lundi 26 juillet 2021

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AVIS DE DECES

Nous vous faisons part du décès de 

Bernadette MICHEL née LEON

à l'âge de 86 ans

Les obsèques seront célébrées le mardi 27 juillet à 14h en l'église Saint Michel d'Ampus.

Pour précision: Bernadette MICHEL est l'épouse de Maurice MICHEL qui nous a quitté en juin 2019.

Lundi 26 juillet

Aujourd'hui nous fêtons:  Anne, Joachim

Les Anne sont des femmes auxquelles on peut faire confiance et sur lesquelles, souvent, l'on se repose. Dotées de grandes qualités de gestion, elles sont par ailleurs travailleuses, courageuses. Leur patience peut être mise à rude épreuve, elles tiennent bon. Ce sont par ailleurs des mères de famille exemplaires.

C'est leur fête : Joachim et Anne

Joachim et Anne sont les parents de la Vierge Marie. Le culte de Sainte Anne a été particulièrement développé par les Bretons dont elle est la patronne.

Chaque année, plusieurs dizaines de milliers d'entre eux se retrouvent avec bannières et costumes anciens au pèlerinage de Sainte-Anne-d'Auray.

Sainte Anne et Saint Joachim (1er siècle avant Jésus-Christ) Seuls les évangiles apocryphes évoquent Anne et Joachim, parents de la Vierge Marie. Entre 1623 et 1625, un laboureur breton découvre à Auray (Morbihan) une statue d'Anne enfouie qui lui demande de lui construire une chapelle. C'est l'origine de la basilique de Sainte Anne d'Auray, haut lieu de pèlerinage de la Bretagne.

Dicton du jour: S'il pleut à la Sainte-Anne, il pleut un mois et une semaine.

Citation du jour: Celui qui aime l'étude est bien près de la science morale.

Confucius.

La photo du jour par Virginie MICHEL:

LE PONT DES TUVES A MONTAUROUX

 ACCÈS
Depuis le village, prendre la direction du stade municipal du Défens, chemin du stade.
Tout au bout, garer sa voiture aux abords du stade.

> POINT DE DÉPART
Coordonnées GPS : 43.633227, 6.782144
Parking du stade de Montauroux

> ITINÉRAIRE
Se diriger vers la piste qui prolonge la route jusqu’à la citerne puis prendre le sentier à droite. Descendre le sentier en pente (assez fort) pour arriver
sur une piste plutôt large.

Il est possible, après la citerne, de prolonger la piste à gauche pour découvrir le sanctuaire des vieux chênes centenaires.

Après 400m, prendre la bifurcation à droite, retrouver le balisage bleu et jaune. Revenir ensuite sur ses pas jusqu’à la citerne.

Ensuite, prendre à gauche et se laisser guider par un sentier en descente. Passer devant un vieux moulin en ruine ainsi qu’une petite grotte, et découvrir le Pont des Tuves. Au bout du pont, admirer une jolie petite cascade.

Au retour, pour un moment baignade, prendre la piste sur la droite et accéder à une plage de galets. Du pont, pour retourner au stade, suivre le même chemin emprunté à l’aller.

Il est aussi possible de poursuivre le chemin par la gauche et longer la Siagne
jusqu’à une intersection. Tourner à droite, un sentier s’élève le long d’un vallon boisé et rejoint la route goudronnée qui mène au barrage. Suivre la montée à droite sur 150m. Se diriger de nouveau vers la droite pour atteindre un sentier
débouchant sur la route du Stade. Suivre cette route et rejoindre le parking. Variante de 1,5 km.

> Attention !
Descente raide pendant 30 min.
Prudence à proximité de la cascade et des rives par temps de pluie ou suite à un orage. Montée raide et caillouteuse de 5 à 6 m.

