mardi 17 novembre 2020

LE DROIT D'ASILE

 



Le droit d’asile

Une pratique ancestrale teintée d’abus

L’assassinat du professeur de Conflans-Sainte-Honorine, Samuel Paty, le 16 octobre 2020, par le Russe, d’origine tchétchène, Abdoullakh Anzorov qui bénéficiait du droit d’asile, replace au centre de l’actualité cette protection accordée à des réfugiés politiques qui a toujours donné lieu à des dévoiements.

Jean-Pierre Bédéï
Anneau du droit d'asile sur un vantail du portail de la Vierge ( façade occidentale de la cathédrale Niotre-Dame de Paris). Aun moyen Âge, saisir de type d'anneau à la porte d'une église prouvait le droit d'asile.

Les origines religieuses du droit d’asile

La notion d’asile remonte à l’Antiquité. On en trouve les prémices chez les Égyptiens. Le Traité de Kadesh, conclu en 1280 avant J.-C. entre Ramsès II et Hattousil III le roi des Hittites, prévoit au terme des guerres entre les deux armées la protection puis le rapatriement des prisonniers du camp adverse.

Traité de Kadesh retrouvé à Hattusa, Turquie, musée archéologique d'Istanbul.Vers le Ve siècle avant JC, les Grecs développent le droit d’asile. Le mot « asile » vient du grec asulon qui désignait un sanctuaire, un lieu à caractère religieux, inviolable. Ce principe était appliqué dans un cadre religieux : le réfugié était placé sous la protection des dieux, inaccessible aux vengeances, dans des lieux divins respectés par tous.

Ainsi le temple de Poséidon, sur l'île de Paros, offrait un refuge aux personnes poursuivies par leurs ennemis. Et l’asile était accordé à tout un chacun quels que soient son rang, sa condition sociale et sa conduite : princes ou esclaves, délinquants ou assassins de droit commun.

Temple de Poseïdon 44 av JC
Cap Sounion  Ile de Paros


Saint Augustin défend le droit d'asile pour les criminels

Le Moyen Âge en fait un droit universel à l’instigation des Églises chrétiennes au risque d’un encombrement des lieux de culte. Au Ve siècle, Augustin se fait le défenseur de cette pratique dont l’extension à des criminels peut surprendre de nos jours.
« Augustin rappelle le principe d’asile : il doit être offert à tous, justes et injustes, bons et méchants, innocents et coupables, explique le père assomptionniste Jean-François Petit (note). Ce principe se fonde sur la charité chrétienne et les fins eschatologiques de l’asile. À un plan plus pratique, chaque fidèle peut avoir, un jour ou l’autre, besoin de cet asile dans des circonstances difficiles, d’où la nécessité de supprimer toute distinction entre bons et méchants. Tous ceux qui croient en la protection de Dieu doivent pouvoir trouver refuge dans les églises (…) Aucune condition préalable ne doit être imposée au candidat à l’asile : qu’il soit criminel au regard de la loi terrestre ou coupable au regard de la loi divine, il doit bénéficier de la protection des lieux saints. Les lois impériales de 408 et 409, promulguées au nom de Dieu, protègent les églises. »

La charité chrétienne à l’épreuve des réalités

L’asile avait pour objectif de sauver le réfugié de la mutilation ou de la mort résultant d’une vengeance individuelle qui, à l’époque, tenait souvent lieu de justice. Mais il n’exonérait pas pour autant son bénéficiaire de toute peine.

Photographie d'une œuvre du sculpteur Josip Urbanija, Te absolvo, 1910, bibliothèque universitaire nationale de Slovénie. En agrandissement, Auguste Rodin, L'Absolution, 1885 – 1917, Paris, musée Rodin.Ainsi le roi mérovingien Gontran (VIe siècle) n’exécuta pas celui qui avait voulu l’assassiner, mais il le fit fouetter. Deux conjurés contre Childebert II quittèrent l’église où ils s’étaient réfugiés avec la promesse de la vie sauve, mais ils furent condamnés au bannissement. Enfin Charlemagne se réservait le droit d’envoyer dans un lieu qu’il choisissait ceux qui étaient protégés par le droit d’asile.

C’est le clergé qui jouait un rôle d’intercesseur entre le coupable et la victime afin que la notion de pardon l’emporte, au prix d’une transaction entre les deux parties que l’offensé acceptait généralement.

L’Église officialise et réglemente l’asile au concile d'Orléans réuni par Clovis en 511. Essentiellement religieux, il ne s’exerce, sous le nom d’immunité, que dans les lieux dédiés au divin.

Le concile de Reims, en 631, oblige l'homme qui, par le bienfait de l'Église, est délivré de la peine de mort, à promettre, avant qu'on ne le laisse sortir du lieu de culte, de faire pénitence de son crime et d'accomplir fidèlement ce qui lui serait canoniquement imposé. S'il s'est rendu coupable d'un homicide volontaire, il ne reçoit l’absolution, même en se soumettant à la pénitence, qu'à la fin de sa vie.

Mais en raison des abus, le droit d’asile devient de plus en plus limité par les autorités temporelles ou religieuses. Au XIIIe siècle, les décrétales d'Innocent III et de Grégoire IX en excluent de nombreuses catégories de personnes, parmi lesquelles les juifs et les hérétiques. Puis, c’est au tour des coupables d’homicide d’en être privés.

Reprise en main par l’État et la Nation

En France, il devient l’objet d’un antagonisme entre l’Église et le pouvoir royal au fur et à mesure que la monarchie se renforce. Il est perçu comme un obstacle à l’exercice du pouvoir absolu. Inacceptable pour le roi de partager avec le clergé cette prérogative qu’il considère comme une ingérence dans sa justice. C'est un des points de l'ordonnance de Villers-Cotterêts, édictée sous François Ier en 1539 ; elle supprime l'application du droit d'asile par l'Église dans le royaume de France pour le transférer à l’État.

