurgir en moi le souvenir des jours heureux et c'est avec grand plaisir que je vous les partage.
En espérant qu'ils vous apportent autant de bonheur qu'à moi, qu'ils accrochent un sourire à votre visage, qu'ils vous apportent un moment de sérénité.
Je vous souhaite un excellent samedi.
Profitez de la vie tant que vous le pouvez.
Prenez soin de vous et de vos proches


Avec toute mon affection


Perché en balcon au-dessus de la vallée de la Durance, le village jaillit d’une cascade d’oliviers, une des cinq plus belles oliveraies de Provence. Lurs s’étire en éperon entre le château au nord et le séminaire au sud.

Une longue histoire

Les historiens s’accordent à attribuer à Charlemagne la fondation de Lurs. Au début du IXème siècle, l’empereur plaça les lieux sous la tutelle des évêques de Sisteron, lesquels y construisirent leurs résidences d’été. Ce bâtiment rectangulaire, massif, résulte de plusieurs campagnes de construction.
Sur sa gauche, des pans de murs en moellons de calcaire et la base d’une tour datent du Moyen-Âge. De là, part la promenade des évêques, allée bordée de quinze oratoires, qui mène à la chapelle Notre-Dame de Vie.

D’autres bâtiments à vocation religieuse subsistent aujourd’hui dont le Séminaire et le Prieuré Saint Charles Boromée.
L’église, attestée dès le IXème siècle, a été maintes fois remise au goût du jour et agrandie pour s’adapter à l’évolution démographique. Son portail monumental est assorti d’une porte ouvragée et son clocher à peigne accueille 3 cloches.

La tour de l’horloge, couronnée d’un campanile en fer forgé, enjambe la ruelle qui commande l’accès au vieux village. Des linteaux de portes et des encorbellements monolithiques, des fenêtres à meneaux sont autant d’éléments d’architecture ancienne à découvrir.

Les Rencontres de Lure

Dans les années 1960, un théâtre de plein air a été construit sur des ruines pour accueillir des manifestations culturelles qu’organisaient les « Rencontres de Lure ». Cette association, née de la rencontre des professionnels de l’imprimerie (typographes, imprimeurs, créateurs de caractères, etc.) se réunit annuellement depuis 1952 à Lurs et organise des colloques sur les différentes facettes des ces métiers.
Le « Chemin des écritures » permet d’aborder d’une façon à la fois ludique et didactique l’évolution de la graphie.

Le patrimoine bâti domestique, sauvé des ruines depuis quelques décennies, dénote une restauration de bon goût qui a valu au village d’être inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques.

Une petite route rejoint le plateau de Ganagobie, enjambant un pont romain, vestige de la Voie Domitienne qui reliait Briançon à Arles en longeant la Durance. Au sud, la chapelle de Notre Dame des Anges se dresse sur les ruines d’Alaunium, station romaine bordant cette même voie, et jouxte les restes d’un aqueduc. Ces ouvrages demeurent des témoins tangibles de l’impact de la romanisation qui a fortement marqué ces hautes terres de Provence

Dessin ou histoire du jour: Bravo à notre Maire.

Depuis lundi dernier, à mon grand étonnement, la soufflette municipale s'est tut sur le Boulevard. Monsieur Le Maire aurait décidé de ne plus utiliser cet instrument bruyant et dégageant un nuage de poussières pendant lequel il vaut mieux bien fermer les fenêtre. Cette décision est de bon sens et on ne peut que l'approuver et se réjouir.


D'après une publication d'un rapport sanitaire officiel* (de Santé publique France) qui mettait en cause sans appel les poussières tueuses (particules) chimiques issues de toutes les saloperies issues des pots d'échappement, des plaquettes de freins, etc., qu'il désignait cette pollution comme troisième cause de mortalité et de morbidité en France, l'usage de cet engin de mort représente une véritable provocation !

Des explications ?

La soufflette remet dans l'air que nous respirons toutes les poussières chimiques meurtrières qui étaient piégées sur le sol.

Autrement dit, vous avez déjà subi la "première lame" de particules tueuses, qu'à cela ne tienne, la soufflette va vous permettre de les respirer une deuxième fois !

Et pour que votre bonheur soit complet, cette machine de m.... va ajouter son vacarme assourdissant, ses propres hydrocarbures (moteur thermique à essence + huile), son gaspillage d'énergie, de travail des agents (qui ceux, se protègent par un masque...)

Mais cela n'empêche pas le restaurant voisin d'utiliser  cet engin stupide. Les employés municipaux  ramasseront les feuilles et tout sera propre devant leur établissement. La soufflette brasse l'air avec toutes ses saloperies qui ne doivent pas s'arrêter à l'assiette, ( à moins d'avoir les mêmes propriétés que le nuage de Tchernobyl) mais qu'importe "business is business" alors bon appétit quand même.

Marchés du jour:


LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS avec Marché de la truffe d’été.

