vendredi 20 mai 2022

 vendredi 20 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  Bernadin

C'est sa fête : Bernardin de Sienne

Né près de Florence en 1380, Bernardin entre chez les franciscains où il se fait remarquer par ses études assidues. Prêtre à vingt-quatre ans, ses sermons nourris de théologie et dans un langage simple attirent les foules. Il relève l'art oratoire et rénove aussi l'ordre franciscain.

Mais au concile de Florence, en 1439, c'est en vain qu'il plaide pour le rapprochement des Églises d'Orient et d'Occident (comme nous sommes à la veille de la prise de Constantinople par les Turcs, ses arguments n'auront pas de succès durable). Il meurt d'épuisement le 20 mai 1444. Canonisé par le pape Nicolas IV en 1450, Bernardin est le patron des tisserands.


Dicton du jour: À la saint Bernardin, compte tes barriques de vin.

Citation du jour: “Seule la paresse fatigue le cerveau.”

Edmund Burke

La photo du jour: Christophe Manovello Photographies Paysages de Montagnes.

Massif de la Chartreuse du côté de Saint-Hugues-de-Chartreuse au printemps dernier.



Dessin ou histoire du jour:

Quand un couple se surveille, on peut parler de " communauté réduite
aux aguets ".

A la une du Parisien:

● Pouvoir d’achat : le gel des loyers, point chaud pour l'exécutif. Alors qu’une série de mesures en faveur du porte-monnaie des Français sera bientôt présentée, les associations de consommateurs appellent au gel des loyers. La revalorisation trimestrielle de l’indice de référence des loyers pourrait en effet faire gonfler la facture de millions de locataires.

● Remaniement : Macron et Borne font durer le suspense. Alors que la composition du gouvernement n’est toujours pas connue, la nouvelle Première ministre est réapparue sur le terrain médiatique après trois jours de silence. Comme si elle voulait couper court aux commentaires sur la lenteur du remaniement.

● Damien Abad se met en congé de LR. Le député a annoncé hier soir qu’il se met en congé de son parti et démissionne aussi de la présidence du groupe LR à l’Assemblée nationale, comme le lui demandait Christian Jacob. Une rupture qui semblait inévitable depuis quelques jours.

● Vague de chaleur. La France a connu un record printanier de 38 jours consécutifs au-dessus de la normale, selon Météo-France. Dans la nuit de mercredi à jeudi, à Paris, le thermomètre n’est pas descendu sous les 20°C. La précédente série similaire date d’avril-mai 2020.

● Crise aux urgences. Depuis plusieurs semaines, une centaine de services d’urgences ne sont plus en mesure de remplir leur mission et se voient contraints de fermer leurs portes, d’après l’urgentiste Patrick Pelloux. 

● Prison à vie requise pour le premier soldat russe jugé pour crime de guerre. Le parquet ukrainien a requis hier la peine maximale à l'encontre de Vadim Chichimarine, sous-officier de 21 ans, accusé d’avoir tiré sur un civil ukrainien dans le nord-est du pays au tout début du conflit.

● Verdict ce week-end pour Mbappé. PSG ou Real Madrid ? Après des mois de suspense, l'attaquant devrait annoncer sa décision samedi ou dimanche, selon nos informations. Reste à savoir si cette annonce se déroulera avant ou après le dernier match du PSG face à Metz.

Marchés du jour:

LE VENDREDI LE MARCHE EST A

TRANS EN PROVENCE

LA MOTTE






Aujourd'hui
Le labo de Fredo vous propose
Soupe au pistou
Sur place ou à emporter
0660748788

Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Des évènements lors d'un 20 mai:

20 mai 1498 : Vasco de Gama aborde à Calicut

Le 20 mai 1498, Vasco de Gama aborde à Calicut, en Inde. À 29 ans, le navigateur portugais devient le premier Européen à rallier l'Inde par la mer, en contournant l'Afrique. C'est l'aboutissement du prodigieux rêve entretenu par les Portugais depuis près d'un siècle.....

20 mai 1878 : Exposition universelle de Paris

Du 20 mai au 10 novembre 1878, Paris accueille sa troisième exposition universelle, après celles de 1855 et 1867, la première sous l'égide de la République. 


