mardi 31 août 2021

 Mardi 31 août

Aujourd'hui nous fêtons:  Aristide,

Les Aristide sont des hommes d'une grande droiture. Honnêtes et généreux, ils recherchent le bonheur des autres avant le leur. Ils ne sont pas du tout possessifs, au point qu'ils passent parfois pour indifférents. Ce sont d'ailleurs souvent des incompris.

C'est sa fête : Aristide

Ce philosophe athénien s'étant converti au christianisme, il profite du passage à Athènes de l'empereur romain Hadrien pour lui remettre une Apologie où il plaide la cause de ses coreligionnaires.

Mais il n'a guère de succès malgré la qualité de son écrit et il est lui-même martyrisé sous le règne de l'empereur suivant.

Dicton du jour: Brouillard qui remonte, en été, annonce la pluie.

Citation du jour: Il n'y a que deux choses qui servent au bonheur : c'est de croire et d'aimer.

Charles Nodier.

Les photos du jour: Nature & Découverte

Orchidée " Reine de Saba "

Magnifique orchidée Rare et sauvage
Originaire d'Australie.
Ces orchidées spectaculaires ont les nuances de violet, de rouge et de jaune qui se combinent de la manière la plus harmonieuse et la plus unique.Chaque individu à une combinaison légèrement différente de couleurs et de tâches.

Dessin ou histoire du jour:


Le savoir vivre à la française... petite citronnade en terrasse , QR code, pièce d'identité, pistolet semi-automatique, gilet pare balle, le goût de la liberté enfin retrouvée...

Claude Yves

Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS : Villecroze




Offre d'emploi: Tourtour

Dans le cadre de « France Relance », le village de Tourtour envisage de recruter un Conseiller Numérique.
Si vous êtes à l’aise avec les équipements informatiques?
Vous êtes pédagogue et avez à cœur d’accompagner nos usagers dans l’utilisation du numérique?
Vous souhaitez animer des ateliers dédiées à l’inclusion numérique?
Si cette offre vous intéresse, vous devez impérativement déposer votre candidature sur la plateforme dédiée sinon celle-ci ne sera pas traitée : https://app.conseiller-numerique.gouv.fr/.../conseiller/new

Des évènements lors d'un 31 août:

31 août 1801 : Le décret Chaptal met en place les musées français

À la demande du Premier Consul Napoléon Bonaparte, le ministre de l'Intérieur Jean-Antoine Chaptal publie un arrêté le 13 fructidor an IX (31 août 1801) en vue d'instituer quinze musées dans autant de grandes villes françaises.
Du fait de la nationalisation des biens du clergé et des émigrés, ainsi que des rapines des armées révolutionnaires à travers l'Europe, le gouvernement de la République est débordé par des oeuvres d'art dont il ne sait que faire. Le musée du Louvre, de création récente, ne peut toutes les recevoir.
Chaptal propose de les répartir entre chacune des villes concernées des lots tels que « chaque collection présente une suite intéressante de tableaux de tous les maîtres, de tous les genres, de toutes les écoles ». Le 1er septembre 1801, paraît un autre décret qui impose aux villes de préparer à leurs frais « une galerie convenable » pour recevoir lesdites œuvres. Ainsi vont naître les musées des beaux-arts de Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Genève (annexé à la France)...

31 août 1846 : Découverte de Neptune par Urbain Le Verrier

Le 31 août 1846, l'astronome et mathématicien Urbain Le Verrier présente un rapport à l'Académie des Sciences où il démontre par le calcul l'existence d'une nouvelle planète, Neptune, à 4,5 milliards de kilomètres du Soleil. Elle lui apparaît à l'origine des perturbations jusqu'alors inexpliquées des mouvements des autres planètes...

31 août 1937: Création en France de la SNCF, la Société Nationale des Chemin de fer Français.

En application du décret-loi de 1937, les 5 grandes compagnies ferroviaires du pays sont fusionnées, le 1er janvier 1938, afin de donner naissance officiellement à la Société nationale des chemins de fer français. Le réseau français compte alors 515 000 cheminots et 42 700 km de voies.
sncf photo


L'histoire de la SNCF (Société nationale des chemins de fer français) commence le 1er janvier 1938, date de l'entrée en vigueur de la convention du 31 août 1937 portant sur la création de la SNCF. À partir de cette date, celle-ci se confond pratiquement avec l'histoire des chemins de fer en France, puisque la SNCF reprend la concession de la quasi-totalité du réseau ferré français, à l'exception des lignes secondaires (VFIL), jusqu'à la création de Réseau ferré de France (RFF) en 1997. Une nouvelle réforme du système ferroviaire français, entrée en vigueur le 1er janvier 2015, réunifie la SNCF et le RFF au sein d'un groupe public ferroviaire unique.

