jeudi 14 octobre 2021

 jeudi 14 octobre

Aujourd'hui nous fêtons:  Justin, Calixte, Fortunat, Céleste.

Les Juste sont des hommes de passion qui ont le don de communiquer celle-ci aux foules. Il leur arrivent de se montrer excessifs, voire dangereux, mais rarement de trahir les convictions pour lesquelles ils luttent. En amour, ils sont nettement moins fidèles.

C'est sa fête : Just

Évêque de Lyon au IVe siècle, au déclin de l'Empire romain, le saint du jour devient ermite dans le désert égyptien pour se repentir d'avoir abandonné un meurtrier à la vindicte de la foule. Ses restes ont été ramenés à Lyon où un quartier porte son nom.

Dicton du jour: A Saint-Calixte, il n’y a plus de fleur à calice.

Citation du jour: Je n'ai jamais assisté à des courses de spermatozoïdes mais j'ai donné beaucoup de départs !

Olivier de Kersauson.

La photo du jour: par Françoise Cardinal Photographie

GORDES


Les vieilles pierres et leurs mystères. Si elles pouvaient parler, quels secrets nous conteraient elles? Fenêtre sur Gordes, une crèche provençale grandeur nature. Histoire de garder son âme d’enfant… Pour y rêver, inventer, romancer, conter, imaginer des histoires, des vies... Fenêtre sur des maisons en pierre sèche, des ruelles en calades, un charme authentique, une atmosphère intemporelle … Fenêtre sur le Luberon au fil des saisons dans un village authentique et plein de charme classé parmi les plus beaux villages de France. Belle journée à vous! Prenez bien soin de vous et des vôtres! Soyez prudents! Bien Amicalement Françoise
Photos & Texte ©Françoise Cardinal

Dessin ou histoire du jour:

*. La capacité de parler plusieurs langues est un atout. Mais celle de
fermer sa gueule est inestimable.*



Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS :

Cogolin : Brocante du jeudi


FAIT DIVERS:


Nice : Un Tunisien en situation irrégulière pénètre dans la basilique Notre-Dame, crache par terre, hurle en arabe et menace le sacristain

La tranquillité de la basilique Notre-Dame de Nice a été perturbée par un homme, vers 18 heures lundi soir. Celui-ci a pénétré dans l’édifice et s’est mis à hurler en langue arabe indique une source proche de l’enquête. Il a craché par terre puis est finalement reparti. L’homme est revenu une dizaine de minutes plus tard. Cette fois, il s’est montré menaçant.

« Le sacristain qui avait été informé de la précédente intrusion s’est approché du suspect alors qu’il recommençait à hurler en arabe et à cracher par terre. L’homme s’est montré menaçant et il a été décidé de déclencher le bouton d’appel d’urgence », détaille cette même source. La police a donc été immédiatement alertée. Comprenant que les forces de l’ordre avaient été avisées de la situation, le suspect a décidé de prendre la fuite. Il aurait une nouvelle fois menacé le sacristain à ce moment-là en faisant des gestes. Ce dernier a décidé de suivre le mis en cause dans la rue en gardant la police au téléphone.

L’homme a été interpellé par les policiers sur l’avenue Jean-Médecin, non loin de la basilique. Il ne s’est pas opposé à son interpellation et a été placée en garde à vue différée. Ce ressortissant tunisien de 26 ans, en situation irrégulière sur le territoire français, avait en effet consommé de l’alcool. Il était jusqu’ici inconnu des services de police. Le sacristain a décidé de déposer plainte et une enquête a été ouverte.

Il y a bientôt un an, le 29 octobre 2020, un attentat avait coûté la vie à trois personnes dans la basilique de Nice. L’assaillant avait été neutralisé par balle puis interpellé par la police.

