samedi 21 mai 2022

 samedi 21 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  

C'est sa fête : Constantin

C'est un empereur pas très catholique qui est fêté ce jour par l'Église...

Dicton du jour: À la saint Constantin, compte tes sous dans tes mains.

Citation du jour: “Les dettes sont comme des rats sur un bateau sans chat... ça dévore un bateau en un rien de temps.”

Pierre Djada Lacroix / La Troisième Marche

La photo du jour: Laure Chevalier

Magnifique photo en contre-plongée qui nous offre un intéressant changement de perspective : ce sont des tulipes qui ainsi se détachent sur le bleu du ciel.



Dessin ou histoire du jour:

Mieux vaut être une vraie croyante qu’une fausse sceptique.


A la une du Parisien:

● Des nouveaux, et des anciens. Après une longue attente, le nouveau gouvernement a été dévoilé hier. Parmi les nouveaux entrants, Pap Ndiaye remplace Jean-Michel Blanquer à l'Education nationale et Rima Abdul Malak décroche le portefeuille de la Culture et succède à Roselyne Bachelot. Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, eux, restent à leurs postes (respectivement à l’Economie et à l’Intérieur). Pour ce gouvernement Borne, le plus dur commence. 

● Et côté coulisses ? Tractations, pressions, déceptions : la composition du nouveau gouvernement n’aura pas été de tout repos pour le chef de l’Etat et sa Première ministre, qui a défendu la composition de son équipe au 20 Heures de TF1. 
 
● Variole du singe. Un premier cas confirmé de «monkeypox» en France a été isolé à son domicile alors que les personnes l’ayant côtoyé «sont en cours de recensement». 

● Tornade en Allemagne. Les images sont extrêmement impressionnantes, et le premier bilan déjà lourd. Hier, une tornade a fait 30 blessés dont dix graves dans l’ouest du pays, selon la police locale. 

● Di Maria va quitter le PSG. L’information, dans l’air depuis quelques semaines, a été officialisée hier soir par le club de la capitale. L’Argentin est notamment annoncé à la Juventus.

Marchés du jour:

LE SAMEDI LE MARCHE EST A

AUPS

BARJOLS

CALLAS

CLAVIERS

DRAGUIGNAN

TARADEAU

TOURTOUR

MONTFERRAT


INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS

 

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

Notre Dame de Spéluque AMPUSTous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

AUX ALENTOURS:


FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
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CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.



Des évènements lors d'un 21 mai:

21 mai 1539 : François 1er introduit la loterie en France

La première loterie d'État (lotto) est organisée à Florence en 1530. François 1er, très attentif comme chacun sait aux innovations d'outre-monts, introduit la loterie dans son royaume par un édit du 21 mai 1539.

Plus tard, Louis XVI fonde la Loterie Royale, épaulée par 700 buralistes et des colporteurs qui, deux fois par mois, «vendent de la chance». Après la Première Guerre mondiale, enfin, on instaure la Loterie Nationale pour venir en aide aux «Gueules cassées» (soldats victimes de graves mutilations faciales)...

21 mai 1904 : Naissance de la FIFA (football)

Le 21 mai 1904, à Paris, est créée la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), à l'instigation du journaliste et arbitre Robert Guérin. Elle se donne pour objectif de professionnaliser le football pour permettre aux classes populaires d'y participer.

Sept fédérations nationales européennes la portent sur les fonds baptismaux : Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Suède et Suisse. Un absent de taille : le Royaume-Uni, qui reste attaché à l'amateurisme dans le football comme dans les autres sports.

La Fédération est présidée par Robert Guérin jusqu'en 1906. Sortie exsangue de la Grande Guerre, la FIFA est redressée par Jules Rimet, qui en assume la présidence de 1921 à 1954.

21 mai 1927 : Lindbergh traverse l'Atlantique

Le 21 mai 1927, l'Américain Charles Lindbergh (25 ans) réussit la première traversée en avion sans étapes de l'Atlantique Nord, quelques jours après la tentative malheureuse de Nungesser et Coli dans l'autre sens...

21 mai 1921: Naissance de Andreï Sakharov

21 mai 1921 à Moscou (Russie) - 14 décembre 1989 à Moscou (URSS)

Biographie Andreï Sakharov

Issu d'une famille d'intellectuels moscovites, Andreï Sakharov suit les traces de son scientifique de père en soutenant en 1948 une brillante thèse de physique. Il est aussitôt intégré aux équipes travaillant sur l'arme nucléaire soviétique. En 1953, la première bombe H russe est au point : Sakharov, seulement âgé de 32 ans, a joué un rôle décisif dans le processus de recherche.