Ainsi ce concept devient séculier : l’asile n’est plus lié à un lieu sacré, mais à un territoire dirigé par un souverain. Ce n'est plus dans un lieu sacré mais auprès des autorités civiles et politiques d'un État étranger que l'on recherche protection ; les raisons d’accorder l’asile deviennent politiques et religieuses, alors que jusque-là il s’agissait surtout d’échapper surtout à des poursuites de droit commun.

La première proclamation d'un droit d’asile constitutionnel est celle de l’article 120 de la constitution de 1793 qui ne sera jamais appliquée mais qui stipule que « le peuple français donne l’asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté. Il la refuse aux tyrans ». On trouve là les fondements d’une France terre d’asile.

Campement d’émigrants juifs à la gare de Lyon. Couverture du Petit Journal, 10 septembre 1892. En agrandissement, les émigrants italiens à la gare Saint-Lazare. Illustration de Henri Meyer parue dans le Petit Journal en 1896, © Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration, CNHI, DR.Au début du XIXe siècle, alors que l’Europe connaît des soubresauts politiques, les « réfugiés étrangers » provenant en grande partie de Pologne, d’Espagne ou d’Italie sont répartis sur le territoire et aidés par l’État. La première loi les concernant est celle du 21 avril 1832. Elle prévoit que le gouvernement peut réunir dans une ou plusieurs villes de son choix les étrangers réfugiés qui résident en France, et affirme que le gouvernement pourra leur ordonner de sortir du royaume si leur présence trouble l’ordre public.

En mars 1833, le ministère de l’Intérieur crée des commissions de révision des titres de réfugiés politiques. Il s’agit de s’assurer que les secours mensuels ne seront versés qu’à des étrangers venus en France pour des raisons strictement politiques et non pour des motifs économiques.

Devant ces commissions, composées de manière différente selon qu’il s’agit de demandes émanant de civils ou de militaires, les étrangers doivent faire constater leur nationalité, leur grade s’ils sont militaires, et s’ils sont des réfugiés civils, prouver « qu’ils ont exercé les fonctions ou emplois qu’ils disent avoir remplis, leur position sociale, la nécessité de leur expatriation, et que les amnisties ne leur sont point applicables ».

À l’origine de cette procédure, se niche déjà une forte suspicion, celle que, parmi les étrangers vivant en France, certains abusent de l’hospitalité française et profitent indûment des secours versés aux réfugiés.

Angelo Tommasi, Gli emigranti, 1896, Rome, Galleria Nazionale d'Arte Moderna. En agrandissement, Gustav Wentzel, Les émigrés, 1903.

Le droit international s’empare du droit d’asile

Au XXe siècle la question des réfugiés et des apatrides prend une dimension plus massive au point qu’elle s’institutionnalise dans les relations internationales. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, l’apatridie prend une ampleur sans commune mesure avec le passé sous l’effet de la dissolution des Empires, des redécoupages de frontières et de l’apparition de pratiques de déchéance forcée et automatique de la nationalité pour des motifs idéologiques et politiques.

Des millions de personnes sont alors contraintes de s’expatrier. Elles bénéficient alors du « passeport Nansen » qui est un document d’identité, reconnu dès 1924 par 38 États (dont la France), permettant aux réfugiés apatrides de passer les frontières. Imaginé en 1921, il a été créé comme certificat d’identité et de voyage le 5 juillet 1922 par la conférence internationale de Genève grâce au Norvégien Fridtjof Nansen qui créa « l’Office international Nansen pour les réfugiés ».

Les réfugiés espagnols aux portes de la France, photographiés par le magazine Vu dans son numéro de février 1939. En agrandissement, des réfugiés belges passant massivement la frontière française en 1940, Presses universitaires du Septentrion.La Seconde Guerre mondiale aggrave cette situation : on compte des millions de réfugiés, vaste catégorie qui recouvre des situations très diverses : personnes déplacées, volontairement ou non, en raison des combats ; réfugiés de fait ; victimes des transferts forcés de populations, des politiques de terreur et des persécutions.

En France, le principe du droit d’asile est énoncé à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans le préambule de la Constitution française de 1946, partie intégrante de notre Constitution : « Tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d'asile sur les territoires de la République. »

Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) est créé en 1950. Il a pour mission de sauvegarder les droits et le bien-être des réfugiés. Le 28 juillet 1951 sont jetées les bases juridiques d’une protection internationale des réfugiés avec l’adoption de la Convention de Genève, sous l’égide de l’Organisation des Nations unies. Ce texte fondateur définit la notion de réfugié et énonce les droits fondamentaux qui doivent lui être garantis.

En pratique, la Convention de Genève est limitée aux réfugiés européens pour les événements survenus avant le 1er janvier 1951. Mais la multiplication des conflits à travers le monde conduit les États à adopter en 1967 un nouveau texte international, le Protocole de New York. Il complète la Convention de Genève de 1951 et permet ainsi de protéger tous les réfugiés , quels que soient leur pays d’origine et la date des événements qu’ils fuient (note).

Dès lors, on peut parler d’une mondialisation du statut de réfugié. Les premières arrivées non européennes sont celles des Latino-américains, notamment en provenance du Chili après le coup d’État contre le président Allende (1973). Rapidement, la chute de Saïgon et de Phnom Penh (1975) provoque l’exode des boat people vietnamiens, laotiens et cambodgiens. Le premier bateau à les recueillir en mer de Chine est « L’île de lumière » avec à son bord des équipes de Médecins sans frontières.

A bord du Mary, 400 boat-people secourus par Médecins du monde © Patrick Bar, Gamma, DR. En agrandissement, des centaines de réfugiés et des migrants à bord d'un bateau de pêches quelques instants avant d'être secourus par la marine italienne lors de l'opération Mare Nostrum de juin 2014, AFP, DR.

