mardi 22 juin 2021

Mardi 22 juin

Aujourd'hui nous fêtons:  Paulin, Thomas, Alban, Alba, Aaron.

Simples et insouciants, les Alban sont d'adorables chérubins que tous les parents rêvent d'élever. Mais lorsqu'ils grandissent, ils ont du mal à mûrir et se refusent à devenir adultes et responsables. C'est cette ambiguïté qui les fait aimer des autres.

C'est sa fête : Alban

Alban était un païen qui vivait en Angleterre au temps de l'empereur Dioclétien.

Il hébergea par charité un prêtre chrétien pourchassé par la police. Lorsque celle-ci frappa à sa porte, elle s'empara d'un homme vêtu d'un habit ecclésiastique. C'était Alban qui, pour sauver son hôte, avait emprunté son manteau. Le malheureux fut flagellé et décapité en 287. C'est le premier martyr dont s'honorent les Anglais. Sa ville natale porte le nom de Saint-Alban in Hertfordshire.

Dicton du jour: A la Saint Alban, dépose tes vêtements.

Citation du jour: Ce n'est point parce qu'il y a une rose sur le rosier que l'oiseau s'y pose : c'est parce qu'il y a des pucerons.

Jules Renard.

Les photos du jour:

Oppède le Vieux


Bonjour mes Amis,
Voici une semaine qui recommence et qui vous invite à nouveau à faire une joie balade dans un cadre tout simplement magnifique du Luberon.. Bienvenue à Oppède le Vieux
Oppède le Vieux est un ancien et magnifique village perché sur un contrefort du Luberon. L’agglomération récente est descendue dans la plaine plus au Nord. Oppède est un village qui a gardé intact son patrimoine historique architectural, ce qui confère un grand charme à ce village du Luberon .
Superbe Panorama depuis le château et le vieux village sur les Cévennes, les Basses-Alpes et le mont Ventoux, terrasses Sainte-Cécile avec jardin paysager… une destination de vacances idéale pour visiter le patrimoine historique du Luberon.
La culture de la Vigne et le l'Olivier sur le territoire de la commune d'Oppède façonne autant le mode de vie des habitants que le paysage. Si la vigne, production agricole dominante, s'étale dans la plaine, les oliviers sont traditionnellement plantés à flanc de colline ou sur le versant du Luberon. Néanmoins, en raison du réchauffement climatique, les oliviers se retrouvent depuis une dizaine d'années dans la plaine remplaçant ainsi les cultures de blé et de cerisiers.
Parmi la soixantaine de variétés d’olives cultivées dans le monde, celles que l’on retrouve plus communément dans le sud de la France sont: le cailletier, la picholine et surtout la variété reine de notre département du Vaucluse: l’Aglandau ou Verdale de Carpentras. Une variété particulièrement adaptée à notre climat car elle résiste à la fois le plus au gel et au vent. En effet, il gèle régulièrement en hiver dans le Vaucluse, la variété locale: l’Aglandau résiste jusqu’à -10 degrés pendant 10 jours. Elle a aussi la particularité de rester bien accrochée aux arbres en cas de fort mistral.
Entre Calavon et Durance, le vignoble des Côtes du Luberon s’étire sur les versants nord et sud du massif du Luberon. Même si l’appellation date de 1988, des vestiges archéologiques attestent de la culture de la vigne dès l’époque romaine.
En Vaucluse, la pierre reine reste la pierre du Midi, une roche calcaire plus ou moins coquillée de très bonne qualité datant du Miocène, âgée de plus de 20 millions d’années, et qui s’est formée dans ce qui était à l’origine une mer chaude. C’est avec cette pierre, extraite depuis des siècles que nos villages, nos maisons, nos églises, nos châteaux, nos cimetières, ont été bâtis. Dans le département, ce sont près d’une centaine de carrières qui ont pu ainsi être répertoriées, alors que moins d’une dizaine sont encore en activité. Il existe encore une carrière de pierre de taille en activité à Oppède: la carrière des Estaillades. C’est l’un des trois sites d’extraction des Carrières de Provence, avec ceux du Pont-du-Gard et de Fontvieille.

Voilà mes Amis je vous souhaite un très bon lundi ensoleillé ponctué d’éclats de rire, de cris de joie, de bonne humeur et de gaité…. Soyez heureux, soyez prudents, prenez bien soin de vous et de ceux qui vous sont proches
Bisous à tous et à toutes, merci infiniment pour votre fidélité pour votre gentillesse pour votre belle amitié et merci aussi pour tous vos nombreux partages qui me font tellement plaisir…
Avec toute ma sincère amitié …. Je vous dis à demain

Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS :

VILLECROZE: Tous les mardis.

St RAPHAEL: Brocante professionnelle.



A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus


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Restaurant Pizzeria LE BISTRONOMIQUE
2 Place de la Mairie 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00


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Des évènements lors d'un 22 juin:

22 juin 1940 : Armistice franco-allemand

Le 22 juin 1940, la France du maréchal Pétain signe à Rethondes, dans la forêt de Compiègne, un armistice avec l'Allemagne d'Adolf Hitler. Entre cette date et l'invasion de l'URSS, l'Angleterre de Churchill sera seule au monde à combattre le nazisme...

22 juin 1931: Mort de Armand Fallières

6 novembre 1841 à Mézin, Lot-et-Garonne - 22 juin 1931 à Villeneuve-de-Mézin, Lot-et-Garonne

Biographie Armand Fallières

Succédant à Émile Loubet, Armand Fallières (65 ans) est élu président de la République française le 17 janvier 1906 comme candidat des gauches.

