dimanche 12 juin 2022

 Dimanche 12 juin


Aujourd'hui nous fêtons:  Guy

C'est sa fête : Guy

Le seigneur toscan Guy Vagnotelli faisait preuve d'une grande courtoisie quand il recevait François d'Assise. Le saint convainquit Guy de rejoindre leur confrérie. Ce qu'il fit, quittant sa belle demeure pour une misérable grotte où il mourut en 1245.

Dicton du jour: Abeilles en mai valent un louis d'or, abeilles en juin c'est chance encore.

ou:  Pluie de saint Guy, c’est tout l’an qui rit.

Citation du jour:  Des différents genres d'esprit, le plus utile et le plus dangereux à la fois est l'esprit de généralisation. 

Citation de Gustave Vapereau ; L'homme et la vie (1896)

La photo du jour par Doriane:


J'aime les fleurs qu'on ne peux pas cueillir, sous peine de les voir instantanément mourir.
Celles qui ne épanouissement qu'en liberté, 
qui rougissent les prés, réjouissent les yeux.
qui donnent aux paysages sur lesquels elles s'enracinent une odeur de vie,
embellissant le printemps par des odeurs et des couleurs passionnées
Ces orgueilleuses fleurs qui ne vivent que libres.
elles émerveillent passants et artistes, et pourtant
elle ne voyagent pas.
elles restent la, attendant que les vents les emmènent plus loin, au hasard des rencontres .

 Elles sont un symbole fragiles de part leur condition,
puissantes au travers de leurs couleurs et de leur apparences,
uniques puisque, coupées de leurs monde, elles se fanent.
Ce sont des exceptions, on ne les offrent pas, 
comme des légendes, on les racontent.

Elles sont un rappel que nos vies sont éphémères,
que la beauté n'est pas un bien, on la ressent sans jamais la possédée.
Elles nous murmurent encore que l'on enferme pas la liberté dans une cage,
que certaines choses ne sont belles que sauvages, indomptées, 
pour leur plus grand bien autant que pour le notre.

Oubliez donc ces fausses reines que sont les roses, piquant vos doigts de leurs couronne d'épines comme des vampires.
Emmenez donc l’être aimée contempler autre chose, qui ne s'achète pas, ne se donne pas, 
une fenêtre momentanée, animée sur la vie 

J'aime les fleurs qu'on ne peux pas cueillir, celles qui ne épanouissement qu'en liberté, qui rougissent les prés, réjouissent les yeux, ces orgueilleuses fleurs qui ne vivent que libres.

Myu

Dessin ou histoire du jour:

Air de campagne:

A la une du Parisien:


Marchés du jour:

LE DIMANCHE LE MARCHE EST A

BARJOLS

MOISSAC

REGUSSE

SALERNES

VIDAUBAN

FIGANIERES





INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS

 

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30. 

Notre Dame de Spéluque AMPUS Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.


Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.




Des évènements lors d'un 12 juin:

12 juin 1990 : La Russie se proclame souveraine au sein de l'URSS

Boris Eltsine, 21 février 1989 (1ᵉʳ février 1931, Boutka ; 23 avril 2007, Moscou)Le 12 juin 1990 se réunit à Moscou le 1er Congrès du peuple de la RSFSR (République Socialiste Fédérative Soviétique de Russie), qui correspond à la Russie historique. Alors que leur république est encore l'une des quinze composantes de l'URSS, les députés adoptent une Déclaration sur la souveraineté étatique de la république de Russie. Cette atteinte à l'intégrité de l'URSS est sans conséquence pratique dans l'immédiat mais va être plus tard considérée comme l'acte d'émancipation de la Russie nouvelle. Boris Eltsine (59 ans), un député de Moscou fantasque, chaleureux et porté sur la vodka, s'illustre dans le vote de la Déclaration. Poursuivant son oeuvre, il jouera l'année suivante un rôle clé dans l'éclatement de l'URSS...


12 juin 2015 : Krach boursier en Chine

En l'espace d'un mois, la Bourse de Shanghai perd le tiers de sa valeur !

Ayant rejoint l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001, la Chine populaire a pu développer ses exportations vers l’Europe et les États-Unis et ainsi devenir la deuxième puissance économique mondiale, derrière les États-Unis. Mais la crise des subprimes, en 2008, la hausse des salaires chinois et la concurrence de pays encore moins chers (Bangladesh, Vietnam…) ont contraint Pékin à réorienter l’activité et l’épargne vers la satisfaction des besoins intérieurs. Cette réorientation a trop bien réussi avec des investissements démesurés dans l’immobilier et l’industrie.

