mercredi 13 octobre 2021

 mercredi 13 octobre

Aujourd'hui nous fêtons: Géraud, Guérande, Fauste, Louvent, Célidoine, Alexandrine. 

Les Géraud sont combatifs et ambitieux. Ils aiment gagner et possèdent toutes les qualités pour. Ce sont de grands séducteurs... et de notoires infidèles. On peut leur reprocher d'être parfois trop sûrs d'eux.

C'est sa fête : Géraud

Ce comte d'Aurillac se signale par la bonté avec laquelle il administre son fief, n'hésitant pas à libérer de nombreux serfs. Une exception pendant le haut Moyen Âge carolingien... Géraud meurt en 909.

Dicton du jour: Pour Saint Géraud, les châtaignes font le chaud.

Citation du jour: J'aime mieux être un homme à paradoxes qu'un homme à préjugés.

Rousseau.

La photo du jour par Virginie Michel:

Le sentier Martel

Le sentier Blanc-Martel est le sentier le plus connu des Gorges du Verdon, il est aussi et surtout l’un des itinéraires incontournables et celui qui vous permet de parcourir la plus longue distance au fond du canyon, près du Verdon.

Au début du XXème siècleAlfred-Edouard Martel, passionné d’hydrogéologie et de spéléologie, est mandaté par le Ministère de l’agriculture pour trouver de nouvelles ressources en eau potable afin d’alimenter la Provence.

C’est accompagné d’une équipe, complétée par les gens du pays dont Isidore Blanc, instituteur de Rougon, guide naturaliste et passionné de faune et de flore, qu’ils se lancent en 1905 à la découverte de ce gouffre sauvage qu’est le Grand Canyon du Verdon.

Partis du Couloir Samson, ils arrivent sains et saufs 4 jours plus tard au Galetas. Ils sont les premiers à parcourir l’intégralité du canyon. Un peu plus tard, dans les années 30, le Touring Club de France ouvre le célèbre sentier qui descend de la Maline et rejoint le Couloir Samson.

Dessin ou histoire du jour:

*. La vie de couple, c’est simple, c’est tout faire à deux!!*
*Elle décide, tu acceptes * *Elle parle, tu écoutes*
*Elle se trompe, tu t’excuses.*

Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS :

Sainte Maxime/ Brocante collections, décorations

tous les mercredis Promenade Simon Lorière

de 6h à 18h: Tel 06 80 06 11 77

Activités:

La Pastorale de Tourtour
Bonsoir a toutes et tous
le bureau à pris la décision d'annuler les représentations pour cette année compte tenu de la situation sanitaire toujours incertaine.
Nous avons hâte de vous retrouver encore plus nombreux après ces périodes difficiles afin de partager à nouveau des moments de joie. Nous vous donnons rendez vous l'année prochaine. Prenez soin de vous et de vos proches.
Amicalement
l'Equipe de la Pastorale

Des évènements lors d'un 13 octobre:

13 octobre 1307 : Arrestation des Templiers

Au matin du vendredi 13 octobre 1307, tous les Templiers de France sont arrêtés sur ordre du roi Philippe IV le Bel (le petit-fils de Saint Louis).
Cet acte de violence arbitraire met fin à un ordre original de moines-soldats, vieux de près de deux siècles, qui s'est illustré en Terre sainte et s'est acquis puissance et richesse, s'attirant ainsi la jalousie des féodaux et la convoitise des souverains...

13 octobre 1906 : La Charte d'Amiens fonde le syndicalisme révolutionnaire


Le 8 octobre 1906 s’ouvre à Amiens le congrès de la principale fédération de syndicats français, la Confédération Générale du Travail (CGT). Cinq jours plus tard en sort une motion qui va entrer dans l’Histoire syndicale sous le nom de Charte d’Amiens.
Ce texte très court (2000 signes) définit encore aujourd’hui les objectifs du syndicalisme français, en radicale opposition avec les syndicalismes allemand et britannique...

13 octobre 1925: Naissance de Margaret Thatcher

13 octobre 1925 à Grantham (Lincolnshire) (Angleterre) - 8 avril 2013 à Londres (Angleterre)

Biographie Margaret Thatcher

Née dans une austère famille d'épiciers, Margaret Hilda Thatcher accède à la tête du parti conservateur (tory) en 1975 en affichant des convictions carrées et violemment antisocialistes. Après le succès de son parti aux élections du 3 mai 1979, elle devient Premier ministre du Royaume Uni. C'est l'amorce d'un tournant néo-libéral qui va entraîner aussi les États-Unis et le reste de l'Europe.