INFORMATION:

Masque à l'école : levée de l'obligation pour 12 nouveaux départements dès lundi prochain

Depuis quinze jours déjà, les élèves dans près de deux tiers des départements français étaient exempts du port du masque une fois entrés dans leur salle de classe. Lundi prochain, 12 nouveaux territoires, indiquant de meilleures courbes de circulation du virus, sont désormais concernés. Les élèves du CP au CM2 seront donc exempts du port du masque dans 79 départements de l'Hexagone. Pour les 22 départements restant, e protocole sanitaire de niveau 2 est maintenu, le niveau de circulation du virus restant encore trop élevé.
Pour que l'allègement entre en vigueur, le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer avait précisé que le taux d'incidence devait être inférieur à 50 pendant cinq jours consécutifs. Parmi les nouveaux territoires concernés figure l'Hérault, département particulièrement touché par la pandémie lors des dernières vagues, mais également l'Ain, l'Ariège, la Charente, le Cher, la Drôme, le Gard, la Moselle, le Haut-Rhin, le Var, la Haute-Vienne et la Seine-et-Marne.

Des évènements lors d'un 14 octobre:

14 octobre 1670 : Le Bourgeois gentilhomme

Le 14 octobre 1670, Molière donne la première représentation du Bourgeois gentilhomme devant le roi Louis XIV et sa cour...

14 octobre 1947: Le mur du son est franchi.

Pour la première fois, un avion passe le mur du son. Il s’agit du Bell X-1 immatriculé 46-062 piloté par Chuck Yeager.




Appareil légendaire, l’avion expérimental supersonique à réaction Bell X-1 a été conçu suite à un appel d’offres de février 1945 émanant de l’US Army Air Force et du National Advisory Committee for Aeronautics, la future NASA. Il s’agissait à l’époque d’un programme d’étude de prototypes propulsés par moteur-fusée ou réacteur, afin d’étudier les problèmes de l’échauffement des matériaux en vol supersonique, une préoccupation vitale à l’époque pour l’Air Force.

Les ingénieurs de chez Bell Aircraft Company manquant d’informations pour cette performance inédite, avaient pris comme modèle une balle pour réalisé le fuselage de l’appareil. Sorti d’usine le 27 décembre 1945 à Buffalo, près de New York, le premier prototype du Bell XS-1 (« X « pour « Experimental » et « S » pour « Supersonic ») a été conçu pour affronter ce mystérieux « mur du son ». Peint entièrement en orange avec le numéro 6062 sur la dérive, c’était un engin tout droit sorti d’une bande dessinée de « Flash Gordon« . Il était fuselé comme une balle de Colt 45 longue de 9,45 mètres, il possédé des ailes d’une grande finesse, au bord d’attaque tranchant pour reculer l’onde de choc.

Selon les concepteurs, la cellule pouvait résister jusqu’à 18 G. Le moteur fusée Réaction Motors XLR-11-RM-3, de 2.720 kgp de poussée unitaire, assurait sa propulsion, alimentés par un mélange d’alcool éthylique, d’eau et d’oxygène liquide répartis dans une douzaine de réservoirs sphériques. Toutefois, l’autonomie trop faible de ses moteurs (2 minutes 30 de fonctionnement) ne lui permettait pas de pouvoir décoller et nécessitait un largage à haute altitude depuis un bombardier porteur Boeing B-29A Superfortress modifié et désigné « Mother Ship« .

Les tests commencèrent le 19 janvier 1946. L’avion était lancé à 6.100 m d’altitude alors même que l’avion était prévu pour décoller par ses propres moyens. Cette astuce permettait de réduire les risques au sol et offrait à l’avion plus de performance. Lors des premiers tests, le moteur fusée n’était pas allumé, l’avion planait simplement. Le premier vol avec le moteur allumé eut lieu le 9 décembre 1946. Il atteindra le mur du son (1 078 km/h soit Mach 1,05) à 12.800 mètres le 14 octobre 1947, aux mains d’un jeune pilote de 24 ans, le Capitaine Charles « Chuck » Yeager.