20 mai 2019 : L’acteur Volodymyr Zelensky devient président de l'Ukraine

En Ukraine, le président Porochenko, un industriel du chocolat, corrompu et incompétent, est évincé par les élections du 20 mai 2019 par un improbable candidat, Volodymyr Zelensky (41 ans), acteur d’origine juive et russophone, devenu populaire à la faveur d’une série télé où il jouait le rôle d’un… président !

20 mai 1799: Naissance de Honoré de Balzac

20 mai 1799 à Tours - 18 août 1850 à Paris

Biographie Honoré de Balzac

Ce maître du roman est mort à la tâche le 18 août 1850, à 51 ans, après avoir brossé à travers la Comédie humaine (91 titres) un portrait cinglant de la société bourgeoise de son temps, la Restauration et le règne de Louis-Philippe.

Il vaut la peine de le relire en ce début du XXIe siècle, qui voit la résurgence de la bourgeoisie de rentiers caractéristique de cette époque.





20 mai 1506: Mort de  Christophe Colomb

vers 1451 à Gênes (Italie) - 20 mai 1506 à Valladolid (Espagne)

Biographie Christophe Colomb

Christophe Colomb, navigateur génois, compétent mais trop imaginatif, veut gagner l'Asie des épices, la Chine et les Indes, en navigant vers l'ouest, à travers la «mer Océane» (l'océan Atlantique). Il estime le voyage à une quinzaine de jours seulement à partir des îles Canaries.

Son projet paraît fou à la plupart des experts de son temps qui savent comme lui que la Terre est ronde mais évaluent avec plus de justesse sa circonférence et sont convaincus que les marins mourront d'épuisement bien avant d'atteindre leur but !...

Après avoir essuyé plusieurs échecs, Christophe Colomb plaide sa cause auprès de la reine Isabelle de Castille. La souveraine, toute à la joie d’avoir abattu le dernier royaume musulman d’Espagne, accepte de l’aider sans trop y croire.

Le marin quitte l’avant-port de Séville à la tête de trois petits navires (des caraques ou caravelles). Le 12 octobre 1492, après trois mois de navigation hasardeuse, il pose le pied sur une île inconnue peuplée de gens à la peau cuivrée.

Sans en avoir conscience, Christophe Colomb vient d’offrir ce jour-là aux Européens un Nouveau Monde ; il sera baptisé quinze ans plus tard Amérique, d’après le prénom d’un autre explorateur. Christophe Colomb appelle ses habitants Indiens car il reste convaincu d’avoir atteint les Indes !

LA CHARTE DES GODILLOTS

 Législatives: la charte des godillots

Céline Pina


Céline Pina voit dans la charte d’engagement signée par les candidats investis par la majorité un recul démocratique. Analyse.


Ils ne sont pas encore élus que déjà ils suscitent la méfiance des dirigeants de leur parti et du président de la République. « Ils », ce sont les futurs députés qui formeront le groupe de la majorité présidentielle au Parlement. Et le moins que l’on puisse dire est que leur désignation participe plus du rituel de l’adoubement féodal que de la saine compréhension du rôle d’un représentant élu.

Une charte fait particulièrement gloser, celle d’Ensemble, la fédération des admirateurs d’Emmanuel Macron dont la coalition se cristallise autour de la reconnaissance du pouvoir d’un homme et dont la constitution ressemble plus à celle d’un fan-club qu’à un front politique. Faute de projet rassembleur, de programme précis et d’accord de gouvernement négocié qui pourraient unir l’ambition des hommes autour d’une certaine idée de la France et de son devenir, la coalition présidentielle en revient aux traditionnels liens de vassalité. Faute de vision commune, il faut bien se choisir un maitre. Voilà pourquoi fleurissent les chartes où il s’agit de mettre en musique et en scène l’allégeance à un homme, puisque l’on ne partage pas grand-chose en termes de principes et d’idéaux. Ainsi l’investiture devient l’alpha et l’oméga de la légitimité du parlementaire, l’élection est quant à elle vidée de son sens, elle valide ou invalide le choix du chef mais n’est plus un acte mystérieux et transcendant qui transforme un individu en représentant de tout un territoire ou d’un idéal plus grand que lui. La fidélité au suzerain est ici plus importante que le devoir envers ceux que l’on est censé représenter. La quête de l’intérêt général est remplacée par le service des désirs et volontés du président.