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS :

Sainte Maxime/ Brocante collections, décorations

tous les mercredis Promenade Simon Lorière

de 6h à 18h: Tel 06 80 06 11 77

A TABLE:

Le Labo de Frédo vous propose
Mercredi 25 août
Soirée moules frites qui remplace la soirée moules frites du mardi 24 août
Bonne journée
Réservation au 0660748788

ACTIVITE:


Contrairement à l'information sur facebook , ce festival est bien maintenu ce soir 25 août

Des évènements lors d'un 25 août:

25 août 1248 : Saint Louis s'embarque pour la croisade

Le 25 août 1248, le roi de France Louis IX (futur saint Louis) s'embarque à Aigues-Mortes pour une septième croisade avec sa femme Marguerite de Provence. Avant de partir, le roi a confié le gouvernement à sa mère Blanche de Castille.
Louis IX, accompagné de plus de 20 000 hommes, atteint le delta du Nil et s'empare de Damiette... Devant la forteresse d'el-Mansourah, qui barre la route du Caire, le roi bat l'armée du sultan, composée de mercenaires appelés mamelouks. Mais la situation se retourne tragiquement...

25 août 1944 : La Libération de Paris

Le vendredi 25 août 1944, à 15h 30, le général Jacques Philippe Leclerc de Hauteclocque (43 ans) reçoit à Paris, devant la gare Montparnasse, la capitulation des troupes d'occupation de la capitale.
Un peu plus tard, sur le perron de l'Hôtel de Ville, devant une foule enthousiaste et joyeuse, sous un beau soleil estival, le général Charles de Gaulle improvise en des termes flamboyants la Libération de la capitale...

25 août 2015 : Angela Merkel ouvre les bras aux réfugiés

De janvier à juin 2015, 300 000 migrants environ seraient entrés illégalement en Europe occidentale, par le détroit de Gibraltar, la Méditerranée orientale ou la mer Égée. Du fait de la guerre en Irak et en Syrie, le mouvement s’amplifie brutalement avec 100 000 entrées rien qu’en juillet. Il s’agit de réfugiés syriens et irakiens qui fuient les camps de Turquie et du Liban mais aussi de migrants de différentes origines (Sahel, Érythrée, Afghanistan…). Ce sont en majorité des hommes dans la force de l’âge.
Débordés, les Grecs et les Italiens appellent l’Union européenne à la rescousse. La Commission prône l’accueil de tous les réfugiés, quitte à refouler ensuite ceux qui seraient seulement mus par des considérations économiques. Mais sa proposition suscite une violente opposition de la Hongrie et de plusieurs autres pays est-européens.
Le 24 août, à Berlin, la chancelière allemande rencontre le président français et le convainc d’apporter son soutien à la proposition de la Commission. Là-dessus, le lendemain, Angela Merkel prévient à l’occasion d’un déplacement que l’Allemagne ne refoulera pas les réfugiés et se montre disposée à en accueillir jusqu’à 800 000. Les cercles libéraux européens applaudissent, jusqu’à suggérer d’attribuer le Prix Nobel à la chancelière, précédemment honnie pour son inflexibilité face aux Grecs ! Les gouvernants est-européens et balkaniques s’étranglent quant à eux d’indignation en évoquant l’« appel d’air » que pourrait susciter sa promesse.
Au final, l’Allemagne accueillera bien 800 000 migrants au cours de l’année et l’Europe dans son ensemble un million. Quatre ans plus tard, le climat a changé. Seul un quart de ces migrants a trouvé à s'employer en Allemagne et beaucoup de ceux qui ont été refoulés par les services allemands de l'immigration se seraient repliés en France
…

25 août 1880: Naissance de Guillaume Apollinaire

25 août 1880 à Rome (Italie) - 9 novembre 1918 à Paris (France)

Biographie Guillaume Apollinaire

De son vrai nom, Guillaume de Kostrowitzky, Apollinaire est le fils d'une aristocrate polonaise et d'un officier italien. Arrivé à Paris en 1900, il se fait doucement un nom de poète et de critique d'art. Durant la Grande Guerre, il obtient sa naturalisation afin d'intégrer l'armée française. Sur le front, il est rapidement blessé par un éclat d'obus et est évacué à Paris. Affaibli et atteint par la grippe espagnole, le poète meurt chez lui le 9 novembre 1918, jour de l'abdication de Guillaume II.

On lui doit des poèmes célèbres comme Le Pont Mirabeau et La Chanson du mal-aimé, publiés dans le recueil Alcools, ainsi que le mot « surréalisme ».

25 août 2007: Mort de Raymond Barre

12 avril 1924 à Saint-Denis de la Réunion - 25 août 2007 à Paris

Raymond Barre fut Premier ministre de 1976 à 1981 sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing. Professeur d'économie réputé, il redressa l'économie du pays par une sévère politique de rigueur.

25 août 2012: Mort de Neil Armstrong

5 août 1930 à Wapakoneta, Ohio (États-Unis) - 25 août 2012(États-Unis)

Biographie Neil ArmstrongNeil Armstrong est le premier homme à avoir posé le pied sur la Lune, dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969, à 3h56 (heure française). À l'adresse d'un milliard de téléspectateurs terriens, il lance la phrase ci-après, préalablement mûrie par des spécialistes de la communication : « Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité ». Il est rejoint un quart d'heure plus tard par Edwin « Buzz » Aldrin.