Atteinte par l'impopularité, elle sauve ses réformes en manifestant sa fermeté face à l'invasion des îles Malouines par l'armée argentine en 1982.

En novembre 1990, affaiblie par le projet de création d'un impôt extrêmement impopulaire, la « poll tax », elle démissionne et laisse la place à John Major. Ce dernier ne parvient cependant pas à s'installer durablement et est très largement battu en 1997 par le « New Labour » de Tony Blair.

13 octobre 1934: Naissance de Nana Mouskouri:

Nana Mouskouri , née Ioánna Moúskhouri  le 13 octobre 1934 à La Canée (Crète), est une chanteuse et femme politique grecque.

Elle commence sa carrière en 1958 et enregistre plus de 1 550 chansons dans plusieurs langues.

De 1994 à 1999, elle est eurodéputée du parti la Nouvelle Démocratie.

Jeunesse et formation


La famille Moúskhouri vit à La Canée, où le père de Nana, Konstantínos, travaille comme projectionniste dans un cinéma local. Sa mère, Alíki, y est ouvreuse.

Ioánna a trois ans quand toute la famille déménage à Athènes. Son enfance est marquée par l'occupation de la Grèce par les troupes de l'Allemagne nazie.Son père fait partie du mouvement de résistance aux nazis à Athènes. Les parents Moúskhouri travaillent très dur afin d'envoyer Nana et sa sœur aînée Eugenía (dite Jenny), au prestigieux conservatoire hellénique à Athènes.

À douze ans, Nana commence à prendre des leçons de chant, de piano et d'harmonie ; elle étudie pendant huit ans. Elle montre un talent musical exceptionnel dès l'âge de six ans. Sa sœur Eugenía apparaît comme celle qui a le plus de talent, mais Nana a très tôt du succès car elle est dotée d'une voix unique en son genre, l'une de ses cordes vocales présentant un épaississement congénital
.

Carrière

La carrière discographique de Nana Mouskouri débute en 1958, après sa rencontre avec le compositeur Mános Hadjidákis. En 1960, elle s'installe à Paris.
Nana Mouskouri en 1969.

Sa carrière la conduit à enregistrer plus de 1 550 chansons différentes, principalement en allemand, en anglais, en espagnol, en français, en grec et en italien, mais aussi en hébreu, en japonais, en néerlandais, en portugais et en gallois.

En 1963, elle est choisie pour représenter le Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson avec la chanson À force de prier. Le 23 mars 1963, à Londres, elle interprète cette ballade en seizième et dernière position sur la scène sous la direction du chef d'orchestre britannique Eric Robinson. Au terme du vote final, composé uniquement des jurys nationaux, elle se classe à la huitième place.

De 1968 à 1976, elle anime sa propre émission de télévision produite par la BBC. Rendez-vous de nombreuses stars incontournables de la chanson mondiale, cette émission en fait une personnalité de la télévision mondiale très populaire et se distinguant dans le paysage télévisuel en raison des lunettes à monture noire, signature alors inhabituelle. Cette émission propulse la carrière internationale de Nana Mouskouri sur les cinq continents, lui ouvrant les portes de l'Asie, de l'Australie, de la Nouvelle Zélande mais aussi de l'Amérique du sud, etc
.

En 1984, elle interprète la version française du tube du groupe ABBA Chiquitita devenant (avec Mireille Mathieu, Karen Cheryl et Michèle Torr) la quatrième personne à chanter en français les titres du groupe suédois. Elle chante la même année le générique de la série télévisée américaine L'Amour en héritage.

Elle aborde divers genres musicaux tout au long de sa carrière, successivement ou simultanément : folklore, jazz, pop, classique (Verdi, Mozart) et Carl Orff dont elle reprend un extrait de son œuvre maîtresse, la cantate Carmina Burana, sous le titre Ave Verum.

En 1991, elle apparaît dans la comédie musicale Le Cadeau de Noël et interprète la chanson L'enfant au tambour en duo avec Dorothée. Elle est également apparue plusieurs fois au Club Dorothée.

En 2004, un coffret intégral de son travail en français est édité par Universal Music Group, incluant un livret de plus de cent vingt pages, écrit et illustré par Nana elle-même. En 2005, Nana Mouskouri entreprend une tournée d'adieux internationale, allant de l'Europe à l'Australie.

