vendredi 19 mars 2021

 Vendredi 19 mars

Aujourd'hui nous fêtons: Joseph, Giuseppe, Jef,  José, Josépha, Josèphe,Joséphine, Josette,  Josiane, Marie-Josèphe.

Les Joseph ont une forte personnalité. Ils ne se lancent dans un projet qu'après l'avoir bien étudié mais ils sont avides d'aventure. Ils sont cependant d'un naturel calme et ne se laissent pas dominer par la colère. Ils sont généralement solitaires.. 

C'est sa fête Joseph

Joseph, honnête charpentier à Nazareth, a été désigné par l'Église catholique comme le patron des travailleurs ! Il fut l'époux de Marie et le père nourricier du Christ. Il apparaît dans l'iconographie religieuse comme un solide chef de famille, veillant sur l'enfant et sa mère et les amenant en Égypte pour fuir la colère du roi Hérode.

Dicton du jour: Le chaud à la Saint-Joseph, l’été sera bref.

Citation du jour: On ne devrait s'étonner que de pouvoir encore s'étonner.

La Rochefoucauld.

Les photos du jour:

Verdon Experience
 

💙🤍💙La rivière du Jabron sous la neige hier soir



Comps-sur-Artuby complètement sous la neige hier soir ❄❄❄
Photo prise depuis la caserne des pompiers.
Épisode neigeux bien prévu par le service depuis plusieurs jours. Attention sur les routes cette nuit et demain dans cette zone
Comps


Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE VENDREDI LE MARCHE EST A

TRANS EN PROVENCE







A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

************************

Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus

Pendant la fermeture des restaurants: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN

**************************

RESTAURANT-PIZZERIA
LE BISTRONOMIQUE
56 Rue Neuve 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00
Plats à emporter

***************************

Des évènements lors d'un 19 mars:

 1882 : Première pierre de la Sagrada Família à Barcelone

Le 19 mars 1882, est lancée la construction d'une nouvelle église à Barcelone, en Espagne. Rien d'extraordinaire a priori, mais le projet va évoluer et prendre une ampleur inattendue avec l'arrivée d'un jeune architecte visionnaire, Antoni Gaudí.

La Sagrada Família, éternel chantier, est devenue le symbole le plus éclatant de Barcelone et de la Catalogne. Quant à Antoni Gaudí, il s'épanouira dans l'Art nouveau, l'un des derniers mouvements artistiques pan-européens.


La Sagrada Familia


Le monument le plus visité de Barcelone et peut-être d’Espagne est un chantier !

Il s’agit du Temple expiatoire de la Sagrada Familia, symbole le plus éclatant de Barcelone et de la Catalogne.

La construction de cette basilique catholique dédiée à la Sainte Famille débute le 19 mars 1882 à
l’initiative d’une association des dévots de Saint-Joseph.

Elle est financée uniquement par les aumônes et la générosité des fidèles.

Le projet va prendre une ampleur inattendue dès l'année suivante avec sa prise en main par un nouvel architecte visionnaire, Antoni Gaudí (31 ans).




Cet architecte catalan apparaît comme le principal représentant de l’Art Nouveau, un courant artistique qui s’est épanoui dans toute l’Europe au tournant du XXe siècle.

En rupture avec l’académisme, il promeut les références à la nature, en particulier au milieu marin, avec des motifs décoratifs et des structures tout en courbes et en couleurs.


Comme l’ensemble de l’Art Nouveau, l’art de Gaudí est imprégné par l’appétit de vie, le mystère de la Nature et la gaieté. On peut l'apprécier à travers ses nombreuses réalisations architecturales qui font la beauté de Barcelone .

Toutes en rondeur, elles excluent la ligne droite et angulaire, ce qui leur donne une infinie douceur et une grande humanité, à l’opposé des constructions glaciales et sans âme de la fin du XXe siècle.


La Sagrada Familia : façade de la Nativité (Barcelone, DR)



Un artiste rempli de foi
D’emblée, le jeune architecte, fervent catholique, fait le choix d’un édifice de très grandes dimensions, avec une nef de 90 mètres de long, surmontée de 18 tours, pour les douze apôtres, les quatre évangélistes, Marie et le Christ. La tour la plus haute, qui représente le Christ, culmine à 170 mètres.

Toute la basilique est ainsi chargée de symboles religieux, dans sa structure et ses éléments décoratifs tant extérieurs qu'intérieurs. Elle compte par exemple trois façades qui représentent la Nativité, la Passion et la Gloire ou la Résurrection du Christ.

