lundi 17 mai 2021

 Lundi 17 mai

Aujourd'hui nous fêtons:  Pascal, Pascaline, Antonina, Antonie.

Les Pascal sont des solitaires; ils n'aiment rien tant qu'à méditer. Malgré ce goût pour la réflexion, ils ne sont jamais morbides. Ce sont des compagnons agréables et enjoués, des hommes droits et francs. En amitié comme en amour, ils sont d'une grande fidélité. Mais attention, ils ont la rancune tenace.

C'est sa fête : Pascal

Berger pyrénéen du XVIe siècle, illettré et gauche, Pascal Baylon arrive, grâce à son obstination, à entrer dans un couvent de Valence (Espagne).

Franciscain à 24 ans, il se signale par son humilité. Il refuse l'offre d'accéder à la prêtrise et s'en tient à un emploi de portier.

Dicton du jour: A la Saint-Pascal, traiter les pucerons, c’est radical.

Citation du jour: Il faut de la sérénité pour accepter les choses qu'on ne peut pas changer, du courage pour changer les choses qu'on peut changer, et de la sagesse pour distinguer l'un de l'autre."

- Marc Aurèle.

Les photos du jour: Laurence Capelle BrylakNotre Provence


Un petit tour à Régusse dans le Var cet après-midi par ce beau soleil et malgré le vent (qui souffle quand même fort 😅)
Bonne soirée à tous !

Dessin ou histoire du jour:


Nicolas Monin-veyret
Chez en Marche se sont les locaux qui sont à vendre, alors que chez les LR se sont leur âmes et leur convictions qui sont achetées par EN MARCHE...

Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC







A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus

Pendant la fermeture des restaurants: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN

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Restaurant Pizzeria LE BISTRONOMIQUE
2 Place de la Mairie 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00


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Des évènements lors d'un 17 mai:

1050 : Guido d'Arezzo nous lègue sa notation musicale

Le 17 mai 1050 s'éteint à Santa Croce d'Avellano un moine du nom de Guido (Guy), à l'âge d'environ 60 ans.

Ce moine bénédictin s'était fait connaître à la cathédrale d'Arezzo, entre Sienne et Florence, comme professeur de musique. Il est l'inventeur de la notation musicale encore en vigueur...

Remarquable pédagogue, Guido d'Arezzo est à l'origine du système de notation musicale encore en vigueur. Ce système a révolutionné l'apprentissage de la musique car il a dispensé les artistes d'apprendre par coeur, à l'oreille, les morceaux de musique et de chant. Il a facilité la transcription des notes et leur lecture.

André Larané, avec l'aimable collaboration d'Henri de Villiers, maître de chapelle

Les premières portées musicales

Les premières notations musicales à base de portées et de notes sont apparues au VIIIe siècle à Metz et à Saint-Gall (aujourd'hui en Suisse) à l'initiative des chanoines en charge du chant liturgique (ainsi appelle-t-on le chant qui accompagne les cérémonies religieuses).

Les musiciens ont d'abord utilisé des signes musicaux ou neumes en « campo aperto » sans ligne. Ensuite, pour aider les copistes à conserver les proportions verticales, on a introduit une, puis deux puis trois lignes.

Une main musicale

Guido d'Arezzo a ajouté une quatrième ligne à la portée et, ce faisant, il a introduit un moyen mnémotechnique, la « main guidonienne », pour représenter les notes : dans ce système d'écriture, en effet, tous les degrés de l'échelle musicale peuvent être assimilables aux jointures et aux phalanges des cinq doigts de la main gauche ouverte.

Guido d'Arezzo a aussi ajouté au début de chaque ligne une lettre clef qui indique la valeur d'intonation de la série considérée et qu'il a appelé gamma, d'où le nom de « gamme » aujourd'hui donné à son système de notation musicale.

Les notes étaient auparavant désignées par les premières lettres de l'alphabet. Pour désigner les notes qui prennent place sur les quatre lignes de sa portée, Guido d'Arezzo s'est servi des premières syllabes d'une hymne à Saint-Jean-Baptiste (la dernière note, SI, est une contraction des deux initiales de Sancte Johannes) :

« UT queant laxis / Pour que puissent
« REsonare fibris / résonner des cordes
« MIra gestorum / détendues de nos lèvres
« FAmili tuorum, / les merveilles de tes actions,
« SOLve polluti / ôte le péché,
« LAbii reatum, / de ton impur serviteur,
« Sancte Iohannes. / ô Saint Jean.

