mercredi 23 décembre 2020

 

LE DARNAGA VOUS SOUHAITE DE BONNES FÊTES DE NOËL

Tableau Nativité signé BOULACH XIXè

Mercredi 23 décembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Armand, Eunice, Hartmann, Armande, Armance.

Forts de caractère, les Armand ne sont pas toujours faciles à vivre, avec eux il faut savoir s'adapter et se plier aux exigences de leur bon vouloir. Très attachés à la terre, ils préfèrent vivre loin des grandes villes et si possible avec femme et enfants..

C'est sa fête : Armand

Ce prénom qui dérive du vieil allemand Hartmann (homme fort) désigne un moine de Bavière qui devint au XIIe siècle évêque de Brixen (aujourd'hui Bressanone, dans le Tyrol italien).

Dicton du jour: À Sainte-Évariste, jour de pluie jour triste.

Citation du jour:  Si vous voulez que votre femme écoute ce que vous dites, dites-le à une autre femme.

Sacha Guitry

Dessin ou histoire du jour:


Décès de Claude Brasseur;
Décès du comédien Claude Brasseur à l'âge de 84 ans 


Le comédien Claude Brasseur, qui a marqué des générations en incarnant François Vidocq à la télévision et plusieurs grands rôles au cinéma, dont "Un éléphant ça trompe énormément", est décédé mardi 22 décembre 2020 à l'âge de 84 ans, a annoncé son agent à l'AFP.

"Claude Brasseur est décédé ce jour dans la paix et la sérénité entouré des siens. Il n'a pas été victime du Covid. Il sera inhumé à Paris dans le respect des règles sanitaires et reposera aux côtés de son père, au cimetière du Père-Lachaise à Paris", a annoncé Elisabeth Tanner, à la tête de l'agence Time Art.

Issu d'une longue lignée de comédiens, fils de Pierre Brasseur et d'Odette Joyeux, et père d'Alexandre, cet acteur au regard vif et au sourire qui le rendait immédiatement sympathique, était populaire et polyvalent, aussi à l'aise dans le film policier que dans la comédie.

Il appréciait autant le cinéma et la télé que le théâtre.

En 1977, il a reçu le César du meilleur acteur dans un second rôle pour la comédie "Un éléphant ça trompe énormément", puis la consécration trois ans plus tard, avec le César du meilleur acteur pour "La guerre des polices".

Au total, en plus de 60 ans de carrière il aura tourné dans plus de 110 films, et restera notamment associé au père de Sophie Marceau dans "La Boum". Il continuait d'apparaître régulièrement à l'écran, jusqu'aux trois volets de la comédie "Camping" dans les années 2000.

OFFICES  DE  LA  NATIVITE

AMPUS


25 Décembre:

Messe à 9h30.

FLAYOSC

24 Décembre:

Veillée  à 20h 30

Messe à 21h 00

25 Décembre:

Messe à 11h00.

Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR

Pour les autres jours consulter le tableau de la page d’accueil

 «  LES MARCHES »


A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus

Pendant le confinement: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN et LES BRACONNIERS

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RESTAURANT-PIZZERIA
LE BISTRONOMIQUE
56 Rue Neuve 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00
Plats à emporter

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Des évènements lors d'un 23 décembre:

1865 : Naissance de l'Union latine

Le 23 décembre 1865 naît l'Union latine monétaire. La France, la Belgique, la Suisse et l'Italie fixent les parités de leurs monnaies les unes par rapport aux autres...

 1871 : Aïda au Caire

En prévision de l'ouverture du canal de Suez et de l'inauguration concomitante d'un nouvel Opéra au Caire, le compositeur Giuseppe Verdi écrit Aïda sur une suggestion de l'égyptologue français Auguste Mariette. Les décors ayant été bloqués à Paris du fait de la guerre franco-prussienne de 1870, la première représentation a finalement lieu le 23 décembre 1871 dans l'opéra flambant neuf.

1940 : Exécution de Jacques Bonsergent

Le 23 décembre 1940, Paris se couvre de cette affiche : « L'ingénieur Jacques Bonsergent a été condamné à mort par le tribunal militaire allemand pour acte de violence envers un membre de l'armée allemande. Il a été fusillé ce matin ».

Le jeune homme (28 ans) est l'un des premiers Français fusillés par l'occupant allemand. Il a été arrêté six semaines plus tôt après une rixe nocturne avec des soldats. En le faisant exécuter pour ce simple motif, Hitler veut lancer un avertissement au maréchal Pétain, qui avait révoqué dix jours plus tôt le vice-président Pierre Laval et refusé d'assister aux Invalides au retour des cendres de l'Aiglon.

1790: Naissance de Jean-François Champollion

23 décembre 1790 à Figeac - 4 mars 1832 à Paris

Biographie Jean-François Champollion



L'égyptologue Jean-François Champollion a découvert le secret des hiéroglyphes, l'écriture des anciens Égyptiens.


VACCIN ANTI- COVID

 


Vaccin anti-Covid 
 pourquoi le projet de loi sur les urgences sanitaires fait polémique?

Un article du texte prévoit la possibilité que les déplacements et l'accès à certains sites soient limités en cas de non-vaccination contre le coronavirus.