L’architecte a rapidement mesuré l’ampleur du chantier et compris qu’il ne serait achevé que bien après sa mort. Il a donc élevé en premier lieu les tours afin que celles-ci ne soient jamais remises en cause, et gardé pour la fin la

couverture de la nef.

Renversé par un tramway le 10 juin 1926, Antoni Gaudí a été inhumé dans la crypte de la basilique à laquelle il a offert la plus grande part de son génie.
La Sagrada Familia en chantier à la fin du XIXe siècle


Les travaux se sont poursuivis sous la direction de ses disciples. En 1997 toutefois, les admirateurs de Gaudí se sont émus de ce que la façade de la Passion a été décorée de sculptures toutes en angles vifs et acérés, l'exact opposé de la douceur du maître.

La nef, aujourd’hui couverte, a été consacrée par le pape Benoît XVI le 7 novembre 2010 et l’ensemble des travaux pourraient être achevés en 2026, pour le centenaire de la mort de Gaudí, lequel pourrait être béatifié à cette occasion.
Camille Vignolle

Une chapelle intérieure de la Sagrada Familia (Barcelone), photo : Gérard Grégor pour Herodote.net

RECONFINEMENT: LE SENTIMENT D'AVOIR ETE TROMPE



L'ÉDITO DE L'OPINION

 L'ÉDITO, EN ACCÈS LIBRE 
Coup de massue

Reconfinement: le sentiment d’avoir été trompé


Peu importe que le pari d’Emmanuel Macron de ne plus confiner soit gagné ou perdu. Peu importe que les avis des uns, les médecins, viennent contredire les certitudes des autres, les politiques. Personne ne peut prétendre trancher


en équité. En revanche, il sera difficile d’étouffer ce sentiment d’avoir été trompé sur nos chances de revenir bientôt à une vie moins anormale.

Cela faisait plusieurs semaines que le message général diffusé par le gouvernement relevait plus de la câlinothérapie que de la mise en garde. On nous promettait une libération conditionnelle – 4 à 6 semaines à tenir –, on nous assigne à nouveau à résidence. On nous promettait une victoire du vaccin dans la course contre les variants, et voilà que, profitant du cafouillage de la campagne de vaccination, c’est le virus qui est devenu « le maître du temps ». Si, à l’évidence, personne ne pouvait modéliser avec certitude et dans toute son ampleur l’apparition de la nouvelle vague épidémique, à tout le moins le gouvernement aura fait preuve d’un manque de prudence.

Que dire, maintenant, aux Français ? Que leur promettre qui ne soit dorénavant décrypté comme un refus de dire dans sa dureté toute la vérité ? Les phrases emberlificotées du chef de l’Etat, qui dit les choses tout en ne les disant pas mais sans contester qu’il les ait vraiment dites, ces arrangements avec la vérité ne sont plus de nature à rassurer un peuple qui voit son espace confiné se refermer une nouvelle fois sur lui. Bien sûr, Paris, l’Ile-de-France, les Hauts-de-France ne sont pas toute la France. C’est vrai, mais avec l’Eure, la Seine-Maritime et les Alpes-Maritimes, c’est une grande partie de l’économie française qui va souffrir. Quant au reste du pays, qu’il sache bien décoder les prochains messages du pouvoir sur l’épidémie. Et qu’il ne pense jamais avoir compris ce qu’il a cru entendre.

ST JOSEPH A COTIGNAC

 

L’Apparition de Saint Joseph à Cotignac

Le 7 juin 1660, le jour même où Louis XIV accueille l’Infante d’Espagne pour leur prochain mariage à Saint-Jean-de-Luz, un homme d’imposante stature apparaît au Bessillon et vient au secours du berger Gaspard Ricard assoiffé, en lui désignant un lourd rocher : « Je suis Joseph, enlève-le et tu boiras ».

Sur le Mont Bessillon, le 7 juin 1660, un jeune berger Gaspard Ricard faisait paître ses moutons par une intense chaleur. Épuisé de soif il s’allongea sur le sol brûlant et voici qu’un homme d’imposante stature se tint soudain là près de lui et lui indiqua un rocher en lui disant : « Je suis Joseph, enlève-le et tu boiras » .

