dimanche 6 octobre 2019

Dimanche 06 octobre
Aujourd'hui:  Bonne fête! Bruno, Beuno, Brun, Bruna, Brune, Brunetto, Brunon, Burne, Devi, Divine, Divinon, Divy, Eutyque, Faye, Fe, Fiona, Foy, Guivi, Guivy, Pardoux, Una.

Le risque attire les Bruno et parfois les entraîne loin. Farouchement indépendants, ils se créent leurs propres règles. Ils réclament beaucoup d'affection à leurs proches. Leurs propres succès les laissent souvent perdus.

Saint-Patron et intercesseur du jourSaint Bruno était invoqué contre la peste.

Dicton  du jour:Quand on sème à la Saint-Bruno, la rouille s'y mettra bientôt.

Citation du jour:  L'homme est son propre démon.
Proverbe indien.

ça s'est passé un 6 octobre:


6 octobre 1927

Sortie du premier film parlant


Le 6 octobre 1927 sort aux États-Unis le film Jazz singer (Le chanteur de jazz), réalisé par Alan Crosland.
Il s'agit du premier film parlant, chantant et musical, avec en vedette le comédien Al Jolson. L'acteur, un juif originaire de Russie, apparaît grimé en Noir.
Le film exploite un procédé de sonorisation appelé Vitaphone. La bande sonore comporte tout juste 354 mots !
Mais le succès est immédiat et permet aux producteurs, les frères Warner, d'échapper à une faillite.
Les autres professionnels du cinéma restent réservés... Ils s'inquiètent de l'impossibilité d'exploiter les films parlants hors des pays anglophones (le doublage est encore inconnu).
Plusieurs vedettes du muet seront incapables de s'adapter au parlant. C'est le cas de Buster Keaton. D'autres, comme Charlie Chaplin, se reconvertiront non sans difficulté.
L'avènement du parlant consacrera aussi de nouveaux réalisateurs comme Howard Hawks aux États-Unis et, en France, Marcel Pagnol ou Sacha Guitry.
Camille Vignolle


Le Corbusier




6 octobre 1887 à La Chaux-de-Fonds (Suisse) - 27 août 1965 à Roquebrune-Cap-Martin
L'architecte Le Corbusier est né à La Chaux-de-Fonds (Suisse) sous le nom de Charles-Édouard Jeanneret.
Dédaigné dans son pays d'origine, il va s'installer à Paris en 1917 et c'est en France qu'il va déployer l'essentiel de son génie.
Il crée en 1920 la revue L'Esprit nouveau dans laquelle apparaît pour la première fois son pseudonyme Le Corbusier, inspiré du patronyme maternel.
L'heure est à la reconstruction de la France, après les ravages de la Grande Guerre. Dans cette perspective, le jeune architecte témoigne beaucoup d'intérêt pour le béton armé, une technique nouvelle qu'il a découverte en 1907, lors d'un séjour dans l'atelier de l'architecte d'origine belge Auguste Perret.


Un théoricien d'« avant-garde »

En 1925, il fait scandale avec le « plan Voisin » dans lequel il préconise la réduction de Paris à une vingtaine de gratte-ciel.
Plus concrètement, il exprime ses vues audacieuses dans des villas destinées à de riches prescripteurs, comme la villa Savoye, à Poissy, en 1928-1931.
Il réalise également le pavillon suisse de la Cité internationale de Paris, en 1930.
Sa réputation naissante de théoricien d'avant-garde lui vaut de présider le IVe Congrès international d'architecture moderne, sur un bateau entre Marseille et Athènes, en 1933, d'où va sortir la Charte d'Athènes.
Le Corbusier promeut en particulier dans ce document le « zonage » des activités, autrement dit la création de quartiers distincts pour les activités de travail, les loisirs et la vie domestique. Il voue aux gémonies le train et les transports collectifs, jugés archaïques et recommande la généralisation de l'usage de l'automobile au nom de ce qu'il appelle le « fonctionnalisme ».
Invité au Brésil, l'architecte convertit à ses thèses Oscar Niemeyer et Lucio Costa, deux confrères qui seront à l'origine de la future capitale Brasilia, une réussite en demi-teinte : des constructions aussi intimidantes que pouvaient l'être les réalisations moscovites de l'époque stalinienne mais un urbanisme déshumanisé, sans lieu de convivialité, et une ville étale vouée à l'automobile.

