Aujourd'hui nous fêtons:Albert, Victoire, Arthur, Léopold, Malo .
L'audace intellectuelle des Albert fait parfois mauvais ménage avec leur lucidité naturelle qui les renvoie à l'indécision, voire au désabusement. Par ailleurs, l'énergie leur fait parfois défaut. Pour eux, la réussite est futile, la notoriété est dérisoire. Idéalistes, ils sont souvent la proie des déceptions amoureuses.
C'est sa fête: Albert le Grand
Albert le Grand est une grande figure du Moyen Âge. Il est représentatif des « intellectuels » de cette époque. Né en Allemagne au XIIIe siècle, il enseigne à Paris la théologie et l'oeuvre d'Aristote. Il poursuit son enseignement à Cologne où l'un de ses élèves n'est autre que Thomas d'Aquin. Esprit universel, il se montre avide d'apprendre et méprise les frontières. Son œuvre, condensée dans un ouvrage du nom de Grand Albert, a longtemps scandalisé le clergé en raison de ses références à la magie et à la doctrine de Platon. Albert a néanmoins été proclamé docteur de l'Église en 1931.
Dicton du jour:A la Saint-Аlbеrt, rеstе bien couvert.
Citation du jour:Les jeunes s'illusionnent sur leur avenir : les vieillards sur leur passé.
DECOLY.
La photo du jour par Doriane:
Ampus Un diamant dans son écrin de couleurs d 'automne Bon dimanche à toutes et tous
Dessin ou histoire du jour:
Marchés du jour:
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Cuisine traditionnelle, Grillades, Salades
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Hiver : du mardi au dimanche le midi et vendredi et samedi soir
Sérieux et Expérience exigés
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CV par e-mail à akagi@orange.fr ou en personne au Bar des Ormeaux
Des évènements lors d'un 15 novembre:
15 novembre 1793 : Naissance de la baguette de pain
La traditionnelle baguette de pain, symbole de l'identité française, remonte à la Révolution. Le 15 novembre 1793 (26 brumaire An II selon le calendrier républicain), un décret de la Convention stipule que tous les Français doivent manger le même pain : « La richesse et la pauvreté devant également disparaître du régime de l'égalité, il ne sera plus composé un pain de fleur de farine pour le riche et un pain de son pour le pauvre. Tous les boulangers seront tenus, sous peine d'incarcération, de faire une seule sorte de pain : Le Pain Égalité »...
15 novembre 1971 : Naissance du microprocesseur
Le 15 novembre 1971, la société Intel publie l'acte de naissance du microprocesseur. Ce composant surnommé «puce» va produire la troisième révolution industrielle après celles de la vapeur et de l'électricité : la révolution électronique...
15 novembre 1976: Mort de Jean Gabin
17 mai 1904 à Paris - 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine
Monstre sacré du cinéma français, Jean Gabin, de son vrai nom Jean Alexis Moncorgé, est l'un des acteurs les plus populaires du XXe siècle avec à son actif un nombre impressionnant de films dits « classiques ». Il connaît le succès sous la direction de Julien Duvivier (La Bandera, La Belle équipe, Pépé le Moko) puis de Jean Renoir (La Grande illusion, La Bête humaine) et Marcel Carné (Le Quai des brumes). Refusant de tourner pour la Continentale, société de production française financée par les Allemands, il émigre aux États-Unis après une fuite par l’Espagne en février 1941...
dimanche 14 novembre 2021
Dimanche 14 novembre
Aujourd'hui nous fêtons: Sidoine
C'est sa fête: Sidoine
Né à Lyon dans une vieille famille de la noblesse romaine, Sidoine Apollinaire devint évêque de Clermont après avoir mené une vie tranquille de propriétaire terrien. Mort vers 489, il a fait le récit des invasions barbares de son temps.
Dicton du jour:Si en novembre il tonne, l'année suivante sera bonne.
Citation du jour:« Il n'y a point de recette pour embellir la nature. Il ne s'agit que de voir. »
Extrait d’ L’Art Auguste Rodin - Sculpteur français
La photo du jour par Doriane:
Impressionnant
La force des vagues qui se jettent sur la falaise à fait un merveilleux spectacle naturel et unique
Quelques petites frayeurs quel beau spectacle
Bonne soirée le monde
à bientôt
Doriane
Dessin ou histoire du jour:
Marchés du jour:
LE DIMANCHE LE MARCHE EST A
BARJOLS
MOISSAC
REGUSSE
SALERNES
VIDAUBAN
FIGANIERES
INFORMATION DE LA PAROISSE:
MESSES DOMINICALES A
AMPUS ET LES ENVIRONS
Saint Michel AMPUS:( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09
18 77 39.
Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.
Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous
les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans
la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en
français).
AUX ALENTOURS:
FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h.
CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.
TOURTOUR: Dimanche à 18h00.
VILLECROZE: Dimanche à 9h15.
AUPS: Dimanche à 11h.
SALERNES: Dimanche à 11h.
A VENDRE:
Vends canapé cuir rouge en bon état, à venir chercher sur place à Ampus. Prix 150€
Tél. 0660213619
Régine & Jean Claude Pierme
Activités:
Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.
Des évènements lors d'un 14 novembre:
14 novembre 1888 : Inauguration de l'Institut Pasteur
L'Institut Pasteur est inauguré à Paris, le 14 novembre 1888, par le président de la République Sadi Carnot. C'est le premier institut de recherche jamais créé au monde. Il se donne pour objectif l'identification des virus.
Financé par une souscription internationale à hauteur de deux millions de francs, il comble les voeux du plus populaire savant qu'ait connu l'humanité et dont il porte le nom...
14 novembre 1828: Naissance de Charles de Freycinet
14 novembre 1828 à Foix - 14 mai 1923 à Paris
Ingénieur polytechnicien, Charles de Saulces de Freycinet est élu sénateur en 1876. Ministre des Travaux Publics, il fait voter le 17 juillet 1879 le plan qui porte son nom, pour la construction de 8.700 kilomètres de voies ferrées d'intérêt local ainsi que de nombreux canaux à petit gabarit (le « gabarit Freycinet »).
Ces infrastructures nouvelles vont faire la fierté de la IIIe République en amenant le train dans toutes les sous-préfectures ou presque. Mais elles dépassent de très loin les besoins réels du pays, donnent lieu à de fréquentes affaires de corruption, ne vont jamais être rentabilisées et sont aujourd'hui pour la plupart obsolètes...
Charles de Freycinet, surnommé la « souris blanche », poursuit une longue et brillante carrière, accédant quatre fois à la Présidence du Conseil (1879-1880, 1882, 1886, 1890-1892).
Proche des milieux d'affaires, Charles de Freycinet soutient aussi Jules Ferry dans son combat pour la laïcité et fait voter le 22 juin 1886 une loi interdisant aux chefs des familles ayant régné sur la France de séjourner dans le pays. Ministre de la Guerre en 1889-1890, il ramène de cinq à trois ans la durée du service militaire, crée le Conseil supérieur de la guerre et l'état-major général, réorganise les troupes de réserve et fait adopter le fusil Lebel et le fameux canon de 75 Modèle.
14 novembre 1840: Naissance de Claude Monet
14 novembre 1840 à Paris - 5 décembre 1926 à Giverny (Eure)
Claude Monet est l'un des fondateurs de l'école impressionniste. Il a la révélation de sa vie à Londres, où il s'est réfugié en 1870-1871 pour échapper à la guerre franco-prussienne...
Reconduisant la politique de la morale qu’ils appliquaient à Le Pen, les détracteurs d’Eric Zemmour refusent de voir que son succès s’explique par l’angoisse existentielle des Français quant à leur avenir comme peuple. Le presque candidat y répond à sa façon et avec ses mots, d’une manière souvent brutale qui en choque plus d’un. Mais que l’on adhère ou pas à son discours, la violence de la haine qu’il suscite choque encore plus.
« Petit collabo de salon », « porteur de l’idéal d’une France de 1942 », représentant d’une « France rabougrie », « raciste et négationniste », « virus », sans oublier « misogyne », « ami des très-riches », « allié objectif des islamistes » et même « antisémite ». En prime, « un parvenu qui rêve de fréquenter les puissants, un mondain qui fricote avec des banquiers d’affaires, un “patriote” millionnaire qui s’adonne à l’optimisation fiscale ». Et les enfants qu’il dévore au petit-déjeuner, personne n’en parle ?
Ces quelques citations représentent seulement un échantillon des invectives adressées à Éric Zemmour par des politiques ou des journalistes – le « virus », c’est Ruquier, qui croit que nous le payons pour nous dispenser des leçons d’hygiène sociale. Ils sont horrifiés, ils ont la nausée. C’est fou, comme le désaccord porte sur les intestins.