Le droit d’asile mis à mal par l’immigration de masse



Depuis les années 1980, dans un contexte migratoire dominé par les guerres régionales, la pauvreté des pays du sud et leur gouvernance plus ou moins déplorable, le droit d’asile est de plus en plus dévoyé. Il sert de paravent à une immigration clandestine attirée par l’Europe occidentale et son niveau de vie.
Michel Rocard : « La France, une terre d'asile politique mais pas plus »

Le 18 novembre 1989, Michel Rocard, Premier ministre, invité aux 50 ans de la Cimade, évoquait cette épineuse question : « N'y a-t-il pas aujourd'hui un certain détournement du droit d'asile qui, s'il n'y est pas porté remède, finira par menacer l'existence de ce droit lui-même ? (…) Nous avons signé la Convention de Genève de 1951 sur le statut des réfugiés. Elle demeure notre référence. Nous tiendrons cet engagement dans les termes mêmes où nous l'avons pris. Ni plus, ni moins. Il s'agit d'accueillir les personnes persécutées pour leurs opinions et leurs engagements notamment politiques, et elles seulement. »
Le 3 décembre 1989, lors de l’émission de télévision Sept sur sept, il insistait : « Nous ne pouvons pas héberger en France toute la misère du monde. La France doit rester ce qu’elle est, une terre d'asile politique mais pas plus. » Le 4 juillet 1993, à nouveau invité à Sept sur sept, alors qu’il est retourné dans l’opposition après la défaite de la gauche aux législatives de mars, il modulait son propos : « Je maintiens que la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde. La part qu’elle en a, elle prend la responsabilité de la traiter le mieux possible. Mais à partir de là, ce n’est pas non plus une raison pour que la France se charge de toutes les xénophobies du monde. »

Trente ans plus tard, les interrogations de Michel Rocard gardent toute leur pertinence. Le problème du tri entre authentiques réfugiés politiques et imposteurs reste entier en raison de l’accroissement de l’immigration dans les démocraties occidentales.

Les pays d’accueil n’ont plus le temps et les moyens de connaître le passé judiciaire et politique de candidats à l’asile souvent sans papiers et sans état-civil. Encore faut-il aussi que ceux dont les dossiers sont acceptés ne se retournent pas contre un pays qui a eu la générosité de les recevoir. Manifestement l’assassin de l’enseignant de Conflans-Sainte-Honorine a lâchement piétiné ce principe élémentaire..

Sculpture en bronze de Timothy Schmalz appelée Angels Unawares installée sur la place Saint-Pierre au Vatican depuis le 29 septembre 2019, la 105e Journée mondiale des migrants et des réfugiés. Lors de son inauguration, le pape François a déclaré qu'il voulait que la sculpture rappelle à chacun le défi évangélique de l'hospitalité.

L’Ofpra face aux demandeurs d’asile
La France s’est dotée à partir de 1952 d’un système national chargé d’examiner les demandes d’asile. L’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) est l’organe administratif chargé de cet examen et la Commission de recours des réfugiés (CRR), devenue depuis 2007 la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), juge des recours qui lui sont soumis lors d’un rejet de l'OFPRA.
Si l’asile constitutionnel est accordé par l’Ofpra sur le fondement tiré du préambule de la constitution de 1946, il peut l’être aussi dans le cadre de la protection subsidiaire offerte à toute personne dont la situation ne répond pas à la définition du statut de réfugié mais pour laquelle il existe des motifs sérieux et avérés de croire qu'elle courrait dans son pays un risque réel de subir l'une des atteintes graves suivantes : la peine de mort ou une exécution, la torture ou des peines ou traitements inhumains ou dégradants, une menace grave et individuelle contre sa vie ou sa personne en raison d'une violence aveugle résultant d'une situation de conflit armé interne ou international.
Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, au cours de l’année 2019, 46 200 personnes étaient protégées par le droit d’asile. La France est le pays européen qui reçoit le plus de demandes, principalement de la part de ressortissants afghans, guinéens et géorgiens.


lundi 16 novembre 2020

 Lundi 16 novembre

Aujourd'hui nous fêtons: Marguerite, Gertrude, Margaret, Marjorie, Daisy, Perle.

Intelligentes, volontaires et passionnées, les Marguerite le sont parfois à outrance. Elles ont pour habitude d'aller au plus loin d'elles-mêmes, en tout ce qu'elles entreprennent et vivent. Leur force de caractère est le plus souvent alliée à une générosité sans réserve, mais elles peuvent se révéler égoïstes.

C'est sa fête : Marguerite

Fille d'un prince anglo-saxon chassé de son pays par Guillaume le Conquérant, Marguerite (ou Margaret) épouse le roi d'Ecosse Malcolm III en 1070. Elle introduit douceur et vertu dans son pays d'adoption.

Célébrations & évènements du jour

Journée internationale de la tolérance. En 1996, l'Assemblée générale des Nations Unies a invité les États membres à célébrer la Journée internationale de la tolérance le 16 novembre de chaque année par des activités s'adressant aux établissements d'enseignement et au grand public. Cette initiative s'inscrivait dans le prolongement de l'Année internationale des Nations Unies pour la tolérance (1995).

Dicton du jour: Brouillard en novembre, l'hiver sera tendre.

Citation du jour: Le Temps nous est donné pour l'employer à notre perfection, et à celle de nos semblables.

Citation de Jean-Baptiste-René Robinet ; Le dictionnaire universel des sciences morale (1778)

 Photos du monde:


À 3 650 m d’altitude, Salar d'Uyuni est un immense désert de sel, le plus grand du monde. Il recouvre l’équivalent de deux départements français. Sur 40 m d’épaisseur alternent couches de sel et de glaise : l'endroit est fascinant, d'une blancheur étale avec l'horizon à l’infini, d’une platitude parfaite. Dessus, on trouve quelques îlots avec des cactus de 10 à 12 m de haut. Dans cet enfer blanc, quelques centaines d’hommes piochent, creusent à longueur d’année pour dégager des briquettes de sel non iodé. Ces damnés de la terre sont payés une misère. Auprès d'eux passent les jeep et les minibus qui conduisent les touristes en excursion sur le Salar d'Uyuni, où la température peut descendre à -25° l'hiver.