Dessin ou histoire du jour:

La discussion sur le Pass sanitaire à l’Assemblée nationale aura permis, je l’espère, d’éclairer tous ceux qui pensaient qu’il n’y avait aucune inquiétude à avoir sur ce dispositif.
Il y a deux mois, le Président de la République affirmait que « le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas, ou pour aller chez des amis. » Qu’est devenu cet engagement ? Deux mois plus tard, une majorité présidentielle bien isolée, et bien silencieuse, a voté un dispositif manifestement démesuré : il faudra non seulement un pass sanitaire pour entrer dans un café ou un restaurant, mais celui qui ne s’enregistrera pas auprès de l’établissement, de manière digitale ou par écrit, sera passible d’un an de prison et de 15000 euros d’amende. L’absence de pass sanitaire d’un salarié justifiera la suspension du salaire pour deux mois, puis le licenciement. Plus dramatique encore, si c’est possible : l’accès à l’hôpital, sauf cas d’urgence, sera interdit sans pass sanitaire. Un amendement du député (LR) Philippe Benassaya avait été adopté, montrant que la majorité elle-même s’inquiétait d’une disposition aussi grave ; le gouvernement a exigé un second vote sur le sujet pour rétablir cette contrainte. Demain, on interdira à une personne sans pass sanitaire de visiter un parent malade ou mourant à l’hôpital. Les représentants des personnels soignants, ce matin, disaient leur inquiétude devant les situations inhumaines auxquelles une telle contrainte les exposera… Les accusera-t-on eux aussi de mépriser la santé des Français, ou la lutte contre l’épidémie, eux qui sont pourtant en première ligne depuis des mois ?
Ayant suivi comme beaucoup ce difficile débat à l’Assemblée, je voudrais dire ma reconnaissance envers les élus qui, malgré le rythme absurde qui leur était imposé, ont travaillé sans relâche pour tenter d’éviter les pires dérives, et témoigner de l’inquiétude que nous partageons, en particulier les très nombreux députés LR mobilisés pour cela, mais aussi des parlementaires de tous les autres groupes politiques. Ces longues heures de débat ont hélas pleinement justifié l’alerte que nous lancions, avec le sénateur Loïc Hervé, au lendemain des annonces présidentielles. Ce texte a suscité bien des réactions, et je voudrais vous remercier de tout cœur pour les très nombreux messages reçus ; certains ont été plus critiques, ce qui est parfaitement normal. Les messages insultants ou caricaturaux ne valent pas qu’on s’y arrête un instant ; en revanche, je reviendrai bientôt de façon plus approfondie sur les objections qui nous ont été adressées, et dont beaucoup témoignent, me semble-t-il, du fait que la nature du basculement qui se joue n’est pas encore pleinement perçue. Vous pouvez compter sur moi pour poursuivre notre engagement sur ce sujet. D’ici là, souhaitons bon courage aux sénateurs pour la discussion qu’ils engagent aujourd’hui.





Des manifestations Anti-Pass ont lieu ce samedi dans toute la France.
Ici à Draguignan devant la permanence de notre Député qui commence sa campagne de 2022 en visitant les villages de la circonscription mais qui n'a pas voté à l'assemblée sur la loi pass sanitaire.
Etait-il absent comme de nombreux députés? S'est-il défilé pour ne pas avoir rendre publique son opinion? A-t-il simplement écouté la rue qui gronde?

DRAGUIGNAN 24 JUILLET 2021

Photos transmises par un Ampusien participant à la manifestation. Merci pour son envoi.

Marchés du jour:

 LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC

Des évènements lors d'un 26 juillet:


26 juillet 1925:Création en France des chambres de métiers.

La naissance des chambres de métiers

La loi portant création des chambres de métiers est votée le 26 juillet 1925, à l’initiative du député Joseph Courtier. Il s’agit « de donner aux professions des organes leur permettant d’exprimer officiellement leur avis sur les sujets qui les concernent ».

Le décret d’application de cette loi est publié le 14 avril 1928. Le 31 décembre 1929, les deux premières chambres de métiers, sont créées. Il s’agit de celles de la Haute-Marne et de la Seine Inférieure, créations suivies de nombreuses autres au long des années trente.

 

De l’APCMF…

La loi du 26 juillet 1925 prévoit la faculté pour les chambres de métiers de « provoquer, par l’entremise de leurs présidents, une entente sur les objets rentrant dans leur attributions ».

De cette disposition naît l’Assemblée des Présidents des Chambres de Métiers de France (APCMF). Elle tient sa  première réunion officielle les 15 et 16 octobre 1931 en présence des huit présidents des chambres de métiers existantes.

Au fil des ans,  cette assemblée chargée de coordonner l’activité des chambres locales devient  un organe  vivant de synthèse des vœux et des aspirations des chambres.

 

… à l’APCMA

L’APCMF, telle qu’instituée par la loi de 1925, n’avait pas de caractère juridique défini. En 1966, par décret du 7 mars, l’Association des Présidents des Chambres de Métiers de France devient l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers avec un statut  d’établissement public.