Des engagements moraux vains

La charte est très claire sur ce point : « Les candidats soutiendront Emmanuel Macron au quotidien (…) et s’engagent tant à propager sa méthode qu’à l’encourager lors des votes ». C’est ainsi que l’on réduit de façon très claire les députés à une fonction de godillot, à une simple courroie de transmission de l’exécutif. C’est ainsi que la coalition présidentielle recycle l’arme fatale de son chef suprême, le « en même temps ». C’est ainsi qu’il est également indiqué dans ladite charte, que « les candidats s’engagent à ne pas être le candidat d’un camp politique, mais à représenter l’ensemble des citoyens de leur circonscription », ce qui ne mange pas de pain en terme d’affichage et fait joli dans le discours, mais peut s’avérer totalement contradictoire avec l’obligation de soutenir le président quoi qu’il en coûte. Deuxième souci, pour être candidat d’un camp politique, il faut déjà un corpus d’idées qui serve de contrat moral entre l’électeur et son représentant, la fidélité au président étant le degré zéro de l’engagement envers l’électeur. Représenter un camp est déjà un horizon inaccessible pour nombre de députés car ni eux ni leurs électeurs ne savent à quoi leurs étiquettes est censée les engager. Mais la difficulté se corse lorsqu’il s’agit de représenter l’ensemble des citoyens, pour cela, encore faut-il être conscient du cadre politico-juridique qui définit notre contrat social. Ce qui est compliqué dans un monde politique qui croit que l’Etat est neutre et a oublié qu’il n’est légitime à agir et à légiférer que parce que l’idéal démocratique et républicain s’incarne dans des principes fermes qui sont tout sauf neutres. Prenons par exemple la notion d’égalité en droit, elle est fondatrice de notre culture politique. Eh bien cette notion ne cesse d’être attaquée et le voile, symbole de l’infériorité et de l’impureté des femmes est revendiqué comme une liberté par l’islam politique, sans que nos élus n’arrivent à lutter clairement contre l’imposition d’un signe sexiste dans notre espace public. Le discours sur la neutralité de l’Etat a fait oublier à trop d’élus que cette neutralité n’a jamais existé et que toute légitimité se fonde sur un corpus de représentations, de principes et de lois qui sont des affirmations civilisationnelles. L’État peut choisir de rester indifférent à certaines choses, mais en soi il n’est jamais neutre, le pouvoir est toujours à la fois fondé et limité, comme la loi est toujours la traduction dans le concret de principes abstraits.

Ces chartes ridicules, que de plus en plus de partis imposent à leurs candidats, n’ont aucune valeur légale et dans les faits ne peuvent guère imposer grand-chose. Ce sont des engagements moraux qui paradoxalement nient les devoirs démocratiques. Elles jouent sur une dynamique de la honte où la valeur suprême n’est pas ce que l’on doit à ceux que l’on est censé représenter, mais la loyauté au chef du groupe auquel on appartient. Que l’on place la loyauté au-dessus du devoir de représentation en dit beaucoup sur l’esprit du temps, sur le renforcement de la conception féodale de la politique comme sur l’inexpérience de candidats que la faveur du puissant du moment dote d’un avenir qu’ils n’ont pas construit eux-mêmes dans l’enracinement local.

Edouard Philippe, ancien Premier ministre (Horizons), Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale (LREM), François Bayrou, Haut-commissaire au plan (Modem) et Stanislas Guerini, député (LREM). Conférence de presse au QG de la majorité présidentielle, 5 mai 2022, Paris. © JEANNE ACCORSINI/SIPA