En somme, c’est toujours la même potée recuite qu’on nous sert en guise de débat politique. De l’émotion, de l’indignation, de l’offuscation à gogo, mais pour l’argumentation, macache bono.
Ça fait quarante ans que ça dure. On peut en effet dater le retour de l’antifascisme en version farce (selon la maxime de Marx) de l’élection municipale de Dreux, en septembre 1983. Deux ans après l’arrivée au pouvoir de la « coalition socialo-communiste », comme on disait à droite, la liste RPR s’allie avec celle du FN emmenée par Jean-Pierre Stirbois. « Cela n’a aucune espèce d’importance d’avoir quatre pèlerins du FN à Dreux, comparé aux quatre ministres communistes au Conseil des ministres », déclare alors un certain Jacques Chirac. Et son collaborateur Alain Juppé renchérit : « La vérité, c’est qu’un gouvernement qui accepte en son sein des ministres communistes, solidaires d’une dictature qui asservit les peuples, n’a de leçon de morale à donner à personne. […] Seul l’échec de la coalition socialo-communiste peut permettre d’engager le redressement national. »
Cet « électrochoc », le premier d’une longue série, marque un double acte de naissance : celui du Front national comme force politique, celui de la « gauche morale », une expression qui, soit dit en passant, aurait dû nous faire hurler de rire. C’est en effet avec un cynisme consommé qu’une gauche en perdition idéologique s’est livré à une extorsion de pouvoir avec chantage en interdisant à la droite une alliance avec les extrêmes (et la possibilité afférente de plumer la volaille frontiste) qu’elle s’autorisait. On connaît la suite : Chirac, Juppé et les autres ont abondamment expié la faute de Dreux et sont devenus les champions de la correction idéologico-morale. Et c’est en se tortillant pour ressembler à une gauche qui avait, elle, joyeusement renoncé à représenter les classes populaires qu’ils sont arrivés au pouvoir tandis que le Front national, puis sa descendance assagie, accédait au rang de premier parti de France. Certes, l’interdit fonctionne toujours puisque, si on en croit les sondages, ni Marine Le Pen ni Zemmour ne semblent capables de battre Macron au deuxième tour (les autres non plus d’ailleurs). Mais l’élection de Donald Trump a montré qu’un accident électoral était vite arrivé.
L’angoisse existentielle d’un peuple
Il n’est évidemment pas question d’annoncer ici la victoire de Zemmour (qui reste improbable compte tenu de l’ampleur du Tout sauf Zemmour, mais aussi des craintes qu’il fait naître chez des électeurs de bonne foi), ni d’ailleurs de la souhaiter (ce n’est pas notre boulot), mais de s’interroger sur l’incapacité de la classe politique et médiatique à lui opposer autre chose qu’une diabolisation hystérique. Quand on se lasse d’agiter des crucifix et des gousses d’ail pour conjurer son influence diabolique, on se contente d’ânonner qu’il dit n’importe quoi. En somme, la vieille jurisprudence Le Pen (Jean-Marie) est toujours à l’œuvre : au lieu de fournir des bonnes réponses à ses bonnes questions, on décrète qu’il n’y a pas de questions. Circulez…
Ainsi, nul ou presque, parmi ses nombreux adversaires, ne semble s’interroger sur la première raison de son succès : l’angoisse existentielle ressentie par de nombreux Français quant à leur survie comme peuple, c’est-à-dire comme collectivité politique autonome capable de maîtriser son destin. Là encore, les raisons sont connues : dépossession du pouvoir par l’Europe, les marchés, la mondialisation, avec la désindustrialisation qui en a découlé ; immigration incontrôlée et archipellisation de la société en communautés et minorités, toutes opprimées évidemment, dont l’islamisation est l’expression la plus angoissante. Tout cela ne serait que fantasmes d’extrême droite. Peut-être Zemmour a-t-il tort d’affirmer que la guerre civile est déjà là, chacun en jugera. Mais quel que soit le mot, la chose existe. Or, au lieu de répondre à l’inquiétude, qui n’est légitime que pour le pouvoir d’achat et le prix de l’énergie, problèmes bien réels au demeurant, on la criminalise. « Tu as mal, mais tu n’as rien », répètent les docteurs tant-mieux aux Français, ce qui les inquiète encore plus.