Lors du conseil des ministres lundi, le Premier ministre Jean Castex a présenté un projet de loi instituant un "régime pérenne de gestion des urgences sanitaires", déposé en procédure accélérée à l'Assemblée nationale. Ce dispositif permet un seul examen par chacune des chambres du Parlement (Sénat et AN) avant l'adoption du texte, dont l'objectif "est de nous préparer à la fin de l'état d'urgence sanitaire, le 1er avril 2021, et d'établir un cadre juridique durable face aux crises sanitaires", a expliqué le porte-parole de l'exécutif Gabriel Attal.
Ce projet de loi prévoit notamment une refonte des systèmes d'information de santé et une modification du Code de santé publique. Enregistré à la présidence de l'Assemblée nationale lundi soir, il fait polémique depuis sa mise en ligne, pour un article en particulier, le L. 3131-9, n°6 de la section 2, qui indique que "le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l'exercice de certaines activités à la présentation des résultats d'un test de dépistage établissant que la personne n'est pas affectée ou contaminée, au suivi d'un traitement préventif, y compris à l'administration d'un vaccin, ou d'un traitement curatif".

Les critiques sont venues essentiellement de l'extrême droite. La présidente du RN Marine Le Pen, l'ancienne députée FN Marion Maréchal et le président des Patriotes Florian Philippot ont dénoncé le texte sur Twitter. "Si ce texte a véritablement été déposé, il doit être combattu par tous les élus et citoyens attachés à la démocratie et aux libertés. Face à cette dérive insensée, c'est à nous de ramener le gouvernement à un semblant de raison !", s'est indignée Marine Le Pen.

"Nous avons découvert un projet de loi dans lequel il y a quelques lignes qui vous indiquent que si vous n'êtes pas vacciné, alors vos libertés vont se restreindre", a expliqué le porte-parole du RN Sébastien Chenu sur France 2. "Tout ça est très dangereux, c'est juridiquement complètement ridicule, parce que, évidemment, ça voudrait dire qu'il faut que la vaccination soit obligatoire dans ce cas-là", a ajouté le député du Nord. "Je pense que le gouvernement joue un peu aux apprentis sorciers et que peu à peu s'installe cette espèce de dictature sanitaire", a-t-il encore déploré.

Le président de la République Emmanuel Macron et le gouvernement ont pourtant assuré très clairement que la vaccination anti-Covid, qui débute dimanche, ne serait pas obligatoire. "Je ne crois pas à la vaccination obligatoire pour ce vaccin. Parce que d'abord il faut être toujours très honnête et très transparent : on ne sait pas tout sur ce vaccin comme on ne sait pas tout sur ce virus", avait notamment précisé, lors de son interview à Brut, le chef de l'État. "La vaccination ne sera pas 'obligatoire' sauf pour avoir le droit de vivre comme avant. Nous passons de l'absurde au totalitaire. Français, réveillez-vous !", a critiqué le numéro deux du RN Jordan Bardella, toujours sur Twitter.

Même dénonciation de la part d'un représentant de la droite, le numéro 2 des Républicains Guillaume Peltier qui a demandé "que cache Emmanuel Macron ? Je croyais, naïvement, que dans notre patrie, le respect des libertés était la règle et ses restrictions, l'exception. Là, l'exécutif aurait tout pouvoir pour suspendre nos libertés sans contrôle du Parlement ? Inconcevable".

Le modèle israélien


Le Conseil d'État a rendu un avis lundi soir, rendu public par le gouvernement, après avoir été saisi le 3 décembre sur ce projet de loi. Au sujet de l'article polémique, la haute juridiction estime que "sans être par elle-même assimilable à une obligation de soins, une telle mesure peut, si notamment elle conditionne la possibilité de sortir de son domicile, avoir des effets équivalents et justifie, à ce titre, un strict examen préalable de nécessité et de proportionnalité, dans son principe comme dans son étendue et ses modalités de mise en oeuvre, au vu des données scientifiques disponibles". Le Conseil d'État propose en particulier "une rédaction visant à préciser la nature des activités ou lieux concernés".

La possibilité de restrictions pour les personnes non-vaccinés, ou du moins de facilités de déplacement pour les vaccinés, rejoindrait la proposition de la députée UDI Valérie Six, qui a suggéré la semaine passée d'octroyer comme en Israël à chaque personne vaccinée un "passeport vert", permettant de se rendre dans les lieux de culture, au restaurant et "de retrouver une vie normale".

"Notre groupe considère qu'une telle mesure serait de nature à inciter les Français à se faire vacciner et à faire prendre conscience que la vaccination permet de se protéger soi-même, mais également autrui", a-t-elle plaidé devant l'Assemblée nationale mercredi dernier.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait effectivement annoncé début décembre que son ministère de la Santé travaillait, en amont de la campagne de vaccination qui a depuis débuté dans le pays hébreu, à l'élaboration d'un "passeport vert". "Quiconque reçoit une vaccination pourra présenter un certificat qui lui permettra d'entrer dans les centres commerciaux et (d'obtenir) toutes sortes de services. Cela encouragera les opérations de vaccination et nous aidera à revenir rapidement à la normale", avait présenté le chef du gouvernement israélien.

Le gouvernement tente de déminer


Le gouvernement français a rapidement cherché à déminer la polémique. Face aux critiques, la ministre de la Fonction publique Amélie de Montchalin a expliqué que le texte "n'est pas là du tout pour créer des pouvoirs exceptionnels pour le gouvernement" ou "créer un État sanitaire", ni "pour pérenniser l'état d'urgence, il est là pour renforcer notre gestion de crise". "Il y aura bien sûr un débat, tout ce qui devra être clarifié le sera", a-t-elle assuré sur CNews.

Pour le ministre de la Santé Olivier Véran, ce texte veut "mettre dans le droit commun des dispositifs" pour "ne pas rentrer dans un état d'urgence à proprement parler, tout en prenant les mesures pour protéger les populations". Le projet "peut concerner aussi bien cette pandémie que n'importe quel autre événement sanitaire majeur qui pourrait toucher notre pays", a-t-il ajouté lors d'un déplacement à Chanteloup-en-Brie.