Les écoliers italiens du temps de Guido connaissaient bien cette hymne, en effet, et la chantaient avec une mélodie qui montait de degré en degré. C'était pratique pour apprendre les hauteurs relatives de chaque degré de la gamme. Le si fut ajouté par Anselme de Flandres à la fin du XVIe siècle et le ut, jugé trop dur à l'oreille, transformé en do par Bononcini en 1673. Quant au mot solfège, il vient tout simplement des notes sol-fa.

La portée de Guido, étendue à cinq lignes, s'est généralisée très vite à l'ensemble du monde musical mais, à la différence des Latins, les Anglais et les Allemands sont restés fidèles aux lettres de l'alphabet pour désigner les notes. En anglais, do ré mi fa sol la si devient : C D E F G A B.

1904: Naissance de Jean Gabin

17 mai 1904 à Paris - 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine

Biographie Jean Gabin

Monstre sacré du cinéma français, Jean Gabin, de son vrai nom Jean Alexis Moncorgé, est l'un des acteurs les plus populaires du XXe siècle avec à son actif un nombre impressionnant de films dits « classiques ». Il connaît le succès sous la direction  de Julien Duvivier (La BanderaLa Belle équipePépé le Moko) puis de Jean Renoir (La Grande illusionLa Bête humaine) et Marcel Carné (Le Quai des brumes). Refusant de tourner pour la Continentale, société de production française financée par les Allemands, il émigre aux États-Unis après une fuite par l’Espagne en février 1941...


LREM: UNE CANDIDATE VOILEE A MONTPELLIER.

 

Élections départementales: une candidate voilée à Montpellier



À chaque élection en France sa polémique sur le voile islamique! À Montpellier, LREM se déchire.

Sara Zemmahi se retrouve au cœur d’une polémique qu’elle n’a peut-être pas souhaité déclencher!

Cette jeune femme défraie la chronique, car elle s’affiche voilée pour la campagne de la liste LREM dont elle est candidate en tant que suppléante à Montpellier. Diplômée en ingénierie de la santé à la faculté de pharmacie de Montpellier, cette jeune cadre est présentée dans le recto de la profession de foi comme « une jeune femme de son temps impliquée dans la vie associative et qui s’assume pleinement ».

Si Mahfoud Benali, tête de liste pour les départementales à Montpellier, reconnait que le choix d’une candidate voilée « peut heurter la sensibilité de certains », il le justifie par la nature des quartiers de Montpellier qu’il souhaite conquérir. « La commune de Grabels est tenue par le meilleur ami de Jean-Luc Mélenchon et les quartiers de Montpellier sont pour la plupart des ghettos de la ville ». Pour M. Benali, qui cite Gambetta, sa liste « ose » la diversité pour construire la République « à partir de couches nouvelles ». Le profil de Sara Zemmahi serait celui d’une « républicaine en marche ». Vérifions cela.

Sur son profil Linkedin, Mme Zemmahi se dit fondatrice et vice-présidente de l’association Tabassam (« Souris ! » En arabe classique). Cette association, créée en 2015, viserait « à promouvoir la réussite des jeunes, à favoriser les échanges et à venir en aide aux plus démunis. Également un soutien humanitaire à l’international (pays de l’Afrique du Nord) ». Pourtant, sur Facebook, on relevait jusqu’à ce matin des publications douteuses. Mais la personne en charge du compte Facebook de l’association a complètement vidé le compte des publications en lien avec des sujets on ne peut plus problématiques.

Tabassam fait régulièrement la promotion du hijab et incite des musulmanes et des non-musulmanes à l’essayer « avant de juger » à l’occasion du fameux World hijab day. Le site Europe-Israël dénonçait déjà l’édition 2015 de cet événement, auquel la candidate LREM prenait part pour sa promotion du niqab… dont le port est interdit depuis 2010 en France [1].

L’association, qui semble bénéficier de locaux par la Caisse d’Allocations Familiales de Montpellier, s’affiche comme un organisme islamique et prosélyte, relayant tour à tour des publications du prédicateur frériste Tariq Ramadan ou de son frère interdit du territoire français, Hani Ramadan. On notera également sa participation et la promotion de l’édition 2016 du RAM-LR, la « Rencontre Annuelle des Musulmans du Languedoc-Roussillon », qui accueillait entre autres les prédicateurs islamistes et frères musulmans Hassan Iquioussen et Hani Ramadan [2].

