mardi 21 décembre 2021

AVIS DE DECES

C'est avec tristesse que nous apprenons le décès de 

Mme RIBET

maman de notre amie Nadia SPAETH.

Nous adressons à Nadia et à sa famille, toutes nos condoléances et l'assurons de notre amicale affection.



 mardi 21 décembre


LE DARNAGA VOUS SOUHAITE DE JOYEUSES FÊTES DE NOËL

La Nativité de Carl Bloch


Aujourd'hui nous fêtons:  Pierre, Peter, Pétra, Michée.

C'est l'hiver

Les Pierre se caractérisent surtout par leurs sautes d'humeur. Imprévisibles, ils charment et blessent tour à tour, se montrent doux après avoir été durs. Ce qui ne les empêchent pas d'être foncièrement bons et souvent de se montrer tendrement attentionnés envers ceux qu'ils aiment. Instinctifs et romantiques, ces curieux personnages finissent par se dompter eux-mêmes


Dicton du jour: Rhume d'hivers, santé d'été

Citation du jour: Maigre accommodement vaut mieux que gras procès.

Proverbe alsacien.

La photo du jour:

au bois de la Cambre à Bruxelles, en 2017.
L'hiver est l’une des quatre saisons de l’année dans les zones tempérées et polaires de la Terre. L'hiver suit l'automne et précède le printemps. Il existe plusieurs définitions de l'hiver : astronomique (saison comprenant les jours les plus courts de l'année), météorologique (saison comprenant les mois les
plus froids de l'année), et calendaire (dont les dates varient selon les pays).

Dans l’hémisphère nord, l'hiver se situe entre le dernier trimestre de l'année et le premier de l'année suivante. Dans l'hémisphère sud comme en Australie, Madagascar ou l'île de La Réunion, il se situe entre les deuxième et troisième trimestres de l'année. Quelle que soit la définition, c'est la période du repos des plantes et de l'hibernation des animaux. La distance entre le Soleil et la Terre la plus petite, le périhélie, se produit lors de l'hiver dans l'hémisphère nord.


Dessin ou histoire du jour:

Poème de Victor Hugo

En hiver la terre pleure

En hiver la terre pleure ;
Le soleil froid, pâle et doux,
Vient tard, et part de bonne heure,
Ennuyé du rendez-vous.

Leurs idylles sont moroses.
- Soleil ! aimons ! - Essayons.
O terre, où donc sont tes roses ?
- Astre, où donc sont tes rayons ?

Il prend un prétexte, grêle,
Vent, nuage noir ou blanc,
Et dit : - C'est la nuit, ma belle ! -
Et la fait en s'en allant ;

Comme un amant qui retire
Chaque jour son cœur du nœud,
Et, ne sachant plus que dire,
S'en va le plus tôt qu'il peut.

Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES





Des évènements lors d'un 21 décembre:

21 décembre 1880 : Les filles entrent au lycée

Le 21 décembre 1880, le député Camille Sée, ami de Jules Ferry, fait passer une loi qui ouvre aux filles l'accès à un enseignement secondaire public.

Jusque-là, les jeunes Françaises qui désiraient prolonger leurs études n'avaient d'autre solution que les établissements confessionnels. Dans les lycées publics qui leur sont ouverts, les cours de religion sont remplacés par des cours de morale. L'Église n'a plus le monopole de la formation des filles.

L'année suivante, Camille Sée fait voter la création de l'École Normale Supérieure de Sèvres en vue de former des professeurs féminins pour ces lycées car il n'est pas encore question de mixité.

21 décembre 1911 : Premier hold-up motorisé de l'Histoire

Le 21 décembre 1911 survient le premier hold-up motorisé de l'Histoire.

Les malfrats blessent grièvement de deux balles un garçon de recettes de la succursale de la Société Générale, rue Ordener, à Paris. Ils s'emparent de sa sacoche et s'enfuient à bord d'une Delaunay-Belleville de 12 chevaux, ce qui se fait alors de mieux en matière d'automobile. Le véhicule, volé quelques jours plus tôt, est abandonné à Dieppe.

Les attaques du même genre se multiplient dans les mois qui suivent. La police du préfet Louis Lépine identifie leurs auteurs comme la « bande à Bonnot », du nom de leur chef, Jules Bonnot, un mécanicien auto sympathisant de la cause anarchiste. Il sera tué à Choisy-le-Roi, près de Paris, le 28 avril 1912. Ses trois derniers complices, parmi lesquels Raymond-la-Science, seront guillotinés le 21 avril 1913 devant la prison de la Santé par le bourreau Anatole Deibler.


21 décembre 1958 : De Gaulle Président !

Le 21 décembre 1958, Charles de Gaulle est élu pour sept ans à la présidence de la République par un collège électoral, conformément à la Constitution de la Ve République entrée en application le 8 octobre précédent...

21 décembre 1985:En France, le premier de tous les Resto du Coeur ouvre ses portes.

restos-du-coeur

Les Restaurants du cœur – Les Relais du cœur, connus sous le nom de Les Restos du cœur, sont une association loi de 1901 à but non lucratif et reconnue d'utilité publique, créée en France par Coluche en 1985.