L’APCM, contrairement à l’APCMF représentative de personnes physiques, les présidents, devient représentative de personnes morales, les chambres de métiers. L’APCM est dotée de ressources propres provenant d’une contribution obligatoire des chambres.

En 2010, l’article 25 du décret n° 2010-1356 du 11 novembre précise que « dans toutes les dispositions à caractère réglementaire, les mots : assemblée permanente des chambres de métiers (APCM) sont remplacés par les mots : assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat (APCMA) ».

 

L’APCMA  remplit des missions de service public, elle est placée sous la tutelle du ministre chargé de l’artisanat.

 

En 2019, un nouveau décret permet son changement de nom en CMA France.


26 juillet 1953 : Fidel Castro attaque la caserne de la Moncada

En vue de renverser le dicateur Batista, le jeune Fidel Castro (25 ans) attaque le 26 juillet 1953 la caserne de Moncada, à Santiago-de-Cuba ! Arrêté, il est condamné à 15 ans de prison.

Libéré dès 1954 à la faveur d'une amnistie, il se réfugie au Mexique où il fonde le « Mouvement du 26 juillet ». Le 26 juillet deviendra fête nationale à Cuba, après le retour clandestin de Castro à Cuba sur le Granma et sa prise de pouvoir.

26 juillet 1956:Nasser nationalise le canal de Suez

Le 26 juillet 1956, le président égyptien Gamal Abel-Nasser, qui a le soutien des Soviétiques, annonce à la foule sa décision de nationaliser le canal de Suez et les biens de la compagnie du canal, une société franco-britannique.

Il accompagne sa déclaration d'un retentissant éclat de rire, retransmis en direct par toutes les radios du monde arabe.

Naissance d'une idole arabe et tiers-mondiste

Les Britanniques et les Français décident de réagir et de répondre à la menace que fait peser, sur leurs intérêts dans la région, ce coup de force égyptien.

Dans cette optique, ils vont trouver un allié de poids dans la région. Il s'agit d'Israël qui craint également la montée en puissance de son voisin égyptien extrêmement menaçant. Persuadé de leur bon droit, Guy Mollet et Sir Anthony Eden, respectivement chefs de gouvernements de la France et de l'Angleterre, proclament qu'ils ne céderont donc pas à l'intimidation.

Les deux pays mènent une opération conjointe avec Israël et rassemblent plus de 60 000 hommes, 300 avions de combats et 6 porte-avions afin de mettre au pas le leader égyptien.

Après des premières opérations militaires victorieuses, les trois pays sont contraints de se replier sous la pression de l'URSS et des États-Unis. Il s'agit là d'une humiliation cinglante pour les deux anciennes grandes puissances, soumises aux injonctions des deux nouveaux géants, américain et soviétique, soucieux de protéger leurs propres intérêts et d'éviter une conflagration militaire généralisée


26 juillet 2016: Solar Impulse 2, l’avion solaire à moteurs électriques, termine son tour du monde débuté le 24 juillet précédent.
Cette année, Solar Impulse fête le 5e anniversaire de son tour du monde alimenté par l'énergie solaire, et pour célébrer cela, Bertrand Piccard et André Borschberg ont volé ensemble dans un nouvel avion électrique à application commerciale : le Bristell Energic. Fabriqué par BRM Aero, il produit zéro émission et est équipé de systèmes de propulsion et de gestion des batteries conçus par H55. Ce spin-off technologique de Solar Impulse est né après le tour du monde grâce à André Borschberg et deux collègues, et sera commercialisé à la fin de 2022 comme l'indique le communiqué de presse de Solar Impulse.


PASSE SANITAIRE: UNE HYSTERIE CALCULEE?

 


Passe sanitaire: une hystérie calculée?


crainte d'une épidémie de restrictions des libertés publiques
-23 juillet 2021

Par une majorité de 117 voix contre 86, nos députés ont voté ce matin un texte gouvernemental mettant en place le passe sanitaire et la vaccination obligatoire des soignants. De quoi faire craindre à notre contributeur Gabriel Robin une épidémie de restrictions des libertés publiques, alors que la perspective d’une sortie de crise sanitaire cet été s’éloigne.

