dimanche 16 février 2020

DIMANCHE 16 FEVRIER

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Julienne, Jérémie, Julianne, Sami.

Les Julienne sont tout en charme et en fantaisie, elles rayonnent et aiment à dominer. Mais leur inconstance, leur insouciance, leur refus de considérer la vie sous ses aspects sérieux les font passer pour capricieuses. Elles vivent dans le monde qu'elles rêvent, fait d'optimisme et de bonheur..

Saint-Patron et intercesseur du jourSainte-Julienne de Nicomédie, patronne des personnes malades. Elle était invoquée pour soulager les maux de dents. 

 Célébrations & évenements du jour. Journée internationale contre les crimes en R.D.Congo
. Journée Internationale du patrimoine canadien
Lituanie : Fête nationale.
Hommage national aux militaires de la gendarmerie, jour anniversaire de la promulgation de la loi de 1791, portant création de la gendarmerie nationale.


DICTON DU JOUR: À la Sainte-Julienne faut toujours que le soleil vienne. S'il luit peu, c'est bon pour les boeufs. S'il luit prou, c'est un bon août.

CITATION DU JOUR: L'expérience est un maître étrange qui désapprend ce qu'il vous a enseigné.
Proverbe anglais.


MARCHES DU JOUR:

CA S'EST PASSE UN 16 FEVRIER:

16 février 1454 : Le « voeu du faisan »

Le 16 février 1454, le duc de Bourgogne Philippe le Bon et son fils, le futur Charles le Téméraire, organisent à Lille une somptueuse fête à laquelle sont associés les chevaliers de l'Ordre de la Toison d'Or, autrement dit les grands dignitaires du duché.
Au cours de cette fête aux relents païens, les participants font le voeu sur un faisan (sic) de se croiser et de délivrer Byzance, conquise par les Turcs le 29 mai 1453. Le « voeu du faisan » ne sera jamais réalisé et restera comme un témoignage de légèreté et de ridicule.

16 février 1899 : La mort « heureuse » de Félix Faure

Émotion à l'Élysée. Le président de la République est mort dans les bras d'une admiratrice, une demi-mondaine du nom de Maguy (Meg) Steinheil... Cela s'est passé le 16 février 1899.
La victime, Félix Faure, était un bel homme de 58 ans avec une fine moustache tournée à la façon de Guy de Maupassant. Ses contemporains le surnommaient affectueusement le «Président Soleil» en raison de son amour du faste...

16 février 1932 : Moulinex « libère » la femme

Publicité des années 1940 pour la marque Moulinex, DR.Le 16 février 1932, un modeste industriel de la région parisienne, Jean Mantelet, dépose le brevet du presse-purée. C'est en voulant rendre service à sa femme qu'il a eu l'idée de cet appareil à manivelle. Le succès est immédiat.
Après la Seconde Guerre mondiale, l'industriel lance les premiers appareils électroménagers à moteur. Pour la sortie d'un moulin à café électrique, par crainte d'un insuccès fatal à son activité, il baptise son entreprise « Moulin X » ou Moulinex. On sait ce qu'il adviendra de ce nom.
Dans les années 1960 fleurissent les slogans « Moulinex libère la femme » et « Vive la cuisine presse-bouton ». Avec ses équipements ménagers, la marque accompagne l'émergence de la société de consommation des Trente Glorieuses. La société est introduite en Bourse en 1969.
Pionnier de la décentralisation, Jean Mantelet a transporté ses ateliers dans les petites villes normandes. Faute d'héritier, il a échoué à transmettre son entreprise en de bonnes mains à sa mort en 1991.

16 février 1943 : Service du Travail Obligatoire (STO)

Le 16 février 1943, une loi de l'État français institue le Service Obligatoire du Travail, rebaptisé très vite Service du Travail Obligatoire (STO) en raison des moqueries suscitées par ses initiales.
On comptera jusqu'en juin 1944 un total de 650 000 départs au titre du STO. Mais aussi environ 200 000 réfractaires. Beaucoup de ceux-ci entreront dans la Résistance et prendront le maquis...

ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:




LE BUDGET DE L'UNION EUROPEENNE;



UE: LA BATAILLE DU BUDGET S'ANNONCE RUDE
A CAUSE DU BREXIT IL MANQUE 75 MILLIARDS


Fournis par La Tribune La proposition du président du Conseil européen Charles Michel dévoilée vendredi est loin de satisfaire tout le monde. Après avoir consulté tous les leaders européens ces dernières semaines il a convoqué un sommet extraordinaire jeudi prochain pour tenter de rapprocher les positions sur un budget qui requiert l'unanimité des 27. 