Cette association a pour particularité d'avoir bénéficié du soutien de plusieurs personnalités françaises, dès ses débuts, et d'une vaste médiatisation, ce qui retient l'attention de la classe politique, permets d'établir de nouvelles lois, et attire la participation de nombreux bénévoles.

Les Restos du cœur se composent de 11 délégations régionales, de 117 associations départementales et de près de 2 000 centres d'activités partout en France métropolitaine.

L'aide alimentaire permet une aide d'urgence mais représente surtout le point de contact privilégié pour permettre un accompagnement vers l'autonomie.


21 décembre 1879: Naissance de Joseph Staline

21 décembre 1879 à Gori (Géorgie, Russie) - 5 mars 1953 à Moscou (URSS)

Biographie Joseph Staline

Successeur de Lénine à la tête de l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS), Staline a été l'objet de passions extrêmes. Dans le monde entier, des millions d'hommes l'ont adoré ou vilipendé, souvent à en mourir.

Staline s'honorait du titre de «Vojd», mot russe qui signifie guide, équivalent de l'allemand Führer, de l'italien Duce ou de l'espagnol Caudillo. Mais la propagande communiste le surnommait aussi le «petit père des peuples».

Il naît dans une famille misérable de Géorgie et fréquente le séminaire, seul moyen d’ascension sociale qui lui fut accessible. C’est là qu’il découvre le marxisme. Après la Révolution d'Octobre 1917, qui consacre la mainmise des bolcheviques sur l’ancien empire russe, il devient commissaire du peuple (ministre) aux nationalités puis, en 1922, secrétaire général du Comité central du parti communiste.

Navigant entre l’aile gauche et l’aile droite du parti, Staline s’impose après la mort de Lénine en maître absolu du pays, multipliant les exécutions d’opposants et les déportations de minorités. Il collectivise en 1928 l'agriculture. Il s'ensuit une grande famine et environ six millions de morts.

En politique étrangère, peu désireux de faire les frais de l'expansionnisme allemand, Staline conclut un pacte de non-agression avec Hitler. Mais lorsque celui-ci rompt le pacte et envahit l’URSS le 22 juin 1941, Staline réveille le nationalisme grand-russe. Le sacrifice au combat de 13 millions de Soviétiques et la victoire de Stalingrad vaudront au dictateur le respect des dirigeants occidentaux en dépit de ses crimes innombrables.

Après la capitulation allemande, le vieux dictateur place sous sa coupe les territoires d'Europe centrale libérés de l'oppression nazie. Jamais la Russie (ou l’URSS qui en tient lieu) ne semble aussi puissante qu’à ce moment-là… Le «rideau de fer» qui sépare ainsi les deux Europe survivra jusqu’en 1989, bien après la mort de Staline en 1953.


TANGUY: DIFFICULTE D'ÊTRE NOIR, ET DE DROITE

 


Les souffrances du jeune Tanguy


De la difficulté d’être noir, et de droite
Esteban Maillot



Tanguy David présente deux malédictions dont l’alliage ne fait pas bon ménage. Il a le malheur d’être noir et d’être un fervent soutien d’Éric Zemmour, candidat à la présidence de la République française.

Cet étudiant en droit de dix-huit ans, responsable départemental (Calvados) de « Génération Z », est actuellement la cible d’une quantité affolante de messages injurieux sur les réseaux sociaux – plus de 15 000 – saupoudrés de racisme décomplexé, voire de menaces de décapitation. Son crime ? Apparaître notoirement aux côtés d’Éric Zemmour, depuis la venue de ce dernier au Zénith de Nantes (durant laquelle les chevaliers du progrès ont bien montré leur pacifisme, voir notre image ci-dessous), tout en étant une personne noire.





Depuis le rassemblement inaugural de Villepinte surtout, il doit affronter la lie de la sauvagerie racailleuse, laquelle jouit d’une large tribune au prétoire des réseaux sociaux, merveilleux et putrides vecteurs du dégueulis des malveillants. Ceux qui le clouent au pilori et le recouvrent des plus infâmes quolibets, menaces et sentences racistes sont pour certains de beaux représentants de l’inculture moderne, qui ne retiennent que le chemin du fast-food et la dernière insulte du dernier rappeur, et d’autres, politisés, sont goinfrés jusqu’à saturation de vulgates antiracistes, qui leur ont fait oublier ce qu’est le vrai racisme, a fortiori quand ils le commettent. Revenons sur les fondamentaux.

Retour sémantique sur le concept de «racisme»

Le racisme, stricto sensu, désigne le fait de se baser sur l’existence postulée de races différentes au sein de l’espèce humaine, et de déterminer des ipséités propres à chacune d’entre elles aux fins d’y établir une hiérarchie, fondée sur la physiognomonie et des critères censément «scientifiques». Le fait de trouver chez un individu le fondement de prédispositions psychologiques, physiques et mentales, dans l’appartenance à une prétendue race est, authentiquement, du racisme. Le cas, insupportable, qui se présente à nous, en est une hideuse illustration.