Avec une formation d'ingénieur en aéronautique, Neil Armstrong a participé d'abord à la guerre de Corée comme aviateur dans l'United States Navy. De retour dans le civil, il est ensuite devenu pilote d'essai à la base Edwards (Californie) avant d'être recruté par la NASA en 1962.
Il effectue son premier vol spatial en 1966 aux commandes de Gemini 8, assure l'arrimage avec un vaisseau inhabité et témoigne dès ce moment-là d'un sang-froid à toute épreuve qui lui vaut d'être surnommé « Ice Commander » (« commandant de glace »). Après la mission Apollo XI, d'un naturel discret et modeste, il a poursuivi à la NASA une paisible carrière de professeur de technologie.

Quelques mots sur...Sean Connery

Sir Thomas Sean Connery, né le 25 août 1930 à Édimbourg, est un acteur écossais qui revendique prioritairement son identité écossaise et lutte pour l'indépendance de l'Écosse. Il a notamment interprété le rôle de James Bond à sept reprises. Il a remporté, entre autres, un oscar pour son rôle dans Les Incorruptibles en 1987, un BAFTA pour son interprétation du moine Guillaume de Baskerville dans Le Nom de la
rose la même année, ainsi que deux Golden Globe Awards.
Quelle que soit la nationalité du personnage qu'il jouait, il conservait toujours son accent écossais. Plus âgé que la plupart des sex-symbols contemporains, Sean Connery a souvent été qualifié de « sexiest man alive » (« homme contemporain le plus sexy ») par divers magazines.
Le 5 juillet 2000, à 69 ans, Sean Connery a été anobli par la reine d'Angleterre Élisabeth II pour célébrer sa carrière au cinéma. En 2003, après le tournage du film La Ligue des gentlemen extraordinaires, il a annoncé sa retraite cinématographique.

Dans la nuit du 30 au 31 octobre 2020, Sean Connery meurt de vieillesse dans son sommeil à Lyford Cay, une résidence fermée située à Nassau, aux Bahamas, à l'âge de 90 ans


mardi 24 août 2021

 Mardi 24 août

Aujourd'hui nous fêtons:  Barthélémy, Emilie, Emilia, Emily, Emilye, Emy Nathanaël, Ouen

Les Barthélemy sont des hommes entiers. Passionnés, déterminés, ils s'engagent toujours à fond dans ce qu'ils aiment faire et n'hésitent pas à se battre pour parvenir à leurs fins. Côté coeur en revanche, ils sont tout miel, tout tendresse.

C'est sa fête : Barthélemy

Apôtre du Christ, il va évangéliser le Bosphore. Mort écorché vif en Arménie, Barthélemy (*) est devenu le patron des bouchers et des tanneurs.

Dicton du jour: A la saint Barthélémy, la grenouille sort de son nid.

Citation du jour: Rien n'est plus dangereux qu'un bon conseil accompagné d'un mauvais exemple.

Madame de Sablé.
Extrait : http://www

La photo du jour: Par Mustapha Maher 

 


Est ce que vous l avez reconnue.?.. C est la linotte mélodieuse

Extrait site oiseaux.net
La Linotte mélodieuse est un petit fringille dont le mâle nuptial est facile à identifier par le plumage. Au fur et à mesure que le printemps s'avance, le plumage s'use, laissant apparaître les couleurs vives sous-jacentes, tout spécialement le rouge écarlate du front et de la poitrine. Souvent, le rouge de la poitrine est scindé en deux en son milieu par une bande pâle qui rejoint le ventre blanc. La tête est grise avec des zones blanchâtres autour de l'œil sombre, au niveau des lores et sur les côtés de la gorge. Parfois s'ébauche un sourcil pâle. Une tache malaire plus grise est visible sous l'œil. Les parties supérieures (corps et couvertures alaires) sont d'un châtain clair chaud. Les rémiges primaires et les rectrices sont très marquées de blanc, ce qui se voit bien déjà sur l'oiseau posé, mais devient évident en vol. Les flancs sont roussâtres et les sous-caudales blanches. Le dessous des ailes et de la queue est blanc. Le bec est gris. Les pattes sont rougeâtres à brunâtres.
La femelle adulte ressemble au mâle, mais en plus terne, sans couleur rouge. Son plumage est nettement strié dessus (manteau et couvertures) et dessous (poitrine et flancs). On retrouve le gris au niveau de la tête avec le même patron, mais la calotte est striée.
Le juvénile ressemble à la femelle, mais il paraît globalement plus roux et est encore plus strié. Sa tête n'est pas grise mais brune et les zones pâles sont roussâtres
.

Le chant du mâle est une phrase musicale consistant en une suite rapide, voire précipitée, de notes variées, certaines douces, d'autres plus dures, absolument pas stéréotypée. Le chant commence assez lentement puis le rythme s'accélère en une succession de notes très diverses, saccadées, tintantes, sifflées, roulées, en trille, etc. La phrase est intranscriptible. C'est sa longueur, son rythme, sa sonorité, la variété et la tonalité des notes qui en font la typicité. Le débutant évitera simplement la confusion avec le chant du chardonneret.

