vendredi 26 avril 2019

vendredi 26 avril

Aujourd'hui:  Bonne fête! Alida  .

 Les Alida sont bizarres et charmantes. Elles emplissent leur vie et celle de leurs proches de fantaisie. Ce sont des amoureuses passionnées mais pas toujours fidèles et des maîtresses de maison pas toujours versées dans l'ordre et l'économie..

Dicton du jour: Avril venteux rend le laboureur joyeux.

Ça s’est passé un 26 Avril.

1798 -  Naissance de Eugène Delacroix, peintre français (13 août 1863) 

Dessin ou histoire du jour:



Les photos de Doriane:
la magie des fleurs pour oublier la grisaille de ces derniers jours ..








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Emmanuel Macron ne l’a jamais prononcée, les médias l’ont révélée et le Président devait la compléter lors de sa première conférence de presse. Cette fameuse allocution de sortie de grand débat, annulée pour cause d’incendie de Notre-Dame de Paris, a été largement éventée. Il n’empêche, ce que le chef de l’Etat voulait nous dire ce jour de drame national sur la « justice fiscale » reste un bon indicateur de son état d’esprit et de sa politique.

Sur la suppression de l’ISF, le Président a tenu bon. Il justifie son choix, encore. Cette réforme, avait-il prévu de dire, « avait un objectif : protéger et encourager l'investissement en direction de l'économie réelle, de la recherche, des usines, de la production. » Mais il reconnaissait aussi que la mesure est perçue « comme un cadeau fait aux plus fortunés ». D’où sa proposition, déjà formulée, d’une « évaluation objective » début 2020. Et si elle s’avérait négative ? « Je corrigerai [la réforme] avec le même pragmatisme », devait-il trancher.

Même discours sur l’évasion fiscale. « Trop de Français ont l'impression que les plus favorisés, les personnes comme les entreprises, s'organisent pour échapper à cette obligation », avait prévu de déclarer le chef de l’Etat. La solution proposée : « confier à la Cour des Comptes la mission d'évaluer précisément ces sommes qui échappent à l'impôt et de proposer des mesures précises pour qu'en France chacun respecte les mêmes règles. »

Sur les baisses d’impôts, le message restait à préciser. 1/Un principe général clair : « La meilleure méthode pour répondre au besoin de justice fiscale n'est pas d'augmenter les impôts de tels ou tels mais plutôt de baisser les impôts des classes moyennes. » 2/Une cible claire : « Pas de hausse d'impôt, des baisses pour ceux qui travaillent en réduisant significativement l'impôt sur le revenu. » 3/Un financement encore flou : « La suppression de certaines niches fiscales, la nécessité de travailler davantage et des réductions de notre dépense publique ». Un timing clair : « Dès le début de l’année prochaine. »

Lors de son oral de rattrapage, ce jeudi, il est peu probable que le Président chamboule son plan fiscal. Il va le contextualiser, le préciser, le compléter, mais pas le corriger de fond en comble. Suivez cette réforme fiscale on process et nos analyses sur le site de l’Opinion et dans sa version print. Et abonnez gratuitement vos proches à la newsletter «Impôts, taxes et cie» pour ne rien perdre de cette séquence cruciale de l’acte II du quinquennat​​​​​​​.

Bonne lecture !
Rémi Godeau
Rédacteur en chef