Dessin ou histoire du jour:


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Un peu de lecture:


L'immigration électrise périodiquement notre débat public. Mais son irruption sur la scène politique et médiatique se fait le plus souvent à partir de données anciennes, incomplètes ou habilement maquillées. Une méconnaissance de la réalité, entretenue par l'extrémisme d'un côté, par le politiquement correct de l'autre.
Ce livre dresse le tableau de l'immigration en France depuis vingt ans. Il permet d'en finir avec le déni soigneusement orchestré par quelques démographes ayant pignon sur rue, lesquels tentent d'occulter la réalité de la vague migratoire massive qui affecte notre pays.
Préfet de région et Conseiller d'État, Patrick Stefanini a consacré à ce problème une grande partie de sa vie professionnelle, dans les divers postes de responsabilité qu'il a occupés auprès de Robert Pandraud, Alain Juppé, Dominique de Villepin et enfin Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux. Il a retiré de cette expérience concrète des convictions fortes qu'il exprime ici sans détour. Il décrit l'impuissance de nos gouvernements à maîtriser l'immigration alors même que la France, affaiblie économiquement, a vu ses capacités d'accueil se restreindre et a laissé s'abîmer son modèle social. Il constate l'échec de nos efforts d'intégration en raison du chômage de masse, mais aussi du repli identitaire et de la poussée du fondamen-talisme islamique chez les nouveaux immigrants.
Il formule aussi des propositions précises, à rebours des mots d'ordre simplistes des uns et de l'aveuglement des autres : contrôle des frontières extérieures de l'Europe, dépôt des demandes d'asile hors du territoire français, révision radicale de notre politique d'aide au développement, et enfin refonte des règles d'acquisition de la nationalité française.
C'est désormais la cohésion de notre société qui est en jeu. Pour reprendre le contrôle de l'immigration, Patrick Stefanini appelle à faire les choix devant lesquels la France recule depuis vingt ans.

Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC

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 «  LES MARCHES »





A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter
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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus
Pendant le confinement: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN.

Des évènements lors d'un 16 novembre:

767 : Mort de l'ermite Émilion près de Bordeaux

Le 16 novembre 767, l'ermite Émilion s'éteint dans son refuge des environs de Bordeaux. Autour de son tombeau se développe au Moyen Âge une cité qui porte son nom, avec en son centre une curieuse église monolithique dont la nef est creusée dans le sous-sol calcaire. La cité est célèbre aujourd'hui dans le monde entier en raison de la qualité exceptionnelle de son vignoble et de la beauté de ses paysages. Saint-Émilion est inscrite au patrimoine mondial de l'humanité.

 1940 : De Gaulle crée l'ordre de la Libération

De passage à Brazzaville, capitale de l'Afrique Équatoriale Française, le chef de la France Libre fonde l'ordre de la Libération...

Cinq mois après l'invasion de la France par l'armée allemande, le général de Gaulle veut avec cet ordre honorifique « récompenser les personnes ou les collectivités militaires ou civiles qui se seront signalées dans l'oeuvre de libération de la France et de l'empire ».

1 059 croix ont été ainsi décernées jusqu'à la cessation d'attribution en janvier 1946.

18 l'ont été à des unités militaires et cinq à des communes françaises : Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors et l'Ile de Sein. 271 personnes ont par ailleurs reçu la croix à titre posthume. À titre exceptionnel, Winston Churchill et feu le roi George VI l'ont reçue en 1958 et 1960.

Le 16 novembre 2012, les Compagnons de la Libération, réduits à une vingtaine, transmettront aux cinq communes « compagnons » le soin d'entretenir leur souvenir ainsi que le musée installé aux Invalides. Il reviendra aussi à ces villes de désigner le successeur de l'actuel chancelier, le colonel Fred Moore, ancien de la 2 DB.

Deuxième après la Légion d'Honneur dans l'ordre protocolaire, l'ordre de la Libération n'a eu qu'un seul Grand-Maître, le général de Gaulle. Il se flatte de ne compter dans ses rangs que d'authentiques résistants (à l'exception peut-être du trop flamboyant André Malraux) parmi lesquels des hommes de grand mérite comme François Jacob, Prix Nobel de médecine 1965.

Mort de Charles Maurras

20 avril 1868 à Martigues - 16 novembre 1952 à Saint-Symphorien-lès-Tours


Biographie Charles MaurrasCharles Maurras divise encore la classe politique. Les uns lui reprochent ses propos antisémites, même si, à son époque, sous la République, on n'égorgeait pas encore les juifs comme aujourd'hui en France. Les autres rappellent son immense influence politique et intellectuelle (Antoine Blondin : « le sourd qu'on écoute »).

Poète et écrivain originaire de Martigues, devenu sourd pendant l'adolescence, il fut tout au long de sa vie le maître à penser de l'Action française. Née de l'Affaire Dreyfus, cette revue réunissant des intellectuels antidreyfusards devint grâce à lui un journal quotidien de grande audience, couplé à un mouvement politique de masse mais qui n'eut jamais d'influence notable sur la marche des événements.

Nationalistes par-dessus tout, l'Action française et son chef se convertirent au monarchisme et même à un catholicisme sans foi par une argumentation spécieuse qui faisait de la tradition le meilleur rempart de la France contre l'adversité...

Mort de Milton Friedmann

31 juillet 1912 à Brooklyn, New-York (États-Unis) - 16 novembre 2006 à San Francisco (États-Unis)

Milton Friedmann, fondateur du néolibéralisme, est un disciple de Friedrich Hayek. Dans La Route de la servitude (1944), celui-ci a exprimé sa profonde méfiance à l'égard des dérives totalitaires de l'État (Mussolini, Staline, Hitler) et préconisé un système politique strictement libéral dans lequel l'État se serait abstenu de toute intervention en-dehors des domaines régaliens. Le 10 avril 1947, il a fondé avec Milton Friedmann et quelques autres économistes et philosophes libéraux dont Ludwig von der Mises et Karl Popper un cercle de pensée appelé Société du Mont-Pèlerin, d'après le nom d'un village suisse près de Vevey où il avait donné une conférence.