La SNCF est créée sous la forme d'une société anonyme d'économie mixte dont l'État possédait 51 % du capital. Elle reprend l'actif et le personnel des grands réseaux privés (Compagnies du Nord, Paris-Lyon-Méditerranée, Paris-Orléans, du Midi, de l'Est) ou publics (chemins de fer de l'État, chemins de fer d'Alsace-Lorraine). Son premier président fut Pierre Guinand, premier président à la Cour des comptes, qui sera démis par le gouvernement de Vichy en 1940, et son premier directeur général, Robert Le Besnerais, ancien directeur général de la compagnie du Nord.

Dès les premières années de son existence, la SNCF est soumise à l'épreuve de la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle elle subit d'immenses destructions.

31 août 1980 : Accords de Gdansk


Le 31 août 1980, Lech Walesa, leader du syndicat ouvrier indépendant Solidarnosc (« Solidarité »), signe avec le gouvernement communiste d'Edward Gierek les accords de Gdansk en vue de mettre fin à l'agitation ouvrière en Pologne.
Après la séance officielle, l'ouvrier électricien se précipite au-devant de ses camarades. Il brandit le stylo avec lequel il a apposé sa signature. Il s'agit d'un gadget comme on en voit dans les boutiques de souvenirs du Vatican, avec le portrait de Jean-Paul II, premier pape polonais de l'Histoire. Lech Walesa, profondément catholique, veut par là signifier que le Souverain Pontife a guidé son bras et inspiré les accords.

31 août 1997 : Mort tragique de Diana

Dans la nuit du 31 août 1997, à Paris, une voiture s'encastre dans un pilier du tunnel de l'Alma au terme d'une course poursuite avec des paparazzi (photographes de presse). Le chauffeur et l'un des passagers sont tués. La passagère décédera quelques heures plus tard à l'hôpital de la Salpêtrière...

Quelques mots sur...Richard Gere ( extrait wikipédia)


Richard Tiffany Gere /est un acteur américain né le 31 août 1949 à Philadelphie.

Il s'illustre particulièrement dans le genre de la comédie romantique, notamment avec Pretty Woman (1990)

S'il est né dans une grande ville américaine, Philadelphie, Richard Gere est issu du monde rural : ses parents, Home et Doris, sont des éleveurs laitiers, de même que son grand-père et ses oncles.

Deuxième d’une famille de cinq enfants (deux sœurs, deux frères), et avec un demi-frère, l'Allemand Henry Januszewski, le jeune Richard sort diplômé de la North Syracuse Central High School en 1967. Il étudie ensuite la philosophie et l’art dramatique à l’Université du Massachusetts à Amherst, mais quitte l’établissement au bout de deux années pour se lancer dans la carrière d’acteur. Il joue des petits rôles de répertoire sur la Côte Est (Provincetown Playhouse à Cap Cod) comme sur la Côte Ouest (Repertory Theater de Seattle).

Gere s'installe ensuite dans le Vermont et tente une carrière musicale de trompettiste, instrument dans lequel il excelle. Mais le milieu de la musique le déçoit et Richard Gere part pour New York afin d'y reprendre une carrière sur les planches. Il traverse ensuite l'Atlantique pour Londres, où il décroche le rôle de Danny Zuko dans la comédie musicale Grease, en 1973, un rôle qu'il reprendra à Broadway. Son travail lui vaut de jouer durant une saison avec la Young Vic Company pour laquelle il interprète plusieurs pièces. De retour à New York, il joue dans Le Songe d'une nuit d'été au Lincoln Center de New York ainsi que dans La Mégère apprivoisée. Sa performance lui sert de tremplin vers le grand écran. Dans le rôle mineur d’un proxénète, Richard Gere fait ses débuts en 1975 dans le mélodrame policier Report to the Commissioner. Il enchaîne en 1976 avec Baby Blue Marine (en), un drame sur la Seconde Guerre mondiale où il interprète un militaire ayant des tendances psychotiques. Cette performance lui vaut d’être remarqué par des réalisateurs de renom qui le font connaître du grand public grâce à À la recherche de Mr. Goodbar, Les Moissons du ciel et Yanks.