« Si le virus pouvait nous regarder, je pense que ce soir, il serait assez content et il se servirait une petite bière », a affirmé Olivier Véran à l’Assemblée nationale lors des débats relatifs à l’examen du projet d’établissement d’un passeport sanitaire. Entre déclarations moqueuses et injonctions autoritaires, les partisans du « passe sanitaire » se sont montrés très malhabiles depuis le début de cette polémique, engendrant d’importantes protestations populaires. Sciemment ?

Un peu de modestie fait parfois du bien. La pandémie de coronavirus devrait nous y inviter. Malheureusement, nous ne pouvons que constater que les discussions liées à l’apparition de cette maladie, aux modalités pour y contrevenir, ou encore aux conséquences économiques et sociales qu’elle engendre, sont sujettes à une hystérisation totale. Il est impossible à l’honnête homme, et même à l’universitaire en médecine, d’y voir clair. Tout est opaque. Tout est incompréhensible, sujet à caution et à divers biais cognitifs. Un jour, ils rouvrent tout. Le lendemain, ils referment. Un matin, ils vous disent qu’il ne faut pas confiner uniquement les personnes à risques, car cela serait discriminatoire. Un soir, ils réclament que les non-vaccinés n’aient plus que la liberté de rester enfermés à domicile sans solde, quand la veille ils prétendaient que jamais la vaccination n’aurait un jour un caractère obligatoire en France, tant l’idée était « contraire à nos valeurs ».

Macron aime incarner l’ordre face à la rue

Qui croire ? Que faire ? Les Français ne peuvent qu’être perdus devant pareil spectacle, consécutif à des mois de mensonges et de bêtises affirmées tout de go – repensons ici à l’épisode des masques ou à madame Buzyn qui prétendait que le coronavirus n’arriverait jamais sous nos latitudes. Semble s’instaurer un discours fataliste voulant que le Covid-19 ne disparaisse pas avant une bonne génération, comme si ce virus était notre nouveau compagnon de route. Masqués pour toujours. Contraints pour des années. Condamnés à l’enfermement soft. Gavés de séries télé et de plateaux-repas livrés par des coursiers soudanais.

Nous avons au moins une certitude : ce drame ne doit pas être l’occasion de restreindre un peu plus nos libertés publiques mises à mal depuis plusieurs décennies. Il n’est pas besoin de s’appeler Machiavel pour comprendre que le passe sanitaire annoncé en juillet ne l’a pas été que pour des questions de santé publique. Il y a dans cette décision une bonne dose d’opportunisme politique. Que les « gilets jaunes » et autres opposants au gouvernement se remettent en marche à cette occasion était non seulement prévisible mais attendu, voire souhaité par Emmanuel Macron qui veut incarner l’Ordre face à la rue. Car, la rue, elle n’est peuplée que de crétins finis qui sont persuadés que les vaccins contiennent des puces pour nous brancher sur la 5G avec lesquelles nos cerveaux entendront des sourates du Coran récitées par Sibeth N’Diaye sur une radio pirate émettant depuis le sous-sol du Pentagone. Enfin, c’est un peu l’idée que le pouvoir aimerait donner du manifestant moyen, aussi fou que Francis Lalanne et aussi vulgaire que Jean-Marie Bigard.

Un petit sacrifice ?

Il n’y a pourtant pas que des primaires et des anti-vaccins new age dans les cortèges et parmi les râleurs. Quelques Français sont encore attachés à leurs libertés fondamentales et au simple bon sens ; malgré la peur légitime, malgré la dépolitisation. Ils étaient d’ailleurs nombreux à être vaccinés mais opposés au passe sanitaire, probablement même majoritaires. Un passe sanitaire annoncé sans aucune préparation, prenant de court les professionnels et les simples citoyens. Un passe sanitaire qui pourrait même être demandé pour prendre son café en terrasse, en dépit de la logique la plus élémentaire. Avant que l’Assemblée ne censure la disposition, il était même prévu la nécessité de présenter le passe sanitaire pour entrer dans un hôpital…