Les cris ont la même tonalité que les notes du chant et la même précipitation dans l'émission. Par exemple les cris de vol, émis fréquemment lors des déplacements pour garder le contact ont un côté percutant qui les distingue de ceux du chardonneret, plus doux.

La Linotte mélodieuse est un oiseau du paléarctique occidental. Elle se reproduit aux latitudes tempérées de la façade atlantique (de l'Irlande au Maroc) au centre de la Russie. Au nord, elle n'est présente que dans le sud de la Fenno-Scandie. Au sud, elle niche sur le pourtour méditerranéen, en Asie mineure, dans le Caucase, au sud de la Caspienne et dans les montagnes d'Asie centrale comme le Tien Shan.
Les oiseaux du nord-est de l'aire sont migrateurs et viennent passer l'hiver dans le sud de l'aire de reproduction où les oiseaux indigènes sont sédentaires ou erratiques. Les migrateurs s'aventurent peu sur le continent africain. En revanche à l'est, ils descendent jusqu'au Golfe persique et jusqu'à la Mer Rouge.

Origine de l’expression « tête de linotte »

L’expression « tête de linotte » fait , dans le symbolisme animalier populaire, au comportement de l’oiseau qui passe le plus clair de son temps à sautiller à terre en quête de nourriture et à construire ses nids à la vue de tous les potentiels prédateurs sans qu’elle semble se soucier du danger (moins d’un mètre cinquante de hauteur…) C’est pourquoi, au figuré et dans le langage familier, la linotte désigne une personne étourdie, qui ne fait pas attention à ce qui l’entoure. Par la suite, l’expression complète s’est construite sur la base de l’expression péjorative « tête de » : « tête de mule », « tête de pioche », « tête d’enclume » … (On dit aussi une « cervelle de moineau »).

Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS : Villecroze




Des évènements lors d'un 24 août:

24 août 1572 : Massacre de la Saint-Barthélemy

Le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy, le carillon de l'église de Saint-Germain l'Auxerrois donne le signal du massacre des protestants, à Paris et dans le reste du pays...

24 août 1690 : Fondation de Calcutta


Le 24 août 1690, la Compagnie anglaise des Indes (East India Company) fonde Calcutta à l'emplacement d'un petit port de pêche, dans le delta du Gange, au Bengale. La nouvelle ville tire son nom d'un sanctuaire de la déesse Kali (elle a été rebaptisée Kolkata à la fin du XXe siècle).

Comme Shanghaï, Hongkong et Singapour, que les Anglais ont également fondées avec un remarquable instinct, Calcutta est devenue en moins d'un siècle le débouché naturel de sa région ainsi qu'une grande métropole économique.

24 août 1968:La première bombe H française, dénommée Canopus, explose dans l’atoll polynésien de Fangataufa, dans l’océan Pacifique.

bombe-thermonucléaire



En 1966, la France a été en mesure d'utiliser la fusion du combustible pour doper la fission du plutonium. Robert Dautray, un physicien nucléaire, a été choisi par le CEA pour mener l'effort de développement pour construire une arme à deux étages (Fission-Fusion). La France n'avait pas la capacité de produire les matériaux nécessaires pour les deux étapes du dispositif thermonucléaire à l'époque. L'achat de 151 tonnes d'eau lourde à la Norvège et 168 tonnes supplémentaires provenant des États-Unis fut nécessaire. Cette eau a été mise dans les réacteurs nucléaires Celestins I et II de l'usine de Marcoule en 1967 pour produire le tritium nécessaire pour le dispositif.

La France a testé le nouveau dispositif dans le cadre d'une série de cinq tirs effectuée en Polynésie française entre juillet et septembre 1968.

Fangataufa a été choisi comme l'emplacement de l'explosion en raison de son isolement à l'écart de la base principale, se situant à Moruroa.

Le général de Gaulle devait assister à ce premier tir d'une bombe H, mais à la suite des évènements politiques de Mai 68, il fut remplacé par Robert Galley, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Recherche scientifique et des Questions atomiques et spatiales du gouvernement Maurice Couve de Murville, qui commanda le tir Canopus de la passerelle du navire amiral, le croiseur antiaérien De Grasse.

C'est également le seul essai français où les autorités ont fait évacuer un territoire : tous les habitants de l'atoll de Tureia, situé à une centaine de kilomètres au nord de Fangataufa, ont été invités à rejoindre Papeete sans que soient officiellement évoqués les risques de retombées radioactives1. Les îles concernées sont Mangareva, Pukarua, Reao, Tuamotu-Gambier et Tureia.


lundi 23 août 2021

 Lundi 23 août

Aujourd'hui nous fêtons:  Rose,Owen, Tedvil et Zachée.

Les Rose sont des enfants totalement adorables: douces et serviables, elles ravissent leur entourage par leur caractère gai. Ce qui compte plus que tout pour elle, ce sont les sentiments. Elles restent très effacées préférant jouir de la quiétude de leur foyer plutôt que de sortir beaucoup. Mères de famille exceptionnelles, elles sont capables d'accorder suffisamment de liberté à leurs enfants pour qu'ils prennent leur essor facilement.