Les négociations sur le budget à long terme de l'Union européenne sont entrées dans le vif du sujet avec la proposition du président du Conseil européen Charles Michel dévoilée vendredi, qui augure d'un sommet de confrontation entre les 27 jeudi prochain.
Toujours délicates, les discussions sur le "cadre financier pluri-annuel" qui fixe un plafond budgétaire à long terme, sont encore compliquées par le départ du Royaume-Uni, qui était le deuxième contributeur net aux dépenses européennes.
Pour atteindre un compromis entre les pays du nord qui défendent un budget limité à 1% du revenu national brut (RNB) de l'UE d'un côté, et les défenseurs des fonds de cohésion et de la politique agricole commune de l'autre, l'ex-Premier ministre belge a mis sur la table une offre de budget 2021-2027 à 1.094 milliards d'euros, soit 1,074% du RNB de l'UE.

Un montant peu ou prou similaire à la proposition fin 2019 de la Finlande qui assurait alors la présidence de l'Union, et avait suscité des critiques tous azimuts.

Départ du Royaume-Uni: une perte de 75 milliards d'euros sur sept ans

Charles Michel a consulté tous les leaders européens ces dernières semaines et convoqué un sommet extraordinaire jeudi pour tenter de rapprocher les positions sur un budget qui requiert l'unanimité des 27.
Le départ du Royaume-Uni le 31 janvier représente une perte de 75 milliards d'euros sur sept ans, selon la présidente de la Commission Ursula von der Leyen. Une somme qui doit être compensée en partie par les autres Etats, en particulier l'Allemagne.
La cheffe de l'exécutif européen a appelé mercredi à l'adoption rapide d'un budget suffisant pour financer ses priorités, réclamant "qu'au moins 25%" soit consacré à la lutte contre le changement climatique.

Investissements supplémentaires pour le climat et le numérique

Afin de mobiliser 500 milliards d'euros d'investissements supplémentaires pour le climat et le numérique, les deux priorités de la Commission, le président du Conseil préconise d'augmenter le capital de la Banque européenne d'investissement de 100 milliards pour accroître ses capacités de prêt.
Mais le projet de budget de Charles Michel est bien en-deçà de celui de la Commission, qui visait 1,114% du RNB (1.134 milliards d'euros à prix constants de 2018). Et encore plus de celle du Parlement, qui réclame 1,3%, et doit donner son accord par un vote à la majorité.

Menace de "veto"

Les quatre principaux groupes parlementaires ont écrit jeudi à Charles Michel pour menacer de mettre leur veto à un budget qui ne serait pas "fort et crédible" - mais sans mentionner de chiffre -, plaidant pour l'introduction de nouvelles "ressources propres" pour l'UE, c'est-à-dire des taxes européennes.
Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a réclamé jeudi "les fonds nécessaires aux politiques agricole et de cohésion" (aides aux régions les moins favorisées), "tout en permettant de financer les nouvelles priorités" (sécurité, migration, numérique, climat).
Le président français Emmanuel Macron avait prévenu début février qu'une "Europe qui a un budget autour de 1% (...) n'a pas de vraie politique".

La France, deuxième contributeur net et première bénéficiaire de la PAC

La France, qui sera le deuxième contributeur net derrière l'Allemagne, est premier bénéficiaire de la Politique agricole commune et soutient un montant inchangé de la PAC.
Une position éloignée de celle du Premier ministre néerlandais Mark Rutte, qui a rencontré vendredi à Paris Emmanuel Macron et dont le pays figure parmi les pays dits "frugaux" (avec l'Autriche, le Danemark, la Suède) qui défendent un budget limité à 1%.
"En tant que l'un des plus gros contributeurs nets, les Pays-Bas considèrent que l'UE doit maîtriser ses dépenses", a-t-il tweeté à l'issue de sa rencontre à l'Elysée.
L'Allemagne a jusqu'ici défendu cette ligne de 1% tout en se disant prête à aller au-delà sous certaines conditions.
Ces pays estiment que la part qu'ils doivent payer pour compenser le départ du Royaume-Uni est trop importante, et veulent protéger coûte que coûte leurs "rabais", mécanisme de correction pour récupérer de l'argent.
En face, les "amis de la cohésion", une quinzaine de pays d'Europe du sud, centrale et orientale, s'inquiètent des coupes annoncées dans les politiques dites traditionnelles dont leurs pays sont bénéficiaires.