Milton Friedmann, devenu professeur à l'Université de Chicago, a développé l'idée que l'initiative privée et les entreprises capitalistes peuvent suppléer l'État en toutes choses. Il a aussi jugé que les actionnaires sont les seuls qui savent ce qui est bon pour les entreprises, leur intérêt étant lié à celles-ci. Il a enfin voulu démontrer que le plein emploi ne dépend pas de la demande effective mais de la quantité de monnaie disponible, créée par le système bancaire. Pour accroître cette quantité de monnaie, il a préconisé une baisse des salaires nominaux, ce qui a pour conséquence de faire baisser les prix et d'accroître la valeur réelle de la monnaie disponible. Ainsi les actionnaires, garants de la performance des entreprises, disposent-ils d'un surcroît de disponibilités monétaires qui leur permet de consommer et investir davantage. C'est ce qu'il appelle l'« effet de richesse » ou wealth effect.

Milton Friedmann a conseillé le président Richard Nixon et ses élèves, les Chicago's boys, ont assisté le dictateur Augusto Pinochet dans la reprise en main du Chili. Il a aussi inspiré au président Ronald Reagan une formule tout à fait antikeynésienne : « L'État n'est pas la solution à nos problèmes... L'État est le problème ».

FAITES CE QUE JE DIS


édito en libre accès

 Faites ce que je dis

Par Olivier Baccuzat

Ne pas confondre autorité et autoritarisme



« Le cancer de notre société, c’est le non-respect de l’autorité », tonnait Gérald Darmanin, ce dimanche, dans le Parisien. Une phrase qu’il faut replacer dans son contexte : celui des agressions et violences dont sont victimes policiers et gendarmes, célébrés en héros après les attentats de 2015 puis honnis pendant le mouvement des Gilets jaunes, quand ils ne sont pas la cible de terroristes. Entendant « protéger ceux qui nous protègent », le ministre de l’Intérieur est résolu à mettre fin à cette situation « intolérable ». A raison.

Mais alors que la France traverse une crise sans précédent, luttant sur deux fronts – l’islamisme radical et le coronavirus - ne peut-on rétorquer à l’hôte de la place Beauvau qu’à l’inverse, « ce cancer rongeant notre société » peut aussi se nourrir d’un excès d’autoritarisme ? « Que serait une démocratie dans laquelle les droits fondamentaux ou les libertés seraient à l’éclipse », avertit Laurent Fabius, le président du Conseil constitutionnel, qui, au nom des principes fondateurs de notre République, invite à la prudence ceux qui réclament une réforme de la constitution, fût-elle au nom du combat contre le terrorisme.

Se montrer ferme quand l’urgence le dicte est une chose. Adopter un ton martial en est une autre. Les récentes mesures prises à l’encontre des commerces constituent un cas d’école. Quand le Premier ministre dit « sécurité et protection sanitaire avant tout », une partie de la population, ne supportant pas d’être infantilisée, reste sourde à ses arguments et voit dans ces décisions, parfois difficilement compréhensibles, une atteinte à ses libertés. Celle d’entreprendre notamment. L’Etat a un problème d’autorité ? Oui, certainement. Mais ce vent de la contestation, qui souffle constamment sur la France, n’est-il pas lié, nuance, au fait que nos gouvernants ne font justement pas autorité ?

dimanche 15 novembre 2020

 Dimanche 15 novembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Albert,

 L'audace intellectuelle des Albert fait parfois mauvais ménage avec leur lucidité naturelle qui les renvoie à l'indécision, voire au désabusement. Par ailleurs, l'énergie leur fait parfois défaut. Pour eux, la réussite est futile, la notoriété est dérisoire. Idéalistes, ils sont souvent la proie des déceptions amoureuses..

C'est sa fête : Albert le Grand

Albert le Grand est une grande figure du Moyen Âge. Il est représentatif des « intellectuels » de cette époque.

Né en Allemagne au XIIIe siècle, il enseigne à Paris la théologie et l'oeuvre d'Aristote. Il poursuit son enseignement à Cologne où l'un de ses élèves n'est autre que Thomas d'Aquin. Esprit universel, il se montre avide d'apprendre et méprise les frontières.



Son oeuvre, condensée dans un ouvrage du nom de Grand Albert, a longtemps scandalisé le clergé en raison de ses références à la magie et à la doctrine de Platon. Albert a néanmoins été proclamé docteur de l'Église en 1931.

Dicton du jour:  À la Saint-Albert, reste bien couvert.

Citation du jour: La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais.Sébastien Roch Nicolas de Chamfort.

Photo du monde:

Village de Manarola
Parc national des Cinqueterre

Le domaine des Cinqueterre est aujourd’hui reconnu pour son caractère extraordinaire et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le paysage est typiquement méditerranéen. Les pins sculptés par la brise s’étirent sur les collines qui tombent à pic dans l’eau.

Ce littoral travaillé par la mer abrite des centaines de petites criques. L’eau est turquoise et les poissons nombreux.

Monterosso, Manarola, Corniglia, Vernazza et Riomaggiore sont les cinq villages qui composent les Cinqueterre.

Ces cinq petites perles sont reliées entre elles par des sentiers pittoresques.

Vous vous baladerez le long des murs de pierres séchées, qui délimitent les champs de vignes centenaires.