C'est sa fête : Rose de Lima

Fille d'un colon espagnol du nom de Gaspare Flores et d'une métisse indienne, la jeune fille, baptisée sous le nom d'Isabel, est bientôt surnommée Rose en raison de sa grâce. Elle travaille et prie pour ses parents réduits à la pauvreté avant d'entrer dans le tiers ordre des dominicaines, dans sa ville de Lima, au Pérou, où elle s'inflige de rudes mortifications. Morte à 31 ans le 24 août 1617, Rose de Lima est la patronne de l'Amérique latine.

Dicton du jour: A la Sainte-Rose, pour le travailleur, pas de pause.

Citation du jour: Même en enfer, il est bon d'avoir un ami.

Proverbe tchèque.

Les photos de Virginie MICHEL:

Saint Martin de Brômes





Saint Martin de Brômes est un petit village non loin de Greoux les Bains. Vous serez surpris de la beauté de ce petit village pittoresque en y arrivant, dominé par sa tour de l’horloge. En effet, pas étonnant que Jean Giono ait décrit et aimé ce village typiquement provençal.

Le village fût bâti en amphithéâtre sur le flanc de la colline du Castelleras, autour de l’église à partir de la fin du Haut Moyen-Âge. Aujourd’hui, on considère la tour de l’horloge du XIVème siècle, l’église du XIIème parmi les plus beaux ouvrages d’architecture du département.

Dessin ou histoire du jour:

Un jeune couple emménage dans un nouveau quartier.
Le lendemain matin, alors qu'ils prennent leur petit-déjeuner devant la fenêtre, la jeune-femme voit sa voisine suspendre son linge à l'extérieur.
"Ce linge n'est pas très propre dit-elle ; elle ne sait pas le laver correctement. Elle a peut-être besoin d'une meilleure lessive.."
Son mari regardait silencieux.
Chaque fois que sa voisine suspendait son linge à sécher, la jeune-femme faisait le même commentaire.
Un mois plus-tard, la femme fut surprise de voir du linge bien propre sur le fil à linge et dit à son mari.
"Regarde, elle a finalement trouvé le moyen de laver correctement son linge. Je me demande qui lui a appris cela ?"
Le mari répondit : "Je me suis levé tôt ce matin et j'ai nettoyé nos fenêtres."
Ce que nous voyons en regardant les autres, dépend de la clarté de la fenêtre à travers laquelle nous regardons.
Alors ne soyez pas trop rapides pour juger les autres, surtout si votre perspective de la vie est assombrie par la colère, la jalousie, la négativité, ou des désirs insatisfaits.
Juger une personne ne définit pas qui elle est.
Cela définit qui vous êtes.


Paulo Coelho. "Le linge propre."

Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC







Des évènements lors d'un 23 août:

23 août 79: en Italie, près de Naples, l’éruption du Vésuve ensevelit Pompéi.



Pompéi est une ville et cité antique située dans la région italienne de Campanie. Elle est célèbre pour avoir été ensevelie lors d'une éruption du Vésuve, volcan situé à 9 kilomètres au nord-ouest, au cours de l'automne 79 ap. J.-C.

Les origines de la cité sont mal connues. On suppose qu'elle fut fondée par une communauté locale issue des groupes osques qui occupèrent la région aux côtés des Grecs et des Étrusques, à la suite du mouvement de colonisation grecque de la côte tyrrhénienne au  vie siècle av. J.-C.. ; les Étrusques s'emparèrent ensuite vraisemblablement de la ville au vie siècle av. J.-C., et y élevèrent sa première muraille en pierre de pappamonte vers 570 av. J.-C. Par la suite, Pompéi est très certainement conquise par les Samnites vers 425 av. J.-C., comme en attestent les très nombreuses inscriptions en langue osque découvertes dans les fouilles de la ville. Elle tombe dans l'escarcelle romaine avec le reste du territoire samnite en 290 av. J.-C., sans pour autant devenir une cité romaine à proprement parler. Pompéi demeure une communauté oscophone et italique jusqu'au tournant de la Guerre sociale, au cours de laquelle elle est assiégée et prise par le général romain Lucius Cornelius Sylla, qui y fonde une colonie romaine en y installant près de 2 000 vétérans. La romanisation et surtout la latinisation de la cité s'accélère alors au détriment vraisemblable, dans les premiers temps, de la communauté samnite originelle.

Menant une vie relativement prospère au sein d'une région fertile, la Campanie, Pompéi est atteinte par plusieurs catastrophes naturelles au cours du Ier s. de notre ère : d'abord, un puissant séisme en 62 qui met hors d'état de fonctionnement plusieurs édifices thermaux et une bonne partie du réseau d'eau courante. Enfin, Pompéi est détruite en même temps qu'Herculanum, Oplontis et Stabies lors de l'éruption du Vésuve survenue au cours de l'automne 79.