Après des taux de croissance annuels à deux chiffres (10% et plus), la Chine est tombée à 6% ou peut-être même 2%. D’où l’affolement des boursicoteurs qui craignent pour leur épargne...

12 juin 1606: Naissance de Pierre Corneille

12 juin 1606 à Rouen - 1er octobre 1684 à Paris

Biographie Pierre Corneille

Grand maître de la langue française, Pierre Corneille est le champion du théâtre classique, celui du Grand Siècle(le XVIIe), lequel se définit par la célèbre règle des trois unités (durée, action, lieu).

On le connaît surtout à travers ses tragédies comme Le Cid, Cinna ou la Clémence d'Auguste, Polyeucte,... Leurs tirades ont fait suer tous les collégiens de France («O rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! »).

Mais c'était aussi un excellent auteur de comédies (L'Illusion comique, Le Menteur,...) comme son cadet Molière. La première de celles-ci, intitulée Mélite ou les fausses lettres (1629), lui a été inspirée par ses propres aventures amoureuses.

12 juin 1994: Le Boeing 777, plus grand biréacteur du monde, fait son premier vol.


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Le Boeing 777 ou B777, parfois surnommé triple sept dans le milieu aérien, est un avion de ligne gros porteur, long courrier et biréacteur construit par la société Boeing depuis 1994. Entré en service en 1995, il est le plus grand biréacteur au monde, avec une capacité de 300 à 550 passagers et une distance franchissable variant de 9 695 à 17 370 km selon les modèles. Il est reconnaissable par le grand diamètre de ses turboréacteurs GE90, ses six roues sur chaque train d'atterrissage principal et son fuselage de section circulaire se terminant en forme de lame.

Face à la montée en puissance de la concurrence durant les années 1980, Boeing innova pour développer cet appareil en établissant un partenariat avec huit grandes compagnies aériennes et en concevant intégralement l'avion par ordinateur. L'avionneur introduisit à cette occasion des techniques de pointe : une voilure supercritique, des commandes de vol électriques, et un pilotage assisté par ordinateur. Boeing compléta ainsi sa gamme en offrant une capacité intermédiaire entre le 767 et le 747, ce qui permettait le remplacement de modèles antérieurs de gros-porteurs.

En 2013, il devient le gros porteur le plus vendu dans l'histoire de l'aviation. En septembre 2019, le carnet de commandes de Boeing compte 2 049 commandes pour le 777 dont 1 616 ont été livrées, faisant de cet avion un succès commercial pour son constructeur. Les principaux clients sont Emirates, Qatar Airways et Singapore Airlines avec respectivement 289, 143 et 105 appareils commandés. En juillet 2018, 1 416 appareils sont en service dans les compagnies aériennes ; le principal opérateur est Emirates avec 163 appareils dans sa flotte. En Europe, le principal client du 777 est Air France, avec 70 appareils dans sa flotte, en versions 200ER, 300ER et 777F.

Source Wikipédia

RETRAITE: LE GRAND MENSONGE


Retraites: le grand mensonge






On a appris incidemment il y a quelques jours que le Conseil d’orientation des retraites (COR), qui sert de boussole à nos gouvernements, leur avait caché la vérité depuis sa création en l’an 2000. Dans les contre-allées du pouvoir, le scandale est tellement énorme que tout est fait pour l’étouffer.

Pour commencer et pour faire simple, il faut se rappeler que le Conseil d’orientation des retraites donne le la aux gouvernements successifs, aux syndicats et aux professionnels de la chose, dès qu’il est question de prévisions financières sur le coût des retraites à l’horizon de 20 ans, 30 ans, 50 ans ou plus. C’est un organisme gouvernemental dépendant de Matignon installé dans les beaux quartiers de Paris, avenue de Ségur. Son dernier rapport daté du 18 mars dernier est tellement optimiste que le Huffpost a pu écrire « Le principal régime public quasiment à l’équilibre, la grande caisse du privé en excédent et un âge de départ en légère hausse : les derniers résultats du système des retraites contrarient l’urgence d’une réforme “paramétrique” défendue par plusieurs candidats à l’élection présidentielle ». Par paramétrique, il faut entendre augmentation de l’âge de départ à la retraite.

Le COR prévoit en outre un retour à « l’équilibre » des comptes « vers le milieu des années 2030 » et ajoute que le poids des dépenses de retraites dans le PIB va sans doute baisser sur le long terme, les pensions n’étant pas indexées sur l’inflation au même niveau que les salaires. Sauf que tout cela est faux. Le Conseil d’orientation des retraites auquel nous ne ferons pas l’injure de donner la liste de ses membres, sauf le nom de son président, Pierre-Louis Bras, un énarque très social et très socialiste, ment sur toute la ligne. Et c’est peu de le dire.