Au fond, on peut imaginer que la sécurité de tous puisse épisodiquement commander quelques petits sacrifices. Encore faut-il que ces sacrifices soient consentis, parfaitement compris et logiques. Surtout, ces sacrifices doivent être limités dans le temps et ne pas hypothéquer l’avenir. Il suffit de lire le rapport du 3 juin 2021 rendu au nom de la délégation sénatoriale à la prospective pour s’en convaincre. Le passe sanitaire et les diverses interdictions préventives de citoyenneté édictées par nos dirigeants pourraient bien n’être que les prolégomènes d’une prise de contrôle totale sur notre vie privée, jusqu’à notre intimité. Ainsi, les sénateurs rapporteurs envisageaient-ils le plus sérieusement du monde le port de bracelets électroniques durant les quarantaines, le contrôle des fréquentations, l’amende automatique par le contrôle des transactions, ou encore l’utilisation obligatoire d’objets connectés pour contrôler l’état de santé des Français. Vous avez dit Minority Report ? Le Covid donne lieu à une expérimentation grandeur nature grandement aidée par une technologie toute puissante ; comme l’a récemment démontré l’outil Pegasus qui permet d’entrer sur le mobile de n’importe quel individu à n’importe quel endroit du globe. Souriez : vous êtes fichés, vous êtes filmés, vous êtes contrôlés.


dimanche 25 juillet 2021

Dimanche 25 juillet

Aujourd'hui nous fêtons:  Jacques, James, Jacquotte, Jacob.

Les Jacques sont de perpétuels révoltés: ils veulent tout changer, refaire le monde. Généreux, ils mettent toute leur énergie à tenter de réaliser leur utopie. Mais ils ne parviennent pas toujours à exprimer ce qu'ils ressentent et ont tendance à rester fermés et solitaires.

C'est sa fête :  Saint Jacques le Majeur

Le saint vénéré à Saint-Jacques de Compostelle, en Espagne, à l'extrémité de la Galice, est l'un des deux apôtres portant le nom de Jacques.  Diego, Jacquotte, James, JacobSon qualificatif de Majeur est tardif et n'apparaît dans aucun texte biblique.

Jacques et son frère Jean l'Évangéliste ont été appelés par Jésus alors qu'ils pêchaient avec leur père Zébédée. ils étaient avec Pierre les disciples favoris de Jésus. Dans les Évangiles, les deux frères apparaissent dans plusieurs événements importants de sa vie.

Ainsi, ils sont avec lui lors de la résurrection de la belle-mère de Pierre (Mc.1 29 sq) et celle de la fille de Jaïre (Lc.8, 51 Mc.5, 37). Avec Pierre, ils assistent aussi à la Transfiguration au mont Thabor (Mc.9, 1 Mt.17, 1), avant la Passion.

Ils font partie du petit groupe (Pierre, André, Jacques, Jean) qui recueille un enseignement particulier,«  à l'écart  » (Mc.13, 3-4). Avec Pierre encore, ils sont invités à veiller pendant l'agonie de Jésus à Gethsémani sur le mont des Oliviers (Mc.14, 33 Mt.26, 37).

Décapité sur l'ordre d'Hérode, saint Jacques le Majeur, fêté le 25 juillet, est le premier apôtre martyr (Ac. 12, 1-2).

Dicton du jour: Si Saint-Jacques est serein, l'hiver sera dur et chagrin.

Citation du jour: Il faut aborder la vie avec un esprit sain ou se pendre.

Diogène le Cynique.

La photo du jour: Vaucluse Tourisme en Provence

Les Dentelles de Montmirail, un cadeau de la nature pour les randonneurs mais aussi pour les amateurs de vin, qui apprécient les cépages qui y poussent dans les environs :)



Non, il ne s'agit pas ici de ce tissu si soigneusement travaillé pour donner de jolis motifs mais d'un massif calcaire du département du Vaucluse ! Mais le nom n'est en rien le fruit du hasard, puisque la forme de ses pics et aiguilles fait bien penser à de la dentelle. Un long travail d'érosion qui donne aujourd'hui un paysage atypique et pour le moins exceptionnel. Le point culminant en est la crête de Saint-Amand à 734 mètres d'altitude.
Avec ses parois rocheuses, les dentelles de Montmirail font le bonheur des férus d'escalade. Elles sont également propices aux randonnées pédestres et VTT qui permettent de se promener au cœur de paysages composés de forêts, de roches et de vignes, où foisonnent plantes aromatiques, chênes verts et pins d'Alep.
Au pied de ce site unique, profitez-en pour faire une halte dans l'un des charmants villages du célèbre vignoble des Côtes du Rhône comme Gigondas, Vacqueyras ou bien Beaumes-de-Venise, pour une pause gustative qui ravira votre palais !

Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE DIMANCHE LE MARCHE EST A

BARJOLS

MOISSAC

SALERNES

VIDAUBAN

FIGANIERES

LA  BASTIDE: marché des producteurs de juin à septembre.

BAUDUEN : Marché provençal dimanche matin de 8h à 13h selon les saisons et périodes de l'année, la grandeur du marché est susceptible de varier


INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS

 Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
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CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.

 

EXPOSITIONS:

TOURTOUR: Atelier- Galerie LA TOURTOURAINE
 Christophe GUERARD  Peintures/Technique mixte sur papier: du 16 au 31 juillet

Mairie: DU 06/07 AU 23/07 Exposition Georges BRASSENS pour les ans de sa naissance.

BARGEME: KALEIDOSCOPE/ ELSA 25 Sculpteur Tel: 07 62 62 19 23
du 5 juin au 5 septembre tous les jours sauf lundi & mardi.

DRAGUIGNAN: Exposition Mireille PORRO
Au club informatique MICAD Adresse : 120 Boulevard des Fleurs, 83300 Draguignan
Téléphone : 04 94 68 26 55
du lundi au vendredi 14h à 18h


DRAGUIGNAN: Exposition d'art singulier Danielle JACQUI
du mardi au samedi sur Rendez- vous: 04 94 84 54 31.
Chapelle St Sauveur ( près de la tour de l'horloge

SALERNES: Terres sauvages. Maison de la céramique
du 19 juin au 31 juillet

DRAGUIGNAN: ULYSSE: Voyage dans une Méditerranée de légendes
Du 4 juin au 22 août. da mardi à dimanche de 10h00 à 19h00.

Hotel des expositions Adresse : 1 Boulevard Maréchal Foch, 83300 Draguignan

Abbaye de La Celle: ( Près de BRIGNOLES) Expo à l’Abbaye de La Celle...

Pour la première fois, le Département dévoile au public l'Abbaye de La Celle dans sa forme la plus complète avec les quatre galeries du cloître des moniales et les salles restaurées de l’aile ouest. Outre l’exposition permanente, le Département propose, pour la réouverture, l’exposition VILLAE, Villas Romaines en Gaule du Sud jusqu’à la fin octobre 2021. Pas moins de 140 pièces et objets archéologiques exceptionnels seront exposés. Certains, très rares, invitent le public à plonger de manière privilégiée au cœur de l’histoire de la Gaule antique dans ce haut lieu historique médiéval.



DRAGUIGNAN: Valbelle un grand seigneur au 18ième siècle.
Du 3 juillet au 19 septembre
Chapelle de l'observance.

DRAGUIGNAN: Exposition artistique 
ANTON, Bertrand BIGO, J.L. GUEDJOU, MOUCHE.
Du 1 juillet au 31 juillet: Espace Caboch'arts  9 Rue de Trans, 83300 Draguignan
Téléphone : 06 84 76 27 70

DRAGUIGNAN: Ce jour était le meilleur 16 août 1944.
L'été à partir du 3 juillet au Musée de l'artillerie 1580 Avenue de la grande armée

BARGEMON: Ramon OTTING Peinture jusqu'au 250septembre.

Beddington Fine Art est honoré de présenter les nouveaux tableaux et œuvres en verre du néerlandais Ramon Otting dans leur galerie à Bargemon



LORGUES:DOPPIO  Céramiques, Photos, Peinture. 
Divers artistes du 21 juillet au 06 septembre.
Anne France FRERE, Daphné CORREGAN, Gilles SUFFREN, Patrick LOUGHRAN, Christiane AINSLEY, Michel MURAOUR, Armelle DE SAINTE MARIE, Claire COLIN-COLLIN, André DEBONO, Marcel LUBAC, Thiérry AZAM, Angélica JULNER;

SORTIR: visites guidées des villages de la CCLGV du 12 Juillet AU 27 août 2021

Camille DULONE Guide conférencière de l'association d'AGIVAR organise des visites guidées

VILLECROZE: Le lundi à 17h. Tél: 04 94 67 50 00.
TOURTOUR: le mardi à 17h: Tél: 04 94 76 35 47.
AUPS Le mercredi à 10h30:  Tél:04 94 84 00 69
TRIGANCE: Le jeudi à 10h30: Tél: Mairie 04 94 76 91 01 
BAUDUEN: Le vendredi à 10h30 Tél: 09 67 73 43 25.

