lundi 24 mai 2021

Lundi 24 mai

Aujourd'hui nous fêtons:  Donatien.

Les Donatien sont des êtres dont l'énergie tend parfois à se muer en agressivité. Ce sont pourtant des hommes courageux et droits, dont les grandes qualités morales ne demandent qu'à s'exprimer dans des actions d'éclat.

Dicton du jour: Lorsqu'il pleut à la Saint-Donatien, c'est de la pluie pour le mois qui nous vient.

Citation du jour: Qui fait l'âne ne doit pas s'étonner si les autres lui montent dessus.

Proverbe chinois.

La photo  du jour:

Laurence Émoi

C'est certainement mon jour de chance 😘
Orchidée sauvage


Discrètes ou tape-à-l'oeil, les orchidées, en France, ne poussent pas qu'en pot : de nombreuses espèces d'orchidées sauvages se rencontrent ainsi dans nos campagnes, et parfois même, en ville. Ces belles sauvageonnes méritent d'être mieux connues... et protégées.

Dessin ou histoire du jour:


A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus

Pendant la fermeture des restaurants: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN

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Restaurant Pizzeria LE BISTRONOMIQUE
2 Place de la Mairie 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00


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Des évènements lors d'un 24 mai:

1844 : Première ligne de télégraphe

Le 24 mai 1844 est inaugurée la première ligne de télégraphe du monde, entre Washington et Baltimore. Le télégraphe a été inventé sept ans auparavant par Samuel F. B. Morse.

1743: Naissance de Jean-Paul Marat

24 mai 1743 à Boudry (Neuchâtel) (Suisse) - 13 juillet 1793 à Paris

Biographie Jean-Paul Marat

Médecin franc-maçon, déjà âgé de 45 ans au début de la Révolution, Jean-Paul Marat fonde L'Ami du Peuple en septembre 1789, un journal dans lequel il dénonce avec violence les compromissions supposées des uns et des autres.

Populaire auprès des sans-culottes, il lance ceux-ci à l'assaut des Tuileries le 10 août 1792 et dans les massacres de Septembre.

Député à la Convention, il contribue à la condamnation du roi et à la formation du Tribunal révolutionnaire et du Comité de sûreté générale, en charge d'arrêter les suspects. Les Girondins ayant tenté de le mettre en accusation, il est blanchi par le Tribunal révolutionnaire et regagne en triomphe la salle de la Convention le 24 avril 1793. Un mois plus tard, il contre-attaque avec succès en lançant les sections parisiennes de sans-culottes contre l'assemblée, obligeant les députés à décréter l'arrestation des Girondins.

Il est assassiné peu après, le 13 juillet 1793, dans sa baignoire où il soignait ses maladies de peau, par Charlotte Corday, une jeune femme indignée par le tour sanglant de la Révolution. Démentant les espoirs de la meurtrière, l'indignation soulevée par son acte va justifier la mise en place officielle de la Terreur.

1819: Naissance de Victoria

24 mai 1819 à Londres (Angleterre) - 22 janvier 1901 à Osborne (île de Wight, Angleterre)

Biographie  Victoria

Quand Victoria (18 ans) est couronnée à Westminster, la dynastie des Hanovre (plus tard Windsor) semble discréditée par la longue folie du roi George III et les frasques de ses deux fils et successeurs.

Tout va changer pendant les 64 années de son règne. À la veille de sa mort, la monarchie anglaise sera à son zénith. La reine, immensément populaire, sera à la tête de la première puissance mondiale et d'un empire étendu au quart de la planète. Aussi ne faut-il pas s'étonner que l'époque ait été qualifiée de «victorienne» !

Victoria et son mari Albert de Saxe-Coburg-Gotha ont offert au peuple britannique l'image idéalisée du bonheur conjugal. Luthérien pieux, Albert a importé à la cour des mœurs austères qui ont donné à l'ère victorienne une réputation exagérée de pruderie. En essaimant dans toutes les cours royales, les neuf enfants du couple ont valu à la reine le surnom de «grand-mère de l'Europe».

1543: Mort de Nicolas Copernic

19 février 1473 à Thorn (Pologne) - 24 mai 1543 à Frombork (Pologne)

Biographie Nicolas Copernic

Après des études à Cracovie, Nicolas Copernic devient chanoine, ce qui ne l'empêche pas de parcourir l'Europe. En véritable érudit de la Renaissance, il se montre ouvert à tous les domaines de la connaissance.

Pressenti par le pape pour réformer le calendrier, le savant polonais se lance dans l'étude des planètes et du soleil. Il s'interroge sur la cosmologie héritée du Grec Ptolémée, qui situe la Terre au centre de l'univers, et conclut que le Soleil, et non la Terre, est au centre du système. Plutôt bien vu... Mais, craignant les foudres des théologiens, il attend l'approche de la mort pour publier ses travaux en latin, la langue internationale de la Renaissance.