Nous sommes entrés dans l’ère des mouvements politiques gazeux

En effet pour pouvoir faire bouger les lignes dans un combat politique, mieux vaut certes disposer de troupes capables de s’organiser et d’agir ensemble et dont la majeure partie de l’activité ne se concentre pas sur l’épuration interne et la contestation des ordres. Mais avant, pour y parvenir, on comptait d’abord sur l’existence d’une conscience commune, une formation aux exigences de l’action politique, un travail d’appropriation des fondamentaux de la République et le partage d’idéaux communs dans la vision du chemin à tracer pour la France et les Français. C’était au nom d’une certaine conception de la politique que les ambitions personnelles se canalisaient et on pouvait résoudre certains conflits en en appelant au dépassement au nom des exigences de l’idéal. C’était au temps où les partis avaient quelque chose à dire au pays et les militants des messages à faire passer à leurs concitoyens. Au temps des mouvements gazeux, ne reste plus que le culte du chef et la logique du casting quand il s’agit de sélectionner les candidats. On ne cherche plus des personnalités originales, que leur talent ou leur travail ont consacré, mais des mannequins dont l’apparence est le principal message et le principal intérêt. Les partis ne sélectionnent plus des gens capables, compétents, méritants mais des véhicules de démonstration. Peu importe ainsi les qualités réelles d’un député ou d’un ministre, ce qui compte pour le poste de Premier ministre, c’est que le candidat soit par exemple une femme, ou ait telle couleur de peau plutôt que telle autre, ou affiche telle type de pratique sexuelle… Le personnel politique devient le véhicule de démonstration de la mode du moment, il se réduit à un outil de communication mais n’est plus pensé ni vu comme un homme d’action. Tous interchangeables, ils doivent témoigner de leur appartenance à un segment de la population pour être intéressant aux yeux des partis, on les choisit pour leur particularisme, pas pour leur capacité à dépasser ce qu’ils sont pour accoucher d’un monde commun, donner une direction au pays. Leur particularisme devenant leur identité, leur viatique et leur avenir, cela rend la plupart incapable d’accéder au commun et à l’universel.

Derrière leurs bons sentiments et l’exigence de loyauté à l’égard du chef qu’elles expriment, ces chartes racontent l’indigence de liens humains réduits à de simples jeux d’intérêts et non forgés dans un combat commun. Elles parlent d’une absence de perspectives et d’universalisme qui font que le conflit inhérent aux ambitions politiques ne peut être dépassé au nom des idées partagées et seulement réglé par l’autorité du chef. Elles disent clairement qu’il n’y a plus d’engagement pris vis-à-vis de l’électeur mais une soumission en premier lieu au groupe d’intérêts dont on est issu. En politique, la militante qui m’a formée m’avait dit une chose très juste que je n’ai jamais oublié : « si tu ne veux pas te tromper, réfléchis dans cet ordre : d’abord mon pays, ensuite la gauche, ensuite mon parti, ensuite mon courant… ».

Faute de militants et d’élus structurés, capables de comprendre leur rôle dans une démocratie saine, ne reste plus que des chartes qui pourraient se résumer à « sois loyal à ton chef et à ton clan ». Cela témoigne à la fois de la faiblesse des liens qui unissent nos représentants et de la régression de la vision qu’ils ont de leur rôle de politiques. Ces chartes confortent une logique de chef de bande mais sont révélatrices du recul de notre idéal démocratique.



jeudi 19 mai 2022

 jeudi 19 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  Yves

C'est sa fête : Yves

Yves Hélory, fêté le 19 mai, est né à Minihy-Tréguier, en Bretagne, au temps de Saint Louis (XIIIe siècle). Fils de gentilhomme, il fait de brillantes études de droit et devient juge ecclésiastique à Rennes.

Sa réputation d'intégrité lui vaut d'être nommé curé de Trédez mais il continue de plaider pour les pauvres. Il met ses biens et son manoir de Kermartin à leur disposition. Vénéré dès avant sa mort (1303), Yves de Tréguier est bien évidemment devenu le patron des avocats.

Sanctus Yvo erat Brito,
Advocatus et non latro,
Res miranda populo.


Saint Yves était Breton,
Avocat et non voleur,
Chose étonnante pour le peuple
.


Dicton du jour: À la sainte Coralie, tous les lilas sont fleuris.

Citation du jour: “Ceux qui ont beaucoup à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux.”