Un théoricien sans prise avec le réel

Notre-Dame du Haut à RONCHAMP (1963)

Sollicité de toutes parts en vue de la reconstruction au plus vite des villes sinistrées, Le Corbusier convainc les gouvernants français de l'après-guerre du bien-fondé des grands ensembles verticaux organisés autour de l'automobile.
Lui-même donne l'exemple avec le soutien actif du ministre de la Reconstruction Eugène Claudius-Petit. Dans le droit fil de l'utopiste Charles Fourier et de ses phalanstères, il conçoit et construit des unités d'habitation de 1600 personnes, les « Cités radieuses ». La première est érigée en 1947 à Marseille, où les habitants, forts de leur bon sens, la qualifient de « maison du fada ». Quatre autres suivront, à Rezé, Berlin, Briey et Firminy.
Ces immeubles, fondés sur le « Modulor », une mesure inventée par Le Corbusier à partir du nombre d'or et des suites de Fibonacci, sont supposés répondre à tous les besoins d'une communauté humaine quelle qu'elle soit, avec une rue intérieure et tous les services utiles, y compris une école et une crèche en terrasse.
L'architecte innove tout particulièrement dans la conception des appartements. Ils s'alignent à chaque étage de part et d'autre d'un couloir central mais leur conception en duplex, avec une partie haute au-dessus du couloir, permet à leurs occupants de bénéficier d'une double orientation sur les deux façades de l'immeuble.
Malgré cela, ces unités d'habitation ont du mal à convaincre les ménages populaires, insuffisamment préparés à la « discipline nécessaire » ! Aujourd'hui, elles servent de logements de transits à des familles immigrées, même si, à Marseille, il se trouve encore des ménages d'intellectuels pour souhaiter y habiter.
L'architecte a plus de chance avec l'archevêque de Besançon qui lui confie en 1963 la reconstruction de la chapelle Notre-Dame du Haut, à Ronchamp (Haute-Saône).
Le résultat est un édifice aux formes audacieuses conformes à l'exigence de spiritualité.
En Inde, dans les années 1950, Le Corbusier conçoit aussi la nouvelle capitale de l'État du Pendjab, Chandigarh.
Victime d'une crise cardiaque, le 27 août 1965, pendant un bain de mer en contrebas de son cabanon estival, à Roquebrune-Cap-Martin, l'architecte bénéficie de funérailles quasi-nationales



Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:


Activités à Ampus et dans les environs:















D'OU VIENT LE MISTRAL QUI SOUFFLE A TOURTOUR?

D’où vient le Mistral qui souffle à Tourtour ?