Plus tard, le X-1-1 atteignit sa vitesse limite de Mach 1,45. Le X-1-2 vola pour la première fois le 9 décembre 1946, il était équipé du même moteur et a également été utilisé pour expérimenter les vols transsoniques, il fut reconstruit comme X-1E. Le X-1-3 est arrivé plus tard, en raison d’un problème de moteur. Son premier vol eut lieu le 20 juillet 1951 et explosa au sol avec le B-50 Superfortress qui devait le lancer.

À la suite de cet incident, la NACA commanda de nouveaux exemplaires pour explorer le vol à Mach 2. Le X-1A était une évolution du X-1 avec un fuselage plus long, un moteur modifié et un cockpit redessiné. Le X-1A battit quelques records: celui de vitesse le 12 décembre 1953 avec Mach 2,435, celui d’altitude le 26 août 1954 avec 27.566 m. L’avion fut perdu suite à une explosion avant son largage du B-50 Superfortress, obligeant celui-ci à le libérer prématurément. Le X-1B servit à étudier la chaleur résultant du frottement, il effectua 27 vols. Le X-1D a également été perdu lors d’une explosion en vol dans les mêmes circonstances que le X-1A. Le X-1E était un X-1 reconstruit avec un nouveau cockpit et une aile modifiée. Il atteignit Mach 2,24 et une altitude de 22.880 m au cours de ses 26 vols.

Le Bell X-1 est actuellement exposé au National Air & Space Museum de Washington D.C.

14 octobre 2012: Chute libre de 39000m d'altitude.

Felix Baumgartner saute en chute libre de plus de 39 000 mètres d’altitude pour le Red Bull Stratos. Durant sa chute, il atteindra Mach 1,24 soit plus de 421 mètres par seconde.
felix baumgartner photo
Felix Baumgartner, né le 20 avril 1969 à Salzbourg, est un parachutiste et sauteur extrême autrichien qui a battu plusieurs records du monde dont, le 14 octobre 2012, celui du saut le plus haut (38 969,4 m), devenant le premier à dépasser le mur du son en chute libre à Mach 1,25 (1 357,6 km/h).

LES PROBLEMES DU CANDIDAT ZEMMOUR

 



par H16


Depuis ces deux ou trois dernières semaines, la pandémie n’occupe plus la première place dans les esprits épuisés par le Niagara constant d’hystéries sanitaires qu’on nous déverse sans relâche depuis plus d’un an et demi par un matraquage médiatique sans précédent. Et alors que la fatigue des médias commence à se sentir sur ce trop vaste sujet, de sa gestion réellement exemplaire par un gouvernement intellectuellement au mieux de sa forme, pouf, Éric Zemmour déboule dans le PAF.

Il montait, il montait, depuis plusieurs mois et il lui aura fallu mesurer l’engouement pour ses idées et ses propositions pour qu’il se lance véritablement dans la course. Oh, bien sûr, rien n’est encore officiel mais on comprend que ce n’est qu’une question de jours, de semaines tout au plus, avant qu’il n’officialise sa candidature à la présidence de la République pour les élections d’avril 2022…

Au vu des derniers sondages, le journaliste puis éditorialiste puis débatteur télévisuel à la rhétorique bien huilée aurait tort de se priver d’une telle campagne : on murmure qu’il pourrait avoir, dès à présent, plus de 15% des voix lors d’un premier tour hypothétique, voire dépasser Marine Le Pen et son Rassemblement national, jusqu’à présent donnée comme certaine dans un second tour contre un candidat Macron qui semble indéboulonnable avec un score obstinément fixé autour de 25% …

Une ascension pareille n’est pas sans rappeler l’intérêt que suscitait un Delors ou un Balladur lors de précédentes campagnes présidentielles qui se terminèrent assez vite cependant. Il n’en reste pas moins que le discours actuel d’Éric Zemmour séduit.

