lundi 28 septembre 2020

 LUNDI 28  SEPTEMBRE


AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Venceslas, Alphée, Zama, Lioba, Amalie.

C'est sa fête : Venceslas

Couronné duc de Bohême à l'âge de 14 ans, en 921, le prince Venceslas est assassiné huit ans plus tard par son propre frère, qui convoite le trône. Il meurt en priant Dieu de pardonner à l'assassin. Sa ferveur chrétienne lui vaut d'être bientôt canonisé et de devenir le saint patron de la Bohême (aujourd'hui, la République tchèque).


DICTON DU JOUR:  
Un test d'intelligence prouve parfois qu'il eut été plus intelligent de ne pas s'y soumettre !

CITATION DU JOUR: 
L'argent est la hache qui sépare les amis inséparables.
Proverbe indien.

LES PHOTOS DE DORIANE:



DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:



MARCHES DU JOUR:
A TABLE!

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Le Labo de Frédo est ouvert:
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UN PEU DE LECTURE:

Laurent Obertone : “L’État infantilise les individus au point de les traiter comme des animaux domestiques !”


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Et si nous étions devenus des animaux asservis ? Des êtres départis de leur libre arbitre et du plus simple petit pan d’autonomie. Et si la crise du Cov
id n’était que les prémices du futur qui nous attend ? L’État omniprésent qui régit les vies des « Monsieur Moyen » amorphes joue-t-il encore dans le camp du peuple ? Est-il encore temps de réagir ? Peut-on encore s’émanciper de cet État mastodonte qui perfuse ses propres victimes ?

Avec « Éloge de la Force », son 8ème opus, Laurent Obertone revient dans un livre choc, qui dérange, qui bouleverse, qui secoue. Et c’est son objectif. Il est encore temps de redevenir des humains debout


 CA S'EST PASSE UN 28 SEPTEMBRE:

1895 : Mort de Louis Pasteur, chimiste et biologiste français (27 décembre 1822)
1991 : Mort du trompettiste Miles Davis.
1973 : Mort de l'acteur Fernand Raynaud.
1970 : Mort du président égyptien Gamal Abdel Nasser.

1794 : Création de la future École Polytechnique

Le 28 septembre 1794, soit deux mois après la chute de Robespierre, le Comité de Salut public décide, à l'initiative de Lazare Carnot, de créer une École centrale des travaux publics, afin de fournir aux armées de la République française les cadres scientifiques dont elles ont besoin pour faire face à leurs ennemis.

L'école est installée au Palais Bourbon, aujourd'hui siège de l'Assemblée nationale. Sa mise en place est confiée à un collectif de savants dirigé par le mathématicien Gaspard Monge. Elle sera rebaptisée École polytechnique l'année suivante puis, en 1804, transformée par Napoléon 1er en école militaire, avec un général à sa tête, pour former les officiers d’artillerie et du génie.

1905 : Einstein découvre la relativité

Le 28 septembre 1905, la revue allemande Annalen der Physik publie un article sur une mystérieuse théorie de la relativité, ultérieurement qualifiée de «théorie de la relativité restreinte».

L'auteur est un scientifique de 25 ans qui signe Albert Einstein et n'a même pas encore son doctorat ! Il va en quelques années chambouler la physique classique héritée d'Isaac Newton et ouvrir un champ immense à la science...

1956 : La France produit ses premiers kW nucléaires à Marcoule

Le 28 septembre 1956, la France devient le premier pays d'Europe occidentale à produire de l'énergie atomique. G1, la pile atomique construite à Marcoule dans le Gard, avait entamé une réaction nucléaire le 7 janvier de la même année puis était montée en puissance jusqu'à être apte à faire tourner un générateur EDF. Commence pour la France une ère nouvelle basée sur l'énergie atomique, dont on espère qu'elle garantira son indépendance énergétique. En 1974, dans l'année qui suit le premier choc pétrolier, elle relance son effort avec le Plan Messmer qui prévoit 58 réacteurs atomiques supplémentaires.

 1958 : Référendum sur la Constitution de la Ve République

Le 28 septembre 1958, à l'invitation du général Charles de Gaulle, les Français votent par référendum pour une nouvelle Constitution. Rédigée sous l'égide de Michel Debré, elle marque la naissance de la Cinquième République.

1841 :Naissance de Georges Clemenceau

28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds (Vendée, France) - 24 novembre 1929 à Paris

Biographie Georges Clemenceau

Georges Clemenceau, médecin vendéen, entre en politique au début de la IIIe République. Orateur de talent, il prend la tête de la gauche que l'on dit «intransigeante» ou «radicale» mais s’en tient longtemps à un rôle d'opposant qui lui vaut le surnom de «tombeur de ministères».

Il fonde en 1901 le premier parti politique français, le «parti républicain radical» et entre pour la première fois au gouvernement en 1906 (à 65 ans !). Il mène à son terme la séparation des Églises et de l'État avant de revenir dans l’opposition où il s'affirme comme un partisan déterminé de la revanche sur l’Allemagne, vainqueur de la France en 1870-1871.