En décembre 1979, Gere revient sur scène et interprète à Broadway le rôle principal, celui de Max, dans la pièce Bent de Martin Sherman, évoquant la vie d’un homosexuel en Allemagne nazie. De cette période date son soutien pour les causes gay et lesbienne. Son rôle ambigu de gigolo professionnel dans le film American Gigolo propulse Richard Gere vers les sommets du cinéma ; il confirme son statut de jeune premier play-boy dans le réussi Officier et gentleman. Malgré les querelles interminables hors champ entre Gere et sa partenaire Debra Winger, le film est un immense succès (seconde recette américaine en 1982 derrière E.T.).

Commence alors l’ère des déceptions avec plusieurs films au destin commercial mitigé : À bout de souffle, made in USA, Cotton Club dans lequel il joue du cornet à pistons, Le Roi David, Sans pitié, Les coulisses du pouvoir et Rien à perdre.

Gere doit attendre 1990 pour donner un second souffle à sa carrière avec Affaires privées et l'énorme succès de Pretty Woman aux côtés de Julia Roberts. Très demandé, Gere joue tour à tour dans deux remakes : Sommersby et Intersection. Attentif à ne pas déplaire à son nouveau public, Richard Gere alterne durant les années 1990 les thrillers (Sang chaud pour meurtre de sang-froid, Peur primale, Le Chacal et Red Corner) avec les comédies romantiques (Just Married (ou presque) et Un automne à

New York). En 1995, il est président du jury du 19e festival international du film de Moscou. Ce n’est qu’au début du xxie siècle qu’il aborde de nouveaux rôles : mari trompé dans Infidèle, journaliste confronté au surnaturel dans La Prophétie des ombres, il revient à ses débuts dans la comédie musicale Chicago, aux côtés de Catherine Zeta-Jones et Renée Zellweger, et remporte un Golden Globe. Richard Gere a participé à plusieurs remakes américains de films français : outre À bout de souffle, made in USA, nouvelle version du À bout de souffle de Jean-Luc Godard, il a joué dans Intersection, transposition du film Les Choses de la vie de Claude Sautet, Sommersby qui reprend le scénario du film Le Retour de Martin Guerre de Daniel Vigne, et Infidèle adaptation américaine de La Femme infidèle de Claude Chabrol. Il a également joué dans le remake américain d'un film japonais : Shall We Dance? par Peter Chelsom en 2004 ainsi que Hatchi (Hachikō: A Dog's Story en version originale) en 2010, remake du film japonais Hachiko Monogatari sorti à la fin des années 1980.

En 2011, il reçoit le Prix Marc Aurèle d'honneur lors du 6e Festival international du film de Rome. Et c'est Debra Winger qui le lui remet, car elle est membre du jury.

SEGREGATION SANITAIRE

 



Ségrégation sanitaire : les Brigades de la Limonade vont nous coûter cher

par H16


Le mois d’août s’achève mais il sera difficile de revenir sur ces cinq dernières semaines de puissants délires qui se sont multipliés en République du Bisounoursland : trop d’absurdités se sont enchaînées au Cerfaland, et obligent l’observateur extérieur à ne retenir qu’une écume passagère… Qui n’en reste pas moins significative de l’air du temps.

Air du temps qui ne sent décidément pas très bon. C’est en effet dans une odeur fortement soufrée qu’on apprend que la violence en France, puissamment combattue par notre gouvernement et notamment Gérald Dardmalin, son extraordinaire ministre de l’Intérieur, n’en finit pas de diminuer pardon d’augmenter : la période après le confinement de janvier à juin de cette année a ainsi vu le nombre d’homicides et d’agressions dépasser celui d’avant la crise sanitaire sur la même période (de 16% tout de même), et ce alors que s’accroissent aussi les tensions sociales, exacerbées par les choix ségrégationnistes subtils du président Macron.

Et alors que, déjà, une exquise joute rhétorique s’organise entre médias pour établir pourquoi cette augmentation des agressions, des homicides et autres petites billevesées du quotidien n’est finalement pas si importante, on s’empressera de ne surtout pas s’occuper de la question des violences en France ainsi que de leur gestion (ou absence de gestion, disons) ainsi que de l’évaporation de toute politique un minimum cohérente et de toute solution opérationnelle.

Que voulez-vous, ces thèmes comportent bien trop de points épineux alors que se rapproche à grands pas une nouvelle élection et qu’il est donc urgent d’occuper les esprits avec autre chose. Ce serait dommage de focaliser les esprits sur une gestion calamiteuse de la Justice en France, sur des questions d’immigration (comme celle, par exemple, des mineurs non accompagnés, de sans-papiers et autres réfugiés pas trop compatibles avec nos mœurs), ainsi que, plus généralement, sur la place du régalien dans le pays.