La pierre était lourde. Plus tard, huit hommes pourront à peine la soulever. Gaspard crut à une plaisanterie, mais le « vénérable vieillard » comme disent les récits de l’époque, réitéra son ordre. Gaspard obéit, déplaça sans peine le rocher et découvrit une eau fraîche qui commençait à ruisseler. Il but avec avidité, mais quand il se releva, il était seul.

« C’est tout ; comme dans l’Évangile, saint Joseph n’est pas bavard. Rien de plus simple, de plus pauvre que cette intervention, qui est, à ma connaissance, la seule apparition de ce genre de saint Joseph dans l’histoire de l’Église, sur une terre que s’était réservée Notre-Dame » . (Mgr Barthe, évêque de Fréjus-Toulon. Lettre pastorale du 1er février 1971)

Gaspard ne doute pas de la réalité du fait, les habitants de Cotignac non plus. Avec une extraordinaire rapidité la nouvelle se répand, les pèlerins se rendent à la fontaine de tous les endroits de la province et des pays environnants, des infirmes et des malades de toutes sortes dont la plupart s’en retournent guéris ou bien consolés dans leurs infirmités. Les rassemblements sont considérables et après la construction immédiate d’un

oratoire sur le lieu même de l’apparition, une chapelle plus vaste est consacrée en 1663, celle que nous voyons aujourd’hui avec sa poutre de gloire portant le texte du Prophète Isaïe si évocateur en ce lieu :

« Venez puiser avec joie aux sources du Sauveur »,
« Haurietis aquas in gaudio de fontibus Salvatoris ».

Cette chapelle fut confiée aux Pères Oratoriens de Notre-Dame de Grâces. Dans la « solitude du Bessillon », ils édifièrent un petit couvent, lieu de retraite, de silence et de prière.

Vint la Révolution. Chapelle et couvent durent être abandonnés. Le couvent tomba en ruines, mais la chapelle resta debout et fut toujours entretenue par les soins de la Paroisse et des curés de Cotignac. Deux à trois fois l’an, elle était ouverte à la dévotion des fidèles et, toujours, le 19 mars, on y venait de Cotignac honorer le grand Saint

Comme disait Mgr Barthe dans cette même lettre citée plus haut : « nous avons sans doute trop oublié le privilège de cette visite du saint Patriarche à l’un des plus humbles enfants de chez nous. Il s’est retranché de nouveau dans son silence, mais la source continue de couler, témoin de son passage. Il fut un temps où les pèlerins venaient plus nombreux le prier. Dans les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses de ce temps, que de leçons pouvons-nous apprendre auprès de saint Joseph le juste, attentif et silencieux bienfaiteur. Que de grâces nous avons à lui demander pour l’humanité, pour l’Église dont il est le Patron, pour notre pays, pour notre diocèse ».

Le Seigneur entendit la prière de son évêque et fit sonner l’heure de la résurrection de ces lieux.
En l’année sainte 1975, Il ramenait en France les Bénédictines du monastère Saint Benoît de Médéa (Algérie) et, unissant en notre temps les deux grands témoins de sa paternité, saint Joseph et saint Benoît, Il redonnait vie au sanctuaire du Bessillon.

Attentives aux affinités spirituelles de saint Joseph, chef de la Sainte Famille, et de saint Benoît, patriarche des moines d’Occident, elles les voyaient tous les deux enveloppés d’humble silence en la présence de la Divinité. C’est pourquoi elles voulurent acquérir le sanctuaire de 1663, et relever les ruines du Couvent des Oratoriens du XVIIe attenant au sanctuaire qui servirent de point de départ à la construction de leur nouveau monastère. La consécration de l’autel eut lieu le 3 décembre 1978.

La Providence avait mis sur leur route l’architecte Fernand Pouillon qui proposa de faire gracieusement les plans du monastère et choisit ses meilleurs collaborateurs pour diriger la construction elle-même. Ce très grand artiste réussit une œuvre d’une sobre beauté, à la fois originale et traditionnelle, harmonisant à merveille les nouveaux bâtiments à ceux du XVIIe encore debout.

Les Bénédictines, placées désormais sous le double patronage de saint Joseph, Patron de l’Eglise, et de saint Benoît (480-547), Patron de l’Europe, y continuent maintenant leur vie monastique rythmée par la prière liturgique, sept fois par jour, rendant gloire à Dieu et intercédant pour le monde.

Comme contemplatives, elles participent, selon leur vocation, à la nouvelle évangélisation voulue par Saint Jean-Paul II.

Le Pape François offre une année à St Joseph du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021.