lundi 15 avril 2019

AVIS DE DECES


C'est avec tristesse que nous apprenons le décès de
M Gerhard ENDERESS

Les obsèques auront lieu le mardi 16 avril 2019 à 15h00
au crématorium de Vidauban.
Le darnaga présente ses sincères condoléances à la famille.
lundi 15 avril

Aujourd'hui:  Bonne fête! Paterne, Pair, César .

 Les Paterne sont avant tout des êtres forts, de caractère, ne se laissant rarement marcher sur les pieds. Trop orgueilleux, ils ne supportent pas d'avoir tort et font parfois fausse route.

Dicton du jour: Quand à saint Paterne arrive la saison, la chaleur vient pour de bon.

Ça s’est passé un 15 Avril.

1452 : Naissance de Léonard de Vinci (mort le 2 mai 1519). 
1764 : Mort de Madame de Pompadour, maîtresse de Louis XV.
1912 : Le Titanic, réputé insubmersible, fait naufrage au large de Terre-Neuve après avoir heurté un iceberg: environ 1.500 morts.
1945 : Libération du camp de concentration de Bergen-Belsen.
1980 : Décès de l'écrivain et philosophe Jean-Paul Sartre.
1985 : Abolition en Afrique du Sud des lois interdisant les mariages mixtes et les relations sexuelles entre Blancs et non-Blancs.
1986 : Raid américain sur Tripoli (Libye).
1989 : Mort de Hu YaoBang, ancien secrétaire général du PC chinois, réformateur, qui provoque d'imposants rassemblements sur la place Tiananmen, réprimés dans le sang en juin.
1990 : Mort de l'actrice Greta Garbo.
1998 : Mort du chef historique des Khmers Rouges, Pol Pot.
2013 : Un attentat à l'arrivée du marathon de Boston fait 3 morts et 264 blessés.


Dessin ou histoire du jour:






Activités à Ampus et dans les environs:



MUSIQUE DE CHAMBRE

Samedi 4 mai 2019, 19h30
 Temple Protestant, 15 rue Grignan, 13006 Marseille

Le Trio Goldberg



Très belle soirée en perspective avec le Trio Goldberg (solistes de l'Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo).
Liza Kerob (supersoliste violon), Fédérico Hood (premier alto solo), Thierry Amadi (premier violoncelle solo).
Programme autour de Haydn, Schubert, Beethoven, Weinberg, Tanaiev.
Primé avec une médaille d'or lors de l'édition 2019 du [Vienna International Music Compétition], le Trio Goldberg est désormais reconnu par la critique internationale comme étant l'un des meilleurs trios à cordes de sa génération.
Ne manquez pas cet événement exceptionnel produit par Musica Intima.
Réservations sur www.musica-intima.fr ou par téléphone: 06 15 91 15 84 / 06 64 84 45 09

  • SCHUBERT. Trio à cordes [D.471]
  • HAYDN. Trio à cordes [opus 53 n°1]
  • BEETHOVEN. Trio à cordes [opus 9 n°3]
  • WEINBERG. Trio à cordes [opus 48]
  • TANEÏEV. Trio à cordes
Avec des origines aussi riches que variées, le Trio Goldberg est né au sein de l’Orchestre Philharmonique de Monte Carlo où les trois musiciens (Liza Kerob, Supersoliste, Federico Hood,1er Alto Solo, et Thierry Amadi, 1er Violoncelle Solo) se sont unis pour former cet ensemble dynamique et éclectique.
Un des meilleurs Trios à Cordes de sa génération...
Primé avec une médaille d'or lors de l'édition 2019 du [Vienna International Music Competition] le Trio Goldberg est désormais reconnu par la critique internationale comme étant l’un des meilleurs Trios à cordes de sa génération, abordant un large répertoire allant de Mozart à Schnittke (en passant par Bach, Schubert, Enescu, Kodály, Piazzolla, Sibelius, Jean Françaix, Ysaÿe, et Tôn-Thât Tiêt...).
Après un premier enregistrement voué aux Variations Goldberg de J.S. Bach, le Trio Goldberg enregistre un deuxième disque en 2018, « De l’Ombre à la Lumière », consacré aux trios de Jean Cras, Mieczyslaw Weinberg, Gideon Klein, et Ernst von Dohnányi pour le label ARS Produktion. Un troisième enregistrement dédié aux quatuors pour flûte et trio à cordes de Mozart avec le flûtiste Jean Ferrandis pour le label Europ&Art paraîtra en 2019. L'ensemble partage régulièrement la scène avec des musiciens prestigieux, comme Patrice Fontanarosa, Régis Pasquier, Olivier Charlier, Gérard Caussé, Dominique de Williencourt, Jean Ferrandis, Shani Diluka, Matan Porat, Iddo Bar-Shaï, et Luis Fernando Pérez.
Le Trio Goldberg donne de très nombreux concerts en France, et à travers toute l’Europe, notamment à La Folle Journée de Nantes et d’Ekaterinbourg, au Festival de Chaillol, au Festival de Menton, au Festival des Grands Heures de Cluny, au Festival À Portée de Rue à Castres, aux Moments Musicaux de L'Hermitage à La Baule, au Musée d’Orsay, à Bordeaux, Tours, Vienne, Linz, Budapest, Bratislava, Londres et Monaco.