Il séduit d’autant plus que ce discours est populiste, par définition, puisqu’il oppose le peuple à l’élite qui le dirige actuellement et ne tient plus compte de ses aspirations réelles.

De ce point de vue, l’éditorialiste ne se trompe pas de beaucoup : il y a effectivement un décalage de plus en plus dangereux entre ce qu’une petite partie des dirigeants désire et met effectivement en place, et ce que la masse entend pouvoir faire sans y parvenir, ne trouvant dans les politiciens actuels aucun relai efficace de leurs opinions ou de leurs aspirations.

Dès lors, Zemmour joue la partition objectivement efficace du non-politiquement correct : non seulement, cela donne un discours audible, mais en plus cela lui permet de parler à une quantité très importante d’électeurs qui n’en peuvent plus des discours à la fois creux et policés jusqu’à l’absurde, qui n’ont plus aucune prise sur le réel.

Ce faisant, il redonne de l’importance à des thèmes (sécurité, primauté des valeurs relativement familiales et sociales à la fois traditionnelles et conservatrices françaises, importance du sol, de la culture) qui sont soigneusement évités par tous les autres candidats… et qui se retrouvent maintenant à aborder ces thèmes en catastrophe devant le succès de Zemmour.

En fait, il se place ici comme porte-voix de ceux qui sont les cibles régulières des médias de la gauche boboïde, accompagnés de toute une classe citadine qui confond sa culture relative avec l’intelligence ou le bon sens et qui méprise, souvent ouvertement voire outrageusement, cette partie du peuple à laquelle cette gauche et ces citadins ne veulent surtout pas être mélangés. Zemmour agit ici sans même s’en cacher exactement comme Trump l’avait fait en 2016 avec ceux que Hillary Clinton avait qualifiés de « déplorables ».

Du reste, la leçon de 2016 ne semble pas avoir porté puisque les médias français ne prennent guère plus de pincettes, même devant cette stratégie avouée par Zemmour, en lui donnant ainsi implicitement raison.

De la même façon que Trump, Zemmour a aussi compris qu’il fallait limiter le nombre de problématiques que ses thèmes de campagne devaient aborder. Ici, il veut essentiellement redonner sa grandeur à la France (dans une sorte de « Make France Great Again »), en travaillant à fournir une solution à la fois concrète, plausible et suffisamment simple pour qu’elle puisse être appréhendée de tous ses futurs électeurs.

Ceci posé, cela n’évitera pas de sérieux obstacles sur la route d’Éric Zemmour.

D’une part, au contraire assez évident du Trump dont il veut mimer la campagne, il n’a jamais été entrepreneur à succès et ne connaît pas grand-chose du monde de l’entreprise. Pour lui, la plupart des problématiques actuelles de l’entrepreneuriat en France sont assez ésotériques et même s’il comprend quelques principes de base, il lui sera difficile de toucher du doigt tout le kafkaïesque de la bureaucratie ou de la fiscalité française délirante par exemple. Il lui faudra donc faire beaucoup d’efforts pour apprendre et convaincre qu’il a compris ce qu’il avait appris.

D’autre part, si Zemmour, à l’instar de sa référence américaine, propose une sorte de protectionnisme français, cela ne peut pas constituer un programme à lui tout seul et ce d’autant plus que la France n’est pas l’Amérique et n’a ni son marché intérieur, ni sa puissance de frappe commerciale, loin s’en faut. L’exercice budgétaire expliquant comment il entend financer une partie de ses idées reste à faire et il n’aura pas le droit à l’erreur sur ce sujet.


Mais surtout, Zemmour souffre d’un problème de crédibilité dans son rapport à l’entrepreneuriat, la fiscalité et le rôle de l’État français.