 qui souffle à Tourtour  ? 
Le "village dans le ciel" connaît bien les épisodes de vents forts qui soufflent sur Tourtour et l’on accuse le plus souvent le mistral : ce mercredi 02 octobre, il a plu cette nuit et ce matin, vent violent...Mais d’ou vient-il, ce mistral ??...
Le mistral (en provençal lou mistraoù, en languedocien mistral ou magistral, en catalan mestral, en corse maestrale) est un vent catabatique (du grec "katabatikos" qui veut dire descendant la pente, vent gravitationnel produit par le poids d’une masse d’air froid dévalant un relief géographique) et un vent de couloir, de secteur nord-ouest à nord, très froid en hiver et souvent violent, qui concerne le nord du bassin de la Méditerranée occidentale.
Le mistral, soufflant dans la vallée du Rhône et l’intérieur de la Provence est un vent très spécial et intéressant à observer. Il aurait le don de "rendre fou"mais heureusement, à Tourtour, il ne rend que "fada"..!.Essayons de savoir comment se forme le mistral, ses particularités, ses anecdotes et bien entendu ses avantages et défauts.
Le mistral est un vent d’hiver, c’est à dire qu’il souffle souvent durant la période hivernale (s’étendant grosso modo de Novembre à Mars, juste avant la Fête de l’Oeuf), mais sa particularité c’est qu’il peut souffler en n’importe quelle saison notamment l’été en juillet.
Il est créé par le positionnement d’un anticyclone (champ de hautes pressions) sur les îles Britanniques et du positionnement d’une dépression (champ de basses pressions) sur le Golfe de Gênes. Entre cet anticyclone et cette dépression, les lignes de pression égale (dites isobares, les lignes que vous pouvez voir sur les premières cartes de la météo sur la TV par exemple) se resserrent dans la vallée du Rhône et créent donc du vent. 
Plus les pressions entre l’anticyclone et la dépression ont un grand écart entre elles, plus le vent soufflera violemment en vallée du Rhône. Dans ce cas, on appelle ça une tempête de Mistral. On enregistre une tempête de Mistral dès lors que les rafales dépassent les 105 km/h à 110 km/h entre la basse et la moyenne vallée du Rhône. Le record absolu de Mistral est 313 km/h au Ventoux le 15 Février 1967.
D’après certaines légendes anciennes, ce vent, quand il persiste au delà de 5 jours peut rendre fou les personnes les plus sensibles. Ceci se serait passé dans un petit village du Vaucluse où le mistral a soufflé durant 8 à 10 jours sans interruption. Ainsi, la moitié des habitants seraient devenus fous.
Quand on parle de Mistral, on pense souvent à ses inconvénients comme le ressenti glacial en hiver, une propagation rapide des incendies, des dégâts, une sécheresse des sols importante en surface, ou encore de l’arrivé des méduses en méditerranée. Mais il a beaucoup plus d’avantages que l’on ne pense comme en été, en période de canicule : s’il commence à souffler cela est signe que la fin de la canicule est proche. Il préserve l’écosystème provençal, il dégage le ciel, il empêche les pics de pollution, etc...

Mais comment se forme le Mistral ? Voyons encore un peu…le sujet est bien "technique" mais ceux qui sont intéressés ne le regretteront guère...
Lorsqu’une dépression (zone de basse pression propice aux pluies et donc au mauvais temps) se creuse dans le Golfe de Gènes ou du Lion, en Méditerranée, et qu’un anticyclone (zone de haute pression propice au beau temps) se forme dans le nord de l’Europe, les conditions sont réunies pour la formation du Mistral. La dépression draine des flux du nord qui s’engouffrent dans la vallée du Rhône. Comme il s’agit d’un rétrécissement entre les Alpes et le Massif Central, le Mistral s’accélère d’où sa vitesse ressentie et donc sa force. En fait, le Mistral est un ensemble de vents turbulents associés à des flux d’ouest à nord-est en passant par le nord.
Si vous voulez approfondir le sujet, vous pouvez aller consulter le site internet suivant : (en cliquant sur le lien bleu)
Voilà pourquoi la Provence est connue pour son ciel bleu sans nuages. Et la lumière particulière du sud ? Non seulement d’être des vents turbulents, le Mistral est également asséchant par l’effet de Foehn. Quèzaco ? Il s’agit d’un vent froid et humide (rappelez-vous qu’il vient du nord) qui devient sec et chaud au passage d’un relief. Nous distinguons trois étapes :
 1) En amont, l’air suit le relief, se refroidit et se condense. Des nuages se forment.
 2) Il pleut sur le versant exposé au vent. La quantité d’eau présente dans le nuage diminue et de la chaleur est libérée.
 3) De l’autre côté de la montagne, sous le vent, l’air redescend plus sec et se réchauffe. Il n’y a plus de nuages car les gouttelettes d’eau se sont évaporées.
Bientôt, quand vous l’entendrez souffler très fort, vous ourrez vous souvenir de son histoire ...


samedi 5 octobre 2019

Samedi 05 octobre
Aujourd'hui:  Bonne fête! Faustine, Attila, Fleur, Flora, Daphné, Viola, Violaine .