Zemmour prend le risque d’apparaître comme un adversaire non pas de l’islam politique, mais de la religion musulmane
C’est sur la question de l’islam radical que ce déni volontaire est particulièrement frappant. La contestation de nos mœurs et de notre code laïque ne se traduirait que par des actes isolés commis par une minorité. Sauf que trois points font une ligne et des dizaines, voire des centaines d’actes isolés, un phénomène. La capacité de nos élites à reposer le couvercle sur la marmite après avoir humé le vilain fumet qui s’en dégage est pour le moins désespérante, personne n’ayant jamais réglé un problème en ignorant son existence. Soyons juste, ce déni volontaire concerne surtout la gauche et la macronie qui oublie le mardi ce qu’elle a fait le lundi – à entendre certains de ses représentants, on se demande pourquoi le président a fait voter une loi « séparatisme », pardon « principes de la République ». La droite classique pour sa part, partage au moins partiellement le diagnostic zemmourien tout en assurant qu’il ne propose aucune solution : on attend les siennes avec impatience.
On peut évidemment discuter le diagnostic de Zemmour. On peut aussi considérer que, malgré sa main tendue « aux musulmans qui s’assimilent », il sous-estime leur diversité et ne voit pas qu’une petite majorité d’entre eux est en bonne voie d’assimilation, même si ce terme n’a plus le même contenu que sous Napoléon : chez ceux-là, l’attachement identitaire n’implique pas la détestation de la France. Du coup, il prend le risque de heurter beaucoup de gens et d’apparaître comme un adversaire non pas de l’islam politique, mais de la religion musulmane. Malgré la méfiance que m’inspire le voile islamique, car il est impossible de distinguer le voile politique du voile purement religieux, j’ai trouvé gênante la scène où il demande à une femme d’ôter son hidjab et où elle s’exécute. Non qu’une telle demande soit en elle-même infamante, mais le dialogue qu’elle exige ne saurait se dérouler devant les caméras. Un peu de délicatesse ne nuit pas.
Pour autant, est-il raisonnable d’accuser le crypto-candidat de vouloir expulser (voire pire) tous les musulmans ou fermer toutes les mosquées ? Or, ces allégations font leur effet sur des esprits faibles ou mal informés comme celui de cette dame, croisée dans la rue. Notant que je travaillais à CNews et que je devais y rencontrer Zemmour (nom qu’elle a prononcé en faisant de ses doigts le signe de conjuration), elle m’a dit tout de go : « Je suis fille de Gitan et mon compagnon s’appelle Mohammed, alors si Zemmour gagne, il m’assassinera. » Ceux qui dénoncent en boucle « le candidat de la peur » n’ont pas grand-chose d’autre à vendre que la peur de Zemmour.
Sur la question des prénoms, sa position n’est pas exempte de critiques. Comme souvent, il refuse de partir de la réalité de la société, méconnaissant que l’individualisme a fait son œuvre et que bien peu de Français accepteraient aujourd’hui que l’État se mêle de prénommer leurs gosses – on lira sa réponse à cette objection . Mais on riposte toujours avec la même méthode. Pour commencer, on nie le problème, puisque, c’est bien connu, les petits-enfants d’immigrés s’appellent tous Nicolas François . Ensuite, on travestit ses propositions, puis le téléphone arabe fait le reste. De sorte que, bien qu’il ait formellement affirmé le contraire, de nombreux musulmans sont convaincus qu’il les obligerait à changer de prénom.
La question juive
Il faut enfin s’arrêter sur le sujet sensible de « Zemmour et la question juive », qui a donné lieu à sa passe d’armes avec BHL, mais aussi à la scandaleuse intervention du CRIF dont le président a lancé « Pas une voix juive pour Zemmour », comme si le CRIF était le Parti des juifs.