De Edmund Burke / Lettres


La photo du jour:

Philippe love mountain 

Bonneval-Sur-Arc, Rhone-Alpes


Le Géranium des bois est une plante herbacée vivace de la famille des Géraniacées. .


Geranium sylvaticum est un géranium vivace aux fleurs lumineuses à utiliser dans les jardins au sol lourd ou dans les ambiances humides. Lorsqu’il s’établit, il se ressème aisément tout en restant de croissance lente, produisant de magnifiques scènes exubérantes et rafraîchissantes
 Ce géranium vivace est une plante montagnarde indigène. Elle est présente dans tous nos massifs montagneux, distribuée en Europe et en Asie. Elle se rencontre dans les prairies fraîches d’altitude, en lisière forestière ou encore en forêts ripicoles. Bien qu’assez peu utilisé dans le jardin, le géranium vivace des bois brille pourtant par sa floraison saisonnière, mais particulièrement lumineuse. Il donne d’excellents résultats librement ensemencé dans les jardins informels un peu humides.


A la une du Parisien:


 Face à l'inflation, les Français pas tous logés à la même enseigne. Si l’inflation moyenne sur un an s’établit à 4,8 % en avril, tous les Français ne subissent pas le même niveau de hausse des prix. Lieu de résidence, type de logement, âge et déplacements professionnels déterminent davantage le poids de l’inflation dans le budget d’un ménage que son niveau de vie.

● Borne consulte à tout-va. La Première ministre a reçu hier Edouard Philippe, Bernard Cazeneuve et François Bayrou à Matignon et travaillé sur la composition du gouvernement, avant un nouveau rendez-vous avec Emmanuel Macron.

● La pression maintenue sur Buitoni et Ferrero. L’association Foodwatch dépose deux plaintes parallèles dans les affaires Buitoni et Kinder. Un avocat parisien en dépose sept autres. Objectif : maintenir la pression judiciaire et politique pour que ces deux «affaires» qui ont fait des dizaines de victimes débouchent sur de vraies avancées pour la sécurité des consommateurs.

● L'UE mise tout sur le solaire pour s'affranchir du gaz russe. Bruxelles a annoncé hier vouloir mettre le «turbo» sur les énergies vertes pour s’affranchir des hydrocarbures russes. Au programme, des panneaux photovoltaïques sur les bâtiments publics et commerciaux dès 2025. Et même sur le nouveau parc résidentiel à partir de 2029. Les procédures pour autoriser la construction d’éoliennes seront également allégées. 


● Des diplomates français expulsés de Russie. Moscou a annoncé hier expulser 34 diplomates français, en représailles aux expulsions en avril par la France de 41 Russes. Dans la foulée, la Russie indique aussi que 27 diplomates espagnols et 24 Italiens sont aussi concernés.

Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

Le MUY

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE




Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Des évènements lors d'un 19 mai:

19 mai 1802 : Création de la Légion d'honneur

Le 19 mai 1802, le Premier Consul Napoléon Bonaparte publie un décret qui porte création de l'Ordre national de la Légion d'honneur. Les premiers dignitaires en seront le comte de Lacépède, un naturaliste (civil), qui sera nommé Grand Chancelier, et le général Dejean (militaire), Grand Trésorier...



ABANDON DU MASQUE

 

Tristement, Véran abandonne le masque. Pour le moment…

Ah, enfin, ça y est : comme Olivier Véran l’a annoncé en tirant une triste mine il y a quelques jours, c’est aujourd’hui la levée de l’obligation des masques dans les transports en commun. Manifestement, le virus, retranché dans les transports en commun et tabassé de tous côtés par les fines décisions politiques d’un gouvernement au taquet, a finalement laissé tomber et ne rôdera plus dans les rames bondées de la RATP.

Le soulagement est intense. La victoire quasi-totale.

Et finalement donc, après deux ans d’acharnements divers et variés de politiques de santé de plus en plus douteuses pour un bilan qu’on qualifiera pudiquement de médiocre, le Français va pouvoir rejoindre la déjà-longue cohorte de citoyens européens qui n’ont plus à pâtir de cette obligation arbitraire de masquer son visage dans les transports en commun, et ce malgré l’absence d’étude sérieuse établissant l’utilité du dispositif : non seulement, la comparaison « grandeur réelle » des pays avec et sans port de masque obligatoire ne permet pas d’affirmer la moindre utilité probante (et la corrélation négative permet même d’envisager un effet néfaste) mais en plus est-il maintenant établi que ce dispositif – qui empêche par définition le porteur de respirer à son aise – est clairement néfaste pour les enfants en plein développement cérébral.