Seulement, le tortionnaire n’est pas ici un mâle, blanc, cisgenre, carniste, supra-quinquagénaire, loin de là. Le tortionnaire est en réalité une foule imperceptible, une bande d’inconnus, des hurleurs numériques, des sycophantes.

Ce sont les produits finis et les bovidés de quinze ans d’abreuvement à la fontaine des réseaux sociaux, des avatars sans visage, dont la haine est la matrice, la blessure la finalité, et l’abrutissement la cause.

La prétendue incompatibilité essentielle entre convictions patriotes, et couleur de peau

Ceci posé, nous pouvons retourner vers Tanguy David, à qui l’on balance comme une contradiction, intrinsèquement raciste, le fait d’être noir et engagé auprès d’Éric Zemmour. Qu’est-ce donc que cela ? Qu’est-ce donc que ce vomi, émanant des entrailles d’esprits corrompus par le wokistalinisme, la vision ultra-sociologisante de la réalité, et un marxisme mal digéré ? Cela signifie, pour ces gens qu’aucun autre qualificatif que « raciste » permet de décrire, que la couleur de peau de Monsieur David constitue un obstacle irrésistible, l’empêchant d’aimer la France, et de soutenir le candidat de « Reconquête ». Que font les associations, ici silencieuses, et ailleurs si bavardes ? Pas grand-chose. C’est écœurant, propre à rendre fou, et particulièrement l’auteur de cet article, lui aussi étudiant en droit, et qui sait ce que subissent les personnes de couleur, qui ont la curieuse audace d’être patriotes. S’ils viennent des quartiers, ils ne peuvent pas réclamer l’ordre, sous peine d’être traités de «collabos», s’ils sont arabo-musulmans, ils ne peuvent pas défendre la tradition et l’histoire chrétienne de la France, sous peine d’être traités de «traîtres», et les exemples sont multiples. La seule différence entre eux et leurs détracteurs, ou plutôt, leurs bourreaux, c’est la culture. C’est tout. Car il faut être ignare pour prétendre que les races existent, il faut être obscurantiste pour croire que la mélanine détermine la personne que nous sommes et les engagements que nous prendrons. Enfin, il faut être d’une indicible primitivité pour proférer autant d’imprécations envers un être, au seul motif de sa «race», et de ses convictions.

Le fond et la forme : racisme éhonté et impéritie linguistique

«La forme, c’est le fond qui remonte à la surface» écrivait Victor Hugo. La forme des messages abjects que Tanguy David reçoit est aisément résumable : c’est le langage belliqueux de personnes connaissant mal le français, qui ne connaissent ni une once de vérité historique, ni un élément de science politique ou de philosophie véritables.

D’ailleurs cela n’a rien d’inattendu ni de remarquable. Qui jette son regard dans cette déchetterie qu’est l’Internet verra et comprendra que pour qu’il y ait des détritus, il faut des déversoirs… Funèbre florilège : «ce negro fou quoi ici» ; «renoi y a un pb» ; «nègre de maison» ; «vendu» ; «wallah on va te décapiter» ; «fau negro» ; «nique ta race» et autres contumélies incomparablement racistes, souvent prodiguées par des personnes de couleur, parfois par des partisans des indigénistes et autres «combats» don quichottiens actuels. Il est tout de même croquignolesque de voir se dérouler, sous nos yeux, ce tapis fangeux montrant la Sainte Alliance nouée entre les inqualifiables cafards des réseaux sociaux, inconnus et militants, ayant pour symbole commun la maltraitance orthographique et le langage scélérat. Pourtant, à bien y regarder, l’on découvre que ce récit s’inscrit dans un continuum d’exemples, qui achèvent de montrer que l’antiracisme est, quand cela lui prend, effroyablement raciste. «Genres, races, classes», nous y revenons comme par éternel retour !

Accoutumés à manier avec allégresse cette phraséologie intersectionnelle et victimaire, ces progressistes et gens des réseaux ne parviennent plus à se figurer le moment où ce sont eux qui endossent le rôle de bourreaux et d’oppresseurs. Pourtant ce sont eux qui indignent, eux qui menacent de mort, incitent à la haine, injurient, discriminent et rendent la vie insupportable.

L’affrontement de deux jeunesses

C’est bien deux mondes qui s’affrontent dans cette arène navrante, deux jeunesses irréconciliables.

Il y a d’une part une jeunesse cultivée, incrédule face aux vulgates progressistes, qui s’élève tandis que tout son environnement socio-culturel la conduit vers l’abaissement. Tanguy David en fait partie. C’est un étudiant passionné et soucieux de sa réussite, en quête d’espoir, désenchanté dans un monde qui ne chante plus. Il a le malheur d’être bien élevé, de bien présenter, de s’exprimer dans un français impeccable. Il aime la France, c’en est assez pour être jugé «extrême» et pour perdre des amis. Qu’il se rassure, ceux qui l’affublent de cet adverbe spécieux ne sont pas une perte. L’autre jeunesse, il est inutile de la décrire, elle est l’argument le plus puissant pour tout décliniste souhaitant prouver la décadence…