En effet, pendant des années, il a pontifié à longueur de plateau sur un libéralisme dont il a utilisé la non-définition usuelle de toutes les radios, toutes les télés et toutes les rédactions françaises… En 2014, j’observais assez consterné que Zemmour s’employait à parer la gauche d’un libéralisme débridé voire un libertarianisme surdéveloppé. Et je n’étais pas le seul du reste, puisque comme le faisait aussi remarquer Charles Gave à la même époque, il confondait et confond encore généreusement libéralisme et interventionnisme d’État tous azimuts, voire avec le capitalisme de connivence.

Zemmour faisait alors les mêmes amalgames idiots et utilisait les mêmes sophismes débiles (libéralisme = caca, gauche = caca, donc gauche = libéralisme) que toute la gauche et la droite dans une belle unanimité française lorsqu’il s’agit de trouver un ennemi à la fois simple (il est unique) et commode (personne n’en prend plus la défense).

C’était grotesque à l’époque, ça l’est toujours alors que notre candidat putatif nous serine que le libéralisme détruit les structures traditionnelles.

Cependant, étant maintenant passé de l’autre côté des plateaux télé, Zemmour, qui a bien compris qu’il va devoir – comme il l’explique lui-même – aller attraper les voix de la bourgeoisie patriote de droite, se doit donc de policer nettement son discours notamment vis-à-vis des entreprises et ne peut pas prôner sans faire tiquer un État omnipotent et interventionniste comme il le faisait jusqu’à présent avec gourmandise. Et s’il se gargarise de Napoléon, peut-être va-t-il devoir songer plus souvent au III, nettement plus libéral que le premier, s’il veut conquérir un tant soit peu d’électeurs chez Les Républicains.

Ce positionnement promet d’être intéressant, et pourrait à l’avenir pimenter son avis sur Michel Barnier, apparatchik typique lui aussi dans la course :


Et si l’on doit clairement s’interroger sur la cohérence de Barnier, on devra au moins évoquer la question pour Zemmour alors qu’il a conspué le libéralisme et le « moins d’État » sur les 10 dernières années.

Au passage, c’est aussi pour tenter de rassembler le plus largement possible qu’il n’évoque en rien les dispositions sanitaires ahurissantes mises en place par Macron. C’est peut-être tactique, mais c’est surtout fort troublant, inquiétant même alors que le pays s’enfonce chaque jour plus loin dans la dictature, de savoir qu’il pourrait finalement très bien s’en accommoder une fois au pouvoir, au point qu’on se demande s’il ne serait pas si bruyamment adulé par la presse précisément dans ce but là…

Il existe enfin un dernier obstacle, de taille, pour le frétillant éditorialiste : lorsque Trump s’est lancé, il pouvait espérer dans son parcours le ralliement de tout le Parti Républicain une fois les primaires remportées. C’était un pari audacieux, mais bien mené, il savait qu’il aurait toute l’équipe derrière lui s’il le remportait.

Ici, la situation est fort différente : Zemmour s’inscrit clairement en dehors des partis traditionnels, à l’instar d’un Macron de 2016 qui avait pour lui de ne bousculer que quelques partis vieillissants. Dans une présidence Zemmour, sauf à considérer une compromission du candidat, ceux qui ont soutenu Macron en 2016 auraient beaucoup de mal à retrouver leurs billes. Et surtout, aucun des partis auquel l’éditorialiste entend piquer de grosses portions d’électeurs n’a d’intérêt à venir le soutenir en fin de compte : la façon dont sont financés les partis politiques et les tambouilles électorales actuelles garantissent que ni LR, ni RN ne lâcheront le gâteau pour le laisser à Zemmour qui risque surtout de se retrouver avec des miettes.

Si l’on peut sans mal reconnaître à Éric Zemmour le mérite de changer le sujet d’actualité et de modifier la dynamique électorale à venir, on ne pourra cependant guère trouver de quoi se réjouir pour le pays qui, souffrant toujours d’une suradministration et d’une surfiscalisation mortelle, n’offre actuellement aucun candidat solide prêt à le nettoyer de ses chancres.



H16