vendredi 26 février 2021

 Vendredi 26 février

Aujourd'hui nous fêtons:  Nestor

C'est sa fête : Nestor

Évêque en Pamphilie, au sud de la Turquie actuelle, le saint du jour fut arrêté à l'occasion d'une persécution ordonnée par l'empereur Dèce, en 251. «Puisque tu préfères un homme crucifié à nos divins empereurs, toi aussi tu mourras sur une croix», décréta le gouverneur.

Dicton du jour: Vents forts à la saint Nestor, bon vin à la saint Marcellin.

Citation du jour: Le travail c'est bien une maladie, puisqu'il y a une médecine du travail. 

Citation de Coluche ; Les pensées et anecdotes (1995)

La photo de Gilles de Laclos:

Abîme de Bramabiau

Au cœur du massif de l'Aigoual, en plein cœur des Cévennes, la rivière du Bonheur nait à l'air libre. Au contact avec le calcaire, elle va s'engouffrer sous le Causse de Camprieu pour rejaillir 800 mètres plus loin.

Véritable berceau de la Spéléologie Française, la visite aménagée propose un circuit de 1Km très accessible depuis ses nouveaux aménagements effectués en 2006 permettant de ressortir à 5 minutes du bâtiments d'accueil.


L'HISTOIRE DE LA PREMIÈRE TRAVERSÉE : NAISSANCE DE LA SPÉLÉOLOGIE

Nous sommes le mercredi 27 juin 1888 au matin. Les calèches chargées du poids des hommes et du matériel entrent bruyamment dans Camprieu.

Les paysans, alors occupés à couper les foins cessent leurs travaux et se pressent autour de l'étrange caravane. Peu habitués à de telles visites, ils posent mille questions… Ils se gaussent de ces « messieurs de Paris » trouvant leur projet pour le moins bizarre : ce serait donc aujourd'hui ou jamais que le Bonheur des Ténèbres accepterait de livrer ses secrets.

Oui, Martel et son équipe avaient fait le dessein de traverser le plateau de Camprieu.

Les braves paysans ne croyaient guère au succès de cette traversée chimérique. C'était une évidence, personne ne pouvait réussir ! Cela se savait, par tradition, depuis la nuit des temps… Les prenant pour des esprits dérangés, ils rient niaisement au nez de Martel et de ses compagnons vexés ! Pour les décourager, certains racontèrent que le 7 février de la même année, un dénommé Vidal, dit « la trouche » disparut dans la perte du Bonheur… Suicide, accident, on ne l'a jamais su, son corps n'avait put être retrouvé, ni dans le grand tunnel, ni à l'autre bout du plateau au fond du grand précipice de Bramabiau, c'était la preuve formelle de l'inviolabilité du mystère souterrain.

A midi tout le monde était fin prêt et Martel décidait de passer à l'action. Le matériel avait été descendu dans l'alcôve, car il avait été convenu par prudence de tenter la traversée depuis la sortie des eaux : en effet les grottologues ne risquaient pas, ainsi, d'être entraînés par les lames écumeuses du torrent si de grandes cascades se présentaient.

Tout le monde est à pied d'œuvre. Gabriel Gaupillat et Philippe Cheilley restent dehors. Une échelle démontable est dressée pour l'escalade de la première cascade souterraine. Trois hommes partent en reconnaissance, reviennent peu après et crient : « ca va loin ! ». Ils ont vu un vaste bief, dans la salle du Hâvre, et il est décidé de se servir du fameux « osgood ». Martel et Parcel Gaupillat partent en éclaireurs, sur le canot en s'aidant de cannes avec crochets pour progresser. Foulquier, plus agile, les rejoint par des corniches. Après avoir tenté l'escalade d'une cheminée par laquelle ils espéraient contourner la difficulté de la rivière, ils poursuivent l'exploration jusqu'à une cascade qui les contraint au retour : la bateau ne pouvait pas être hissé tout en haut.

Mais la partie n'et pas perdue pour autant ! Le lendemain, privés de Parguel mais renforcés par la venue de son beau-frère Emile Michel et de l'instituteur du village Pierre Mely, l'équipe au complet décida de tenter la traversée en suivant la rivière, car Martel était sûr maintenant de ne pas trouver de cascade abyssale… Mely, intimidé, rebroussa chemin.

A l'aide de cordes, d'échelles pliables, de lampes à magnésium, mais sans osgood (il fut laissé dans la salle du Carrefour) les hardis pionniers réussirent la jonction avec le point atteint le jour précédent au prix d'acrobaties et de meurtrissures.

Après 1300 mètres d'aventure, ils sont tous sortis de la grotte. Un exploit de taille venait de se réaliser, Martel avait triomphé de l'incrédulité des paysans ! Ils se rendirent tous à la mairie de Camprieu pour rédiger le procès verbal de la première traversée de Bramabiau. Elle fait aujourd'hui figure d'acte de naissance de la spéléologie.


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Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE VENDREDI LE MARCHE EST A

TRANS EN PROVENCE







A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
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La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus

Pendant la fermeture des restaurants: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN


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LE BISTRONOMIQUE
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Des évènements lors d'un 26 février:

1815 : Napoléon quitte l'île d'Elbe

Le 26 février 1815, Napoléon 1er quitte l'île d'Elbe en catimini avec quelques compagnons d'infortune. Dédaignant la souveraineté de l'île, à lui concédée par ses vainqueurs, il projette rien moins que de restaurer l'Empire français. Son entreprise réussira à la barbe des gouvernants européens, réunis en Congrès en Vienne pour remodeler l'Europe. Il ne faudra que Cent jours avant que Napoléon 1er rende définitivement les armes. Les royalistes et les réactionnaires de tout poil prendront alors leur revanche.