Contact AGIVar tourisme : secretariat@agivar.fr
Appelez AGIVar tourisme : + 33 (0)6 03 52 18 36


Des évènements lors d'un 25 juillet:

25 juillet 1139 : Naissance du Portugal

Le 25 juillet 1139, Alfonso Enriques, comte du Portugal, vainc une coalition de roitelets musulmans à Ourique, dans l'actuelle province d'Alentejo, au sud du Tage. C'est le « miracle d'Ourique », à l'origine du Portugal indépendant.

Les cinq écus bleus au centre du drapeau national rappellent les cinq rois maures vaincus à Ourique.


25 juillet 1943 : Mussolini renversé

Le 25 juillet 1943, deux semaines après le débarquement allié en Sicile, Mussolini est mis en minorité par le Grand Conseil fasciste, destitué et placé en résidence surveillée. Ses anciens fidèles, sous la direction du maréchal Badoglio, tentent dès lors de conclure un armistice avec les envahisseurs en s'efforçant d'écarter leurs anciens alliés allemands.

25 juillet 1978:Louise Brown

25 juillet 1978 à Londres (Angleterre)

Avec la naissance de Louise Brown, premier bébé-éprouvette, les médecins britanniques inaugurent une longue série d'exploits, qui ne va pas sans une certaine angoisse. À l'horizon, se profile le risque d'un usage démoniaque des manipulations génétiques. Le Meilleur des Mondes d'Aldous Huxley restera-t-il toujours une fiction littéraire ?


Aujourd’hui de plus en plus courante, la fécondation in vitro est à l’époque une véritable révolution qui a nécessité quinze années de recherches au biologiste Robert Edwards et au gynécologue Patrick Steptoe. Leur méthode consiste à réaliser la fécondation entre les spermatozoïdes et l’ovule, en dehors du corps de la femme. Puis à introduire l’œuf fécondé dans l’utérus de la femme. D’où le terme de "bébé-éprouvette", car conçu dans "l’éprouvette du biologiste". Avant cela, pour les couples peu fertiles, les spermatozoïdes étaient simplement déposés dans l’utérus de la femme pour aller féconder naturellement l’ovocyte.

TRAVERSEE DE LA MANCHE

 




25 juillet 1909 :Louis Blériot traverse la Manche en avion

Le 25 juillet 1909 a lieu la première traversée aérienne de la Manche. Après 32 échecs en deux ans qui lui ont valu le surnom de «roi de la casse», Louis Blériot tente le tout pour le tout et, en 27 minutes, vole de Calais à Douvres aux commandes de son dernier-né, le Blériot XI.

Sophie Laurant, Pèlerin Magazine.
Louis Blériot traverse la Manche (25 juillet 1909)
L'exploit

Il est 2h30 ce 25 juillet 1909, quand Alfred Leblanc réveille son ami Louis Blériot. Le vent est tombé durant la nuit et le moment semble propice pour relever le défi lancé par le journal britannique, le Daily Mail : traverser la Manche à bord d'un «plus lourd que l'air». L'industriel s'installe aux commandes de son engin, fait un ultime essai. À 4h35, dès les premiers rayons de soleil, il fait signe à son mécanicien et s'élance dans le ciel ! À cette heure, son rival, le fêtard Hubert Latham, qui a déjà échoué deux fois, dort encore...

40 kilomètres de mer à traverser... une immensité, car aucun repère ne vient guider l'aviateur et les instruments de bord sont inexistants.L'aviateur repère des bateaux qui lui indiquent la direction de Douvres, en Grande-Bretagne.

Puis il aperçoit l'immense drapeau tricolore que son ami, le journaliste Charles Fontaine a déployé dans un champ, près du château de Douvres, pour qu'il sache où se poser. À 5h12, après un virage, Blériot fait un atterrissage brutal, coupe le moteur et lâche simplement : «C'est fait». Une foule immense l'accueille. Le roi le recevra le lendemain. L'événement a un retentissement mondial !


Le «père de l'aéronautique»

Songeons qu'en 1909, il y a moins de vingt ans que l'«Éole» de Clément Ader s'est soulevé et le saut de puce des frères Wright, aux États-Unis, remonte à 1903, à peine six ans plus tôt !...

Parmi les nombreux «fous volants» qui éblouissent le public, en particulier en France, Blériot se distingue avec raison comme le «père de l'aéronautique».

