jeudi 1 octobre 2020


JEUDI 01 OCTOBRE

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS:   Thérèse, Urielle.
 Autrefois : Saint Rémy (apôtre des Francs et évêque de Reims qui convertit le roi Clovis au christianisme - 437-533).

 Les Thérèse sont des êtres perpétuellement sous tension, toujours prêts à déchaîner les passions qui les habitent. Il y a en elles un besoin d'absolu. Elle se sentent porteuses d'une vérité qui les dépassent et interdit tout compromis. Elle ne trouvent la paix qu'en trouvant le moyen d'exprimer cette vérité. Ce sont de fidèles compagnes.

C'est sa fête : Thérèse de Lisieux

Thérèse Martin, 15 ans, entre au Carmel de Lisieux en 1889 et prend le nom de Thérèse de l'Enfant-Jésus... Elle meurt 8 ans plus tard. Sa courte vie et son témoignage écrit (Histoire d'une âme) révèlent une forte personnalité consumée par l'amour et la joie.

Sainte patronne de la France ainsi que des Missions, Thérèse figure depuis 1997 parmi les docteurs de l'Église (*) et continue de séduire et d'émouvoir.

Mère Teresa de Calcutta, née le 26 août 1910 dans une famille albanaise de Skopje (Macédoine), lui a emprunté son nom de religion. Un cinéaste, Alain Cavalier, lui a consacré un beau film en 1986.

Célébrations & évenements du jour
. 1er octobre : Journée Mondiale du chocolat
Soyez prêts. Votre gourmandise pourrait ressurgir de l’endroit où vous l’aviez enterrée, loin, très loin de votre conscience. Le chocolat est roi du jour! Laissez vos papilles s’émoustiller, retrouver la délicate saveur de cette substance aux mille et une qualités. Mélangé au lait, croqué en tablette, fondu sur une glace, ajouté à une pâte, le chocolat est assurément roi de nos cuisines et de nos estomacs.

Aux origines: les Aztèques

Ce mot vient de l’espagnol «chocolate» qui a donné la forme française identique «chocolate» en 1598. Il est emprunté au mot nahuatl (langue parlée par les Aztèques) et se disait «chocolatl», formé avec atl («eau»), et peut-être xococ («amer»), indique Le Robert. Au XVIe siècle, le chocolat désignait exclusivement «un breuvage fait avec des amandes de cacao». Il devient «une substance alimentaire composée essentiellement de cacao et de sucre», dès le XVIIe siècle. On le prononce chocolat à partir de 1718.

Un philtre puissant

Le chocolat est sans nul doute un remède efficace à la morosité. Croquer dans un morceau après un pénible chagrin d’amour, une épuisante journée de travail, ou un simple coup de mou au creux de l’hiver est une idée judicieuse. Le chocolat régale nos papilles depuis des siècles grâce à ses vertus innombrables. C’est principalement grâce à la théobromine, dont le mot est dérivé de theobromoa, nom générique du cacaoyer, signifiant «dieu, divinité» et «nourriture, aliment», que le chocolat dispose de propriétés euphorisantes et énergisantes. Il est également un puissant moyen de vaincre l’anxiété et la fatigue grâce à son apport en magnésium.


DICTON DU JOUR: 
La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche (les portes de la sagesse)

CITATION DU JOUR: 
 Quanrante ans c'est la vieillesse de la jeunesse, mais cinquante ans, c'est la jeunesse de la vieillesse.
Victor HUGO

LES PHOTOS DE DORIANE:



DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:

A propos des mains

Parmi les différentes mesures prises pour lutter contre l’épidémie du coronavirus, il est demandé de ne pas se serrer la main.

Par contre, il est possible, et c’est même recommandé, de se serrer les coudes.
Il ne faut donc plus tendre la main, ne plus faire des pieds et des mains, seulement des appels du pied afin de garder les mains libres.
Si vous êtes à la tête d’une association et que vous vouliez vous retirer, impossible de passer la main.
Certes, il reste la solution de vous faire sortir à coups de pied dans l’arrière-train mais ce n’est pas très élégant et l’on peut très vite en venir aux mains.
Pour les amoureux qui ont le cœur sur la main il est illusoire de le donner, ni même de le partager.
Les mariages vont tomber en désuétude car plus personne ne fera une démarche pour demander la main de l’être aimé.
Autre conséquence grave pour la démocratie : désormais la politique de la main tendue est vouée à l’échec.
Etre pris la main dans le sac sera moins grave que de donner un coup de main.
Bien sûr, la main gauche doit ignorer ce que fait la main droite, mais si elle a donné de l’argent de la main à la main, il sera nécessaire de lui passer un savon.
C’est dans la tribulation qu’il convient d’être fort, l’épidémie génère un sentiment de peur.
La solution ? S’en laver les mains et prendre son courage à deux mains, surtout en mains propres!