Quand éclate la Grande Guerre, en 1914, Clemenceau multiplie les attaques verbales contre le gouvernement et l'état-major. Du fait de sa détermination à poursuivre la guerre jusqu'à la victoire totale, il est appelé à la tête du gouvernement en 1917. Il y gagne les surnoms de «Tigre» et «Père de la Victoire». Avec affection, les poilus des tranchées l'appellent plus simplement «Le Vieux».

Par haine de l'Allemagne, Clemenceau introduit dans le traité de paix de Versailles des termes humiliants qui serviront plus tard les desseins d'Adolf Hitler. Pas plus que les autres chefs alliés, il ne peut empêcher l'éclatement de l'Autriche-Hongrie en une myriade de petits États vindicatifs et indéfendables qui se révéleront des proies idéales pour le IIIe Reich hitlérien.

ELECTION DES SENATEURS

 

La droite confortée au Sénat,
 les écologistes en mesure de créer un groupe

Par Laure Equy

Près de la moitié des sièges du Sénat étaient renouvelés, ce dimanche. La majorité de la droite et du centre est renforcée. LREM sauve la face.

Un Sénat qui penche toujours à droite, la percée des écologistes et La République en marche (LREM) encore à la peine. Les élections sénatoriales ont été, sans surprise, la réplique logique du second tour des municipales de juin. Des experts du palais du Luxembourg aux sénateurs, la stabilité était le maître-mot de ce scrutin. Lequel confirme un paysage politique scindé en deux : d’un côté, un parti présidentiel, colosse des présidentielle et législatives, et nain territorial. De l’autre, des partis traditionnels, mis à terre sur le plan national, qui tiennent leur revanche dans les territoires.

Renouvelé par moitié tous les trois ans, le Sénat voyait ce dimanche 172 sièges (sur 348) remis en jeu dans 58 départements de métropole (de l’Ain à l’Indre et du Bas-Rhin au Territoire de Belfort, hors Ile-de-France), en Guyane et dans quatre collectivités d’outre-mer. Dans les endroits les moins peuplés – où un ou deux sièges sont à pourvoir –, le scrutin est majoritaire à deux tours. Dans les autres départements, les sièges sont répartis à la proportionnelle. Les grands électeurs étaient appelés à voter, dont 95% sont issus des conseils municipaux.

LREM peine à bâtir un ancrage local

«Cette élection, dans un contexte sanitaire, économique et social inédit, vient conforter la majorité sénatoriale de la droite et du centre», se félicite, dans un communiqué, Gérard Larcher (LR). Le président du Sénat de 2008 à 2011 et depuis 2014, qui compte se représenter, a peu de souci à se faire. Première force des municipales, en particulier dans les villes moyennes et petites communes, LR conserve ainsi sa première place au Sénat où elle est majoritaire depuis 2014, avec le renfort du groupe Union centriste. Le groupe Les Républicains doit élire mercredi son président. Il devrait s’agir du sortant Bruno Retailleau, réélu ce dimanche, et candidat à sa réélection. Son allié, Hervé Marseille, patron de l’Union centriste (51 membres), espérait aussi voir son groupe renforcé.

Handicapé par ses piètres résultats aux municipales, LREM peine à bâtir un ancrage local et donc à renforcer ses positions au Sénat. Mais le parti sauve la face avec trois victoires symboliques. Le président du groupe, François Patriat, en posture très délicate en Côte-d’Or, conserve finalement son siège. Le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne est réélu dans l’Orne où il fut sénateur de 2014 à 2017 (élu sur une liste dissidente). Il ne peut siéger tant qu’il est au gouvernement. De même que le miLes socialistes devraient, de leur côté, rester le deuxième groupe. Sur leurs 71 sièges, 35 étaient renouvelables.

Le Rassemblement national (RN), qui s’était ouvert les portes du Sénat en 2014 avec deux élus, parvient à sauver un siège : le sortant Stéphane Ravier est élu dans les Bouches-du-Rhône, malgré sa défaite en juin à Marseille, dans sa mairie de secteur.

Depuis trois ans, la droite et les socialistes s’efforcent de présenter le Sénat comme un «contre-pouvoir» face à ceux, larges, détenus par Emmanuel Macron, une institution «non alignée» et «indépendante». La Haute-Assemblée a farouchement bataillé avec les macronistes, notamment quand il a été question d’enquêter sur l’affaire Benalla en 2018. Faute d’accord avec la droite sénatoriale, l’exécutif avait renoncé à sa réforme constitutionnelle.nistre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, qui l’emporte dans l’Eure. L’ancien LR rallié à Emmanuel Macron en 2017 voit dans le Sénat un terrain de jeu pour tenter de nouer de nouvelles alliances avec les groupes centristes en vue de 2022. Pas sûr toutefois que les difficultés de LREM rendent le parti présidentiel attractif.

L’un des seuls enjeux du scrutin, les écologistes ont annoncé être en mesure de former un groupe (le seuil requis est de 10 membres). La performance d’EE-LV dans plusieurs grandes villes au second tour des municipales lui offre six sièges dans le Rhône, le Bas-Rhin, les Bouches-du-Rhône, en Ille-et-Vilaine et en Gironde. Les nouveaux venus retrouveront au palais du Luxembourg quatre sénateurs écologistes (et une Génération·s), aujourd’hui dispersés dans deux groupes, communiste et RDSE. Ils pourraient être douze à reconstituer ce groupe, qui avait déjà existé de 2012 à 2017.