jeudi 29 octobre 2020

 jeudi 29 octobre

Aujourd'hui nous fêtons:  Narcisse, Zénobie,Ermelinde.

Les Narcisse tiennent du sommeil et des songes par leur origine éthymologique (narkos, en grec, renvoie au sommeil, à l'oubli). Par la légende du bel éphèbe qui, se mirant dans l'eau d'un lac, tomba amoureux à mourir de sa propre image, ils sont des êtres dominés par leurs difficultés de communication.

C'est sa fête : Narcisse
Le saint du jour n'a rien à voir avec le beau jeune homme de la mythologie grecque. Il a été élu trentième évêque de Jérusalem à l'âge de cent ans environ et mourut en 212.


Dicton du jour:  Quand à la Saint-Narcisse, il y a trop de moucherons, pour le laboureur, ce n'est pas bon. (il fait chaud trop tôt).

Citation du jour:   Rendez le bien pour le bien et la justice pour le mal.

Confucius.

Dessin ou histoire du jour:


Les activités de l'APPA:
Un autre des projets entrepris cet été : le débroussaillage des abords de l'aqueduc afin de permettre des travaux de rénovation ultérieurs. Cette fois c'est René Aicard et son tracteur qui sont venus prêter main forte à Jeff et Christophe.




Un grand merci pour le dévouement de René , Jeff et Christophe qui continuent à oeuvrer pour cette association.

Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE

Pour les autres jours consulter le tableau de la page d’accueil

 «  LES MARCHES »


A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88

 Le Labo de Frédo est ouvert:
-Lundi, mardi, jeudi, vendredi, dimanche : 12h-14h. 19h-21h.
-Samedi : 19h-21h (fermé le midi).
-Mercredi : fermé

Des évènements lors d'un 29 octobre:

1709 : Port-Royal rasée sur ordre de Louis XIV

Le 29 octobre 1709, le roi Louis XIV met un terme au jansénisme. Il disperse les religieuses de Port-Royal des Champs et fait raser l'abbaye, dont seules subsistent aujourd'hui les ruines romantiques.

1787 : Don Giovanni triomphe à Prague

La première représentation de Don Giovanni a lieu le 29 octobre 1787 à Prague sous la direction de Mozart lui-même. Parmi les spectateurs se tient un certain Casanova...

 1922 : Mussolini accède au pouvoir

Le 29 octobre 1922, le roi d'Italie Victor-Emmanuel III nomme Benito Mussolini président du Conseil (l'équivalent de Premier ministre).

1923 : Naissance de la République turque


Le 29 octobre 1923, à l'instigation du général Moustafa Kémal, une Assemblée nationale réunie à Ankara proclame la naissance de la République turque sur les ruines de l'empire ottoman.

Fête nationale
Les Turcs célèbrent leur fête nationale tous les 29 octobre, en hommage à Moustafa Kémal, qui les a relevés de l'humiliation où les avait plongés les derniers sultans ottomans.

Décès de Georges Brassens

22 octobre 1921 - 29 octobre 1981

Biographie Georges BrassensOriginaire de Cette (on écrit aujourd'hui Sète), petit port du Languedoc, le futur poète « monte » à Paris en février 1940. Il trouve asile chez sa tante Antoinette et apprend la musique sur son piano.

Anarchiste et pacifiste de cœur, il est indifférent au contexte dramatique de l'époque. En 1943, il est envoyé dans un camp de travailleurs à Basdorf, près de Berlin, au titre du STO. Il s'enfuit un an plus tard, à la faveur d'une permission, et se réfugie chez Jeanne et Marcel Planche, au 9, impasse Florimont (14e arrondissement). Il y restera 22 ans. Pour Jeanne, il écrit La cane de Jeanne et pour Marcel, qui tient un bistrot dans la rue d'Alésia voisine, sa plus célèbre chanson : L'Auvergnat.

Pour sa compagne Pupchen, rencontrée en 1947 et à laquelle il restera toujours fidèle, il écrit aussi La non demande en mariage. Ayant abandonné le piano pour la guitare en 1951, il multiplie les auditions sans succès. Au bord du découragement, le 24 janvier 1952, il obtient enfin sa chance grâce à la chanteuse Patachou qui l'a pris en affection et, malgré son trac, accepte de le produire dans son cabaret de Montmartre. La consécration vient deux ans plus tard, le 23 septembre 1954, à l'Olympia.

LE PRESIDENT ET LE PARI DU " NOUVEAU CONFINEMENT"

 

Edito libre

Coronavirus

Le Président et le pari du «nouveau confinement»

Par Remi GODEAU
Rémi Godeau

De nouveau, un cadre solennel. Mais au ton grave a succédé le débit de l’efficacité. A l’émotion et à la justification, la démonstration didactique imposée par la terrible réalité. Pour imposer un « coup de frein brutal » à la pandémie, Emmanuel Macron a renoué mercredi soir avec le registre jupitérien des jours les plus noirs. Deux semaines à peine après avoir déclaré le couvre-feu, et même si partout en Europe le tocsin sonne, il fallait démontrer sans aspérités lexicales qu’il n’avait pas perdu le contrôle, ni sur le virus, ni sur son quinquennat quand les hôpitaux redoutaient un carnage.

Lui qui devait déléguer l’intendance à son Premier ministre se retrouve au front. Il dit : « Nous devons tenir ». Lui qui assurait tout faire pour éviter un reconfinement général – qualifié mi-octobre encore de « disproportionné » – se voit contraint de justifier, en protecteur assumé, une mise au ralenti de l’économie pour au moins quatre semaines, ressuscitant le « quoi qu’il en coûte ». Lui qui prétendait préparer le retour des jours heureux ne peut plus donner de réelles perspectives autre que « nous devons tenir, chacun à notre place ».