Il était donc plus que temps que l’affichage vertuel facial s’arrêtât dans les rares endroits où il subsistait encore, seuls endroits où l’on pouvait encore affirmer qu’une terrible pandémie sévissait.

Les beaux jours sont de retour, les fleurs sortent, les arbres poussent et les petits oiseaux chantent. Le navetteur parisien peut enfin retrouver son légendaire sourire dans ces métros ponctuels aux volutes parfumées. La grande parade covidesque est terminée, on va enfin pouvoir reprendre le train-train de nos vies chahutées, et s’occuper des petits trac… AH MAIS NON, que dites-vous là ? N’oubliez-vous pas un peu trop vite tous ces malades, tous ces morts qui chaque jour s’amoncellent ? Qui nous dit que les contaminations (dont plus personne ne semble se soucier) ne continuent pas de s’additionner les unes aux autres ?

Eh bien peut-être mais à en juger par l’humeur des uns et des autres et les gros titres d’une presse toujours si remarquable à faire un travail de fond précis respectant une balance subtile entre information anodine et propagande putassière illimitée, tout le monde semble avoir intégré que la situation, au moins sur le plan épidémique, est globalement revenue à celle de 2018 ou 2019, ces années un peu fofolles où les gens se faisaient parfois la bise et se serraient la main de façon colloquiale sans l’avoir au préalable passée trois fois sous un bain de gel hydroalcoolique.

Dans ce contexte, les mimiques attristées d’Olivier Véran, l’actuel minustre de la Santé, revenant à regret sur l’obligation (idiote) de porter un masque dans les transports en commun, indiquent assez bien que le gouvernement n’entend vraiment pas lâcher aussi facilement son contrôle sur la population. Pour le gouvernement en général et Véran en particulier, aucune précaution n’est à exclure et surtout pas l’hypothèse qu’on doive, cet automne, repicouser massivement le cheptel au prétexte de l’un ou l’autre variant :

Notons au passage la savoureuse tirade « On a acquis tous les outils pour lutter efficacement contre cette pandémie », qui doit faire froid dans le dos à tous ceux qui se rappellent même vaguement de l’historique des institutions françaises en matière d’acquisition d’outils ou d’expérience.

Parallèlement et sans se démonter, la Direction générale de la Santé a courageusement réouvert à la commande les vaccins des principaux fabricants pour répondre à l’inévitable bousculade de Français qui voudront se faire injecter l’élixir miraculeux une quatrième fois, les trois fois précédentes n’étant apparemment pas suffisantes pour garantir une immunité vaccinale solide.

Ajoutons à cela que, normalement, le Pass vaccinal français devait expirer pendant l’été (31 juillet). Tout indique cependant que la députaillerie (reconduite triomphalement, soyons-en sûrs) se lèvera comme un seul homme pour garantir que ce magnifique outil sera conservé, quand bien même son impact sanitaire fut objectivement et mesurablement nul alors que son impact social fut tout aussi objectivement et mesurablement désastreux : ce serait dommage de mettre à la benne tous ces petits octets de surveillance et de rétorsion pratique, festive et citoyenne alors même que l’Union européenne, par le truchement de son Parlement, a elle-même copieusement relancé le bastringue jusqu’en juin de l’année prochaine, n’est-ce pas.

Et tout ceci se passe alors même qu’au niveau européen, on met (fort discrètement) en place les outils pour espionner toujours un peu plus les citoyens via d’habiles dérogations à des textes pourtant clairs. Ainsi, récemment, le même Parlement européen a voté favorablement pour une dérogation à la directive 2002/58/CE ce qui permet aux autorités d’espionner assez facilement les messages texte échangés sur Internet, en présentant cela comme une lutte contre la pédocriminalité, qui constitue, avec le terrorisme et le blanchiment d’argent, l’une des trois excuses les plus bateau pour dissoudre nos libertés.