Enfouie sous plusieurs mètres de sédiments volcaniques, la ville est l'objet de brèves tentatives de récupération de divers matériaux et richesses au cours de l'Antiquité, notamment sous le règne de Titus. La grande quantité de matériaux éruptifs rend cependant impossible un pillage systématique du site, ce qui paradoxalement va le protéger de toutes les spoliations courantes dont furent atteintes les villes antiques au cours du Moyen Âge. La ville sombre dans un relatif oubli pendant quinze siècles. Malgré quelques mentions dans les poèmes de Stace et de Martial (ier siècle), l'oubli recouvre rapidement le plateau de Civita où la ville se situe. Une première fois, en 1592, les vestiges furent touchés par l'activité humaine, lors de la construction du canal du Sarno. Mais Pompéi n'est réellement redécouverte qu'au xviie siècle. L'ancienne cité romaine s'avère dans un état de conservation remarquable. Les fouilles entreprises à partir du xviiie siècle, notamment à partir de 1748, permettront d'exhumer une ville qui constitue un précieux témoignage de l'urbanisme et de la civilisation de la Rome antique. Depuis 1997, le site est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, de même que ceux d'Herculanum et d'Oplontis à Torre Annunziata.

Naples : quand le Vésuve se réveillera..
Quand ? Nul ne le sait… En attendant, ceux qui vivent sous sa menace aiment, mangent, dansent et prient, jouissant de chaque instant comme d’une éternité.
JEAN-PAUL MARI pour Géo

Explosion du Vésuve dans un tableau de Camillo de Vito (1820).

23 août 1754: Naissance de Louis XVI

23 août 1754 à Versailles - 21 janvier 1793 à Paris

Biographie  Louis XVI

Louis XVI est le troisième fils du Dauphin Louis et de Marie-Josèphe de Saxe. C'est un homme de grande taille (1,90 mètre) et d'une belle prestance, cultivé et intelligent mais doux et maladivement timide, marié à l'archiduchesse Marie-Antoinette.
La mort prématurée de ses deux aînés en a fait l'héritier de la couronne sans y avoir été préparé. Son accession au trône à la mort de son grand-père Louis XV, le 10 mai 1774, suscite une immense attente de l'opinion. Il croit satisfaire cette attente en restituant aux parlementaires le droit de remontrance dont ils venaient d'être privés. C'est la première d'une longue suite d'erreurs qui lui seront fatales..
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23 août 1996: Des sans-papiers qui occupaient l’église Saint-Bernard à Paris sont expulsés par 552 gardes mobiles, 500 policiers et 480 CRS. L’arrêté d’expulsion signé par le ministre n’avait pas été confirmée par un juge. 220 personnes seront interpelées, dont 68 enfants, puis placées en centre de rétention. 73 seront régularisées rapidement, et seules 8 seront reconduites à la frontière.

Quelques mots sur...Jacques Weber

Jacques Weber est un acteur, réalisateur et scénariste français (d'origine suisse), né le 23 août 1949 à Paris (France).
Marcel Cravenne l'engage en 1970 pour Tartuffe. Il est 1972 Haroun dans Faustine et le Bel Été et joue le rôle d'Hugo dans État de siège de Costa-Gavras. Il est séduit par Claude Jade dans Le Malin Plaisir, par Anicée Alvina dans Une femme fatale. Le jeune
comédien, qui joue beaucoup de son sex-appeal (Dans Le Malin Plaisir il est complètement nu) est en 1982 le Bel-Ami de Guy de Maupassant dans l'adaptation de Pierre Cardinal. À la télévision il est, entre autres, Le Comte de Monte-Cristo de Denys de La Patellière et le juge Antoine Rives dans le feuilleton de Gilles Béhat. Remarquable au cinéma dans le rôle de de Guiche (il a tenu auparavant le rôle de Savinien de Cyrano de Bergerac au théâtre, amusant clin d'œil) dans Cyrano de Bergerac (1990) , En 1998, il joue Don Juan, qui séduit Emmanuelle Béart. En 2008, il dirige Isabelle Adjani dans une adaptation télévisée de Figaro qu'il réalise pour France 3.

En 2013, lors de l’Ommegang de Bruxelles, il tient le rôle de Charles Quint.

ACCUEILLIR LES AFGHANS?

 


Accueillir les Afghans ?



Il faut n’avoir aucun cœur pour ne pas vouloir secourir les Afghans qui fuient la double monstruosité de la charia et des guerres tribales. Il faut n’avoir aucune conscience pour vouloir lâcher des gens forgés par des siècles de combats, de razzias et de fanatisme au milieu de son propre peuple désarmé.



Une république corrompue portée à bouts de bras par les USA a été renversée par l’armée d’une théocratie totalitaire soutenue par le Pakistan et le Qatar. Difficile de nier le rôle de l’Occident, et en particulier de l’Amérique, bien que l’on puisse, et doive, se demander ce qui relève de l’arrogance, de l’incompétence, des mauvaises excuses que l’on donne pour sauver la face, et de l’hypocrisie cynique et calculatrice. Difficile de nier l’aveuglement plus ou moins volontaire de nombre de commentateurs depuis 40 ans, dont Courrier International a rassemblé un saisissant florilège, et on se demande s’il faut rire ou pleurer de voir que plusieurs auteurs des pires absurdités de l’époque sévissent encore comme donneurs de leçons subventionnés.

