lundi 31 mai 2021

 Lundi 31 mai

Aujourd'hui nous fêtons:  Pétronille, Périne, Pierette.

Les Perrine sont d'adorables personnages, d'une grande bonté, toujours portées à faire le bien autour d'elles. Elles sont intelligentes et d'une charmante compagnie. En amour comme en amitié, elles sont fidèles. Mais exigent en retour la même fidélité...

C'est sa fête : La Visitation de Marie

Cette fête catholique rappelle la visite de la Vierge Marie à sa cousine Élizabeth. Celle-ci, bien que très âgée, portait en son sein, depuis cinq mois, un enfant qui fut plus tard connu sous le nom de Jean-Baptiste car il baptisa les Juifs dans le Jourdain.

Dicton du jour: Pluie de Sainte-Pétronille, les raisins deviennent grappilles ou tombent en guenilles.

Citation du jour: "Un bon discours politique ne doit émettre que des idées avec lesquelles tout le monde est déjà d’accord avant."

Coluche

Devinette

Quel peintre hollandais était surnommé le Hibou ?

La photo de Doriane:

Doriane Boilly
tS

Paysage printanier sur le lac de sainte croix



Dessin ou histoire du jour:

ENFANCE EN DANGER, ENFANTS MASQUÉS
La psychologue clinicienne et thérapeute Marie-Estelle Dupont tire la sonnette d'alarme, dans un article du Figaro, sur les conséquences psychiques et physiologiques dramatiques du port du masque pour les enfants et adolescents. Elle rappelle l'urgence d'une prise de conscience collective et la nécessité absolue d'y mettre un terme rapidement.
« Coup de tonnerre dans un ciel médical que nous espérions de plus en plus serein. Il est très contagieux. Mais très peu mortel. Ses symptômes sont nombreux, mais les personnes à risque rapidement identifiées. Il ne touche pour ainsi dire pas les enfants. Ils en seraient vecteurs, mais dans quelle mesure, on l'ignore. Nous sommes devenus si craintifs, si précautionneux, si orgueilleux aussi vis-à-vis de la mort, de la finitude, que nous avons oublié que la médecine n'est pas toute puissante et que les jeunes n'ont pas à porter les adultes. »
« Masquer les enfants pour une maladie qui ne les concerne pas signifie notre défaite de la pensée et notre perte de dignité. Masqués, et pour cause, nous avons donc perdu la face dans cette histoire. On a renoncé à la liberté, à l'égalité et à la fraternité, notamment en masquant les enfants. »
«Le manque d'oxygénation et l'inspiration de CO2 dans le masque sont susceptibles par ailleurs de diminuer drastiquement les capacités du système immunitaire, entraînant à court terme maux de tête, fatigue, irritabilité et vulnérabilité physique et psychique. Les conséquences à long terme restent imprévisibles à ce jour. »
Source : Le Figaro

Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC






Quel peintre hollandais était surnommé le Hibou ?

Rembrandt (1606-1669) était surnommé le « Hibou d'Amsterdam ».


A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus

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Restaurant Pizzeria LE BISTRONOMIQUE
2 Place de la Mairie 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00


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Des évènements lors d'un 31 mai:


31 mai 1859: Big Ben, célèbre cloche de 13,5 tonnes au sommet de la Tour Elizabeth du Palais de Westminster à Londres, et sa non moins célèbre horloge, donnent l’heure pour la toute première fois.

big ben photo

La tour horloge du palais de Westminster, qui est le siège du Parlement britannique (Houses of Parliament), à Londres. La tour a été renommée à l'occasion du jubilé de diamant d'Élisabeth II en 2012. Auparavant, elle était simplement appelée tour de l'Horloge (Clock Tower). Par métonymie, le nom de la cloche est aussi communément employé pour désigner l'horloge dans son ensemble et la tour qui abrite le tout. Il s'agit d'un symbole de la ville de Londres.

Seules les personnes qui habitent au Royaume-Uni peuvent visiter la tour de l'horloge, après avoir obtenu une autorisation.


31 mai 1975: L’Agence spatiale européenne est officiellement crée après la Convention parisienne de la veille.