P.S. ne pas oublier que 2 mains est un autre jour

  MARCHES DU JOUR:

A TABLE!

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88

 Le Labo de Frédo est ouvert:
-Lundi, mardi, jeudi, vendredi, dimanche : 12h-14h. 19h-22h.
-Samedi : 19h-22h (fermé le midi).
-Mercredi : fermé


 CA S'EST PASSE UN  01 OCTOBRE:

1791 : Assemblée législative

Le 1er octobre 1791 se tient la première séance de l'Assemblée législative. Elle inaugure une monarchie constitutionnelle relativement démocratique sur la base de la Constitution rédigée par l'Assemblée nationale élue en 1789..

1895 : Madagascar sous protectorat français

Le 1er octobre 1895, un corps expéditionnaire français sous le commandement du général Duchesne conquiert Tananarive, principale ville de Madagascar, et obtient la soumission de la reine Ranavalo III...

1949 : Proclamation de la Chine populaire

Le 1er octobre 1949, à Pékin, Mao Zedong (Mao Tsé-toung) proclame la République populaire de Chine. Il lance sa proclamation du balcon de la Porte de la Paix céleste, qui donne sur la grande place Tien An Men, non loin de la Cité interdite des anciens empereurs.

L'anniversaire de ce jour est depuis lors fête nationale en Chine populaire.

 1968 : L'affaire Markovic et le président Pompidou

Le 1er octobre 1968, le corps de Stephan Markovic, ancien garde du corps de l'acteur Alain Delon, est découvert enfoui dans une décharge publique à Elancourt (Yvelines). Dans une lettre envoyée quelques jours avant sa disparition, il écrivait : « S'il m'arrive quelque chose, il faut chercher du côté d'Alain Delon et de François Marcantoni, un vrai gangster ». Rapidement, l'enquête dévie et s'intéresse aux soirées très chaudes qu'organisait Stephan Markovic. Le journal d'extrême-droite Minute avance que le truand négociait très cher des photos compromettantes de ses invité(e)s, y compris la femme d'un homme politique de premier plan. Le nom de Claude Pompidou, épouse aimante du Premier ministre, est jeté en pâture avec même une photo à l'appui...

Georges Pompidou, tardivement informé de la rumeur, prend conscience d'une manipulation montée contre lui par ses rivaux du parti présidentiel qui affûtent leurs couteaux en vue de la succession du président Charles de Gaulle. Il en est profondément affecté et en 1969, quand il accède à la présidence, il obtient le départ sur-le-champ de Jean-Charles Marchiani, agent secret dont il pense (à tort) qu'il est à l'origine de la photo truquée de sa femme. La Brigade mondaine (aujourd'hui Brigade de répression du proxénétisme) découvrira que la photo vient d'une revue pornographique suédoise sur laquelle on a collé le visage de Madame Pompidou...

Décès de Pierre Corneille

12 juin 1606 à Rouen - 1er octobre 1684 à Paris

Biographie Pierre Corneille

Grand maître de la langue française, Pierre Corneille est le champion du théâtre classique, celui du Grand Siècle(le XVIIe), lequel se définit par la célèbre règle des trois unités (durée, action, lieu).

On le connaît surtout à travers ses tragédies comme Le CidCinna ou la Clémence d'AugustePolyeucte,... Leurs tirades ont fait suer tous les collégiens de France («O rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! »).

Mais c'était aussi un excellent auteur de comédies (L'Illusion comiqueLe Menteur,...) comme son cadet Molière. La première de celles-ci, intitulée Mélite ou les fausses lettres (1629), lui a été inspirée par ses propres aventures amoureuses.

CENSURE

Tribune censurée par le JDD !

Shuttstock

Le JDD devait publier une tribune signées par près de  300 scientifiques, universitaires et professionnels de santé critiquant la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des mesures disproportionnées. Parmi les signataires, on aurait dû trouver le sociologue Laurent Mucchielli, les professeurs Jean-François Toussaint et Laurent Toubiana.

Voici leurs explications:

Cette tribune devait initialement paraître dans le Journal du Dimanche (JDD) ce 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique “Tribune/Opinions”, elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l’objet d’un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s’en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d’autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. A 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. Certitude de détenir soi-même la vérité ? Couardise ? Volonté de ne pas déplaire au gouvernement ? Nous ignorons les raisons de cette censure que personne n’a jugé utile (ou tout simplement courtois) de nous expliquer.

Voici la tribune censurée : :

Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?

Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie. Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus. Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE : « depuis le 1ᵉʳ mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.