Choyé par le régime, le physicien s'interroge pourtant sur les conséquences de ses travaux. Après avoir tenté d'avertir les dirigeants soviétiques sur les dangers de la prolifération nucléaire, il bascule en 1966 dans la contestation politique. Son cheval de bataille est la défense des droits de l'homme. Il publie à l'étranger des articles qui en font l'un des principaux dissidents soviétiques aux yeux de l'Occident, puis crée dans les années 1970 un « comité pour la défense des droits de l'homme et la défense des victimes politiques » afin de s'opposer à la répression menée par le régime contre de nombreux intellectuels. Ces activités valent au physicien de recevoir le Prix Nobel de la Paix en 1975.

En 1980, après qu'il eut critiqué les dirigeants de l'URSS, Sakharov est arrêté et placé en résidence surveillée, à Gorki. Il y est harcelé par le KGB (la police politique) et sa santé se dégrade rapidement. L'arrivée au pouvoir de Mikhaïl Gorbatchev, auquel il adresse plusieurs lettres, lui vaut d'être libéré en 1986. Réhabilité, le dissident est élu en mars 1989 au tout nouveau Congrès des députés du peuple, où il dénonce les crimes du régime soviétique. Andreï Sakharov s'éteint quelques mois plus tard, au moment où le peuple russe commence à descendre dans les rues pour réclamer des réformes.



LES LR DOIVENT-ILS S'EUTHANASIER?

 


Les LR doivent-ils s’euthanasier?



La droite de gouvernement traverse une crise importante en raison d’un manque de clarté sur les valeurs et les positions défendues. Cette confusion entraîne une défiance des électeurs. Comme Agnès Evren, Philippe Bilger ne souhaite pas la disparition de ce courant de pensée qui occupe une place singulière dans l’histoire politique française. Une renaissance de la droite conservatrice, gaulliste et sociale, est possible et souhaitable selon lui…

La droite républicaine est défendue avec si peu de conviction et d’enthousiasme que sa mort, tant de fois annoncée, semble presque souhaitée. Comme s’il fallait “achever” par humanité un corps sans force. Pourtant il reste l’essentiel : une espérance qui n’est pas déconnectée de la réalité.

Cette envie de billet m’est venue quand j’ai entendu ce 18 mai à la matinale de Sud Radio Agnès Evren, soutien déçu de Valérie Pécresse, questionnée par Patrick Roger. Il y avait quelque chose de profondément rafraîchissant dans le ton et l’élan de cette invitée qui n’éprouvait pas le besoin de porter le deuil de la droite républicaine. Au contraire, elle la vivifiait par la certitude de son caractère irremplaçable dans la configuration politique d’aujourd’hui.

D’abord la Premier ministre a raison: la tâche qui l’attend, avec les futurs députés de Renaissance, sous l’égide du président de la République, est “immense”. Je ne suis pas sûr, sans tomber dans la pire des politiques, celle du pire, que la droite aurait déjà été en mesure d’affronter les défis de toutes sortes, nationaux et internationaux, secrétés par le réel. Qu’elle profite plutôt de ce suspens, de cette parenthèse, pour élaborer le plus précisément possible un projet non pas parcellaire mais global.

Nul besoin de céder à l’auto-flagellation

Ensuite, LR – nul besoin de changer de nom – n’a aucune raison d’envier les autres alliances et familles politiques. On voit à quel point la NUPES est déjà gangrenée par des dissensions internes. Fabien Roussel, par exemple, est rétif à se soumettre à la domination d’un Jean-Luc Mélenchon, d’autant plus insupportable que ce dernier se garde bien de s’engager directement dans le combat législatif. Contrairement à la courageuse implication d’une Elisabeth Borne dans le Calvados: l’un fort en gueule, l’autre forte en acte !

Les ridicules mais terrifiantes provocations d’un Eric Piolle à Grenoble sur le port du burkini dans les piscines de la ville constituent un boulet de plus pour EELV dont les maires semblent faire une compétition – récemment encore à Lyon – pour démontrer qui sera le plus sectaire, le plus idéologue. Alors que sur le burkini, David Lisnard (qui n’exclut pas à titre personnel de postuler à la présidence des LR) et l’association des maires de France réclament à juste titre une “clarification nationale”.