Ces ballades d’une vingtaine de minutes à quelques heures permettent de découvrir l’authenticité du site.Les pins, les cigales et l’air de la mer rappellent le caractère méditerranéen des Cinqueterre


Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE DIMANCHE LE MARCHE EST A

BARJOLS

FIGANIERES

MOISSAC

SALERNES

VIDAUBAN

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Des évènements lors d'un 15 novembre:

 1793 : Naissance de la baguette de pain

La traditionnelle baguette de pain, symbole de l'identité française, remonte à la Révolution. Le 15 novembre 1793 (26 brumaire An II selon le calendrier républicain), un décret de la Convention stipule que tous les Français doivent manger le même pain : « La richesse et la pauvreté devant également disparaître du régime de l'égalité, il ne sera plus composé un pain de fleur de farine pour le riche et un pain de son pour le pauvre. Tous les boulangers seront tenus, sous peine d'incarcération, de faire une seule sorte de pain : Le Pain Égalité »...

1971 : Naissance du microprocesseur

Le 15 novembre 1971, la société Intel publie l'acte de naissance du microprocesseur. Ce composant surnommé «puce» va produire la troisième révolution industrielle après celles de la vapeur et de l'électricité : la révolution électronique...

Mort de Jean Gabin

17 mai 1904 à Paris - 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine


Biographie Jean GabinMonstre sacré du cinéma français, Jean Gabin est l'un des acteurs les plus populaires du XXe siècle avec à son actif un nombre impressionnant de films dits « classiques ». De son vrai nom Jean Alexis Moncorgé, il emprunte son nom de scène à son père, modeste tenancier de bar d'origine normande qui chante sous le nom de Joseph Gabin.


Le futur acteur effectue son service militaire à Lorient en tant que fusilier marin en 1924. Il commence de connaître le succès dix ans plus tard sous la direction du metteur en scène Julien Duvivier (La Bandera, La Belle équipe, Pépé le Moko) puis de Jean Renoir (La Grande illusion, La Bête humaine) et Marcel Carné (Le Quai des brumes). Il est néanmoins mobilisé en septembre 1939 et affecté à Cherbourg. Refusant de tourner pour la Continentale, société de production française financée par les Allemands, il émigre aux États-Unis après une fuite par l’Espagne en février 1941.

À Hollywood, il s'éprend de Marlène Dietrich, une Allemande naturalisée Américaine en 1939. Après quelques tournages, Jean Gabin finit par s’engager dans les forces navales françaises libres en avril 1943 et gagne Casablanca. Il est affecté à la 2e DB où il sert en tant que chef de char (Souffleur II) au régiment blindé de fusiliers-marins et ira jusqu’à Berchtesgaden après avoir participé aux combats de Royan et de la campagne d’Allemagne. Décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre, c'est avec les cheveux prématurément blanchis qu'il retrouve le chemin des studios. Il va dès lors échanger les rôles d'ouvrier gouailleur contre ceux de notable, patriarche bourru ou chef de bande, sous la direction de Claude Autant-Lara (La Traversée de Paris, avec Louis de Funès et Bourvil) ou encore Henri Verneuil (Le Président, Un Singe en hiver, Le Clan des Siciliens), avec souvent Michel Audiard pour dialoguiste.

Ayant conservé toute sa vie des relations étroites avec la Marine nationale, l’une de ses dernières volontés est accordée par le président de la République : le 19 novembre 1976, les honneurs militaires lui sont rendus à bord de l’aviso Détroyat et ses cendres sont répandues au large de Brest (217).

MACHIAVEL

 

Machiavel : celui qui contrôle la Peur des gens devient le maître de leurs âmes
Ce commentaire sur le blog m'amène à publier une libre opinion  de la revue politique et parlementaire du 22 mars 2020, article qui reste d'actualité
Je ne sais pas qui a fait ce commentaire, mais probablement un lecteur de la revue politique et parlementaire.

Machiavel : celui qui contrôle la Peur des gens devient le maître de leurs âmes

Par Marco Robin

Face à la crise sanitaire mondiale due au coronavirus, Marco Robin nous exhorte à ne pas baisser les bras et à ne pas céder à la peur mais nous invite à la résistance civique

Pas de répit… et pas de pitié

Depuis 10 jours en France, en Italie, en Espagne , dans le monde entier, on ne meurt que du coronavirus. Il n’y a plus aucune autre cause de mortalité et gare à vous, si vous osez affirmer le contraire…. Oubliez les 3 000 morts quotidiens en France en temps de “paix” , oubliez les 3 500 morts en moyenne par jour en Italie…. Depuis 10 jours, on ne compte que les morts supposés à cause du Covid-19… et dans un rythme bien organisé :
à 18h les morts italiens
à 19h les morts espagnols
à 20h les morts français
Si au Japon, en Corée du Sud, à Taiwan, on a réussi à contrôler la propagation du virus grâce à la distribution massive de masques, de gants et sans le moindre confinement, en France, nos petits génies de l’Ena affirment haut et fort que cela ne sert à rien. Il faut dire que ces abrutis en costume trois pièces oublient de vous indiquer qu’après avoir détruit plus de 4 millions d’emplois industriels depuis 2007, et les usines qui vont avec, il n’y a plus la moindre usine en France qui produise des appareils de ventilation pour la réanimation, et qu’il ne reste que deux usines qui soient en capacité de produire des masques dont une américaine….

En Allemagne, l’Etat vient de passer une commande de 10 000 appareils de ventilation à une entreprise allemande, et ont une capacité de produire 50 millions de masques par semaine localement, là où les Français en annoncent 6… Aux Pays-Bas, pays de 17 millions d’habitants, les stocks stratégiques de masques sont de 350 millions…. En Angleterre, les autorités sanitaires expliquent haut et fort à qui veut bien l’entendre comme en Allemagne d’ailleurs, que 50 à 70 % de la population sera contaminée par le Covid-19…. et que d’ores et déjà 10 à 15 % le sont…

En France, nos « experts » affirment que le nombre de contaminés réel est de l’ordre de 50 000 au maximum. On va appeler cela le syndrome Tchernobyl…. En fait, et de l’aveu même du corps médical, 30 à 40 % de l’Ile-de-France sont contaminés. Et 15 à 20 % pour le reste de la population.

En clair, mes amis, et sans la moindre exagération, 10 à 15 millions de Français ont et sont porteurs du virus… En clair, nous serons presque tous contaminés, confinement ou pas.