Il faudrait être autiste ou d’une mauvaise foi de macroniste pour ne pas (vouloir) comprendre ce qui se passe : la clique des dirigeants actuels, qui a utilisé la pandémie de toutes les façons possibles pour accroître son pouvoir, ne veut absolument rien lâcher. La coalition d’extrême-centre qui se dessine lui donnera un véritable blanc-seing et continuer sur cette lancée autocratique ne fera courir aucun risque à l’exécutif, au moins politiquement.

Cependant, avec des pénuries possibles (voire voulues ou planifiées ?), l’inflation qui semble de moins en moins transitoire et contrôlée, et la situation sociale explosive en France, tout indique que ces envies de confinement, de contrôle social et de rétorsion du peuple français « à la chinoise » ne vont peut-être pas aussi bien se passer que prévu.

mercredi 18 mai 2022

 mercredi 18 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  Eric

C'est sa fête : Éric

Fondateur de la dynastie des Erik, il succède à son père sur le trône de Suède en 1156. Il lance une croisade pour convertir les Finnois et doit affronter les Danois. Tué sur le champ de bataille le 18 mai 1160, il est considéré comme le patron de la Suède et le jour de sa mort est fête nationale.

patron de la Suède

Dicton du jour:  Bon fermier, à Sainte-Juliette, doit vendre ses poulettes.

Citation du jour:  Les sages gardent toujours un juste milieu entre la lenteur et la précipitation. 

Pierre-Claude-Victor Boiste 

La photo du jour: Vincent Ghesquiere Photographie

Plateau De Valensole.

- Réveil en douceur dans les champs de thym en fleurs -



Dessin ou histoire du jour:



A la une du Parisien:

● Un pôle judiciaire consacré aux «cold cases». Lutter inlassablement contre l’oubli. Rattraper un tueur ou un violeur susceptibles de sévir encore. Rendre un corps à des familles de disparus. Tels sont les espoirs fondés sur le nouveau pôle judiciaire dédié «aux crimes en série et non élucidés» et lancé le 1er mars dernier à Nanterre.
. 

● Thomas Chisholm a-t-il été ciblé par erreur ? L'enquête sur l'agression au couteau du chef parisien va-t-elle repartir de zéro ? Selon nos informations, les enquêteurs auraient acquis la certitude que le suspect, un homme de 19 ans interpellé peu après les faits, ne serait pas l’auteur du coup de couteau reçu par Thomas Chisholm. Les policiers se demandent en outre si l'ex-candidat de Top chef n’a pas été visé par erreur.

● Les deux-roues devront passer un contrôle technique. Oui, les motards vont devoir passer par le contrôle technique, comme les automobilistes. L’examen obligatoire des engins de 125 cm3 et plus avait été suspendu par Emmanuel Macron. Le Conseil d’État estime que ce report est injustifié et exige son application au 1er octobre, au grand dam des motards.

Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR





Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.

SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE:

CGR CHABRAN

 


SEMAINE DU 18 mai au 24 mai

 

Pour accéder au site: cliquez sur le lien ci après:

 

https://www.cgrcinemas.fr/draguignan-chabran/films-a-l-affiche/



Des évènements lors d'un 18 mai:

18 mai 1920: Naissance de Karol Wojtyla (Jean-Paul II)

18 mai 1920 à Wadowice (Pologne) - 2 avril 2005 à Vatican

Biographie Karol Wojtyla (Jean-Paul II)

Le Polonais Karol Wojtyla, pape en 1978 sous le nom de Jean-Paul II, a conduit les Polonais et les autres peuples d'Europe orientale à rejeter la domination soviétique et le communisme en usant de quelques mots forts : «N'ayez pas peur !».

Il survécut à un attentat, sur la place Saint-Pierre, à Rome, en 1981, mais en resta très affaibli. Dès lors, son pontificat prit l'allure d'un long chemin de croix. Il parcourut le monde comme aucun pape avant lui, prêchant ici l'insoumission, là la justice, ailleurs le retour à la foi (104 voyages et 129 pays visités, Italie non comprise, au cours de ses 27 ans de pontificat). Il a été canonisé le 27 avril 2014, ainsi que Jean XXIII, par le pape François.