Le 25 novembre 2007, elle donne un concert d'adieu à l'opéra Garnier à Paris. Elle annonce mettre un terme à sa carrière lors d'un double concert à l'Odéon d'Hérode Atticus en Grèce en juillet 2008. Un public international l'ovationne au cours de ces deux soirées. Toutefois elle vit mal cette retraite, qui provoque chez elle un sentiment d'inutilité et de désespoir, se traduisant par des maladies et une dépression. Elle décide donc de revenir sur scène en octobre 2013.

Le 24 mars 2014, elle publie l'opus Happy Birthday Tour accompagné d'une grande tournée internationale (2013 à 2015) qui la conduit, une fois de plus, aux quatre coins du monde.

Le 2 février 2018, elle sort un nouvel opus : Forever Young, constitué de reprises de morceaux comme Sa jeunesse de Charles Aznavour, Hallelujah de Leonard Cohen, Dis, quand reviendras-tu ? de Barbara, Salma Ya Salama de Dalida, ou même Hey Jude des Beatle
s.

Vie privée:


Nana Mouskouri est mariée de 1961 à 1975 avec le musicien et producteur Geórgios Petsilás, qui est aussi le père de leurs deux enfants, Nicolas et Hélène Petsilas (dite « Lénou », qui a chanté avec elle à Montréal à la Place des Arts).

Depuis les années 1970, elle est la compagne du producteur André Chapelle, qui a produit nombre de ses disques depuis les années 1960, et avec lequel elle se marie en 2003. Nana Mouskouri et André Chapelle vivent en Suisse.

En 2007, elle entre dans la liste des trois cents personnes les plus riches domiciliées en Suisse, sa fortune étant estimée entre cent et deux cents millions de francs suisses.

DECENNIE DECISIVE POUR LA RELANCE ECONOMIQUE

 nice-matin

La décennie décisive pour la relance économique selon Nicolas Baverez et Nicolas Bouzou

Au congrès national des mandataires et administrateurs judiciaires qui se tenait à La Colle-sur-Loup la semaine dernière, deux grands économistes ont discuté sortie de crise. Regards croisés.
Agnès Farrugia 

Plus de 700 personnes se sont rassemblées la semaine dernière pour le conseil national des mandataires et administrateurs judiciaires. La première table ronde, sur le thème "La sortie de crise: entre la fin des mesures de soutien et les plans de relance" était constituée d’invités de choix dont Nicolas Baverez, Normalien, haut fonctionnaire, avocat, éditorialiste au Point et essayiste et Nicolas Bouzou, économiste libéral, essayiste et éditorialiste à L’Express. Que pensent-ils de la situation actuelle? Quelle issue?

Voit-on le bout du tunnel?


Nicolas Baverez. "Crise" vient du grec krisis qui suppose deux issues, la guérison ou la mort. C’est exactement ça. Soit nous nous réformons par nous-mêmes et faisons la vérité sur nos problèmes. Soit nous n’y arrivons pas et tapons le mur de la dette comme la Grèce en 2009 ou l’Italie en 2011, et serons modernisés par le FMI, la Banque centrale européenne (BCE) et nos partenaires de l’Union européenne. Ce sera une crise politique et sociale extrêmement violente et une perte de souveraineté traumatisante. Nous assistons aujourd’hui à un paradoxe. Une épidémie est un mal universel qui devrait amener une coordination des États. Or c’est l’inverse qui se produit avec une montée des tensions entre les puissances.
Nicolas Bouzou. Le taux de chômage baisse et la croissance est de 6 %. Mais une fois qu’on a dit ça, on fait quoi ? Il faut des changements majeurs dans le système ; cela passera par l’investissement. Il faut nous donner les moyens de produire et maîtriser les nouvelles technologies.

Quelles sont les failles de notre économie?