Tabassam organisait des événements avec l’antenne montpelliéraine du CCIF, organisme islamiste dissous en début d’année par le ministre de l’Intérieur ou encore avec Lallab, association intersectionnelle, féministe / islamiste visant à promouvoir le voile pour toutes. Militantisme contre le racisme d’État ou encore les violences policières, dénonciation du concept raciste et racialiste du « privilège blanc », l’association fondée par Mme Zemmahi semble totalement s’inscrire dans le courant indigéniste, islamiste, décolonial et anti-républicain.

On ne parle plus que de séparatisme ces dernières semaines. Tout porte à croire que Stanislas Guérini, député de Paris et délégué général de LREM, a eu raison en menaçant de retirer l’investiture de son parti à la liste de Montpellier qui a recruté Mme Zammahi si le voile qui y figure n’était pas enlevé. Mais le voile est-il vraiment le seul problème que pose la candidature de Sara Zemmahi ? Et quelle était « la grande cause de son quinquennat » d’Emmanuel Macron, déjà ? Ah oui : les femmes.

LREM se déchire

À chaque élection en France sa polémique sur le voile islamique ! C’est à Montpellier que l’on doit cette nouvelle affaire ! Elle refait du réseau social Twitter un champ de bataille électorale. Hier soir, le média dit de « réinformation » Fdesouche annonce que LREM propose une suppléante portant le voile pour les élections départementales. L’affiche de campagne est reprise une heure plus tard par Jordan Bardella, vice-président du Rassemblement National, député européen et candidat aux élections régionales en Île-de-France. L’élu RN interpelle via un tweet la ministre de la citoyenneté : « C’est cela la lutte contre le séparatisme, Marlene Schiappa ? ». Mais c’est Stanislas Guérini, délégué général du parti présidentiel et député de Paris qui se charge de lui répondre en relayant son tweet pour faire savoir que ces candidats doivent changer leur photo sous peine de se voir retirer l’investiture de son parti. Selon lui, cette affiche porte atteinte aux « valeurs portées par LREM » qui « ne sont pas compatibles avec le port ostentatoire de signes religieux sur un document de campagne électorale ». La réponse de Stanislas Guérini déclenche une levée de bouclier de la part de l’aile gauche de LREM qui y voit une discrimination, une atteinte à la liberté religieuse et une abdication devant le « parti d’extrême droite » du Rassemblement national.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, le député de Paris, Stanislas Guérini subit les foudres de journalistes des médias de gauche , de militants d’associations islamistes, d’élus de tous les partis de gauche du parti socialiste à EELV en passant évidemment par la France Insoumise, qui y voient l’opportunité de relever une proximité incontestable entre le Rassemblement National et le parti au pouvoir. Rares sont ceux qui apportent leur soutien à Stanislas Guérini chez LREM. Le silence de la ministre déléguée à la citoyenneté, Marlène Schiappa est assourdissant, alors qu’elle n’hésite généralement pas à se saisir des « bad buzz » qui agitent les réseaux sociaux. La teneur du débat est en réalité toujours la même depuis 40 ans. Pavlovisme, inversion des valeurs, insultes et une très mauvaise maîtrise du principe de laïcité (qui n’empêche effectivement pas une candidate portant le hijab de porter un voile islamique)…

En se réfugiant systématiquement derrière la laïcité qu’ils prétendent défendre, les politiques pro-voile l’affaiblissent. Ils semblent incapables d’assumer la conception française de l’égalité entre les hommes et les femmes prônée par la devise républicaine, ils semblent incapables de dénoncer le caractère misogyne du voilement, alors que c’est la seule manière de sortir par le haut de cet éternel débat piégé par une conception légaliste. Tant que les polémiques autour du voilement se limiteront à des échanges et des invectives autour de la notion du droit sans prendre en compte les us, coutumes et traditions françaises, la France tournera en rond.

[1] Ainsi le 1er février dernier, une quinzaine de femmes voilées se sont retrouvées au parc du Peyrou pour aller « à la rencontre des montpelliérains pour discuter et échanger sur le statut du voile en France ». Elles ont également proposé à plusieurs femmes d’essayer de porter le voile islamique. Les organisatrices espèrent que l’année prochaines elles pourront « participer encore à cette journée avec plus de moyens et avec plus de visibilité.» Source: Europe-Israël

[2] http://www.islametinfo.fr/2016/04/12/4eme-rencontre-annuelle-des-musulmans-du-languedoc-roussillon/?fbclid=IwAR2fnPMufDfRygGyTnYzwtEkj4V9DA2abSzZqsPmZueszSsnYhmhs5WSK4E