Tout ceci doit être oublié, tant côté budget (en France, sur 1000€ de dépenses publiques, 60€ seulement sont consacrés au régalien) que du côté opérationnel, afin de ne pas évoquer le fait pourtant assez visible qu’on retrouve maintenant les personnels justement chargés d’appliquer les lois et garantir l’ordre en République à des endroits de plus en plus incongrus…

En effet, en République du Cerfa Joyeux, il n’est guère temps d’aller remettre un peu d’ordre dans certains quartiers turbulents. Les cités émotives n’ont pas besoin de la loi républicaine. En revanche, pour les terrasses de bistrots, c’est une autre affaire.

Clairement, après les brochettes de mimes et de clowns (oui, oui, cela a bel et bien existé), on se retrouve maintenant avec de solides Brigades de la Limonade garantissant enfin (ENFIN !) que les consommations se font dans le respect de la ségrégation sérologique, des gestes barricades et d’une saine distanciation socialiste permettant aux individus purs d’être sanitairement séparés de la masse grouillante des pouilleux envirussés.

Ce déploiement d’une police et d’une gendarmerie de très grande proximité (au point qu’elles pourraient picorer dans votre assiette), jamais vu en France depuis la Seconde Guerre Mondiale, n’est pas le seul élément qui fasse quelque peu tiquer les citoyens, notamment ceux qui paient des impôts : pendant que nos gardiens de la paix s’enquièrent de notre dossier médical et que les trafics, violences et agressions grimpent en flèche, les entrées dans les hôpitaux sont à leur tour finement filtrées pour les mêmes motifs si judicieux.

Il faut donc fournir rapidement ces établissements en indispensables cerbères, ce qui ne manque pas d’interpeler le citoyen payeur, alors que ces mêmes établissements n’arrêtent pas de se plaindre d’un manque cruel de personnel et de moyens pour traiter les malades.

En effet, avec une facture évaluée à 60 millions d’euros par mois (720 millions d’euros à l’année, une broutille – c’est l’État qui paye, hein), combien de lits auraient pu être ouverts ou conservés, combien de services améliorés, quelles primes ou augmentations salariales les personnels stressés auraient-ils pu obtenir ? On n’en saura rien : grâce à ces sommes dont les financements sortent, comme à peu près tout dans le pays depuis mars 2020, du cul de licornes républicaines, de nouveaux postes seront créés permettant à des vigiles de s’assurer que les patients qui entrent à l’hôpital ont avec eux une preuve solide de bonne santé officielle. Malin.


Pour résumer, il n’y a donc aucun argent pour améliorer le sort du personnel hospitalier, la police et la gendarmerie n’ont pas assez de moyens pour lutter contre délinquance, criminalité et agressions du quotidien, mais on trouve de belles sommes dodues pour coller des vigiles à l’entrée des CHU et des volées de policiers aux terrasses estivales.

Si vous avez deux sous de bon sens et encore une vague motivation (futile, mais admirable) à voir vos impôts employés correctement, voir que le régalien est à ce point méprisé, que le moquage de visage permanent permet aux mêmes hydrocéphales de pleurnicher sur le sort des hôpitaux et, dans le même souffle, de consacrer une part importante de leur budget à une tâche ridiculement décalée de leurs besoins, vous ne pourrez que sentir la proverbiale moutarde vous monter au nez tel un écouvillon de PCR introduit par un laborantin un peu trop enthousiaste.

La tentation serait forte, dès lors, d’aller défiler dans la rue pour réclamer la fin de ces absurdités et, sur un coup de tête, de tenter quelques violences à l’égard de ces clowns qui font semblant de nous gouverner.

Ce serait, cependant, une grossière erreur.

Pendant qu’un budget important n’était absolument pas consacré à déployer les forces de l’ordre là où elles sont vivement attendues, pendant qu’on claquait des fortunes à ne pas équiper les hôpitaux en lits et personnels, ces petits clowns coûteux n’oubliaient pas de renouveler le matériel de répression indispensable à disperser du factieux à coups de LBD dans l’œil.

Autrement dit, vos impôts vont clairement servir à vous faire rentrer dans le rang, à coup de matraques, de lacrymogènes et de LBD s’il le faut. Vous payez pour qu’on vous fasse bien sentir que le système de santé n’intéresse pas tant le gouvernement que s’il peut s’en servir pour raccourcir toujours un peu plus votre laisse. Et alors que, déjà, se pointent des petits rappels de piqûres sans lesquels les sésames électroniques seront invalidés, ceux qui applaudissaient des deux mains la ségrégation sanitaire vont, cocus, devoir se résigner à voir la facture (financière et liberticide), grimper sans fin.

Ne vous inquiétez pas, cela va très bien se passer.