Contrairement à Latham, aventurier fortuné qui se passionne pour ce nouveau «sport» qu'est l'aviation naissante, Louis Blériot a une approche scientifique. Né à Cambrai dans une famille d'industriels du textile, passionné par les sciences, il décroche en 1895 son diplôme d'ingénieur de Centrale et, assez vite, monte une entreprise de phares à acétylène avec des brevets de son cru. Il fait rapidement fortune en permettant ainsi aux automobilistes de rouler la nuit.

Lors d'un séjour à Bagnères-de-Bigorre, en octobre 1900, il noue un contact avec une famille en villégiature et jette son regard sur la fille, Alicia, 17 ans. Il l'épouse cinq mois plus tard. Elle lui donnera six enfants et le soutiendra de toutes ses forces dans ses entreprises et ses rêves.

Ses rêves ? L'aviation bien sûr. Louis Blériot fonde en 1906 une société de recherches aéronautiques à Neuilly et multiplie les prototypes qu'il pilote lui-même. Ses échecs répétés lui valent dans le cercle des passionnés le surnom de «roi de la casse». Il n'en a cure et améliore avec obstination, essai après essai, les performances de ses machines volantes : Blériot I, II, III... Il perfectionne ainsi le «manche à balai», véritable gouvernail qui évite au pilote de se balancer d'avant en arrière pour diriger l'avion.

Il engouffre en huit ans dans ses recherches 800.000 francs soit une bonne partie de sa fortune. Toujours plus loin, il fonde en mars 1909 à Courbevoie sa deuxième entreprise : Blériot Atlantique. Il a aussi l'idée d'un «Salon de la Locomotion Aérienne». Le premier ouvrira ses portes quelques semaines après son exploit, en septembre 1909, au Grand Palais, à Paris (c'est aujourd'hui devenu le Salon de l'aéronautique du Bourget).

Le manque d'argent amène Blériot à chasser les primes. Justement, le quotidien londonien Daily Mail offre 1000 livres (25.000 francs-or), soit une petite fortune, au premier aviateur qui traversera la Manche. Un dandy anglais, Hubert Latham, qui a déjà traversé la Manche en ballon, échoue de justesse le 19 juillet 1909. Louis Blériot relève le défi à son tour six jours plus tard. Il est convaincu que l'avenir appartient au monoplan et c'est avec ce type d'appareil qu'il rallie l'Angleterre. Il a alors 36 ans.

Son succès lui vaut une immense notoriété internationale. Il participe pendant quelques mois à de multiples meetings aériens et fonde des écoles de pilotage, à Pau, Étampes ou encore Buc. Enfin, le monde entier s'arrache ses «Blériot XI». L'industriel reçoit plusieurs centaines de commandes : ce sera le premier appareil à être fabriqué en série mais jusqu'à la Grande Guerre, les applications demeurent anecdotiques (meetings aériens).

De Blériot à Dassault

L'armée, bien sûr, commence à s'intéresser aux «plus lourd que l'air». Blériot, qui a racheté la firme d'Armand Deperdussin, réalisera, sur des dessins de cet ingénieur, les «Spad», des avions militaires qui feront leurs preuves durant la Première Guerre mondiale.

Après le conflit se développent enfin les applications civiles et les premières lignes commerciales pour le transport du courrier et des passagers. Les multiples - et trop petites - sociétés d'aéronautique se font une concurrence désastreuse qui nuit au développement industriel des avions. La société Blériot Aéronautique a du mal à survivre. Pour ne pas licencier ses ouvriers, Blériot diversifie sa production : automobiles, bateaux.... Rien n'y fait vraiment. L'aviateur, épuisé, meurt d'une crise cardiaque le 1er août 1936 à 64 ans, dans les bras de sa femme. Trois mois plus tard, ses usines, installées en banlieue parisienne, sont nationalisées par le Front Populaire.

En 1939, l'ancienne entreprise Blério fusionnée avec celle d'un certain Marcel Bloch qui en devient le PDG. Cet autre ingénieur, inventeur de l'hélice «éclair», qui a équipé le Spad VII pendant la Première Guerre mondiale, a été aidé par Blériot à ses débuts. Il restera dans la postérité sous le nom de... Marcel Dassault, nom qu'il prendra après la Seconde Guerre mondiale, à son retour du camp de Buchenwald. Avec lui, l'aéronautique française entrera dans une nouvelle phase de son Histoire.