Il n’y a pas non plus de quoi susciter la jalousie, à considérer Renaissance, en raison des difficultés pour faire accepter sur le terrain le choix des candidats – validés un à un par Emmanuel Macron – et des calculs d’apothicaire pour les différentes forces composant Ensemble. En effet, au regard du nombre d’ambitions déçues, de sortants relégués sans comprendre, pour des motifs bassement politiciens, il est patent que l’ancien monde revient avec aigreur dans un macronisme dont on attend de savoir comment il gouvernera autrement alors qu’il démontre son enlisement dans des processus tristement traditionnels.

Des oppositions qui ne sont pas insurmontables

Les adversaires de LR ne sont donc pas légitimes à lui donner des leçons. Mais cela ne suffit pas pour faire surgir l’aurore au sein de cette force que je souhaiterais intelligemment et fièrement conservatrice, l’intelligence en l’occurrence étant de ne plus rougir en permanence de son identité comme si c’était à la gauche et à l’extrême gauche de nous imposer leurs diktats. Qu’elles s’occupent d’elles-mêmes mais qu’elles laissent la droite – mais il faut que celle-ci le veuille – gérer son champ et l’affirmation sans honte ni démagogie d’elle-même.

Il conviendra qu’elle cesse de se poser des problèmes inutiles sur les divers courants la structurant et qui seraient, paraît-il, contradictoires. En gros, Eric Ciotti serait incompatible avec Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez avec Michel Barnier. À mon sens, de telles discussions sont superfétatoires. À force de se pencher avec trop de sophistication sur l’identité souhaitable de la droite, sur sa cohérence et l’apport dont elle doit faire bénéficier la démocratie, on en oublie les éléments fondamentaux qui la définissent et sans lesquels elle risquerait de se dégrader en un salmigondis mou, tenté ici par un dépassement sans efficacité et là par un extrémisme dénué de tout caractère opératoire. Plutôt que de dissocier, il faut réunir et constituer cette plénitude diverse, voire contrastée, telle une chance, et non pas comme un handicap.

Quelques lignes directrices indispensables

Cette droite, ce doit être du régalien, de l’autorité de l’État. Pour les transgressions minimes comme pour les infractions les plus graves, en corrigeant le macronisme et sa faiblesse, son manque d’équité, son deux poids et deux mesures constants. Il faut que le citoyen, quelles que soient ses orientations, perçoivent dans l’action du pouvoir l’application du principe de justice. Personne ne doit y échapper.

Cette droite, ce doit être du social. Il y a des valeurs, des exigences que la gauche s’est appropriée abusivement alors qu’ils relèvent de ce qui fait nécessairement le fond d’une politique digne de ce nom. Il n’y a pas d’un côté le réalisme et sa sécheresse et de l’autre l’humanisme et la générosité, apanage prétendu du progressisme. Il ne peut pas y avoir de droite authentique sans cette prise de conscience et cette volonté d’inscrire dans sa pratique cette synthèse obligatoire.

Cette droite, ce doit être l’écoute et le respect du peuple sans qu’on éprouve le besoin de disqualifier cet impératif en populisme. Elle est profondément étrangère à tout ce qui, par mépris ou exclusion, opposerait des citoyens de première classe à d’autres de seconde zone, à tout ce qui, par condescendance sociale, privilégierait des élites par principe intouchables contre une multitude dont on moquerait les attentes et les peurs.

Cette droite, ce doit être enfin le culte de la morale publique, la volonté de ne rien laisser passer qui soit trouble, obscur, partial, vulgaire, clientéliste, les coulisses et leurs odeurs prenant le pas sur la belle transparence d’une République irréprochable.

Pas si compliqué à faire. Il suffit d’être attentif à ces enseignements dont le passé a démontré la validité et le présent sa regrettable absence. J’ai aimé l’enthousiasme d’Agnès Evren. On n’est pas obligé d’être lugubre quand on a perdu avant la prochaine victoire. Il est clair que les citoyens continueront à fuir une droite qui se trahit et se plaint. Au contraire, qu’elle surprenne, se redresse et ne demande surtout plus à la gauche et à l’extrême gauche de lui délivrer un permis d’exister.