Des sommes gigantesques pour mettre les compteurs à zéro

Une journaliste-enquêtrice du Figaro, Marie-Cécile Renault, écrit ainsi le 24 mai : « Le déficit affiché par le COR est largement minimisé, car il occulte totalement le déficit très important des régimes de retraite des fonctionnaires » et « occulter », le verbe est bien gentil ! On apprend dans son article que l’État – c’est-à-dire le contribuable – verse chaque année des sommes énormes pour mettre à zéro les compteurs des fonctionnaires. Dernièrement 13 milliards d’euros pour l’année 2020. Sans compter que l’État paie les cotisations de retraite des fonctionnaires à un niveau anormalement élevé : 74,3% pour ses fonctionnaires civils, 30,6% pour les agents des collectivités locales et des hôpitaux, alors que, dans le privé, les employeurs cotisent à hauteur de 16,5%.

Mais ce n’est pas tout. Après plus de 20 ans de silence malsain sur ces questions, on apprend également qu’il y a dans le système une gigantesque subvention cachée. Marie-Cécile Renault cite en effet un article de la revue Commentaire écrit par une certaine Sophie Bouverin, en réalité le pseudonyme d’un collectif de hauts fonctionnaires qui préfèrent rester anonymes et dans l’ombre, qui se conclut ainsi : « L’État paie ses agents autant pour leur garantir leur retraite que pour qu’ils soient actifs […] Si les employeurs publics cotisaient comme ceux du privé, un déficit structurel de 30 milliards d’euros apparaîtrait, donnant la vraie mesure du déséquilibre financier réel des retraites. » Une subvention cachée de 30 milliards d’euros de plus !

La Première ministre a maintenant du souci à se faire

Le plus extraordinaire dans tout cela, c’est que malgré ces 30 milliards de surcoût caché, chaque année et apparemment depuis très longtemps, les syndicats et le gouvernement continuent de se baser officiellement sur les prévisions tronquées du COR. Les syndicats répètent à l’envi qu’il n’y a pas lieu d’augmenter l’âge de départ à la retraite puisque « le régime est à l’équilibre ». Selon le grand manitou de la CFDT, Laurent Berger, « ce n’est pas l’urgence du moment ». Emmanuel Macron lui-même n’avait pas hésité à utiliser les informations du COR en 2017 pendant sa campagne électorale pour affirmer que rien ne pressait. Quant à Olivier Dussopt, le nouveau ministre du Travail, il continue de se baser sur les éléments du COR. Élisabeth Borne, la nouvelle Première ministre qui a promis de « ne pas mentir aux Français », a maintenant du souci à se faire devant un tel mensonge de son Conseil d’orientation des retraites, même si c’est un (très gros et très onéreux) mensonge par omission !


Manifestation 17 janvier 2020 à Rennes contre la Réforme des retraites. © Mathieu PATTIER/ SIPA

Agnès Verdier-Molinié, la dynamique directrice de la fondation iFRAP, sans doute la seule personne en France à toujours dire à ses concitoyens la vérité sur l’économie, est rapidement intervenue dans ce débat tronqué sur les retraites : dans une chronique aux Échos le 24 mai elle a écrit ceci : « Nos régimes de retraite publics sont exorbitants et génèrent chaque année des déficits cachés. De 30 milliards d’euros en 2020. Ce chiffre cruel et si longtemps dissimulé est issu d’un groupe anonyme – comme il se doit – de hauts fonctionnaires. »

Une réelle injustice entre les fonctionnaires et les salariés du privé

Ayant beaucoup de mal à cacher son écœurement, elle apporte une précision sur le déficit réel de notre système de retraite qui, dès lors, ne se monte plus à 13 milliards mais à un total de 43 milliards d’euros pour 2020 (13 + 30), et elle ajoute que « malgré la promesse forte d’une réforme systémique et universelle entre public et privé, rien n’a avancé. Pire, l’équité initialement affichée a été vite enterrée ». Pour conclure, elle estime que si la réforme du report de l’âge à 65 ans n’est pas actée bien avant la fin septembre 2022, « on peut déjà dire qu’il n’y aura pas de réforme des retraites digne de ce nom ».

Voici comment un énième mensonge permet à l’État en coulisse de consolider en permanence une réelle injustice entre les fonctionnaires et les salariés du privé. Pour en finir provisoirement sur ce sujet, le Conseil d’orientation vient de décider de reporter à septembre la publication de son rapport annuel qui était prévue le 22 juin. Non seulement l’État nous ment mais aussi les membres du COR nous mentent, les syndicats nous mentent et c’est le contribuable, appartenant en grande majorité au secteur privé, qui paiera l’addition, comme d’habitude…