1834 : Abd el-Kader s'allie avec l'envahisseur français

Le 26 février 1834, le général Desmichels signe un traité par lequel il reconnaît l'autorité de l'émir Abd el-Kader sur la région d'Oran. Désireux qu'il pacifie la région, il l'aide à constituer son armée : 2.000 cavaliers, 8.000 fantassins avec fusils modernes à baïonnette, 250 artilleurs.
Les Français, embarrassés par la prise d'Alger, n'ont aucune envie de s'aventurer dans l'arrière-pays ni de soumettre celui-ci. Ils y seront contraints par la révolte d'Abd el-Kader...

1725: Naissance de Nicolas Cugnot

26 février 1725 à Void (Meuse, France) - 2 octobre 1804 à Paris

On doit à Nicolas Cugnot, ingénieur du génie militaire, l'invention du « fardier », la première automobile à vapeur (1771).

1786: Naissance de François Arago

26 février 1786 à Estagel (Pyrénées-Orientales) - 2 octobre 1853 à Paris

Biographie François Arago



Astronome talentueux, après la Révolution de Février 1848, il entre au gouvernement provisoire de la Seconde République comme ministre de la Marine et de la Guerre. Avec Victor Schoelcher, il fait voter l'abolition de l'esclavage...


1802:Naissance de Victor Hugo

26 février 1802 à Besançon - 22 mai 1885 à Paris

Biographie Victor Hugo

Victor Hugo surpasse par sa puissance créatrice, son imagination et l'étendue de ses talents tous les écrivains de sa génération. Il s'est aussi impliqué dans la vie politique de son temps. Royaliste dans sa jeunesse, il s'engage contre la peine de mort. Son roman Notre-Dame de Paris éveille l'intérêt du public pour le Moyen Âge et la conservation du patrimoine. Au mitan de la vie, il s'oriente vers la gauche républicaine, se penche sur le sort des misérables et devient le chantre de l'expansion coloniale...

LA VISITE GUIDEE DE LA RIVIERE SOUTERRAINE DU BONHEUR

 

LA VISITE GUIDÉE DE LA RIVIÈRE SOUTERRAINE DU BONHEUR

Site  Causses et Cévennes




Elle commence dès les premier pas dans le sous-bois, où la fraîcheur est reposante en plein été. La descente est graduelle et l'on peut y découvrir ou redécouvrir plus de 70 espèces de plantes.
Au fur et à mesure que l'on descend, la rumeur de la rivière délivrée des ténèbres monte, encore invisible, mais soudain, l'Alcôve apparaît dans toute sa splendeur, un véritable monument de la nature.

On longe, puis on traverse la rivière en suivant un sentier horizontal. On arrive dans ce que les géologues appellent « une reculée karstique » et que les poètes dénomment un « Bout du Monde » c'est-à-dire un vaste demi-crique dans lequel naît, ou ici « renaît » une source. Les parois du demi-crique sont absolument verticales, soit très inclinées et hautes de 70 à 120 mètres.

A la fin du commentaire du guide, nous repartons pour rejoindre le tunnel de sortie, creusé et aménagé en 2005 - 2006 et nous ferons un dernier arrêt afin de contempler des empreintes de dinosaures découvertes lors du creusement du tunnel. Nous voilà au terme de la visite, le touriste a passé une heure sous terre et a parcouru un kilomètre au sein d'une longue caverne qui détient 11 kilomètres de réseaux souterrains répertoriés.




VIDEO: LA PEUR DES CHIFFRES

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  L'impréparation et l'absurdité des mesures montrent l'incapacité des politiques à prendre des décisions claires et restent des opérations de communication dont tout le monde commence à se lasser des dégâts que cela occasionnent actuellement et plus inquiétant ceux à venir qui ne sont pas encore mesurables.
En quoi un confinement de 2 jours par semaine peut-il empêcher la propagation du virus? Bon nombre de médecins se posent la question

Le Premier ministre Jean Castex a annoncé ce jeudi qu’une vingtaine de départements, dont le Var, vont être placés sous "surveillance renforcée", l'arrêté entourant les week-ends confinés n'était toujours pas publié sur le site de la préfecture des Alpes-Maritimes.

L’arrêté censé détailler les conditions de confinement pour ce week-end et celui d’après dans 63 communes de "l’aire urbaine littorale" azuréenne n’était, ce jeudi soir, toujours pas publié sur le site de la préfecture des Alpes-Maritimes...

C’est pourtant lundi en fin de matinée que le préfet, Bernard Gonzalez, a détaillé toute une série de nouvelles mesures pour tenter d’enrayer la flambée de l’épidémie dans le département. Le ministre de la Santé Olivier Véran, en visite à Nice samedi, avait préparé le terrain...

Dès le lendemain des annonces préfectorales, trois arrêtés étaient déjà disponibles: celui sur le port du masque, celui sur la musique et l’alcool dans la rue, et celui concernant la fermeture de certains commerces. Mais rien, et toujours rien ce jeudi soir, sur celui relatif à la circulation des personnes les 27 et 28 février et les 6 et 7 mars.

DÉJÀ UN RECOURS DÉPOSÉ

Des citoyens hostiles à cette "mise sous cloche" pour deux week-ends s’étaient rapprochés de maître Xavier Fruton qui attendait la parution de l’arrêté pour attaquer en justice.

L’un de ses confrères, maître Christophe Pelloux a préféré anticiper, sentant, avait-il expliqué, que le texte en question tarderait à être rendu public. Il a donc dégainé dès mercredi midi.

Agissant pour le compte d’un agent immobilier niçois, maître Pelloux a déposé une requête en référé-liberté devant le tribunal administratif évoquant comme principal argument 
"qu’un préfet n’est pas habilité par les textes à prendre une décision de confinement local"