Le but du confinement est de lisser les arrivées à l’hôpital, pas d’éradiquer le virus.

Au Japon, sur les 813 passagers du Diamond Princess, confinés sur le bateau, 691 ont contracté le virus malgré le confinement. Seuls 45 ont fait état de symptômes, et le bilan global est de deux décès, aucun des 646 autres passagers contaminés atteints n’a eu la moindre complication…

On en déduit que :

  • le taux de contaminations est de 60  % (en ajout du personnel de bord),
  • le taux de complications est de 5 %,
  • le taux de réanimés est d’1 %,
  • le taux de décès de 0,3 %,
  • le virus circule dans l’air.
Exactement les taux fournis par les Allemands, les Japonais, les Coréens et les Taïwanais.

Les autorités américaines, fortes d’une étude française du docteur Raoult à Marseille, ont commandé 100 000 000 de doses du mélange antibiotiques/Chloroquine pour faire face à l’épidémie . En France, nos « experts sanitaires », la plupart à la solde des laboratoires pharmacologiques, affirment que l’étude n’est faite que sur 24 cas, et n’est donc pas fiable, Le docteur Raoult, a renouvelé son processus depuis sur 40 autres patients, toujours avec des résultats impressionnants. A ce jour, l’hôpital, de la Timone dépiste l’intégralité des personnes qui se présentent et fournit un traitement et un suivi sur sept jours… pas un mot sur BFM. De son propre aveu, les « experts » de l’Elysée ne sont pas intéressés dans la diffusion massive d’un traitement dont le coût est de 10 euros…. Cet après midi, devant l’humiliation que les experts américains ont infligée aux « experts français de l’Elysée » dans les talks show us, les autorités françaises « étudient » avec un très grand intérêt « les travaux remarquables » du docteur Raoult qui était jusque là interdit d’antenne comme le sont l’intégralité des médecins, urgentistes et autres experts sanitaires qui ne crient pas à la catastrophe…..

Quelle tristesse pour nos labos. Sanofi, alors que les experts français affirment que la Chloroquine n’est pas la solution contre le Covid-19, vient de vendre 2 millions de doses au Maroc en leur affirmant le contraire ….

L’Union européenne vient de valider le plan français de sauvegarde de son économie estimé à 500 milliards. Les Allemands ont détaillé vendredi, un plan à 850 milliards. Les Italiens ont lancé un plan à 700 milliards. Les Espagnols ont déposé un plan à 450 milliards. Les Belges ont déposé un plan à 100 milliards. En tout ce sont 3 600 milliards d’euros que la BCE s’apprête à valider sur une masse monétaire globale de 10 000 milliards et ce n’est pas fini…


Chaque mort vaut une fortune, plus le bilan est sombre, plus on aligne les zéros…

Mes chers amis, les nouvelles vont vite, et les décès sont tous regrettables. Personne ne peut nier les effets dévastateurs du Covid-19, mais pour autant devons-nous perdre toute forme de raison ou de réflexion ? Devons-nous baisser les bras et attendre la prochaine mauvaise nouvelle ? Personne ne nie la violence du Covid-19, mais si l’on teste tous nos 3 000 morts quotidiens, 25 % seront positifs au coronavirus de fait puisque nous sommes d’ores et déjà massivement contaminés. Est-ce pour autant la cause principale du décès ? Personne ne nie la violence avec laquelle nos vies sont perturbées, pour autant fallait-il arrêter les offices religieux sous prétexte que l’on peut contaminer un tiers et mettre sa vie en danger ? Où est notre Emouna, notre foi ?, derrière nos peurs ? Allons-nous laisser nos pauvres, nos nécessiteux au bord de la route à la veille de Pessah ?

Toutes les plaies du monde, les virus, les guerres sont des épreuves, et pour une fois, nous y sommes tous confrontés. TOUS, juifs et non juifs, riches et pauvres, puissants et faibles, érudits et simples. C’est notre rapport à l’épreuve qui sera jugé, et nous le serons tous…

Ne baissez pas les bras, arrêtez d’être paralysés par la peur.


A vous tous, mon appel n’est pas un appel à la désobéissance civique mais au contraire à la résistance civique… Confinez-vous, mais ne soyez pas paralysé. Confinez-vous, mais ne sombrez pas dans la négativité. Confinez-vous, mais arrêtez de subir le matraquage médiatique comme une chape de plomb. Nous ne subissons pas cette épreuve par hasard, elle a un but précis.

Si les Etats en profitent pour noyer leurs calamiteuses gestions dans un déferlement de promesses financières, nous devons garder la tête froide et chercher à l’intérieur de nous-mêmes pourquoi cette punition est collective, pourquoi n’a-t-elle pas de frontières, pas de religion, pas de visage, pas de langue, pas de couleur ? Pourquoi cette pandémie a commencé en Chine ?

Le pourquoi, est la base de notre vie, pas la peur.

Marco Robin

samedi 14 novembre 2020

 Samedi 14 novembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Sidoine.Sidonie.

Cherchant toujours à briller avec adresse, les Sidoine sont constamment à la recherche de la perfection avec une tolérance zéro. Ils aiment être en bonne compagnie et savent aussi se faire apprécier en se rendant indispensable. Une fois leur choix fait, ils sont de fidèles époux, mais il ne faut surtout pas que Madame essaie de porter le pantalon....

C'est sa fête : Sidoine

Né à Lyon dans une vieille famille de la noblesse romaine, Sidoine Apollinaire devint évêque de Clermont après avoir mené une vie tranquille de propriétaire terrien. Mort vers 489, il a fait le récit des invasions barbares de son temps.

Dicton du jour:  C'est quand le puits est sec que l'eau devient richesse.

Citation du jour:  Après une grande haine, il restera toujours une petite haine.

Proverbe chinois.