Devenu esclave des horloges (« chaque heure compte »), le chef de l’Etat devait démontrer qu’il ne courait pas après un virus qui, malgré tout, menace son autorité, sa cohérence, sa crédibilité. Exercice périlleux. A des Français suspicieux sur le bien-fondé d’injonctions trop contradictoires, de protocoles trop complexes et de restrictions trop désordonnées, il a voulu expliquer qu’il n’y avait pas d’alternative. Sans mea culpa ni culpabilisation, il a cherché à persuader que ce « nouveau confinement » serait moins nuisible que le premier grâce à un « juste équilibre » entre santé et économie. Sévère sur sa gestion de la crise, la population suivra ce pari de l’efficacité si elle ne le considère pas comme un retour en arrière en forme d’échec.


LE NOUVEAU CONFINEMENT EST ARRIVE!

 J'aurais préféré le nouveau beaujolais.....

Après avoir incité à prendre des vacances pour la toussaint, le gouvernement annonce un nouveau confinement. C'est ce qui s'appelle avoir de la suite daans les idées. Les mensonges et le grand n'importe quoi continuent.....



Covid-19 Ce qu'il faut retenir des annonces d'Emmanuel Macron


Le chef de l'Etat a pris la parole mercredi soir pour annoncer un durcissement des mesures sanitaires afin de faire face à l'épidémie de coronavirus.

"Nous sommes submergés par l'accélération soudaine de l'épidémie." La mise en œuvre d'un couvre-feu n'a pas suffi face à la virulence du Covid-19. Comme attendu, Emmanuel Macron a annoncé un reconfinement national lors de son allocution, mercredi 28 octobre.

Le chef de l'Etat s'est à nouveau adressé aux Français pour dresser un bilan de la situation : "Nous sommes tous en Europe surpris par l'évolution du virus, (...) nous en sommes au même point : débordés par une deuxième vague, qui (...) sera sans doute plus dure et plus meurtrière que la première." Estimant qu'il y aura "près de 9 000 personnes en réanimation d'ici mi-novembre" , Emmanuel Macron a durci le ton. Voici les principales mesures annoncées par le chef de l'Etat.
Un reconfinement pour toute la métropole


"J'ai décidé qu'il fallait retrouver à partir de vendredi le confinement qui a stoppé le virus." L'ensemble de la France métropolitaine se reconfine pour une durée de quatre semaines, "a minima jusqu'au 1er décembre", a indiqué le chef de l'Etat.

"Comme au printemps, vous pourrez sortir de chez vous uniquement pour travailler, vous rendre à un rendez-vous médical, pour porter assistance à un proche, pour faire vos courses essentielles ou prendre l'air à proximité de votre domicile", a énuméré Emmanuel Macron. Il faudra à nouveau se munir d'une attestation pour se déplacer.

Les écoles, collèges et lycées restent ouverts

"Nos enfants ne sauraient être durablement privés d'instruction." Les crèches, écoles, collèges et lycées resteront ouverts pendant ce nouveau confinement. Les universités et établissements supérieurs doivent opter pour les cours en ligne.

Le télétravail privilégié


"Partout où c'est possible, le télétravail sera à nouveau généralisé." Il est toutefois précisé que les usines, les exploitations agricoles, les bâtiments et travaux publics continueront de fonctionner, tout comme les guichets des services publics. "L'activité continuera avec plus d'intensité" par rapport au premier confinement, a résumé le chef de l'Etat.



Les visites en Ehpad autorisées

Les proches des personnes âgées qui se trouvent en Ehpad et dans des maisons de retraite pourront effectuer des visites dans le respect des règles sanitaires. La mesure est ainsi assouplie par rapport au printemps, où de telles visites étaient strictement interdites.


Les déplacements entre les régions interdits

Dès vendredi à minuit, il sera donc à nouveau interdit de se déplacer d'une région à l'autre, sauf motif valable. Il y aura toutefois "une tolérance" pour les retours de vacances de la Toussaint, "pour que les familles puissent s'organiser".

Les Français qui résident à l'étranger pourront regagner le pays librement. Pour les voyageurs étrangers, "des tests rapides obligatoires seront déployés pour toutes les arrivées. Aucun voyageur ne doit pouvoir entrer sur le territoire européen sans qu'on soit certain qu'il n'est pas porteur du virus."



Les commerces non essentiels fermés

"Les commerces qui ont été définis au printemps comme non essentiels, les établissements recevant du public, notamment les bars et restaurants, seront fermés", a indiqué le président de la République. Pour ces entreprises, "jusqu'à 10 000 euros par mois de leurs pertes en chiffres d’affaires" seront prises en charge par le gouvernement.

Le chômage partiel sera appliqué pour les salariés et des mesures complémentaires devraient être annoncées par le gouvernement, avec notamment un plan spécial pour les indépendants, les commerçants ainsi que les très petites et moyennes entreprises.

Une nouvelle stratégie de tests déployée


"Nous allons (...) mettre en place beaucoup plus de plateformes de tests à travers des innovations", comme les tests rapides en 30 minutes, a encore indiqué Emmanuel Macron. "Nous devons collectivement déployer beaucoup plus massivement l'application TousAntiCovid" et l'isolement des personnes positives doit être "plus efficace", a détaillé le chef de l'Etat au cours de son allocution.