LE NOUVEAAU CALENDRIER SCOLAIRE



 Par Thomas Poupeau 

Date de rentrée, vacances, ponts de mai... les surprises et bizarreries du prochain calendrier scolaire

L’année scolaire est loin d’être finie, mais profs et familles scrutent déjà la prochaine. Quand aura lieu la reprise ? Quand commenceront les congés d’été ? Combien de longs week-ends aura-t-on ?


Il rythme la vie de 12,5 millions d’élèves et, en réalité, de la quasi-totalité des Français. Ces jours-ci, dans de nombreux établissements, on se penche sur le calendrier scolaire 2022-2023 établi par l’Éducation nationale. L’année en cours est loin d’être finie, mais il est à l’ordre du jour des conseils pédagogiques, afin d’organiser l’exercice suivant : « On regarde les longs week-ends, on pense aux emplois du temps, on pointe les bizarreries ou des périodes longues », résume Catherine, cheffe d’établissement en Charente. « Ça y est, il est placardé dans mon bureau, sourit Étienne, principal de région parisienne. C’est notre guide ! »

Que dit cet agenda, qui n’est pas établi au hasard mais adossé à un impératif de 36 semaines de classe ? D’abord, que la rentrée des élèves aura lieu le jeudi 1er septembre, comme c’est de tradition… quand c’est possible. Par exemple, cette année, elle a eu lieu le jeudi 2 septembre car le mercredi, presque 90 % des écoles n’ont pas cours, selon l’Association des maires de France, depuis qu’elles sont repassées à la semaine de quatre jours. La prérentrée des enseignants aura lieu le 31 août.

Les grandes vacances le 8 juillet 2023

La date que toutes les familles scrutent, c’est celle de fin d’année. En 2023, elle aura lieu le samedi 8 juillet ! Plus tardif que les années précédentes - sauf en 2016-2017, où, au jour près, le calendrier scolaire était le même. De quoi agacer certains profs. « Ma classe sera quasiment vide la dernière semaine, les familles seront parties en vacances, surtout si les prix touristiques sont considérés hors vacances, donc moins chers », anticipe Hélène, prof d’histoire à Paris.

Pour Kim (le prénom a été changé), c’est… la chaleur qui risque de poser souci. « Plus on avance dans l’année, plus il fait chaud. Déjà ils prévoient 35° un 18 mai, alors un 8 juillet je n’imagine pas la chaleur en classe », craint-elle. Mais de son côté, Stéphane Crochet, secrétaire national du SE-Unsa, parie sur « moins d’absentéisme » avec cette date. « Quand on termine sur une demi-semaine, cela pose des soucis de mode de garde d’enfants sur la moitié de la semaine. Là, c’est plus clair ! »

Pour la FCPE, association de parents d’élèves, cette date « ne veut rien dire » pour de nombreux collégiens et des lycéens, notamment ceux scolarisés dans les 3000 centres d’examens du bac, mobilisés dès la mi-juin pour la philo et le Grand oral. « Mon fils est en seconde, on lui a dit que le 10 juin, c’était fini, tonne Éric Labastie, secrétaire général de la FCPE. Évoquer une fin de l’année aussi tardive alors que la reconquête du mois de juin (le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer avait assuré que sa réforme du bac permettrait de faire classe tout juin) n’a pas été faite, c’est un non-sens ! »

Autre élément notable, la zone A (Besançon, Dijon, Grenoble, Lyon, Clermont-Ferrand, Limoges, Poitiers et Bordeaux) va devoir cravacher deux mois et demi au retour des vacances de printemps (le 24 avril), jusqu’au 8 juillet ! Loin des sept semaines recommandées par les chronobiologistes entre chaque congé. C’est encore plus long que les 10 semaines et demie à la même période de l’an dernier pour deux zones, déjà éprouvées comme « un marathon » par les familles et les profs. Cette même zone A bat aussi le record de la période de classe la plus courte : rentrés des vacances de Noël le 3 janvier, ils seront en congés d’hiver le… 4 février.