Photo du monde:

Chutes de l'Iguaçu ( Brésil)

Ces chutes sont situées au milieu de la forêt tropicale, à la frontière entre l'Argentine (80 %) et le Brésil (20 %), sont des chutes d'eau constituant un site naturel inscrit au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1984. La première description du site par un Européen a été effectuée par Álvar Núñez Cabeza de Vaca au xvie siècle. De part et d'autre des chutes ont été créés des parcs nationaux, le parc national de l'Iguaçu au Brésil et le parc national d'Iguazú en Argentine.

Il ne s'agit pas à proprement parler d'une chute, mais d'un ensemble de 275 cascades formant un front de 3,0 kilomètres environ. La plus haute d'entre elles atteint les 80 m de hauteur. On l'appelle la Garganta del Diablo en espagnol ou Garganta do Diabo en portugais (« gorge du Diable »). L'ensemble des cascades déverse jusqu'à six millions de litres d'eau (soit six mille tonnes) par seconde.

Ces chutes interrompent le cours de la rivière Iguaçu, affluent du Paraná, entre l'État brésilien du Paraná et la province argentine de Misiones. Elles comptent parmi les plus impressionnantes au monde. La cascade des Sept Chutes voisine était sans doute aussi phénoménale mais a disparu en 1982 à la suite de la mise en eau du réservoir du barrage d'Itaipu.

Un peu d'humour:









Dessin ou histoire du jour:

Jamais vu ! En matière budgétaire et fiscale, l’expression devient galvaudée. Récession, dette, déficit, prélèvements obligatoires… : tout dans cette année 2020 du « quoi qu’il en coûte » est inédit. Depuis ce maudit virus, on croyait donc avoir tout vu jusqu’à ce que le sénateur Jean-François Husson calcule que l’Etat se financera cette année autant par la dette que par l’impôt – une première ! Les recettes fiscales nettes devraient atteindre 250 milliards d’euros, les émissions d’OAT environ 260 milliards…

Dans un pays déjà champion de l’OCDE pour sa pression fiscale, c’est un exploit. Dans la patrie du « toujours plus » menacée de perdre le contrôle de son endettement (le cap des 2 000 milliards d’euros a été franchi en août), c’est une dérive logique. Pas d’alerte, assurent les apprentis sorciers. Dès 2021, les recettes fiscales reprendront le dessus. Et puis les taux d’intérêt bas rendent la fuite en avant indolore : la charge de la dette ne sera-t-elle pas plus « légère » que prévu de 2 milliards ?

« Pourvu que ça dure », disait Letizia Bonaparte. Elle parlait des victoires de son fils. Nous parlons de nos défaites à maîtriser nos finances publiques, à éviter de faire porter le poids de nos lâchetés sur nos filles, fils, petites-filles et petits-fils. Le ministre des Comptes publics dit que « le Covid nous a coûté 186 milliards d’euros. » Bruno Le Maire continue de dire que les impôts n'augmenteront pas. Pourvu…

Bonne lecture
,

Rémi Godeau
Rédacteur en chef

Marchés du jour:

LE SAMEDI LE MARCHE EST A

AUPS

BARJOLS

CALLAS

CLAVIERS

DRAGUIGNAN

TARADEAU

TOURTOUR

Pour les autres jours consulter le tableau de la page d’accueil

 «  LES MARCHES »



A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus
Pendant le confinement: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN.

Des évènements lors d'un 14 novembre:

 1888 : Inauguration de l'Institut Pasteur

L'Institut Pasteur est inauguré à Paris, le 14 novembre 1888, par le président de la République Sadi Carnot. C'est le premier institut de recherche jamais créé au monde. Il se donne pour objectif l'identification des virus.
Financé par une souscription internationale à hauteur de deux millions de francs, il comble les voeux du plus populaire savant qu'ait connu l'humanité et dont il porte le nom...

 1910 : Naissance de l'aéronavale

Le 14 novembre 1910, un avion biplan décolle du croiseur américain Birmingham. C'est la naissance de l'aéronavale. Onze mois plus tard, le pilote Eugène Ely réussit l'opération dans les deux sens (décollage et atterrissage) sur une plate-forme spécialement aménagée à l'arrière du cuirassé Pennsylvania. Le porte-avions est né.

Naissance de Charles de Freycinet

14 novembre 1828 à Foix - 14 mai 1923 à Paris

Biographie Charles de FreycinetIngénieur polytechnicien, Charles de Saulces de Freycinet est élu sénateur en 1876. Ministre des Travaux Publics,il fait voter le 17 juillet 1879 le plan qui porte son nom, pour la construction de 8.700 kilomètres de voies ferrées d'intérêt local ainsi que de nombreux canaux à petit gabarit (le « gabarit Freycinet »).

Ces infrastructures nouvelles vont faire la fierté de la IIIe République en amenant le train dans toutes les sous-préfectures ou presque. Mais elles dépassent de très loin les besoins réels du pays, donnent lieu à de fréquentes affaires de corruption, ne vont jamais être rentabilisées et sont aujourd'hui pour la plupart obsolètes...

Charles de Freycinet, surnommé la « souris blanche », poursuit une longue et brillante carrière, accédant quatre fois à la Présidence du Conseil (1879-1880, 1882, 1886, 1890-1892).

Proche des milieux d'affaires, Charles de Freycinet soutient aussi Jules Ferry dans son combat pour la laïcité et fait voter le 22 juin 1886 une loi interdisant aux chefs des familles ayant régné sur la France de séjourner dans le pays. Ministre de la Guerre en 1889-1890, il ramène de cinq à trois ans la durée du service militaire, crée le Conseil supérieur de la guerre et l'état-major général, réorganise les troupes de réserve et fait adopter le fusil Lebel et le fameux canon de 75 Modèle.

Naissance de Claude Monet

14 novembre 1840 à Paris - 5 décembre 1926 à Giverny (Eure)

Claude Monet est l'un des fondateurs de l'école impressionniste. Il a la révélation de sa vie à Londres, où il s'est réfugié en 1870-1871 pour échapper à la guerre franco-prussienne...