À la génération suivante, l’Allemand Johannes Kepler (1571-1630) et l’Italien Galilée (1564-1642) approfondissent les travaux de Copernic. Les conclusions de Galilée, publiées en italien et largement diffusées, lui valent un procès sous l’accusation de contredire les Écritures saintes. Il est obligé de se rétracter malgré le soutien de son ami, le pape Urbain VIII.

Grâce à Copernic, Kepler et Galilée, la recherche scientifique allait néanmoins s'émanciper de la théologie, l'une et l'autre se déployant désormais dans des champs distincts.

CETTE AUTRE GUERRE

 Politique

Cette autre guerre pour laquelle nous n’avons pas trouvé le vaccin

Ghislain Benhessa

Nous ne sommes plus assignés à résidence mais un autre combat nous attend…


Depuis plus d’un an, médecins généralistes, infectiologues et bactériologues ont envahi les plateaux de télévision. Au nom de la lutte contre la Covid, à coup de sentences dramatiques et de prédictions apocalyptiques, nos guérisseurs – enfin nombre d’entre eux – ont crié au loup et réclamé l’assignation de tous à résidence. L’histoire est connue : contre les petits couvre-feux décrétés par l’Élysée, la poursuite du moyenâgeux confinement.

Un temps aux ordres, Emmanuel Macron a finalement repris la barre pour renvoyer ces “enfermistes” – selon le néologisme à la mode – dans leur pénates, c’est-à-dire à l’hôpital. Il n’empêche que la petite musique fait encore effet. Qui de mieux que nos vénérables blouses blanches bardées de diplômes pour conduire la guerre contre le virus ? Quoi de plus efficace que de confier les clefs du camion aux hommes d’expérience, qui passent leur temps les mains dans le cambouis ? N’est-il pas logique de faire confiance à ceux qui savent, postés en première ligne ? Transposons une seconde le raisonnement.

La grande muette muselée

Alors que la France vit au rythme du meurtre de ses policiers, des menaces contre ses enseignants, des embuscades quotidiennes contre ses forces de l’ordre dans des quartiers noyautés par l’islamisme, un médecin-chef pointe le bout de son nez : l’armée. Non pas pour réclamer les pleins pouvoirs mais confirmer le diagnostic de sécession, connu de tous mais contesté par quelques aveugles. Et cette fois, nul accueil respectueux, nulle dévotion laudative venue d’en haut. La grande muette est payée pour se taire, les militaires doivent garder bouche close. Anonymes ou à visages découverts. Quand c’est la guerre, la vraie, qui débarque, les hommes habitués à combattre la maladie sont condamnés au silence.

Évidemment, tous les prétextes sont bons. Certains font mine d’y voir le spectre du putsch, érigeant nos militaires “factieux” en nostalgiques du coup de force. D’autres occultent les dispositions constitutionnelles, confondant l’état de siège, décrété en Conseil des ministres, avec la dictature pure et simple. D’autres encore chassent l’air du temps d’un revers de main, persuadés que le refrain de l’onctueuse diversité, couplé au vivre-ensemble, suffira à recouvrir la tonalité mortifère de l’époque. Mais tous ont en commun de faire comme si le cancer n’était pas là, depuis longtemps, rongeant peu à peu chacun des organes du corps social.

Les militaires diagnostiquent les problèmes

De l’Education nationale à la Justice, en passant par les universités et les partis politiques, la pétrification et les accommodements nourrissent l’affection qui attaque la chair jusqu’au squelette. La France se désagrège, prise en sandwich entre les obscurantistes new age, qui prennent Napoléon pour Hitler et confondraient Jésus avec l’Antéchrist, et les amoureux transis pour tous les prétendus dominés, qui rêvent d’abattre la stèle de Jeanne d’Arc pour remplacer la pucelle de Domrémy par la nouvelle icône racisée Assa Traoré. Les libérateurs d’hier sont supplantés par les colons du jour.

Que l’armée sonne la charge, c’est à première vue stupéfiant. En quelques jours, l’antimilitarisme a disparu. L’esprit 68, que d’aucuns voulaient liquider, s’est évaporé comme par magie. Les sondages révèlent un peuple aussi soucieux de la faillite de l’État que confiante à l’égard de ses forces armées. Mais le plus frappant, c’est la cécité du gouvernement face à l’évidence : les militaires ne se sont pas dressés en qualité de décideurs, mais de diagnostiqueurs, rompus à l’art de l’hostilité. En officialisant la catastrophe, ils ont tiré la sonnette d’alarme. Reste à espérer que nos dirigeants finissent par entendre leurs officiers comme ils se sont inclinés devant le Conseil scientifique. Car la guerre annoncée par les képis est d’un autre calibre. Qu’un vaccin ne suffira pas à endiguer.