lundi 22 juillet 2019

lundi 22 juillet

Aujourd'hui:  Bonne fête! Marie-Madeleine, Madalen -  Maddly - Maddy - Madé - Madée - Madeleine - Madeline - Madelon -   Mado - Madon - Madou - Mady  - Mannick - Marielle - Marilyn -  Marline - Maryline - Masheva - Maybelle - Murielle  -  Wandrille  .

. Les Marie-Madeleine sont des femmes assez maternelles sur lesquelles on aime se reposer. Elles apprécient le calme et l'aisance. Enjouées, elles savent communiquer leur amour de la vie à leur entourage. 

Dicton  du jour: «S'il pleut à la Sainte-Madeleine, il pleut durant six semaines.»

Citation du jour: La bourse, je m'en fous, j'ai choisi la vie.
Guy Bedos

Ça s’est passé un 22 Jullet

1943 : La Suisse interdit les partis d'inspiration nazie.
1946 - Naissance de Mireille Mathieu, chanteuse française.
1960 : Création des parcs nationaux en France.
1969 : Décès du cinéaste allemand Joseph Von Sternberg.
1977 : La veuve de Mao est exclue du Parti communiste chinois tandis que Deng Xiao Ping est réhabilité.
1981 : L'agresseur du pape Jean Paul II, Mohammed Ali Agca, est condamné à la réclusion perpétuelle par un tribunal romain.
1990 : L'Américain Greg Lemond remporte pour la 3e fois le Tour de France cycliste.
1999 : Lancement du logiciel de messagerie instantanée de Microsoft, MSN Messenger, devenu Windows Live Messenger.
2000 : Mort du cinéaste Claude Sautet.
2016 : Un Syrien, débouté de sa demande d'asile, se fait exploser dans une ville de Bavière, dans le sud de l'Allemagne.
Dessin ou histoire du jour:









Activités à Ampus et dans les environs:





AU SUJET DE L'HOMEOPATHIE

TRIBUNE. 45 députés s'opposent au déremboursement de l'homéopathie



Emennés par l'élu (Libertés et Territoires) du Morbihan Paul Molac, 45 députés de divers bords signent une tribune pour demander au gouvernement de renoncer au déremboursement de l'homéopathie.
Ils sont 45 députés de divers bords, menés par l'élu (Libertés et Territoires) du Morbihan Paul Molac, à signer une tribune pour demander au gouvernement de renoncer au déremboursement de l'homéopathie. Les signataires, parmi lesquels plusieurs membres du groupe LREM, s'interrogent sur la volonté de "bannir à tout prix" cette pratique plutôt que de la rendre "complémentaire" de la médecine conventionnelle : une option qui, selon eux, préserverait la liberté de soins tout en contribuant à la maîtrise des dépenses de santé.
La tribune :
"L'homéopathie répond à un réel besoin médical. Elle contribue indéniablement à diminuer la consommation médicamenteuse et ainsi à combattre l’antibiorésistance, reconnue comme un problème majeur en termes de santé humaine et animale au niveau international. Elle peut répondre aux risques liés à la polymédication et se présenter comme une alternative personnalisée à certains traitements. Enfin, elle permet de répondre aux besoins de santé non couverts des populations les plus fragiles comme les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées ou encore en association soulager les malades du cancer. Pour toutes ces raisons, l'homéopathie ne doit pas être déremboursée au 1er janvier 2021.
Il est difficile d'accepter l'idée selon laquelle cette pratique puisse soudainement être reléguée au rang de 'fake médecine'
Il est difficile d'accepter l'idée selon laquelle cette pratique, qui a longtemps été reconnue par les autorités et la communauté médicale, exercée pendant plus de 200 ans par des médecins formés, et inscrite à la pharmacopée française en 1965 (recueil officiel national des médicaments), puisse soudainement être reléguée au rang de 'fake médecine'. Pour preuve, chaque jour encore, un médecin généraliste sur trois prescrit des médicaments homéopathiques, et 74% des utilisateurs les jugent efficaces. La pratique trouve également sa place à l'hôpital, dans les services de gynécologie et d'oncologie où elle est utilisée en complément des chimiothérapies et des radiothérapies. En effet, on estime actuellement qu'entre 30% et 50% des malades atteints d'un cancer l'utilisent en soins de support pour réduire les effets secondaires des traitements dits traditionnels.
Nous demandons au gouvernement de maintenir le niveau de remboursement à 30% de cette méthode thérapeutique
Face aux prises de positions virulentes qui ont émergé ces dernières semaines dans le débat public, alors que des millions de Français affirment constater des bienfaits, il est intéressant de se demander pourquoi l'homéopathie dérange. Pourquoi chercher coûte que coûte à opposer la médecine conventionnelle à la médecine douce? Pourquoi ne pas les rendre complémentaires? Plutôt que de vouloir bannir à tout prix l'homéopathie, ne serait-il pas préférable d’accompagner son développement afin que les Français, au nom de la liberté de choix, puissent se voir offrir une large palette de soins et solutions thérapeutiques sécurisés et contrôlés?
On le sait, le déremboursement total de l'homéopathie entraînera inévitablement un fort pourcentage de report vers la médecine traditionnelle, plus coûteuse et présentant également davantage de risques d'effets indésirables et secondaires. On comprend donc d'emblée que l'argument revendiqué, supprimer le remboursement partiel de l'homéopathie pour soulager le déficit de la Sécurité sociale, est un leurre. C'est pourquoi, afin de maintenir l'homéopathie comme option dans le parcours de soins des patients mais aussi dans l'optique de contribuer à la maîtrise des dépenses publiques de santé, nous demandons au gouvernement de maintenir le niveau de remboursement à 30% de cette méthode thérapeutique." 

 Les signataires :
  1. Paul MOLAC, Député du Morbihan, Libertés et Territoires
  2. Emmanuelle ANTHOINE, Députée de la Drôme, Les Républicains
  3. Sophie AUCONIE, Députée d’Indre-et-Loire, UDI et Indépendants
  4. Ian BOUCARD, Député du Territoire de Belfort, Les Républicains
  5. Blandine BROCARD, Députée du Rhône, La République en Marche
  6. Xavier BRETON, Député de l'Ain, Les Républicains
  7. Moetai BROTHERSON, Député de Polynésie Française, Gauche Démocrate et Républicaine
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