COMMENT MACRON PEUT-IL FAIRE

Journal l'opinion 


Macron à la recherche de l’effet «waouh»

Le Président, qui prendra la parole lundi soir, doit à la fois tenter de mettre fin à la crise des Gilets jaunes, rassurer le socle de ses partisans, viser les européennes et relancer son quinquennat. Pari complexe



Impôts, démocratie, services publics, écologie... Comment Macron peut-il faire pour que «plus rien ne soit comme avant»?


«Nous ne reprendrons pas le cours normal de nos vies», assurait Emmanuel Macron en lançant l’idée du grand débat, lors de son allocution du 10 décembre en réponse aux Gilets jaunes. « Après ce débat, rien ne sera comme avant », renchérissait la nouvelle porte-parole de gouvernement, Sibeth Ndiaye, il y a une semaine. Mais que changer pour concrétiser ces grandes envolées ?

Fiscalité : le coup de poker de l’IR

C’est à la fois le sujet sur lequel le chef de l’Etat est le plus attendu et le sujet le plus casse-gueule. Comment créer la surprise, alors que les 10 milliards d’euros de mesures de pouvoir d’achat lâchés en décembre on fait pschitt ? Et qu’un feu d’artifice d’idées fiscales illumine le ciel gouvernemental depuis trois mois. Tout y est passé : révision du barème de l’impôt sur le revenu avec création d’une tranche supérieure pour taxer les plus riches, création de tranches inférieures pour adoucir l’entrée dans l’impôt, réforme des droits de succession (balayée par Macron), des niches fiscales (balayée par Macron), rétablissement de l’ISF (balayé par Macron), TVA de 0% pour les produits de première nécessité (balayée par Macron), et plus récemment suppression de la redevance télé (balayée par Macron)...
Politiquement, le plus visible serait de cibler l’impôt sur le revenu. Une enveloppe de cinq milliards d’euros permettrait de sortir 3 millions de foyers de l’IR et de le baisser pour 9 autres millions. Problème : cela a déjà été fait par François Hollande entre 2014 et 2016, avec le succès électoral que l’on sait. Ce qui fait dire à l’Elysée que si, les hausses d’impôt provoquent la colère du peuple, les baisses n’apportent aucune reconnaissance.

Citoyenneté  : moins (d’élus), c’est plus (de démocratie) ?