Mais enfin ! A écouter certains, on en arriverait à croire que l’Occident n’a rien fait pour l’Afghanistan, et que les Afghans n’ont aucune part de responsabilité dans la situation de leur pays. Comme le rappelle le général François Chauvancy dans une excellente analyse, « près de 1.700 milliards d’euros ont été dépensés en Afghanistan par les États-Unis soit près de six fois le budget annuel de la France, près de 2.500 Américains tués et 20.000 blessés, pour leurs alliés quelques centaines de tués (France 89, Royaume-Uni 453) et des milliers de blessés souvent amputés. » Quant aux Talibans, ils sont tout aussi afghans que les civils qui fuient la prise de Kaboul – ce qui ne veut pas dire grand-chose dans un pays de conflits séculaires entre tribus, mais devrait suffire à disqualifier quiconque nous explique qu’il est urgent d’accueillir « tous les Afghans ».

Y a-t-il, parmi les futurs migrants afghans qui ne manqueront pas de frapper à nos portes, des gens bien, des gens qui aspirent simplement à vivre sans faire de mal à personne et méritent toute notre compassion et notre hospitalité ? Oui, assurément. Y a-t-il des gens que nous avons le devoir d’accueillir ? Oui, bien entendu, à commencer par nos anciens auxiliaires, dont le trop long abandon est une souillure sur notre honneur, et une faute lourde des gouvernements successifs et du ministère des Armées.

Mais :

En 2013, le Pew Research Institute observait que 99% des musulmans afghans souhaitaient que la charia soit la loi officielle du pays, 85% étaient favorables à la lapidation des femmes adultères, et 79% considéraient que les apostats quittant l’islam devaient être mis à mort. Gageons que les cours sur la théorie du genre financés par les USA n’y auront pas changé grand-chose… Les légions de l’Urbs considéraient qu’il fallait au moins trois générations pour romaniser un pays conquis, et pourtant leur vision du monde était « légèrement » plus solide et convaincante que le wokisme.

Parmi ceux qui fuient les Talibans, il n’y a pas que des habitants occidentalisés de Kaboul, mais aussi des personnes qui n’ont pas un seul instant l’intention de s’adapter à nous si nous les accueillons, et sont au contraire bien déterminés à persévérer dans leurs modes de vie. Ainsi des criminels auteurs de tragiques faits divers, dont il faut bien se demander s’ils ne sont que des faits divers ou les révélateurs d’un mal plus profond. Ainsi des adeptes de l’abjecte tradition des « bacha bazi », ces adolescents et pré-adolescents utilisés comme esclaves sexuels, et on pense à ce garçon de 12 ans violé en 2018 par un migrant afghan à Saint-Brieuc. Rappelons donc que les Talibans avaient interdit cette pratique : entre les islamistes, qui pratiquent le viol et le mariage forcé des filles, et leurs ennemis qui pratiquent le viol et l’esclavage sexuel des jeunes garçons, on est loin du cliché hollywoodien bien-pensant selon lequel nous devrions accueillir à bras ouverts les gentils qui fuient les méchants – qui fuient au lieu de combattre, d’ailleurs. Il est frappant de voir une fois de plus que les foules de « réfugiés » qu’on nous montre ne sont pas des familles mais des groupes de jeunes hommes en âge de combattre mais qui abandonnent leurs familles derrière eux.

On se souvient aussi – ou on devrait se souvenir – qu’en octobre 2020 Kaboul fut le théâtre d’importantes manifestations anti-françaises : nous avions commis le crime impardonnable de ne pas nous plier à la soif de censure de l’islam. Et les Talibans n’étaient pas encore au pouvoir dans la capitale afghane….

Quant aux rivaux des Talibans dans les luttes claniques, dans le trafic de drogue endémique (l’Afghanistan produirait selon les estimations entre 50% et 90% de l’héroïne mondiale), qu’ils veuillent échapper aux nouveaux maîtres du pays ne fait pas d’eux de braves gens. Sans oublier, naturellement, ceux des 99% qui approuvent la charia, n’ont pas de désaccord philosophique majeur avec les Talibans, mais qui, voyant nos frontières ouvertes, se diront que les allocations et le confort d’un pays de kouffars offert à la prédation valent bien de supporter un peu de mécréance.

Alors que faire ? D’abord se poser les bonnes questions, et surtout se les poser dans le bon ordre. Il ne faut pas nous demander combien de réfugiés afghans nous devons ou voulons accueillir, puis comment les intégrer, mais il faut au contraire nous demander quel degré de coercition nous sommes prêts à exercer sur ceux que nous accueillerons pour les forcer à s’assimiler – car nos civilisations sont trop profondément différentes pour que la seule intégration suffise. Jusqu’à quel point, aussi, voulons-nous d’une société de surveillance pour gérer des populations ne partageant en rien notre « common decency » (selon le terme d’Orwell), et que nous aurons faites venir ? Répondre à ces questions nous dira combien nous pouvons accueillir de ces réfugiés, et ensuite seulement nous serons en mesure de nous demander combien nous voulons en accueillir.