Les Fleur sont d'un naturel rieur. Parfois même écervelées, toujours voluptueuses, elles sont foncièrement optimistes. Elles ont le goût de la beauté, voire du luxe. La chance est la plupart du temps de leur côté. Ce sont de charmantes amoureuses.

Saint-Patron et intercesseur du jour

Sainte Fleur (Flore), patronne de celles qui portent un nom de fleur.
Saint Placide, patron des noyés.

Dicton  du jour: Quand arrive Sainte-Fleur, pour aller au verger c'est plus l'heure

Citation du jour: Le mal c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien c'est quelque chose d'éternellement difficile.
Anne Rice

ça s'est passé un 5 octobre:


Jacques Offenbach

20 juin 1819 à Cologne (Allemagne) - 5 octobre 1880 à Paris
De son vrai nom Jakob Eberst, le futur compositeur est envoyé par son père à Paris pour parfaire sa formation de violoncelliste. Mais il se réoriente très vite vers la composition et l'opéra-bouffe.

Sous le Second Empire, à partir du 5 juillet 1855, il se produit avec succès dans un petit théâtre des Champs-Élysées : les Bouffes-Parisiens. Sa carrière s'envole avec l'opérette Orphée aux enfers en 1858, La Vie parisienne (1866), La Périchole (1868)... Mais la chute de Napoléon III et la IIIe République le conduisent aux oubliettes. Il meurt en 1880 avant d'avoir pu assister au triomphe de son oeuvre la plus sérieuse, l'opéra Les Contes d'Hoffmann, le 10 février 1881 à l'Opéra-Comique. Cette oeuvre est une adaptation de la pièce de Michel Carré : Les Contes fantastiques d'Hoffmann, écrite en 1851.



Steve Jobs

24 février 1955 à San Francisco (États-Unis) - 5 octobre 2011 à Palo Alto (États-Unis)


Enfant naturel d'un Syrien et d'une Américaine, Steve Jobs est adopté peu après sa naissance par un couple américain de Mountain View (Californie).
Puissamment inspiré et d'un caractère affirmé, il crée l'entreprise Apple dans le garage de ses parents avec son ami l'informaticien Steve Wozniak (le nom et le logo de l'entreprise sont un hommage à Alan Turing, un informaticien britannique génial et homosexuel qui s'est suicidé après avoir croqué une pomme).
Tirant profit de l'invention du micro-processeur, Apple invente le micro-ordinateur (Apple II, 1976) puis le multifenêtrage et la souris (Macintosh, 1984). Malgré ces succès, Steve Jobs est viré en 1985 de sa propre société.
Il crée une compagnie concurrente, NeXT, et revient chez Apple par la grande porte en 1997. Dès lors vont s'enchaîner des innovations qui vont changer le monde : iPod (1998), iPhone (2007) et iPad (2010).
Steve Jobs apparaît comme le plus grand visionnaire de sa génération, l'héritier de Thomas Edison et Henry Ford. Mais son ego et son âpreté au gain en font aussi le représentant de son époque néolibérale, amorale, individualiste et cupide.
En témoigne le contraste abyssal entre le caractère avantgardiste d'Apple, champion de la Silicon Valley californienne (100 milliards de dollars de trésorerie, marge brute : 44% en 2011), et le sort misérable des ouvrières de l'entreprise chinoise où sont fabriqués ses produits (cadences, salaires, santé, environnement).


Dessin ou histoire du jour:


Marchés du jour:





Activités à Ampus et dans les environs:









ROGER TAILLIBERT : ARCHITECTE DU PARC DES PRINCES


Architecte de renom à l'origine de nombreux édifices sportifs, Roger Taillibert s'est éteint jeudi à l’âge de 93 ans.