L'Agence spatiale européenne   , le plus souvent désignée par son sigle anglophone ESA, est une agence spatiale intergouvernementale coordonnant les projets spatiaux menés en commun par une vingtaine de pays européens. L'agence spatiale, qui par son budget (de 5,72 milliards d'euros 2019 est la troisième agence spatiale dans le monde après la NASA et l'Administration spatiale nationale chinoise, a été fondée le . Les activités de l'agence couvrent l'ensemble du domaine spatial civil : les sciences avec l'astrophysique, l'exploration du Système solaire, l'étude

Lanceur Ariane 4

du Soleil et la physique fondamentale ; l'étude et l'observation de la Terre avec des satellites spécialisés ; le développement de lanceurs ; les vols habités à travers sa participation à la Station spatiale internationale et à Orion ; la navigation par satellite avec le programme Galileo ; les télécommunications spatiales pour lesquelles l'agence finance la mise au point de nouveaux concepts ; la recherche dans le domaine des technologies spatiales.

La stratégie est définie par un conseil dans lequel chaque pays membre dispose d'un représentant. Les programmes initiés par l'agence, qui représentent 75 % du budget, sont financés directement par les pays membres. Ceux-ci versent une contribution proportionnelle à leur PIB pour le financement de 20 % du budget (programme scientifique et frais généraux) et participent dans des proportions de leur choix aux programmes facultatifs. Le quart du budget est fourni par l'Union européenne et EUMETSAT pour le développement du segment spatial de ces programmes gérés par ces institutions (programme Galileo, satellites météorologiques, GMES/Copernicus). Certains des pays membres conservent, à côté de leur participation aux programmes européens, des programmes spatiaux purement nationaux.

L'agence spatiale européenne, dont le siège est à Paris, confie, après sélection et sur appel d'offres, les travaux de recherche et le développement des engins spatiaux aux universités, instituts et industriels des pays membres en appliquant le principe du « retour géographique » : les dépenses de l'agence dans chaque pays sont au prorata de la contribution. L'agence emploie environ 2 233 personnes (2016) et dispose de plusieurs établissements spécialisés. Son centre principal est l'ESTEC aux Pays-Bas, qui est voué à la conception et aux tests des engins spatiaux. Les autres centres importants sont l'ESOC en Allemagne (suivi et contrôle des missions en cours) et l'ESTRACK (réseau mondial d'antennes paraboliques, pour assurer la liaison avec les engins spatiaux). L'ESA utilise aussi les installations du centre de lancement de Kourou, établissement du CNES, pour le lancement de ses fusées.


1911: Naissance de Maurice Allais (économiste français) 

Maurice Allais, né le  à Paris et mort le  à Saint-Cloud, est un économiste et physicien français, prix dit Nobel d'économie en 1988.

Issu d'un milieu modeste, il sort major de l'École polytechnique et rejoint le Corps des mines. Sa vocation d'économiste naît d'un voyage d'études aux États-Unis pendant la Grande Dépression, où il est frappé par la misère et l'incompréhension des élites face aux événements. Ce besoin de comprendre l'amène à s'intéresser à l'économie comme autodidacte et à écrire À la recherche d'une discipline économique (1943). Son objectif est alors d'établir


une théorie générale qui soit en accord rigoureux avec les données de l'observation, et cet ouvrage sera à l'origine de tous ses travaux suivants. Avec ce critère fondamental de l'expérience, il remet en question les « vérités établies »1 si elles lui semblent incompatibles avec les données de l'observation, ce qui l'a amené à soutenir des propositions iconoclastes qui ne seront pas toujours accueillies favorablement.

Jusqu'en 1960, il mène en parallèle des travaux en physique et en économie, et œuvre pour le rapprochement de sciences qu'il estime trop séparées : économie, sociologie, psychologie notamment. Ses travaux mettent au jour de nouveaux concepts en économie parmi lesquels le paradoxe d'Allais, une théorie générale des surplus distribuables, une théorie des choix aléatoires, les principes de la règle d'or et une théorie de la dynamique monétaire, et en physique, l'effet Allais (qui ne fait pas l'objet d'un consensus de la communauté scientifique).

Titulaire de la chaire d'économie de l'École des mines de Paris pendant quarante ans, il enseigne aussi à l'université, à Genève ou aux États-Unis, et est directeur de recherche au CNRS pendant trente ans. Il reçoit en 1988 le prix dit Nobel d'économie pour « ses contributions pionnières à la théorie des marchés et à l'utilisation efficiente des ressources », qui font notamment référence à ses travaux réalisés comme amateur.

Critique de la mondialisation, se disant à la fois libéral et social, il est favorable au libre-échange uniquement à l'intérieur de groupes d'États homogènes économiquement, et donc opposé à l'ouverture douanière entre pays à fortes disparités de développement. La crise économique que connaît le monde depuis 2008 et les défis que pose la mondialisation, dont il s'était fait l'augure dans de nombreux ouvrages successifs, font connaître à ses analyses un regain d'intérêt aujourd'hui.