Zemmour refuse cette zone grise où les choses ne se démontrent pas mais se ressentent, d’où son incapacité à prendre en compte les tourments des identités minoritaires
Commençons par l’affaire Pétain, si on peut dire. Non, Zemmour ne réhabilite nullement le régime qui a privé son père de nationalité française, il parle même à son sujet d’ignominie morale. Conformément à son habitus, il n’en analyse pas moins très (trop ?) froidement sa politique. Là encore ses accusateurs sautent comme des cabris : « Le salaud, il dit que Pétain a sauvé des juifs ! » Mais ils ne se demandent nullement si c’est vrai, la question même serait criminelle. Faute des connaissances suffisantes, je ne saurais le démentir ni l’approuver, mais Gil Mihaely a eu la bonne idée de demander à Stéphane Amar, notre correspondant en Israël, d’interviewer Alain Michel, le rabbin-historien dont Zemmour reprend les thèses . Ses propos, qui vont à l’encontre de certitudes inculquées depuis l’adolescence, ne laissent pas de troubler. Mais n’est-ce pas le propre de toute pensée stimulante ? Rappelons ce qu’écrit Raymond Aron en 1979, dans un article intitulé « Les Juifs, Vichy et Israël », où il critique un livre d’Alfred Fabre-Luce : « Fabre-Luce cite une phrase d’un historien non suspect d’antisémitisme, Léon Poliakov : « Du sort relativement plus clément des juifs de France, Vichy fut en fait le facteur prépondérant. » On peut discuter l’adjectif prépondérant, pas réfuter les chiffres[1]. » Peut-être Raymond Aron se trompe-t-il, mais nos belles âmes résistantes d’aujourd’hui auraient-elles le front de l’accuser d’antisémitisme et de pétainisme ? On ne suivra pas Zemmour, même dans son questionnement, quand il fait de Pétain, signataire du statut des Juifs, un chantre de l’assimilation. Mais pousser le bouchon trop loin ne fait pas de lui un criminel contre l’humanité. Et s’il ébranle nos certitudes, c’est peut-être qu’elles sont fautives.
On ne saurait cependant passer sous silence le malaise que provoque le cas Zemmour chez nombre de juifs de France qui ne sont plus vraiment des israélites selon son cœur, ce qui ne les empêche pas d’être pleinement français . Si beaucoup partagent son inquiétude, et c’est un faible mot, face à l’islamisation qui en a tué certains et fait partir d’autres, en Israël ou vers des zones moins hostiles que leur banlieue, ils n’ont pas envie de voir ressurgir le soupçon de double allégeance ni de renoncer à l’attachement que beaucoup éprouvent pour Israël, refuge éventuel où la plupart n’iront jamais s’installer. Eh bien, dira-t-on, n’est-ce pas la définition même de la double-allégeance ? Sauf que, d’une part, le souci d’Israël n’emporte nullement la haine de la France et que, d’autre part, l’amour de sa patrie doit, comme celui d’un être cher, souffrir l’ambiguïté et même une certaine dose de contradiction. Or, habité par une conception quasi mathématique de la nation et de l’histoire, Zemmour refuse cette zone grise où les choses ne se démontrent pas mais se ressentent. Ce qui explique son incapacité à prendre en compte les tourments des identités minoritaires (et cela s’applique à nombre de juifs aussi bien qu’à beaucoup de musulmans) comme une partie intégrante de la réalité. Cela ne signifie pas que l’on doive accepter toutes les réclamations qui en découlent, mais qu’il faut les comprendre. On pense bien sûr, à ses phrases sur Arié, Gabriel, Jonathan Sandler et la petite Myriam Monsonégo, assassinés par Mohammed Merah : « Assassins ou innocents, bourreaux ou victimes, ennemis ou amis, étrangers avant tout et voulant le rester par-delà la mort. »
N’en déplaise à la meute, Zemmour ne met pas sur le même plan le bourreau et les victimes – amis et ennemis, ce n’est pas pareil. Écrire leurs noms dans la même phrase n’en est pas moins un manque criant de délicatesse. Et affirmer qu’ils étaient des « étrangers et voulant le rester », c’est dénier aux juifs de France (et aux autres) le droit à une certaine ambiguïté heureuse. On peut, à la limite, regretter avec lui que les martyrs de Toulouse soient enterrés en Israël. Encore faudrait-il rappeler qu’ils n’étaient pas en sécurité en France, ni vivants ni morts – la stèle à la mémoire d’Ilan Halimi, assassiné par le gang des Barbares, a été vandalisée à plusieurs reprises. « C’est vrai, j’aurais dû le dire », a admis le presque candidat à la fin de notre discussion. Dont acte. Il ne suffit pas de se draper dans le costume de Richelieu. Si la sensiblerie n’est pas une politique, l’insensibilité non plus.
[1]. Raymond Aron, « Les Juifs, Vichy et Israël », L’Express, 22-28 septembre 1979. Article repris dans Raymond Aron, Essais sur la condition juive contemporaine (textes réunis et annotés par Perrine Simon-Nahum), Texto, 2007.
samedi 13 novembre 2021
samedi 13 novembre
Aujourd'hui nous fêtons: Brice, Paschasse, Florida, Livia.
Les Brice allient l'originalité au raffinement. Désinvoltes et intelligents, ils brillent en société. Soucieux de leur bien-être et très attachés à leur domaine, qu'ils protègent farouchement, ils sont souvent assez égoïstes. Pourtant ils savent se montrer tendres, pour peu que l'on n'aille pas trop à l'encontre de leur personnalité...