« Pour répondre à la défiance envers les élus, nous devons construire une démocratie plus délibérative », affirmait le Premier ministre Edouard Philippe mardi à l’Assemblée. L’Elysée cogitait notamment, ces derniers jours, sur le moyen de faciliter le déclenchement du référendum d’initiative partagé, introduit dans la Constitution en 2008 mais encore jamais utilisé : inversion du processus pour que les citoyens puissent en être à l’initiative, et pas seulement les parlementaires ; abaissement du seuil de signatures nécessaires...
Dans cet esprit, le Conseil économique, social et environnemental pourrait être transformé Emmanuel Macron avait promis d’en faire « une chambre du futur », il pourrait accélérer le calendrier : baisse du nombre de représentants, avec en contrepartie un renforcement des pouvoirs de cette troisième assemblée. Dans une tribune au ParisienPatrick Bernasconi, le président du CESE appelle d’ailleurs à « créer une chambre de la société civile ».
Mais les mesures les plus fortes auront trait plus probablement à la démocratie représentative. Elles ne coûtent rien et peuvent donner aux Français l’impression d’avoir été entendus. Le Président pourrait être tenté d’instaurer une dose de proportionnelle au Parlement d’au moins 25 %, contre 15 % actuellement prévus. François Bayrou, président du MoDem, plaide en ce sens, et les trois quarts des participants au grand débat ont réclamé la proportionnelle.
Emmanuel Macron pourrait également surfer sur le discrédit général de la classe politique en abaissant le nombre de parlementaires (-30%). Une mesure plébiscitée par 86% des participants au grand débat... qui n’ont peut-être pas tous réalisé que « leur »député risquait de disparaître. Parallèlement, 69% souhaitent la prise en compte du vote blanc dans les suffrages exprimés.

État et services publics : le refrain du millefeuille

Haro sur le millefeuille territorial ! Ce thème est peut-être celui où le chef de l’Etat peut se permettre d’aller le plus loin sans trop de risques… si ce n’est celui de fâcher les élus locaux. Quelque 86% des contributeurs au grand débat jugent en effet qu’il y a « trop d’échelons administratifs ». Emmanuel Macron a déjà tenté, au début de son quinquennat, de fusionner les métropoles et les départements. En vain. Egalement à l’étude, la création du conseiller territorial, à la fois élu départemental et régional – une idée du président Nicolas Sarkozy qui n’a jamais vu le chaud.
Le périmètre de l’Etat, dans le même temps, pourrait être sensiblement modifié. Le Président n’est « pas fermé à des transferts de compétences, assure un ministre au courant du dossier. Mais à condition qu’ils s’intègrent à ce qui existe déjà ». Ainsi la gestion des routes nationales pourrait-elle être transférée aux départements –  ce qui justifierait de leur déléguer le soin de revenir ou pas sur les 80 km/h
Le transfert de la politique du logement aux départements est également évoqué, qui permettrait de supprimer le ministère correspondant. « Mais si une collectivité prend une compétence, il faut la prendre à plein », met en garde ce même ministre.
Par ailleurs, les rémunérations dans la haute fonction publique pourraient être rendues plus transparentes, voire plafonnées dans les autorités administratives indépendantes.

Transition écologique : idées vertes et Gilets jaunes

Les contributions ont fait remonter de fortes attentes sur les questions de mobilité, tout particulièrement les transports en commun. Baisse des prix, développement et rénovation des lignes font partie des demandes qui reviennent régulièrement, tout comme les incitations et les adaptations fiscales.
Mais l’épisode de la taxe carbone, déclencheur du mouvement des Gilets jaunes, a montré combien passer des belles idées aux mesures concrètes pouvait être périlleux. Un an après la réforme de la SNCF et en pleine bataille autour de la privatisation d’ADP, il faudra de toute façon plus que des propositions sur les comportements individuels (comme une super-super-prime à la conversion automobile destinée aux foyers modestes) pour marquer le coup.
Emmanuel Macron pourrait également concentrer ses annonces sur le volet énergie. Un projet de loi énergie-climat est d’ailleurs attendu en Conseil des ministres dans les prochaines semaines.
Immigration : une marotte présidentielle

Emmanuel Macron a tenu à faire figurer l’immigration dans sa lettre aux Français en janvier, et souhaitait initialement qu’elle constitue un chapitre entier du grand débat. Mais personne ne sait ce que le Président a en tête. Au revoir le double droit du sol, adieu le regroupement familial, bonjour les quotas migratoires ? Ces mesures, qui pourraient être applaudies par une large part de la population, soit sont inapplicables juridiquement, soit nécessiteraient une loi qui susciterait de vives fractures dans la majorité, à peine remise de la loi anticasseurs.
Au ministère de l’Intérieur, aucune mesure spectaculaire n’a été expertisée. Et personne n’y veut de quotas migratoires, inefficaces à juguler l’immigration illégale, et qui reviendraient à « parlementariser » la politique d’immigration.