Nicolas Baverez. L’État est devenu obèse et impuissant. On le voit avec la dégradation de nos services publics. Ce qui est apparu avec cette pandémie, c’est aussi la défiance des citoyens. Il faut arrêter de chercher des boucs émissaires. Ce qui nous arrive n’est ni la faute de la mondialisation, ni de l’Europe, ni des immigrés. C’est le fait des dirigeants qui se sont enfermés dans la démagogie. Ce qui manque dans ce pays, c’est le travail, l’investissement et l’innovation. La décennie 2020-30 sera décisive.
Nicolas Bouzou. La désindustrialisation et la bureaucratisation sont les principales failles. La France est le pays de l’OCDE qui s’est le plus désindustrialisé. C’est un problème car c’est l’industrie qui génère l’essentiel de la R&D, de l’innovation et des importations. On le savait. On en tire les leçons et les plans de relance en cours visent en grande partie à réindustrialiser. C’est une bonne chose. En revanche, niveau bureaucratisation, je ne vois pas d’amélioration. Et les candidats à la présidentielle ne proposent rien en ce sens.

La dette publique s’emballe...


Nicolas Baverez. Le problème n’est pas la dépense publique en soi, mais son efficacité. On dépense sans stratégie et sans objectif. Ce ne serait pas gênant d’avoir plus de 50 % de dépenses publiques si l’on avait des services publics performants. Mais ce qui n’est pas le cas. Il va falloir à présent se concentrer sur la croissance.
Nicolas Bouzou. Augmenter la dette publique en temps de crise est normal. Il faut toutefois montrer à nos créanciers que nous pouvons la stabiliser, voire la diminuer. L’État ne peut pas tout. Ce qui contraint aujourd’hui l’attractivité de la France, c’est le fait que monter des usines et des projets prend du temps au vu des recours juridiques. Et ça, ce n’est pas un sujet de dépense publique mais de contraintes légales et réglementaires. De même que l’on souffre d’un problème de prix trop élevés des logements, à l’achat ou la location, que l’on gère en délivrant davantage de permis de construire – ce qui ne règle pas le problème du prix – et ce n’est pas non plus un sujet de dépense publique... Des exemples comme ceux-ci, il y en a beaucoup.

La réforme majeure à opérer?


Nicolas Baverez. Sur le plan démocratique il faut remettre des contre-pouvoirs avec un Parlement qui cesse d’être un théâtre de rue. Avec une autre question majeure qui doit être la mission première de l'Etat: garantir la sécurité des Français sans sacrifier la liberté. Nous assistons à un vide de projets chez les candidats à la présidentielle, c’est inquiétant. D’un côté, on a Zemmour, focalisé sur l’immigration avec des propositions liberticides et irréalistes. De l’autre on a Macron qui, malgré tout, continuera avec son "quoi qu’il en coûte". Il ne se dégage ni leader, ni stratégie, ni projet, c’est désolant. Le temps est compté mais les Français ne sont pas des veaux. Si on leur tient un langage de responsabilité, ils peuvent se mobiliser pour reconstruire le pays.
Nicolas Bouzou. Il faut saisir l’opportunité de la crise pour générer de la croissance. Laquelle passera par l’innovation et le travail. 44 ans de cotisations pour un départ à la retraite à 64 ans, c’est ce qu’il faudrait. Les Français le comprennent, ils ont envie de travailler, de s’épanouir dans leur boulot et bien gagner leur vie. Mais la mère des réformes doit être celle de la simplification de l’État. Pour cela, il faut une méthode. Je suis un libéral, je pense qu’il faut un haut-commissaire chargé de la simplification qui œuvre auprès du ou de la présidente de la République. Il faut aller à l’encontre de l’État, contre le Parlement. Si vous dites aux citoyens qu’il faut un État plus simple et plus efficace, vous verrez ce sera très populaire.

Le tourisme peut-il faire sortir la Région Sud plus vite de la crise?


Nicolas Baverez. En Région Sud comme en France, les lignes ont bougé sur le volet tourisme. Les flux internationaux seront différents avec, par exemple, moins de Chinois. Et puis le tourisme d’affaires aussi a été heurté parce qu’il y a des changements dans l’organisation du travail dans les entreprises. Des formats hybrides naissent côté événementiel et côté hôtellerie-restauration, il y a un réel problème de main-d’œuvre. La formation des jeunes, la rémunération de ces métiers et l’absence d’évolution sont des questions mal traitées sur lesquelles il faudra se pencher.
Nicolas Bouzou. Ce sera un levier en général. Les gens ont été contraints dans leur mobilité, ils vont donc se rattraper. Mais nous irons vers un tourisme plus qualitatif et décarboné. La Région Sud a tout ce qu’il faut pour attirer. Il y aurait sans doute à redire sur les stations de ski, peu vertueuses, mais le réchauffement climatique aura peut-être bientôt raison de ce loisir.