C'est sa fête: Brice
Brice est un enfant trouvé que Saint Martin confie au monastère de Marmoutier. Bien que prêtre indigne, Brice succède à son bienfaiteur à la tête du diocèse de Tours en 397. Il finit par se ranger jusqu'à mériter d'être canonisé !
Dicton du jour:À la saint Brice le temps, sera celui du jour de l'An.
Citation du jour:Ca devient difficile d'être de gauche. Surtout quand on n'est pas de droite.
Guy BEDOS.
La photo du jour par Gilles de Laclos:
La Nartuby à Trans
Dessin ou histoire du jour:
*. Mes enfants rigolent parce qu’ils pensent que je
suis folle.* *Et moi, je rigole parce qu’ils ne savent pas que c’est héréditaire.*
Marchés du jour:
LE SAMEDI LE MARCHE EST A
AUPS
BARJOLS
CALLAS
CLAVIERS
DRAGUIGNAN
TARADEAU
TOURTOUR
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MESSES DOMINICALES A
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18 77 39.
Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.
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français).
AUX ALENTOURS:
FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h.
CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.
TOURTOUR: Dimanche à 18h00.
VILLECROZE: Dimanche à 9h15.
AUPS: Dimanche à 11h.
SALERNES: Dimanche à 11h.
A VENDRE:
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Régine & Jean Claude Pierme
Activités:
Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.
Des évènements lors d'un 13 novembre:
13 novembre 1907 : Premier vol en hélicoptère
Le 13 novembre 1907, près de Lisieux, Paul Cornu réussit à s'élever pour la première fois à bord d'un hélicoptère. Il atteint l'altitude de 1,5 mètre !
13 novembre 2015 : Paris meurtri par des attaques islamistes
Après les attentats du début de l’année et la grande manifestation consensuelle du 11 janvier, les Français commençaient à reprendre espoir quand le pays a été frappé par une série d’attaques concertées d’une sauvagerie inouïe… La première s’est traduite par plusieurs explosions à l’entrée du stade de Saint-Denis, où se déroulait un match amical France-Allemagne en présence du président de la République. Les trois terroristes meurent dans les explosions en ayant tué une personne et fait une dizaine de blessés.
Beaucoup plus grave est la seconde série d’attaques, perpétrée par deux équipes de trois hommes. Elle survient dans le 11e arrondissement de Paris, à l’intérieur du théâtre du Bataclan où se tenait un concert de rock, et dans les cafés avoisinants. Les spectateurs et les badauds en terrasse sont froidement exécutés à la kalachnikov ou tués par des ceintures d’explosifs.
Au terme d’une « nuit rouge » durant laquelle les hôpitaux parisiens sont transformés en hôpitaux de guerre, on comptera un total de 130 tués, non compris sept assaillants, et 350 blessés. C’est l’attentat terroriste le plus grave qu’ait jamais connu la France et le plus grave en Europe après celui de la gare d’Atocha, à Madrid, le 11 mars 2003 (191 morts).
Les autorités réagissent avec décence mais il n’est plus question de grande manifestation nationale… L’heure est à la mobilisation.
13 novembre 1909: Naissance de Eugène Ionesco
13 novembre 1909 à Slatina (Roumanie) - 28 mars 1994 à Paris
Eugène Ionesco naît le 13 novembre 1909 d'un père roumain et d'une mère française. À son arrivée en France, il se rajeunit de 3 ans pour mieux souligner son appartenance à la nouvelle génération des dramaturges de langue française. Académicien, il est le premier écrivain (Rhinocéros, La cantatrice chauve) à entrer de son vivant dans la collection La Pléiade.
13 novembre 1868: Mort de Gioachino Rossini
29 février 1792 à Pesaro (Italie) - 13 novembre 1868 à Passy (France)
Né trois mois après la mort de Mozart, Gioachino Rossini est un compositeur italien qui s'est surtout illustré dans le registre de l'opéra. On lui doit notamment : Le Barbier de Séville, La Pie voleuse et Guillaume Tell.
Gastronome réputé, il a également laissé son nom à un célèbre plat : le tournedos Rossini.
13 novembre 1872: Claude Monet, peintre impressionniste français, en séjour dans la ville de son enfance, Le Havre, peint le tableau Impression, soleil levant, tableau duquel viendrait le nom impressionnisme.