Sa mine débonnaire lui vaut le surnom de «Père Fallières». Un jour qu'il se promène sur les Champs-Élysées, un garçon de café mécontent de sa politique extérieure lui tire la barbe...




RAS- LE- BOL DEMOCRATIQUE


Voir au-delà du “ras-le-bol démocratique”

Marie-Hélène Verdier




Les raisons de l’abstention massive des Français aux élections sont à aller chercher dans le désintérêt total pour l’échelon régional et au-delà du ras-le-bol général!


Les raisons à l’abstention massive des Français aux élections sont simples: ras-le-bol général! Ras-le-bol de la culpabilisation, ras-le-bol des diktats européens, ras-le-bol de la destruction de la bioéthique, ras-le-bol des sujets abscons et imposés. Nous, on veut des sujets qui nous concernent!

Ne prenons pas les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages et, tant qu’on y est, allons-y du « ras-le-bol démocratique », selon l’expression de Madame de Montchalin, qui monte de la France profonde, en ce lendemain de premier tour des élections régionales où le président chauffe sa campagne présidentielle.

Ras-le-bol!

Ras-le-bol de s’accuser, se culpabiliser, se flageller. De mettre un genou en terre devant le monde entier. De plier l’échine sous la férule de l’oncle Jo. De se battre la coulpe pour la colonisation, la couleur de notre peau, la beauté de notre langue et de notre civilisation. De déplorer notre inappétence pour le mixage, le dégenrage, le métissage, la désidendité, la désexualisation. De ne pas voir ce que nous voyons. Entendre ce que nous entendons. Dire ce que nous pensons. Non, nous n’adorons pas sainte Greta. Non, le multiculturalisme à la Trudeau n’est pas notre code. Non, notre drapeau n’est pas arc-en-ciel, mais bleu blanc rouge, aux couleurs de la France.

Ras-le-bol que charbonnier ne soit plus maître chez lui. Ras-le-bol que Bruxelles, avec ses Commissions, sa Cour de justice, son Parlement, nous impose ses diktats qui excédent ses domaines de compétence économique et fasse main basse sur notre souveraineté. Aujourd’hui, c’est contre la fronde de la Hongrie qu’Ursula von der Leyen montre les dents. Demain, ce sera contre le Danemark et les demandeurs d’asile. Après-demain, la France, pour sa laïcité à la française. En attendant, on laisse violer (sans prévenir Madame Schiappa) l’article 1 du traité de la Convention internationale des droits de l’enfant. On nous saoule du verjus de la novlangue avec l’homophobie, la discrimination, la stigmatisation, l’hystérisation des débats, l’intolérance. Avec « la femme en souffrance d’enfant » et « les familles issues du don ». Avec le père qui n‘est jamais un donneur, et l’enfant qui naît de « la volonté » de deux femmes ; d’une grand-mère qui peut être un père ; du Code Napoléon qui est fini, et de l’altérité sexuelle des personnes de même sexe. Des « parents » qui peuvent être deux mères. Ras-le-bol qu’on se moque de nous, comme l’a dit le Sénat, refusant d’examiner, il y a peu, en commission spéciale, le projet de loi bioéthique. Car, au Sénat, on ne sert pas deux fois le même plat.

Nous, on veut!

Ce que « nous, on veut » comme dit un air populaire ? C’est simple ! D’abord, qu’on arrête de parler d’amour à la Chambre. Les députés n’y connaissent rien : l’amour dure deux ans. Il est « enfant de Bohême qui n’a jamais connu de loi. » Le mal d’enfant n’est pas une maladie orpheline. Les lesbiennes ne sont pas victimes d’une discrimination nécessitant une refonte du code civil. Le coût de la loi bioéthique, c’est 2,3 millions d’euros et huit associations rémunérées de façon ou d’une autre. Le tout imposé par la Commission européenne des droits de l’homme et la CEDH que notre filiation à la française ne regarde absolument pas. Et qui c’est qui paierait ? Le contribuable !

Nul besoin de sillonner la France, les manches retroussées, pour savoir ce que « nous, on veut ». Il suffit de passer en boucle le Flashmob, parti de la gare de l’Est, le 8 avril, pour la réouverture des lieux de culture, qui a fait le tour de France : « Non, non, non…. Nous, on veut… » et tirer les leçons de ce joyeux happening, en l’étendant à tous les domaines de la vie publique et privée, de quoi faire danser Marlène Schiappa jusqu’au vertige : santé, immigration, sécurité, travail, autorité, école, paix civile. Non, les Français ne sont pas tous des canards, ce sont aussi des piafs, ces boules de plumes trapues, effrontées, et sautillantes, qui ont siffloté, dimanche, un petit avant-goût du tournoi de 2022. Hélas ! On dira qu’il y a moins d’oiseaux à Paris, à part les corbeaux au bec jaune, larges comme des pelles, dans les jardins publics. À entendre les médias, le vote des régionales, comme les lois sociétales, les Français s’en taperaient. Ils préfèreraient la pêche à la ligne au vote. La plage sous le soleil, au bitume brûlant. Belle République, en vérité ! Sûr que, quand on serine une chronique de l’abstention annoncée, cela n’incite pas à aller voter : on l’a vu ce dimanche. Alors, on se console en pensant qu’à partir d’aujourd’hui, on tombe le masque mais on garde le slip français.