Macron: le cynisme tranquille

 



L’opération de communication à destination de la jeunesse sur YouTube d’Emmanuel Macron avec McFly et Carlito est un pas de plus dans la ridiculisation de la fonction présidentielle. Elle ne peut être excusée par les errements de ses prédécesseurs. Plutôt que de rendre la fonction “cool”, un peu de grandeur servirait plus à la France, selon Philippe Bilger.


Je n’ai pas l’intention de gloser à nouveau sur la pantalonnade élyséenne ayant réuni le Président, MacFly et Carlito. Si elle a peut-être amusé une certaine jeunesse de 15 à 23 ans, elle a certainement détourné encore davantage des citoyens de tous âges de la politique et de celui qui a été choisi en 2017 pour avoir l’honneur de nous représenter. Plus gravement, je me demande quel crédit des monstres sacrés de la vie internationale – par exemple Poutine, Erdogan, Khamenei – accorderont à un président capable de ruiner sa réputation et son influence dans les rapports de force avec de telles légèretés.

Je voudrais aborder autrement cet épisode et m’interroger sur les responsabilités présidentielles qui, après le mandat écourté de Georges Pompidou, ont peu ou prou banalisé, avec certains comportements pour le moins discutables, voire vulgaires, ce qu’on était en droit d’attendre de nos chefs d’État et de l’allure que leur fonction requérait. En effet, au cours des débats concernant cette péripétie qu’on croit excuser en la qualifiant de ludique, on m’a répliqué principalement que tous les présidents avaient commis des agissements similaires et que par conséquent il ne fallait pas s’indigner de ce présent à cause du passé et que la sagesse civique était de relativiser.

Concours des indécences

Je ne contesterai pas que, s’il y avait un concours des indécences, provocations, détournements et scandales présidentiels, aucun de ceux que je vais nommer n’aurait été mal placé dans des registres différents. Que ce soit François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande et notre président en lice pour 2022, je ne crois pas qu’il soit nécessaire de rappeler les hauts faits de ces messieurs, ils demeurent dans la mémoire collective. Emmanuel Macron pourrait ne pas être éloigné de la première place avec cette photographie aux Antilles où il est encadré, très souriant, par deux voyous torse nu et dont l’un fait un doigt d’honneur.

Ce qui est anormal, dans notre République, est qu’on considère ce délitement comme une fatalité, cette dégradation de la majesté du pouvoir comme une obligation pour “faire jeune”, favoriser le rapprochement avec les citoyens. Alors que le gouffre est aussi grand entre cette démagogie et la vraie simplicité qu’entre, par exemple, Jean-Marie Bigard et Alain Finkielkraut.

Les errements des prédécesseurs ne sont pas des justifications

Cette manière pour les présidents – chacun bénéficiant de l’indulgence ou du sourire tolérant accordé au prédécesseur – de s’inscrire, pour le pire, dans le fil du temps, révèle un aveuglement délibéré, un cynisme tranquille, une désinvolture royale pour continuer à profiter de dérives insupportables. Elles ne deviennent pas légitimes à force d’avoir été pratiquées contrairement à la justification paresseuse de chaque monarque républicain. Ce nouveau monde promis par Emmanuel Macron, le temps d’un verbe de candidat, n’aurait-il pas été bienvenu au cours de ces années ?

Était-il donc inconcevable qu’un président, saisi par l’abaissement structurel de la morale et de la dignité publiques, le culte des abus et privautés s’appropriant les droits en reléguant les devoirs, le mépris des apparences, et jugeant résistibles ces processus délétères, s’écriât un jour : “Un président ne devrait pas faire ça” et marquât un heureux et brutal coup d’arrêt dans le laxisme du pouvoir élyséen ?

Une nécessaire dignité

Je n’ai aucun moyen de démontrer la pertinence de mon intuition et je crains fort qu’elle relève de ces songes auxquels les sujets ont le droit de se livrer pour se consoler des maîtres, mais je suis persuadé que s’accorder avec la hauteur non seulement ne ferait rien perdre mais tout gagner. La tenue paie toujours. C’est mépriser le pays que de s’imaginer qu’il a besoin d’un “président cool” – Olivier Faure a raison sur ce plan – et qu’il aspire à des intervalles histrioniques non seulement médiocres mais, pire, contradictoires : quel rapport entre eux et la leçon justifiée donnée à un adolescent qui aurait dû l’appeler “monsieur le président”!

Un président ne devrait pas faire ça. C’est trop tard pour Emmanuel Macron mais le suivant peut-être, qui sait ?