Le constat, hélas, est tragique. Notre capacité à contraindre pour obliger à l’assimilation est devenue désespérément faible : nous sommes désarmés, juridiquement, intellectuellement et moralement, nous avons été désarmés par des dirigeants dont les priorités sont la docilité du contribuable solvable et l’achat de la « paix sociale » et des voix des minorités vagissantes, et nous nous sommes désarmés nous-mêmes – il faut lire à la fois Ibn Khaldoun et Soljenitsyne.

Après 1905, il a fallu imposer la laïcité par la force aux catholiques de France, et il y eut des affrontements violents avec les forces de l’ordre, les gendarmes étant parfois contraints d’ouvrir le feu – et pourtant, ces catholiques qu’ils affrontaient partageaient depuis des siècles le substrat culturel ayant conduit à la loi de 1905. Sommes-nous prêts, aujourd’hui, à ce que les gendarmes ouvrent le feu pour imposer la laïcité aux musulmans en France ? Pour l’imposer aux migrants afghans ? Ceux-là viennent d’une culture guerrière, violente, rustique, profondément attachée à la loi religieuse. Qui peut croire un seul instant que le Syndicat de la Magistrature et les rodomontades de Darmanin vont les impressionner ? Dans leur monde, on ne respecte que ceux qui savent se faire respecter. Sommes-nous prêts au degré de brutalité et de combativité nécessaire pour leur imposer de nous respecter ?

Voilà notre faute. Nous pourrions donner asile aux migrants afghans si nous étions capables de mater ceux d’entre eux qui refuseront d’obéir à nos lois et d’adopter nos mœurs. Mais nous y avons renoncé, au nom de la « tolérance », au nom de « l’ouverture à l’Autre ». Nos dirigeants et toute la caste des bien-pensants larmoient devant les souffrances des Afghans, et haussent les épaules devant celles des Français. Nous pourrions être un havre, un sanctuaire où ceux qui fuient l’horreur de la charia trouveraient un abri, mais nous ne sommes plus qu’un territoire ouvert à tous les vents et déchiré par son incapacité à défendre sa civilisation contre ceux qui veulent la détruire. Ceux qui veulent que nous ouvrions grand nos portes à toute personne fuyant les Talibans veulent aussi que nous ouvrions grand nos portes à l’idéologie des Talibans.

Le monde musulman – 48 pays en plus de l’Afghanistan – n’a pas nos scrupules. Il pourrait accueillir ceux qui quittent l’Afghanistan : il a les moyens de construire des pistes de ski artificielles dans le désert et le plus haut gratte-ciel du monde, il a les moyens de financer un prosélytisme agressif sur la planète entière, des mosquées et des écoles coraniques jusque dans nos petites villes de province, d’acheter des joueurs au PSG pour des sommes qui nourriraient des milliers de réfugiés pendant des années, et d’œuvrer à l’instauration d’une censure mondiale au nom de la lutte contre « la diffamation des religions ». Et il n’aurait pas les moyens d’accueillir des Afghans en fuite ? A d’autres ! Au moins, le déracinement et le choc culturel seraient moins rudes pour les réfugiés, et ils ne seraient pas confrontés à ce que tant et tant de leurs coreligionnaires nomment notre « islamophobie ».

Je devine de fortes réticences. Alors, que ceux qui refusent cette solution se demandent pourquoi. Si l’on considère que les réfugiés afghans, et notamment les femmes, seraient opprimés partout dans le monde musulman, n’est-ce pas la preuve d’un problème systémique, la preuve que l’islam n’est pas que « paix et tolérance » ? Il faut choisir : si l’on considère de notre devoir d’accueillir ceux qui fuient la mise en œuvre de la charia, alors il est aussi de notre devoir de refuser l’idéologie qui sous-tend la charia. Ce qui est monstrueux en Afghanistan ne devient pas une « diversité qui est une chance pour la France et un enrichissement culturel venu d’une minorité qu’il ne faut pas stigmatiser » une fois installé au coin de la rue.

Alors que faire ? Nous réarmer moralement, intellectuellement et juridiquement. Oser reconquérir notre pays et y faire respecter partout nos lois et notre art de vivre, à la lumière des principes éthiques et anthropologiques qui définissent notre civilisation au moins depuis la première fois où Homère a chanté. N’accueillir que ceux à qui nous saurons imposer l’assimilation – soit qu’ils la souhaitent déjà, soit que nous soyons en mesure de les y contraindre – et refuser les autres.

N’en déplaise aux « progressistes » pour qui « discriminer » est le pire des crimes, nous n’avons pas à traiter de la même manière une adolescente afghane qui vient chez nous pour échapper à un mariage forcé et est prête à adopter notre culture, et un migrant qui veut vivre ici mais a la ferme intention de continuer à interdire à sa femme de sortir, et enseignera soigneusement à ses futurs enfants qu’il serait grand temps que la France s’adapte à la charia – enfants qui, bien sûr, auront le droit de vote comme le veut le droit du sol, aussi absurde qu’irresponsable.

Le droit d’asile, ce n’est pas d’ouvrir les portes de la bergerie aux loups, même aux loups blessés.