Le Paris Saint-Germain a annoncé jeudi soir le décès de Roger Taillibert à l’âge de 93 ans. Il s’agit de l’architecte qui avait dessiné l’actuel Parc des Princes. Inauguré en 1972 dans sa dernière version, le stade où évolue le PSG est toujours considéré aujourd'hui comme l’une des plus belles enceintes de France. Il peut accueillir jusqu’à 48.500 spectateurs. Son record d’affluence
date du 18 février 1989. Ce jour-là, 50.370 spectateurs étaient en tribunes pour assister à la rencontre du Tournoi des cinq nations entre la France et le Pays de Galles. Longtemps maison des Bleus du foot et du rugby avant l'édification du Stade de France, le Parc des Princes avait accueilli la finale de l’Euro 84 remporté par Platini et ses coéquipiers contre l’Espagne (2-0). 

De Villeneuve d'Ascq à Doha


Ancien élève de l’Ecole du Louvre et membre de l’Académie des beaux-arts, Roger Taillibert était un spécialiste de l’utilisation des voiles de béton, visibles sur le toit du Parc des Princes. Il réalisa également le Stadium Nord Lille Métropole de Villeneuve-d'Ascq, le célèbre stade olympique de Montréal ou encore le Khalifa Stadium de Doha où se déroulent actuellement les Championnats du monde d'athlétisme. L'architecte de l'École Nationale de Ski et d'Alpinisme de Chamonix était régulièrement consulté par le PSG dans ses projets de modernisation du stade. Le Parisien rappelle qu'il avait ainsi validé l'étude d'un agrandissement de la jauge de l'enceinte (plus 12.000 places) qui reste la propriété de la Ville de Paris, le PSG y résidant dans le cadre d'une concession. «Si le monument apporte de l'émotion, il y a immédiatement une présence permanente du monument parmi les hommes», expliquait récemment l'architecte disparu à Radio Canada. 


Le Parc des Princes est un stade situé au sud-ouest de la ville de Paris, dans le 16e arrondissement depuis  et sur le périphérique parisien dans sa configuration actuelle depuis  près de la commune de Boulogne-Billancourt. Plus important stade français de  à , actuellement, c'est le cinquième plus grand stade français mais toujours l'un des plus anciens et des plus connus de la région parisienne.
Propriété de la Ville de Paris, le stade est en concession à la SESE (Société d'Exploitation Sports et Evénements), une société fondée en 1988, devenue filiale de Canal+ en août 1992, cédée une deuxième fois en juin 2006 lors de la vente du PSG à un fonds d'investissements américain (Colony Capital), à un fonds d'investissements français (Butler Capital Partners) et à une banque américaine (Morgan Stanley). Le bail de concession du stade est renouvelé en 2014 par la Ville de Paris pour une durée de 30 ans à la SESE désormais sous le contrôle de Qatar Sport Investments (QSI) depuis fin mai 2013.
Le premier Parc est inauguré le  sous le nom de « Parc des Princes », mais l'actuelle enceinte signée par l'architecte Roger Taillibert date de 1972.
Son club résident actuel est le Paris Saint-Germain depuis 1974. Le RC Paris y a séjourné de 1984 à 1990, le Paris FC de 1972 à 1974 puis en 1978-1979. Ceci concerne l'enceinte de 1972, car avant cette date, outre la traditionnelle arrivée du Tour de France sur le vélodrome du stade depuis 1903, le Racing (1932-1966) et le Stade français (1945-1968) furent aussi résidents au Parc tout comme l'équipe de France de football qui y disputa également de nombreuses rencontres, en alternance avec le stade olympique de Colombes, et l'équipe de France de rugby à XIII pour ses test matchs contre les britanniques, australiens et néo-zélandais.
À partir de 1972, les équipes de France de football et de rugby à XV abandonnèrent définitivement le stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes et utilisèrent un Parc rénové jusqu'à l'inauguration du Stade de France en janvier 1998. De même, de 1974 à 1997, le Parc reçut tous les ans la finale de la coupe de France de football tout comme la finale du championnat de France de rugby à XV, qui jusque-là se déroulait en alternance en province dans les villes de Toulouse, Bordeaux et Lyon.